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one more night » yuliya & alfonso (nsfw)

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Alfonso Brazzi
LESS WHINE, MORE WINE !
BLAZE : aristos achaion (maïlys)
CREDITS : saturn (ava) // old money. (sign) // janjan (edits dio)
FACE : taika waititi.
DOLLARS : 1799
SACRIFICES : 844
PORTRAIT :
ANNEES : quarante-cinq ans et des cheveux blancs.
CŒUR : (célibataire) sans attache ; pansexuel.
RÉINCARNATION : (dionysos) dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la démesure et de l'extase ainsi que du théâtre.
TALENT(S) : un (jeu d'acteur) aux propriétés divines, des (expériences psychédéliques) ainsi qu'une (vision) qui s'étend jusqu'aux yeux de ses représentations.
FACTION : la (nuova camorra) depuis toujours.
OCCUPATION : second dans la hiérarchie officielle de la nuova camorra, alfonso occupe la place de (consigliere). il est aussi le propriétaire du (piada bar) situé dans le quartier italien d'arcadia.
GENÈSE : primus (stade 5).
TALON(S) D'ACHILLE : son (hédonisme) démesuré ainsi que son genou droit qui l'handicape légèrement (vieille blessure par balle).
JUKEBOX : the overpass (p!atd) // washington square (the correspondents) // one of the drunks (p!atd)
RUNNING GUN BLUES :

everyday i spend my time
drinking wine, feeling fine

(vidéo)



we are smooth criminals. and there's nothing we can't do without class and manners. especially killing a man.

☾☾☾


« we have known each other
for a very long time.
»
PIRATE ERA ;
amphitrite & dionysos
(vidéo)


☾☾☾


one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Dim 14 Jan - 0:55

i'll be waking up in the morning, probably hating myself
and i'll be waking up feeling satisfied but guilty as hell


Lorsque vous aviez passé la plupart de vos nuits ailleurs que dans un cocon à votre nom, il était difficile de qualifier une quelconque quantité de mètres carrés de « petit chez soi ». Volatile comme Alfonso l'était, son nid variait d’une semaine à l’autre, d’une envie à l’autre et la plupart du temps, c’est dans les chambres d’hôtel qu’il se sentait le plus à sa place. Il les avait toutes essayées, de la chambre numéro 666, en passant par la 13, du décor chaleureux de la chaîne d’hôtels Seaways à celui plus intime et sensuel du White Swan Motel, tous avaient à un moment donné eu l’honneur de le recevoir.
La plupart du temps, il se présentait comme quelqu’un qu’il n’était pas, sous un autre visage. Un certain monsieur Alvarez le lundi, une madame Dupont le samedi. Son camouflage lui permettait un anonymat presque total dont son statut de criminel ciblé par les forces de l’ordre et ennemie profitait pleinement. Depuis plus d’une semaine maintenant, il créchait au Ciao Roma. Ce n’était pas la première fois et certainement pas la dernière. Tableaux de renaissance italienne, répliques de figures marbrées à l’effigie des dieux romains telles que le Bacchus de Michel-Ange, grands halls aux allures royales mêlant l’incolore, l’argent, l’or et le pourpre comme le faisait autrefois les toges des grands généraux, le Ciao Roma, comme son nom et son allure semblait l’indiquer, était entretenu depuis des années par une famille d’italo-américains associée de près au panthéon gréco-romain. Ici, il n’avait pas à mentir sur son identité. Il était sur son territoire, entouré des siens, d’hommes et de femmes qui juraient allégeance à la Nuova Camorra par leurs origines seulement. En plus de ça, les chambres faisaient presque office de mini-appartement de par leur superficie et étaient équipées de cuisines et même de jacuzzis dans les balcons. Un bonus auquel il ne disait pas non.
L’inconvénient ? Quiconque d’un peu plus futé et divin que la moyenne qui le connaissant un minimum pouvait passer lui faire un petit coucou. Ce pourquoi, s’il n’avait pas été occupé au moment où un doigt verni avait frôlé les lèvres de marbre d’une de ses représentations statuaires du Ciao Roma, signalant ainsi sa présence comme l’aurait fait trois coups sur une portes, il aurait probablement tout de suite deviné à qui ce dernier appartenait. Mais l’homme à la caisse du centre commercial bondé attendait qu’il trouve enfin sa carte de fidélité avec un sourire crispé et cerné, alors Alfonso avait juste froncé les sourcils en s’excusant poliment, tout en cherchant frénétiquement ladite carte dans les poches de son jean.

