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I wanna play a game ~ Camille

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Joaquin Costilla
Joaquin Costilla
- BARBAPAPA -
BLAZE : /
CREDITS : Jan (vava) + Luca (gif + ban) + bat'phanie (signa) + staff (img signa + profil)
FACE : Pedro Pascal
DOLLARS : 632
SACRIFICES : 460
PORTRAIT : I wanna play a game ~ Camille C1ecdfbe8696198997079cdf7c96e4b9
ANNEES : 44 ans.
CŒUR : "En couple", cœur piégé en pleine lumière.
RÉINCARNATION : Buluc Chabtan, dieu du sacrifice, de la mort soudaine et violente ainsi que de la guerre
TALENT(S) : Instinct prédateur + Contrôle des fonctions vitales + Sacrifice ultime
FACTION : Calavera
OCCUPATION : Commandante de la Calavera
GENÈSE : Primus, stade 6
TALON(S) D'ACHILLE : La Calavera, son ambition et Alejandro Flores
RUNNING GUN BLUES :
I wanna play a game ~ Camille Calave10
CALAVERA
In blood we trust

I wanna play a game ~ Camille Collag10
Buluc Chabtan
Maya god

I wanna play a game ~ Camille Joachexy
JOAQUIN COSTILLA
Commandante de la Calavera

I wanna play a game ~ Camille Joandr10
JOANDRO
You're beginning to feel less like a friend and more like home

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BULUC CHABTAN
Dieu du sacrifice, de la guerre, de la mort violente et soudaine

jtm aussi Ais:
 


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JOLIIN
P.S : I hate you

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I wanna play a game ~ Camille - Mer 20 Juin - 23:32



I wanna play a game


Il titube le long de la rue, rase le mur, s’y appuie parfois quelques secondes avant de repartir. Il retient avec difficultés les jurons qui viennent s’échouer dans le fond de sa gorge. Son bras, s’il le sent toujours, est comme un poids mort, inutilisable. Il ne le regarde pas, sait qu’une plaie part de son coude pour remonter sur une dizaine de centimètres, profonde. Elle n’arrête pas de saigner, faiblement maintenant. Il n’est pas anxieux, mais furieux. Ça n’aurait pas dû arriver.
La rencontre a été un fiasco. Les trafiquants d’armes, étrangers à Arcadia, se sont montrés bien trop stupides et arrogants pour que la Calavera ne hausse pas le ton. Pourtant, ce ne sont pas les hommes de Joaquin qui ont dégainé les premiers. Ce sont bien eux, par contre, qui ont tiré les premiers projectiles. Ce ne sont pas eux qui ont sorti une lame de nulle part, pas eux encore qui ont planté le couteau dans le bras du chef ennemi. Costilla repasse la scène dans la tête. Il n’est pas normal qu’on soit arrivé jusqu’à lui aussi facilement. Il avait beau se trouver au milieu des autres membres de la Calavera, c’est son cou que l’assaillant aurait pu toucher si le commandante n’avait pas eu un réflexe salvateur.
Il revoit le visage de surprise de l’homme s’attendant à le voir tomber, criant de douleur. De ses yeux passant du bras blessé au visage du réincarné, pour ne rencontrer une seconde que deux billes noires brulantes de haine avant de se voir tirer en pleine tête une balle d’un M9 qui n’attendait que ça.

Il sait où il veut aller, mais à l’impression que des jambes avancent dans de la mélasse. Il ressent la fatigue bien qu’aucune douleur ne lui parvienne, aucun nerf ne joue son rôle d’avertisseur. Il regrette la présence de Clemens. Ce n’est qu’un élément de plus qui lui rappelle sa condition de réincarné. Hôte de Buluc Chabtan, il semble condamné à vivre dans son ombre, sans parvenir à s’en détacher. Il ne le peut pas vraiment, le dieu a aidé à son ascension au sein de la Calavera. Mais que ce soient les frères et sœurs Payan ou maintenant un dieu centenaire, il ne parvient pas à vivre pour lui.

Tout le monde s’est dispersé avec les flics arrivant. Même avec les menaces et pots de vin, Joaquin ne veut pas risquer de finir au poste ou à l’hôpital, surveillé. Sachant sans doute qu’il y aura des rescapés blessés de l’affrontement, les services de santé seront surveillés de près.
Alors il va chez l’infirmière qui l’a déjà pris en charge, une fois, dans un cadre plus officiel. Déesse, ça se voit à son aura. Risqué, mais aussi peut-être avantageux. Il n’est pas au meilleur de sa forme pour affronter une mafieuse -si elle en est une- si jamais elle se révèle hostile, mais il est prêt à parier ce qui reste de son bras qu’elle ne le balancera pas.
Il a mis du temps à trouver son adresse. C’est la plus proche de l’endroit où s’est passée la rencontre. Il a quelques « contacts » -que ces derniers le sachent ou non- à différents endroits dans la ville pour ce genre de situation. Les plans d’urgence qu’il n’aime guère mettre en pratique. Parce que ça grille une cartouche qui pourrait s’avérer utile plus tard, parce que ça veut dire que la situation est désespérée.

Il arrive enfin devant l’immeuble, contemple deux minutes le digicode. Sa colère augmente un peu plus. Ses chances de survie ou de celles de son membre dépendent d’un clavier, qui contrairement aux humains ne peut être ni acheté, ni menacé. Il en arrive à penser à tirer sur la porte vitrée pour l'ouvrir à travers le trou. T'es tombé bien bas.
Quelqu’un sort, il se glisse dans l’encadrement, adresse un regard froid à l’homme qui recule précipitamment en voyant son état. Les escaliers sont vite montés, la sonnette pressée avec acharnement. Il toque quand ça ne répond pas rapidement, s’impatiente. Il se dit juste avant que la porte ne s’ouvre qu’il est déjà dans un état horrible, il n’est pas utile d’avoir l’air fou furieux. Il parvient à reprendre une expression neutre, bien que la colère soit toujours perceptible, latente.
- Bonjour …
On sent que la formule est là pour la forme, prononcée presque avec agacement.
- J’ai besoin de vous.
Peut-être qu’il aurait pu formuler ça autrement, ne pas faire en sorte que les mots le placent en situation de faiblesse. Mais qu’importe, il n’est pas là pour mettre en place les joies de la diplomatie.
Son pied vient se coincer dans la porte.
- La réponse ne pourra pas être négative. Vos services à l’hôpital ont été remarquables.
L’art du sous-entendu, son préféré.  

© TITANIA

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Am I the greatest
bastard that you know?
I ain't aim for no crown, but when you mention them, no, don't leave me out. No, I ain't too flawless and no, I ain't the best. And no, I don't say sorry and no, I ain't perfect. I am the man.


La plus belle moustache:
 
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Camille Archambault
Camille Archambault
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : vb
CREDITS : kaotika (avatar) chrysalis, baudelaire (sign)
FACE : kate bosworth
DOLLARS : 552
SACRIFICES : 533
PORTRAIT : I wanna play a game ~ Camille Tumblr_inline_pm87m20xYY1upoazh_250
ANNEES : trente et une
CŒUR : célibataire, tout à ses enfants divins. Cersei en devenir
RÉINCARNATION : Styx, déesse du fleuve des Enfers éponyme et des Serments ; nymphe océanide élevée au rang de Déité
TALENT(S) : les eaux du styx : faculté de rendre un tiers quasiment invincible. | métamorphose aqueuse | occultation & égide épidermique
FACTION : neutre
OCCUPATION : infirmière au Arcadia Hospital
GENÈSE : primus (stade 5)
TALON(S) D'ACHILLE : ses enfants
JUKEBOX : map of the problematique ► MUSE
RUNNING GUN BLUES : dispo RP {0/3} abel, gisella, célestine.
soon + hans, asbjörn

WHAT IS THIS THING CALLED LOVE ?
You'll do things for them that you know you shouldn't do. You'll act the fool to make them happy, to keep them safe. love no one but your children.


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I wanna play a game ~ Camille - Sam 7 Juil - 13:53

I wanna play a game.

joaquin costilla & camille archambault.


Éternelle rengaine, le miroir de la salle de bain lui montre toujours les mêmes traits. Fatigués, creusés, les yeux bordés de cernes que le fard ne parvient plus à masquer. Dangereusement émacié, le visage du reflet se force à sourire alors qu’il n’a qu’envie de pleurer. Mais se retient malgré tout pour son travail, dernière bouée capable de tenir l’infirmière hors de l’eau. Dernier pilier de sa vie qu’elle ne veut gâcher ni sacrifier sous aucun prétexte, parce qu’elle s’y sent à sa place. Que les tourments des autres lui font oublier les siens, et que s’y donner corps et âme est la définition même de Camille Archambault. Poupée fragile et émotive mais dévouée aux tiers, jusqu’à son dernier souffle.

Il est deux heures du matin. Dans le salon désormais vide de tout effet, quasiment tous empaquetés, la sylphide s’approche de la fenêtre ouverte pour la verrouiller. Si la nuit est encore fraîche pour la période estivale, c’est un fait apprécié, qui permet de laisser le champ libre aux courants d’air et d’ainsi rendre la chaleur des journées supportable.

Dernier moment de calme avant l’ouragan des urgences, l’océanide se pose un instant entre les coussins confortables du canapé. Sur la table basse en face d’elle, un thé noir fumant, qu’elle ramène à ses lèvres entre ses doigts tremblants. Elle en boit deux gorgées. Puis trois. Le liquide brûlant a beau enflammer sa gorge, elle continue d’avaler. La douleur l’engourdit. Tout son corps se détend et se presse contre le dossier.
Les paupières alourdies s’ouvrent et se ferment par intermittence, et le sommeil qui lui manque menace de la faire sombrer. Cette nuit, elle n’a pas dû dormir plus de cinq heures au total. Toujours des angoisses, toujours des cauchemars, et des cartons à finir. Tous entreposés dans la chambre, ou rasant le mur derrière elle. Impossibles à rater.

Quand la mélodie criarde de la sonnette retentit, le corps de la sylphide est redressé d’un bond. Le coeur bat la chamade à l’intérieur de sa poitrine, oppresse la frêle carcasse jusqu’alors sur le point de s’endormir. La tasse entre ses mains chavire, inondant ses parures de boisson encore chaude. Elle jure, enchaînant toujours plus de dégâts en voulant rattraper le carnage. Et voilà qu’on s’acharne sur sa porte, alors qu’elle n’attend pas de visite. Sûrement pas à cette heure là, où elle s’apprêtait du reste à partir. Elle va devoir se changer. Et file soudain jusqu’à la salle de bain pour s’éponger, se précipite jusqu’au seuil de l’entrée, serviette à la main.