Les vignes vierges gravissaient l’édifice, se faufilant sur les pierres comme du lierre sauvage l’aurait fait sur une maison ancienne. Ici, les plantes grimpantes étaient esthétiques et contrôlées, peut-être avec un peu trop de symétrie au gout d’Alfonso. La femme au comptoir lui étira un sourire coupable en le voyant passer les portes. Il lui rendit, l'air de rien, et continua son chemin jusqu'à sa suite, sans même s’arrêter pour sortir ses clés. La porte devait être ouverte, de toute manière.
« Premièrement, s’introduire chez les gens par effraction en attendant qu’ils se pointent, c’est ma marque de fabrique », il lâcha de but en blanc à peine le pallier franchit. Le barbu déposa son petit sac de course sur le meuble à droite de la porte d’entrée. Son pistolet, lui, resta bien sagement coincé au dos de la ceinture de son denim. D’ici, il pouvait entendre les échos de la télévision, et la vague de froid qui hérissait les poils de ses bras lui notifiait que la double porte du balcon était probablement grande ouverte. Ou alors… L’évidence le foudroya comme un éclair aurait foudroyé un novum.
« Ensuite…, Alfonso fit durer le suspense, ses pas chaussés résonnant sur le parquet comme sa voix le faisait dans les pièces à moitié inoccupées. Que me vaut l’honneur de ta visite, Vassilieva ? », il demanda enfin, appuyé les bras croisés sur le rebord de porte qui reliait le petit couloir de l’entrée au reste de la suite. Il aurait pu lui demander comment cette dernière s’était introduite, comment elle avait pu passer la sécurité, le comptoir de l’accueil et la porte sans que son accent ou son attitude trahisse son association à l’organisation russe, mais au fond, il n’en avait pas grand-chose à faire. Non, ce qui l’intriguait, c’était la présence de la blonde ici, après des années de non-dits. Peut-être était-elle ici pour l’éliminer une bonne fois pour toute ? Il en doutait. Après tout, elle avait eu trois ans et de multiples ouvertures pour s’y prendre plus tôt.
(c) icons: little liars

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let me lick your skin and carry you back. down one time, down two times. i'm never going back again. please give me pride. (song)


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Yuliya Vassilieva
ADMIN + fairy godfucker
BLAZE : dionysass
CREDITS : CARVANAGE la queen de mon œsophage(ava) + fiona(avasigna)
FACE : natalie dormer
DOLLARS : 2933
SACRIFICES : 502
PORTRAIT :
ANNEES : trente-sept ans
CŒUR : veuve, remariée au roi de la Bratva ; bisexuelle
RÉINCARNATION : morana, déesse slave de l'hiver, de la mort et de la sorcellerie
TALENT(S) : cryokinésie ; régénération ; détecteur de mensonges
FACTION : bratva
GENÈSE : primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : loyauté sans fin ; trop grosse fierté ; chaleur
JUKEBOX : "pistol at dawn" seinabo sey ; "a little death" the neighbourhood
RUNNING GUN BLUES :



Burn me.


one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Dim 14 Jan - 15:52

are you the fishy wine that will give me a headache in the morning
OR JUST A DARK BLUE LAND MINE THAT EXPLODE WITHOUT A DECENT WARNING ?


Pister un dieu aussi cachottier que Dionysos lui-même n'était pas chose facile, mais pas impossible. Yuliya le perdait souvent, quand il agissait sous un nouveau nom ou un nouveau visage, il pouvait disparaître de sa vue pendant des jours entiers, mais la blonde savait très bien qu'elle finirait par entendre parler de lui, même si ce n'était que le mois d'après. Dire qu'elle le suivait était dangereux, la russe préférait le mot 'surveiller'. Ils avaient eu une histoire dans le passé, et très peu satisfaite de leur aboutissement, Yuliya attendait le moment parfait pour se montrer et s'approcher, s'enrouler autour de lui comme un serpent ; suffisamment proche pour en sentir le souffle frais, pas assez pour en goûter le poison. C'était la spécialité de la blonde, et sa patiente l'aidait beaucoup.
Il se faufilait, enfilait des masques, le grand-maître du théâtre, mais il finissait toujours par montrer le bout de sa queue. Il avait ses petites habitudes, qui n'avaient pas tant changé avec les années. Le Ciao Roma faisait parti de ses habitudes, un hôtel qui n'était pas réellement sa maison, mais un petit peu quand même.
Yuliya était entrée dans l'hôtel, perchée sur ses talons, comme si le lieu lui appartenait déjà, ce qui était on ne peut plus faux. Little Italy était la définition même du territoire ennemi, elle le sentait dans les regards qui glissaient sur son corps. La Bratva et la Nuova Camorra étaient ennemies, mais Yuliya était seule, et clairement sans armes. Personne n'avait envie de faire un faux pas, et de transformer cette guerre froide en véritable boucherie tiédie par le sang.
Elle réussit tout de même à s'introduire dans l'hôtel sans trop de mal, d'un pas tranquille. La russe se figea devant une statue de marbre, les yeux dans le vide, qui ne sortait pas du lot au milieu des autres. Des boucles marbrées, cette couronne de raisins albâtre, il était son hôte du jour, sans qu'il ne le sache encore. Elle glissa un doigt parfaitement manucuré sur les lèvres glaciales de l'idole, comme pour le prévenir, que le pauvre vieux ne fasse pas une crise cardiaque en la découvrant dans ses appartements.

Yuliya referma la porte derrière elle sans la verrouiller, et enleva directement ses talons pour être plus à l'aise. Pieds nus, elle fit le tour de cette somptueuse chambre d'hôtel, elle n'était jamais rentrée dans le Ciao Roma. La blonde déposa la bouteille de vin rouge sur une des tables, bouteille qui attendait depuis presque trois ans d'être ouverte et dégustée, alors elle valait bien l’occasion. La russe enleva ensuite son long manteau noir et ouvrit les portes vitrées du balcon en grand : les italiens étaient des fous, le chauffage allait bien trop fort, et malgré son don, elle n'arrivait pas à refroidir suffisamment le logis à son goût. Elle découvrit, agréablement surprise, un jacuzzi qui prenait la moitié du balcon. Un sourire étira ses lèvres, Yuliya savait très exactement ce qu'ils allaient faire dans cette fastueuse chambre.

Elle était en train de faire couler l'eau du jacuzzi quand la porte la fit presque sursauter (heureusement que son hôte était encore trop loin et n'avait rien vu). « Premièrement, s’introduire chez les gens par effraction en attendant qu’ils se pointent, c’est ma marque de fabrique » et Yuliya savait parfaitement bien que c'était un de ses jeux favoris. Elle avait frôlé de nombreuses crises cardiaques par le passé.
La blonde l'écouta attentivement s'approcher, le bruit de ses chaussures sur le plancher qui devait être si cher, sa respiration lourde, qui appuyait un peu plus sur le faux suspense. « Que me vaut l’honneur de ta visite, Vassilieva ? »
Mais il était là, à porté de vue, et Yuliya prit le temps de l'observer avant de répondre. Il était toujours aussi beau, et la trinité d'année n'avait rien enlevée à son charme, au contraire. Sa coiffure était si moderne aujourd'hui, et sa barbe criait daddy au monde entier. La blonde eut un petit rictus, comme un minuscule sourire. « Tu vas me briser le coeur, très cher. » protesta-t-elle, avec son accent terriblement dur. Elle le fixa, sans une trace de honte, comme s'il ne s'était pas passé trois ans de non-dits, trois ans depuis ce qu'elle appelait l'imbroglio, plus amusée que coupable. Elle n'y était pour rien, et campait fermement sur ses positions, comme une statue de glace.