Déphasée, entre l’affolement et la fatigue, elle n’a de réflexe que celui d’ouvrir cette porte qu’on maltraite avec acharnement. La serrure déverrouillée, la main frêle se pose sur la poignée sans même qu’elle n’ait eu la pensée d’étudier la silhouette par le judas interposé. Il est trop tard quand elle prend connaissance de sa bêtise, et s’y retrouve confrontée sans aucun retour possible.  

Elle le comprend bien vite à mesure que son oeil soudain vif contemple les traits familiers, dessinés dans l’encadrement de la porte. Cet homme sur le palier, elle l’a déjà rencontré. Un patient, pas vraiment sympathique. Difficile à cerner. Malaisant dirait-elle, et pourtant, elle s’est habituée aux rustres comme aux hargneux et aux impolis. Lui, d’un seul regard, était parvenu à lui glacer le sang.

« Qu’est-ce que vous voulez ? ». Elle balbutie plus qu’elle ne parle. L’assurance de l’infirmière est balayée au profit d’une peur soudaine. Et quand le pied de l’importun vient s’ancrer dans la porte, ses craintes sont confirmées. Elle note aussitôt qu’elle le voit scintiller comme quelques unes de ces silhouettes désormais dans sa vie, sans explication attenante. Il parle, et elle ne répond pas. Se contente d’observer, cherchant en vain un moyen de fuir la situation péremptoire. Elle n’a pas suffisamment de force pour repousser la porte, et craint d’empirer les choses en faisant montre d’un refus aussi violent.

La mâchoire serrée, et les membres crispés, les yeux vairons viennent se planter dans ceux de l’interlocuteur. Elle voit dans son regard qu’il n’offre aucune alternative ; et finit par céder. L’ouverture prend lentement de l’ampleur, tandis que la nymphe achève de livrer sa demeure à l’intrus parasite.

Elle ne l’invite pas à entrer, supposant qu’il en prendra lui-même la liberté. Et quand la voie est suffisamment libre pour pouvoir l’observer de la tête aux pieds, elle devine aussitôt les raisons de sa venue à une heure si tardive. Que pouvait-elle bien lui apporter sinon des soins ?

A croire que les mafieux du coin se sont donnés le mot pour ainsi défiler dans son appartement. Et si elle ne sait rien encore de ces terribles qualités, elle a entendu des rumeurs sur celui-ci qui l’empêchent de se rassurer. « Vous êtes blessé... ». Une évidence qu’elle formule pour mieux réaliser. Elle recule pour le laisser passer, sans détourner son regard bicolore du bras ensanglanté. « Vous devriez être à l'hôpital. Pas ici » ; se force à soumettre la blonde apeurée. Elle sait déjà que si l'homme a traîné sa carcasse mal en point jusque là, il ne changera pas d'avis seulement sur ses bons conseils. Mais c'est tout ce qu'elle trouve à expulser de ses lèvres, tremblantes à bien s'y concentrer.


▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Bizarre déité, brune comme les nuits, sorcière au flanc d'ébène, enfant des noirs minuits ; l'élixir de sa bouche où l'amour se pavane ; ses yeux sont la citerne où boivent tes ennuis.

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I wanna play a game ~ Camille - Dim 8 Juil - 22:46



I wanna play a game


La porte s’ouvre lentement, laissant entre apercevoir au mafieux le début d’un appartement. Il y a un silence et cette ouverture que Joaquin interprète comme une invitation à entrer.
Il n’en fait rien cependant, essaie de percevoir autre chose. Il n’y a pas pensé plus tôt, mais la possibilité qu’elle soit accompagnée n’est pas à exclure. Il s’est montré impulsif et arrogant en croyant la trouver là, avoir son attention sans rien pour la parasiter, si ce n’est la peur. Et c’est ce qu’il peut voir dans les épaules crispées, les traits tendus. Elle n’est pas sereine. Et lui sait comment paraître plein d’assurance, même avec un bras plaqué contre son flanc. Il sait comment paraître menaçant, inatteignable, comment durcir la lueur qui brille dans ses yeux et se fermer au monde. Il ne sait faire que ça en fait. Jouer la comédie, le faux, mettre un masque. Il ne sait faire que ça devant les autres, tous les autres.
Ce n’est que quand la porte de son appartement se ferme, quand il rentre à des heures improbables que la glace se rompt. Elle ne révèle rien de chaud et de tendre, juste un lac, froid lui aussi. Ce n’est que là que le visage de fait fatigué, les sourcils froncés, les rides plus profondes. C’est là qu’il voit un homme devant le miroir. Il ne peut pas montrer ça aux autres. Ne le veut ni le peut. Il fait ça depuis tant d’années qu’il ne sait plus comment faire autrement. C’est ça aussi qui le garde en vie, qui tient les hommes au pas, qui les effraie assez pour qu’un ambitieux ne tente rien de fou. Il n’est pas autre chose. On ne lira jamais la peur sur ses traits. Parce que la douleur ne l’effraie pas, parce qu’il sait que s’il meurt, un autre prendra sa place et la Calavera survivra. C’est tout ce qui compte.
Elle coupe ses pensées, son hésitation à franchir le pas de la porte alors que seul le silence lui parvient jusqu’ici.

- Vous êtes blessé...
Il ne relève pas l’évidence.
- Vous devriez être à l'hôpital. Pas ici.
Il a un sourire carnassier aux bords des lèvres, qu’il réprime si difficilement que les coins de sa bouche se redressent légèrement. Il aurait été ravi d’aller à l’hôpital. Ravi de laisser les chirurgiens de la Calavera se charger de son bras s’il n’était pas trop loin pour qu’il y parvienne, seul et blessé, sans doute recherché. Le chef d’une mafia en situation de faiblesse, plus d’un ne cracherait pas sur une telle occasion.

Il prend le pari de rentrer, de partir du principe que personne ne viendra au secours de la femme si les choses tournent mal. Il a des étoiles qui lui passent devant les yeux quand il fait quelques pas, doit se faire violence pour marcher droit, pour ne pas s’arrêter, pour ne pas montrer que ça ne va pas.
Il s’assoit sur la première chaise qu’il trouve. Ses yeux voient quelques cartons sans enregistrer l’information. Il pose le regard sur la plaie qui le nargue, sanguinolente. La vision du sang ne lui fait rien depuis longtemps, depuis que Buluc Chabtan a décidé d’en faire son hôte. Mais la blessure semble le narguer, s’étaler sur son corps sans qu’il ne parvienne à la percevoir. Seuls sa vue et les gouttes vermeilles qui lui chatouillent la peau la rendent réelle.
Quand il regarde Camille de nouveau, il se dit qu’il joue gros et ça prend tout son sens maintenant. Alors le regard se fait plus dur, plus intimidant dans le seul but de la dissuader de faire quelque chose qui pourrait leur nuire, à tous les deux.
- Je suis venu ici pour la discrétion, à votre place je ne tenterais rien de stupide.
Parce qu’il a beau être mal en point, il n’en reste pas moins efficace. Le manque de douleur peut encore lui permettre d’agir. Ce sera après qu’il mourra de fatigue ou de complications. Il a jusqu’ici réussi à en éviter beaucoup, a frôlé de trop près la mort, quelques fois. Aujourd’hui, il ne veut pas que ce soit le cas. Il n’est pas au bon endroit pour se montrer faible.
- C’est une blessure par arme blanche.
Il ne sait pas si ça change quelque chose aux soins qu’elle lui apportera –il n’en doute pas. Peut-être que ça évitera des questions auxquelles il n’a pas envie de répondre.
- Vous me faites les premiers soins et je repars. Rien de plus et personne n’en saura rien.
Deal ?

© TITANIA

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I wanna play a game ~ Camille - Sam 11 Aoû - 12:03

I wanna play a game.

joaquin costilla & camille archambault.


Un pas après l’autre, la mâchoire serrée qui trahit la peine dans sa démarche, il s’avance dans le couloir. Prend possession de toute la pièce, avec son aura imposante. Elle tremble, Camille. Décidément peu rassurée par l’impression qu’il lui donne, et comme elle n’a pas le choix, elle verrouille la porte derrière eux. Sale sensation d’être une souris à s’enfermer à double tour avec le chat qui n’espère que la dévorer. Il prend place, sur une chaise encore là, parmi les rares. Elle le suit du regard, essuie machinalement les traces de thé sur son pantalon humide, et va reposer le linge sur un patère de la cuisine.

« Je suis venu ici pour la discrétion, à votre place je ne tenterais rien de stupide ». Elle n’aime pas comment il la regarde quand elle se tourne à nouveau vers lui. Les iris aussi sombres que la nuit, les prunelles dénuées de chaleur, et cette insistance terrible. Comme s’il sondait son âme.

Étrange, son avertissement. Que pourrait-elle bien tenter, du haut de son mètre soixante cinq, et de ses cinquante deux kilos ? Appeler la police pendant qu’il a le dos tourné ? Le problème, c’est qu’il ne semble pas vraiment décidé à lui en laisser l’occasion. Et non, Camille est certes naïve, mais elle n’est pas stupide. Ses poings se referment et ses ongles s’enfoncent dans les paumes de ses mains. « Je n’en ai pas l’intention ». Le timbre à son image, fluet, est témoin de sa peur. Mais elle ne bafouille pas. Elle soutient son œillade, toujours angoissée, malgré tout courageuse.

« C’est une blessure par arme blanche. Vous me faites les premiers soins et je repars. Rien de plus et personne n’en saura rien ». Il se montre impatient. Normal. L’ichor qui perle sur son bras s’écoule, jusqu’à tâcher le sol. Sa manche est déchirée jusqu’au niveau de son épaule, il cherche à la relever sans cesse, elle n’arrête pas de retomber. Alors elle se retourne, et fouille le seul tiroir du salon qui n’a pas encore été vidé. Une paire de ciseaux imposante entre ses doigts graciles, elle s’approche du mafieux, d’abord déterminée. Il la toise de son air menaçant, elle se fait hésitante. Ça la force à se justifier. « Sinon, je vais être gênée ». Elle a l’impression qu’il la brûle quand elle s’approche d’un peu trop près, qu’il serait prêt à lui sauter dessus, comme un chien enragé. Mais il demeure stoïque, tellement qu’il en est encore plus effrayant. Et les lames vont trancher le tissu tout autour du biceps, c’est rapide et c’est net. Elle laisse le surplus s’effondrer par terre, et dépose l’instrument sur la table basse en face du canapé.