« Peut-être que tu me manquais tout simplement, susurra la jolie blonde en glissant sa main dans l'eau du jacuzzi, la rendant tiède. Sans attendre une seconde de plus, Yu retira souplement la chemise qui lui servait de haut, dévoilant sans honte sous soutien-gorge rouge sang. Ou peut-être que je m'inquiétais de la santé de ton genou, Précieux. » lança-t-elle tranquillement, comme si elle n'avait pas mis exactement le doigt sur l'abcès, appuyant pour le crever plus rapidement.

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Mar 16 Jan - 0:20

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Aux dire de la russe, le dieu du vin haussa un sourcil incrédule. L’accent mélodieux qu’il avait pensé ne plus jamais saisir lui renvoyait en même temps qu’un soupçon de nostalgie des images effroyables qu’il avait tenté de refouler dans un coin de sa mémoire depuis bientôt trois hivers. Un plaisir gâté, en soit, qui ne lui avait manqué qu’à moitié. Soudainement, il se prit à rêver d’un « cœur à briser » sous cette séduisante carcasse à la froideur cadavérique qu’était la déesse. Le flux d'eau le tira de ses songes avant qu'il n'ait pu imaginé l'organe battant entre ses doigts. Alfonso pouffa lorsqu'elle mentionna sa blessure, ne se gênant pas non plus pour la reluquer de la tête aux pieds depuis le coin de la porte, comme elle l’avait fait plus tôt. Ses lèvres s’étirèrent, sournoises et incontrôlables, quand son « invitée surprise » se débarrassa de son chemisier.

« Toujours aussi directe », faisait-il référence aux mots pointus de la blonde ou à l’aisance avec laquelle elle s’était approprié l’espace autour d’elle ? Lui-même n’en était pas certain. Trois années et presque rien n’avait changé, comme si leur relation avait été piégée dans un sommeil cryogénique et que sa prison de glace fondait enfin. Du moins c’est ainsi que Yuliya semblait l’interpréter. Lui, de son côté, restait hésitant et distant, deux adjectives qui en temps normal ne lui étaient jamais associés. Il faut dire qu’il était en proie à un dilemme colossal et renvoyer la belle parmi les siens ne semblait pas faire partie de ses options. Ça le torturait toujours, au fond, il le savait, et elle l’avait sûrement compris aussi. Seulement, son mécontentement avait évolué, s’était transformé. La raison avait pris le dessus sur son chagrin au cours des années et si à l’époque il l’avait méprisé pour son association à la Bratva, c’est en réalité son manque d’empathie à l’égard du tragique événement qu’il dépréciait le plus. Mais pouvait-il vraiment reprocher une telle chose à une déesse de la mort ?

L’italien s’avança dans la grande pièce, contournant les chaussures à talon renversées ainsi qu'un fauteuil aux allures baroques et saisit la bouteille qui gisait sur la table basse transparente. Puis, il s'affala sur l'assise avec un naturel délibéré, ses pieds toujours chaussés dorénavant croisés là où la bouteille reposait plus tôt. Il n'avait toujours pas retiré son manteau. À quoi bon ? Il devait faire cinq degrés dans la pièce. « Comme tu peux le voir, il plia sa jambe plusieurs fois tout en examinant le Richebourg entre ses paumes d’un œil expert, mon genou se porte pour le mieux, merci. » L'homme misait sur la carte du désintéressé, du butin à appâter. Ça l’amusait d'inverser les rôles, de jouer les réticents pour une fois dans sa vie et il se demandait comment la blonde allait s’y prendre pour lui tirer davantage les vers du nez, pour éveiller pleinement son intérêt.
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Yuliya Vassilieva
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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Mar 16 Jan - 10:54