Un bol, de l’eau chaude, des gazes et du sérum physiologique, pour nettoyer la plaie. Blessure par arme blanche, encore un abonné. Ça veut dire plus facile à soigner. Découpe franche, normalement pas d’éclats à retirer. Elle s’approche à nouveau, s’agenouille pour observer les chairs et éponger l’hémorragie. Son front plissé trahit son inquiétude à mesure que son examen se poursuit. Elle craint que le coup n’ait sectionné l’artère brachiale. Et pousse un soupir soulagé quand elle découvre que ce n'est pas le cas. « C’est bien vous qui ne ressentez pas la douleur ? » Elle se souvient du dossier, puisque c’est elle qui l’a traité. Et parce que l’homme l’a marquée. Il va falloir suturer. Encore. Sauf que cette fois, elle n’a plus d’anesthésiant. Alors ça tombe plutôt bien, n'est-ce pas ?

Elle nettoie calmement, en apparence, et sous le masque, son coeur fait des bonds dans sa poitrine. A chaque fois qu’il respire un peu trop bruyamment, à chaque fois qu'il esquisse un geste, et elle sent son regard hostile peser sur elle constamment.

C’est étrange, tout de même, toutes ces similitudes. Et les questions prennent forme dans sa tête, elle repense aux soins administrés à un autre inconnu, et finit par se demander si les deux ne sont pas liés. Dans quelles histoires peuvent-ils bien tremper tous les deux ?

« C’est Alcide Bellandi qui vous envoie ? ». Sans doute, pour qu’il ait récupéré son adresse, et ce même si elle s’est déjà occupé de lui une fois. A deux semaines d’intervalle, devoir les recoudre chez elle, tous deux...


▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

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I wanna play a game ~ Camille - Ven 7 Sep - 19:05



I wanna play a game


Elle a le mérite de ne pas détourner le regard, de ne pas trembler de peur et de ne pas s’effondrer, ce qui provoquerait sans aucun doute une scène gênante dont il se passe bien. Pourtant, il sent qu’elle n’est pas à l’aise, qu’elle n’est pas sereine, qu’elle éprouve une crainte assez tenace pour qu’elle en vienne à s’expliquer quand elle s’approche, une paire de ciseaux à la main.
Alors il fait tout pour donner l’impression d’être prêt à mordre. Ce n’est pas qu’une apparence, mais le manque d’éclat dans son regard est raffermi, au prix d’une concentration dont il se serait bien passé. Les pensées sont lentes, plus qu’il ne le faudrait. Il a du mal à maintenir son attention sur un élément plus de quelques secondes, à tenir un raisonnement jusqu’au bout. Il se sent papillonnant. Il déteste ça. Ca le rend plus agressif parce que plus faible.
Il ne prononce pas un mot de plus. Elle a accepté de le soigner, ne pose pas de question, il n’y a rien à ajouter. Plus fait c’est fait, plus vite il est parti, moins il a de chance de se vider de son sang lamentablement.
- C’est bien vous qui ne ressentez pas la douleur ?
C’était trop beau pour être vrai. Peut-être qu’il ne fronce pas assez les sourcils, n’est pas assez clair dans le message que fait passer tout entier son corps crispé. « Ne me parle pas. »
Il pose ses yeux sur elle. C’est là qu’il voit que ceux de la jeune femme sont vairons. Particularité qu’il observe sur un humain pour la première fois. C’est plus fascinant que déroutant. Il se gifle mentalement.
Il doit penser aux conséquences de cette phrase. Qu’elle l’a marqué à l’hôpital. Donc que d’autres peuvent se souvenir de lui. Que le lieu est à éviter encore davantage qu’il ne le pensait.
Elle se souvient de son hybris, elle sait qu’il est un dieu. Elle n’aura pas de mal à trouver son identité si elle sait où creuser. Elle n’est pas quelqu’un à contacter une seconde fois si une urgence absolue ne l’y pousse pas.
Elle sait qu’il ne ressent pas la douleur et est infirmière. Elle sait donc qu’il est d’autant plus facile, quand on sait comment se servir de cette information, de l’éliminer. Qu’on n’est pas obligé d’attendre de le voir crever de toutes ses blessures mal guéries et refermées. Qu’on n’est pas obligé d’attendre une maladie non détectée pour s’en débarrasser. Qu’il « suffit » de pousser le corps trop loin, de le blesser suffisamment. L’enveloppe charnelle, ignorant ses propres limites, décèdera d’elle-même, sans avertissement.  
- Oui. Pas la peine d’être délicate, du moment que c’est bien fait.
Message à peine sous-entendu. Le résultat a intérêt à être net. Il ne veut pas que ce soit beau. Il veut que ce soit efficace, que ça ne s’infecte pas, qu’aucune complication ne se profile à l’horizon dans les prochains jours.
- C’est Alcide Bellandi qui vous envoie ?
Coup d’œil surpris. Il croit avoir mal entendu. Il met quelques secondes à comprendre que ce n’est pas le cas. Pourquoi parle-t-elle de Bellandi ? La femme se trouve-t-elle dans le carnet d’adresse de différentes mafias qui se refileraient la patate chaude sans qu’il soit au courant ?
L’idée est peu probable. Mais elle connait Alcide. Elle doit suffisamment bien s’entendre pour qu’il ait confiance en elle au point d’orienter des « collègues » en détresse dans sa piaule. Grognement intérieur. Il est passé à côté de quelque chose. Il aurait dû savoir ce genre de choses. Ça n’aurait sans doute pas orienté son choix vers elle avant de toquer à sa porte. Il aurait parcouru plus de distance pour ne pas se livrer à une … alliée ( ?) des ritals qui pourraient apprendre la déconvenue de Joaquin, chose qu’il a moyennement envie de voir soulevé à la prochaine entrevue avec Bellandi.
- Non. Rien à voir avec Bellandi. Je ne dépends pas de lui.
Fierté mal placée alors qu’il avoue du même coup le connaitre. Il donne trop de renseignements sur lui.
- Comment le connaissez-vous ?
Ton dubitatif, agressif sur les bords.
Il observe ses gestes avec un intérêt renouvelé, malgré sa vue floue et ses pensées flottantes. L’énergie lui manque.
- Il vous envoie souvent des hommes à recoudre ?
Pointe d’ironie qui perse finalement l’épaisse carapace glacée.

© TITANIA

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I ain't aim for no crown, but when you mention them, no, don't leave me out. No, I ain't too flawless and no, I ain't the best. And no, I don't say sorry and no, I ain't perfect. I am the man.


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Camille Archambault
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ANNEES : trente et une
CŒUR : célibataire, tout à ses enfants divins. Cersei en devenir
RÉINCARNATION : Styx, déesse du fleuve des Enfers éponyme et des Serments ; nymphe océanide élevée au rang de Déité
TALENT(S) : les eaux du styx : faculté de rendre un tiers quasiment invincible. | métamorphose aqueuse | occultation & égide épidermique
FACTION : neutre
OCCUPATION : infirmière au Arcadia Hospital
GENÈSE : primus (stade 5)
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I wanna play a game ~ Camille - Dim 4 Nov - 10:43

I wanna play a game.

joaquin costilla & camille archambault.


Le regard pèse sur son corps frêle, comme l'aura écrasante qui menace à tout moment de la briser. Elle baisse les yeux davantage, ralentit l'allure de ses gestes déjà mécaniques, avec la sensation désagréable d'avoir posé la question de trop ; celle qu'il ne fallait pas. Les mots sont prononcés et il est trop tard pour reculer. Les billes noires s’ancrent plus profondément encore dans son propre regard qu’elle se risque à lever. « Non. Rien à voir avec Bellandi. Je ne dépends pas de lui ». L’attention se reporte à nouveau sur la plaie, les mains entourent le bras blessé pour l’examiner de plus près. « Ca va être un peu long ». Et ça ne l’enchante pas. Elle préfère prévenir. La chair est en lambeaux, le derme écartelé. Le coude est une partie du corps pénible à recoudre, et difficile à soigner. Elle se lève pour jeter les compresses et se laver les mains, avant de revenir auprès du mafieux. « Votre bras » ; tandis qu’elle prépare l’aiguille et le fil sur la table à côté, elle relève doucement le menton pour désigner le membre concerné ; « Il faudra l’immobiliser ». Pas de réponse, rien qu’une oeillade qui lui glace à nouveau le sang. Elle s’approche et commence intérieurement à prier pour qu’il ne se produise pas la même scène qu’avec Alcide Bellandi. Si la chair du mexicain durcit par sa faute et qu’il est lui impossible de le rapiécer, elle n’ose imaginer la fureur de ce dernier. Rongée par l’angoisse, elle souffle discrètement pour tâcher de rester concentrée et de ne pas céder à la panique qui menace de la submerger. Alors que les premiers points sont faits, s’élève la voix du blessé dont la question la fait sursauter ; « Comment le connaissez-vous ? »

Immédiatement, elle fait le lien avec le grand blond qu’elle a aussi sauvé. « Hum.... » Elle hésite, secoue lentement la tête et finit par dire la vérité : « On s’est rencontrés par hasard ». Au détour d’une avenue, elle revenue de l’hôpital, et lui le flanc ensanglanté.  « Il a eu besoin d’une infirmière, lui aussi ». Les yeux bicolores cherchent à savoir si les réponses à l’interrogatoire conviennent au patient improvisé. Et puisqu’il a l’air de s’en contenter, la nymphe poursuit les soins administrés. Chaque geste est minutieux, prudent, et sa respiration retenue chaque fois que l’aiguille est prête à s’enfoncer. Mais la moitié du travail se déroule sans encombres, et la tension se relâche quand le blessé manifeste une perte d’énergie. Il serait presque somnolent, et la divine s’en acclimate, quand il la surprend de nouveau. « Il vous envoie souvent des hommes à recoudre ? ».

Elle ne note pas le ton moqueur, mais observe le visage qui tend à se dérider. « Jamais ». Elle évite de s’étendre sur chacune des réponses, et s’interroge de plus en plus sur les activités de ces messieurs. Curieuse, elle aurait mille et une questions à poser, mais refuse de s’y risquer en sa présence à lui. Bellandi reste à ses yeux hautement plus sympathique, et il ne l’a jamais terrorisée.

« Vous voulez boire quelque chose ? » Tandis qu’elle achève le travail, la proposition s’échappe de ses lèvres jusqu’alors scellées. Par politesse, par gentillesse, des qualités qui la caractérisent alors même qu’elle se sent prise d’un couteau sous la gorge, elle darde ses pupilles inquiètes sur le commandante. Et prie silencieusement pour qu’il refuse, et s’en aille sans demander son reste.

C’est alors seulement que l’aura mise en berne - par l’entremise de sa capacité d’occultation totalement incontrôlée - s’éveille sous les yeux du mafieux. Et que la silhouette divine se met pour lui à briller.    


▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Bizarre déité, brune comme les nuits, sorcière au flanc d'ébène, enfant des noirs minuits ; l'élixir de sa bouche où l'amour se pavane ; ses yeux sont la citerne où boivent tes ennuis.

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CŒUR : "En couple", cœur piégé en pleine lumière.
RÉINCARNATION : Buluc Chabtan, dieu du sacrifice, de la mort soudaine et violente ainsi que de la guerre
TALENT(S) : Instinct prédateur + Contrôle des fonctions vitales + Sacrifice ultime
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OCCUPATION : Commandante de la Calavera
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TALON(S) D'ACHILLE : La Calavera, son ambition et Alejandro Flores
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Commandante de la Calavera

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I wanna play a game ~ Camille - Mar 18 Déc - 14:36



I wanna play a game


Les pensées sont laborieuses, lentes et imprécises.
Il lutte pour garder les yeux ouverts et sa vision, loin d’être nette, lui fait serrer les dents. Il a une mauvaise intuition, Buluc Chabtan lui murmure à l’oreille qu’il s’est jeté dans la gueule du loup et que « sait-on jamais », il serait plus prudent de zigouiller la blonde.
Il a du mal à se souvenir des raisons de sa méfiance, a envie de dormir.
- Vous voulez boire quelque chose ?
Il met quelques secondes à se rendre compte que la question est incongrue, n’a rien à faire là. Il met quelques trop longues secondes à se rappeler qu’il ne faut pas accepter quoi que ce soit de quelqu’un qu’on ne connait pas. En même temps, il est venu chez elle à l’aveuglette, sans savoir s’il allait y trouver une aide ou non. Il l’a laissée soigner son bras alors même qu’elle aurait pu le tuer grâce à ça. Alors un verre, ce n’est sans doute pas plus dangereux que le reste.
- Non merci.
Il a été poli. Ça aussi, il s’en rend compte après.
Il met aussi sur le coup de la fatigue le soudainement scintillement de la femme.
Elle est d’un joli pourpre, comme les toges qu’on voit souvent dans les représentations vestimentaires des romains les plus huppés. Parait que ce n’était pas évident à obtenir comme couleur. Joaquin s’en fout honnêtement. Il fronce les sourcils. Est-ce qu’elle était pourpre à l’hôpital ? Il ne s’en souvient plus. Il rame dans ses souvenirs, n’arrive pas à les détacher de la fatigue qui ralentit tout.
Il se dit qu’elle est du même panthéon que celui d’Alcide. Comment s’appelle la femme de Zeus ? Il ne s’en souvient plus, mais elle avait l’air du genre mégère. Alors il espère qu’il n’est pas tombé sur elle. Certains cachent bien leur jeu.
Le pari était à prendre en venant ici. Cette femme n’est-elle pas liée aux vaches ? Il ne veut pas mourir encorné. La préservation du corps est importante pour son passage dans l’inframonde maya. Et avoir un trou dans le bide, c’est pas ouf, Ah Puch va se foutre de sa gueule.
- Vous aimez les vaches ?
Il ne se rend pas vraiment compte de ses propos, à vaguement conscience de leur étrangeté.
- J’ai pas envie de mourir embroché et si vous êtes la femme de Zeus …
C’est la merde.
- Vous êtes la femme de Jupiter ? Vous brillez comme les Grecs. J’ai jamais trop aimé le pourpre. Ca ressemble trop à poulpe. Et y a une déesse chez vous pour les montres marins. Vous êtes un monstre marin ?

© TITANIA

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I wanna play a game ~ Camille - Jeu 27 Déc - 19:41

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« Non merci ». Dos tourné au mafieux, l’océanide relève les yeux au ciel et s’autorise un soupir soulagé. C’est qu’elle espère le voir partir maintenant que son bras est réparé, et le plus tôt sera le mieux. Un coup d’oeil à l’horloge du salon, encore accrochée au mur, l’informe qu’elle est déjà en retard. Elle songe à décrocher son téléphone, et à joindre l’accueil pour prévenir mais se ravise aussitôt en entendant son patient marmonner ; « Vous aimez les vaches ? »

Croyant avoir mal entendu, elle hésite à le faire répéter. Interdite, elle le toise quelques secondes et son absence de réponse encourage une suite magistrale à ce discours déjà bien entamé. « J’ai pas envie de mourir embroché et si vous êtes la femme de Zeus… » Elle note la référence à la mythologie grecque, mais pour elle qui ne sait rien rien ne fait sens. « Pardon ? » Et les yeux s’écarquillent, détaillant le blessé pour déceler le moindre indice. Est-il du genre à plaisanter ? Elle en doute furieusement. « Vous êtes la femme de Jupiter ? Vous brillez comme les Grecs. J’ai jamais trop aimé le pourpre. Ca ressemble trop à poulpe. Et y a une déesse chez vous pour les monstres marins. Vous êtes un monstre marin ? » C’est qu’il y tient à ses épopées antiques. « Je... », et elle renonce à formuler une réponse cohérente. L’évidence s’imposant, elle s’approche et se risque à désigner son front. « Il faudra contrôler la fièvre » ; il délire, un symptôme quelque peu inquiétant, qu’elle ne tient pourtant pas à traiter.

C’est alors qu’elle commence à confectionner le pansement. « Vous prendrez des antibiotiques », recommande-t-elle en attrapant un torchon. « Vous savez, pour éviter l’infection ». Propre, plutôt grand, elle noue fermement les extrémités du linge et le glisse lentement en écharpe autour du cou du patient. A tout moment, elle craint de le voir se lever brusquement en réponse à ses gestes, et de prendre un coup égaré. « Ca vous évitera de l’utiliser », souffle-t-elle en pointant de l’index le coude rafistolé. « Et ça guérira plus vite » ; elle espère qu’il n’y verra rien d’autre qu’un désir de bien faire et de le voir rapidement remis en état de vaquer à ses occupations. Aussi discutables soient-elles, étant donné ses soupçons. « J’ai terminé », annonce-t-elle enfin de sa toute petite voix, en repliant les bandages.    


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I wanna play a game ~ Camille - Jeu 10 Jan - 22:22



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Elle lui dit qu'il faut calmer la fièvre. Il n'a pas de fièvre, mais Héron l'inquiète. Subtile mélange entre Héra et Junon, la même vieille bique dans le fond. Il se dit qu'elle peut le transformer en paon aussi et que c'est classe. Puis il se sent fier de bien avoir retenu les recherches qu'il a effectuées sur les différentes divinités majeures des nombreux panthéons. Il vaut mieux connaître ses ennemis et Héra a tendance à se venger sur tout ce que touche Zeus. Pas qu'il ait envie de copuler avec Bellandi, mais vu qu'elle le connaît …
- Vous prendrez des antibiotiques. Vous savez, pour éviter l'infection.
- Les thaumaturges ça marchent mieux.
Il le dit en essayant de se lever, bien inconscient des gestes de la femme pour nouer son bandage, encore plus de son ignorance à propos de ses paroles incohérentes.
Il voit flou, n'arrive pas à garder son équilibre et s'affale sur le siège Il a l'impression de voir quatre bras se superposer.
- Ça vous évitera de l'utiliser.
Il hoche la tête. Dans trois jours, tout ira mieux, son coude sera comme neuf et il pourra à nouveau aller sur un centre de tir pour imaginer trouer de balles le visage de celui qu'il l'a planté. Yeah, ça c'est cool. Une seule, ce n'était pas assez. Peut-être qu'il pourrait retrouver le reste de son gang. Oui, il va faire ça. La Calavera ne peut pas accepter qu'on lui manque de respect et qu'on ne respecte pas ses engagements à son égard. Et eux, ils n'étaient pas pourpres alors ils ne le feront pas chier.
- Et ça guérira plus vite. J'ai terminé.
Il hoche la tête, parvient à se dresser sur ses deux pieds avec difficulté. Il a l'air fier en y arrivant et titube jusqu'à la portée d'entrée, cognant quelques cartons.
Il voit les marches en quatre exemplaires. Il va appeler Jan. Il viendra, Jan vient toujours.
Un dernier regard derrière lui avant de commencer à doucement descendre les étages.
- Merci.

© TITANIA

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I wanna play a game ~ Camille - Sam 19 Jan - 19:14

I wanna play a game.

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Le souffle est coupé tandis qu’il se redresse ; elle espère cette fois-ci qu’il tiendra sur ses pieds. Elle hésite à rester dans son ombre, prête à lui offrir un appui s’il vient à vaciller. L’éclopé s’en tire seul tandis qu’elle s’interroge, et le voir regagner le couloir de l’entrée lui arrache un soupir soulagé.
Le mexicain titube encore, manque deux ou trois fois de s’étaler de tout son long en trébuchant sur un carton… mais il parvient jusqu’à l’entrée. Camille est prête à dire adieu à son torchon si l’intrus disparaît avec. Quand il ouvre la porte, elle suit sa trajectoire à pas de loup. Elle prie tous les dieux - même ceux qu’il a cités dans son délire s’il le faut - pour qu’il s’en aille et surtout qu’il ne revienne jamais. Il n’a pas eu l’air d’y faire trop attention, et elle espère que si un jour le besoin d’infirmière se fait sentir de nouveau, elle aura déjà changé deux ou trois fois d’appartements.

« Merci », qu’il lui dit finalement en se figeant sur le pallier. Les battements de son coeur s’accélèrent tandis que l’océanide s’empare de la poignée. Cette fois, il ne lui viendrait pas à l’idée de réclamer quoi que ce soit en échange de ces soins improvisés. Elle est déjà prête à refermer la porte et à la verrouiller, peut-être même a-t-elle déjà saisi le téléphone à l’intérieur de sa veste. Au cas où le patient ne tiendrait pas ses promesses.

N’ayant pas les mots pour lui répondre, elle se contente d’un hochement de tête. En le voyant commencer à descendre, elle craint qu’il dégringole jusqu’en bas de l’immeuble la tête la première. L’instinct de l’infirmière lui crie de rester attentive, mais Camille finit par se dire que ce n’est plus son problème. Elle referme la porte, fait tourner le verrou, et pousse quelques cartons devant. Comme s’ils pouvaient la protéger si l’homme - à moitié estropié - décidait de revenir et de forcer l’entrée. Comme si dans son état, il pouvait en trouver la force.

Elle doit toujours travailler, mais il lui faudra quelques heures et la visite d’un ami pour qu’elle daigne descendre les escaliers à son tour ou utiliser l’ascenseur de l’immeuble. Son téléphone devant les yeux, elle tape un numéro sur le clavier à une vitesse impressionnante. « Infirmières, s’il vous plaît. ». Elle patiente, le temps que l’hôpital lui passe le service demandé. « Chelsea ? J’ai eu un imprévu. Ne m’attendez pas aujourd’hui. Si quelqu’un peut me remplacer, je prends toutes les gardes en contrepartie. Le week-end ou de nuit ».    


▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

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