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Jouer les insaisissables, imiter une statue de glace trop éloignée mais terriblement enviée, c'était sa marque de fabrique. Yuliya leva les yeux au ciel en le voyant s'installer sur le canapé au lieu de la rejoindre au jacuzzi. Certes, elle s'attendait à sa réticence, mais elle était venue seule et désarmée, que voulait-il de plus ? Au fond, la blonde savait parfaitement ce qu'il désirait, qu'elle lui fasse des excuses, ou en tout cas qu'elle montre qu'elle était touchée par ce qui lui était arrivé. Mais pourquoi mentir ? C'était leur vie, leur quotidien. Des gens en étaient morts, mais des gens meurent tous les jours, tués par balle ou par un méprisable moustique, cela ne changeait rien. Peut-être que c'était la déesse qui parlait, plus que Yuliya, mais elles étaient désormais dans le même bateau.
Elle l'observa plier plusieurs fois son genou sans réellement y faire attention. Effectivement, il avait l'air d'aller mieux. Elle n'avait eut que des échos de cette blessure qui avait tant handicapée le célèbre Alfonso ; alors s'il allait si bien, pourquoi est-ce que la tension de la pièce était toujours aussi pesante ? La russe leva les yeux au ciel une seconde fois avant de se relever, attrapant sa chemise au passage, sans la remettre ; elle était bien plus à l'aise sans, surtout avec le dieu dans la même pièce. Yuliya attrapa deux verres de vin dans l'une des armoires, qu'elle avait repéré lors de son petit tour, avant de s'installer sur la table, en face de son hôte. « La froideur te va effroyablement mal Alfonso, ce n'est pas ton domaine. » lui reprocha-t-elle doucement, en faisant durement rouler son prénom sous sa langue de vipère.

Yuliya l'observa encore pendant quelques secondes avant de lui tendre un ouvre-bouteille, avec un petit sourire. « Je l'avais acheté, pour nous, il y a trois ans. Je sais qu'il fait parti de tes favoris. » fit Yuliya tout en lui mettant l'objet dans les mains, en frôlant sa peau de ses doigts frigides. « Je suis mariée maintenant. » et elle secoua sa main gauche, avec la majestueuse bague toujours bien accrochée à son annulaire. La blonde faisait surtout la conversation, en espérant que l'italien se laisse un peu attendrir. Elle n'était pas la meilleure avec les mots doucereux, alors à la place, Yuliya tendit la main pour tirer doucement sur le col de la veste d'Alfonso. « Aurais-tu froid très cher ? » la blonde laissa passer un sourire amusé, un très vilain rictus. Elle adorait cette sensation glaciale, pénétrante jusque dans les os : cette ambiance refroidie lui donnait des forces, là où les autres se sentaient plutôt affaiblis, rendus trop sensibles. « Tu n'as pas l'air de t’inquiéter de ma présence, encore moins de comment je suis arrivée là. Pas étonnant que tu te sois fait avoir il y a trois ans, Alfonso. » joueuse, piquante, pénétrante, Yuliya voulait le voir réagir ; il était là, comme un stupide bonhomme de neige, immobile, la carotte enfoncée là où le soleil ne brille pas. La blonde détestait ça.

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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Jeu 18 Jan - 2:47

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Dire qu’il était touché par le présent serait un poil hypocrite, mais pas surprenant de sa part lorsqu'on savait que le mot dérivait « d'hupokritês », soit de « comédien » en grec ancien. Dans ce cas de figure, il se sentait davantage l'objet acquis que le receveur d’un dédommagement matériel, qu'un dieu à qui l’on faisait don de son bien favori. Mais il n’allait pas refuser un verre de Richebourg. Alors quand la déesse lui tendit l’ouvre-bouteille, il fit ce qu’on attendait de lui avec un intérêt à peine dissimulé. Une fois la bouteille ouverte, il passa son nez au-dessus du goulot et se laissa transporter un instant par l’arôme. Dans ses narines, il était synonyme de puissance, de pouvoir, de libération. Les mots de sa convive suffirent pour avorter sa transe naissante. « Je suis mariée, maintenant. » L’information lui faisait ni chaud ni froid. Il avait eu vent des coutumes de l’organisation russe il y a bien des années, et savait que dans beaucoup de cas, les mariages empestaient l’argent et le gain social. Et il n’avait pas eu besoin de la présence de la blonde en soutien-gorge dans sa suite pour le comprendre.

« Aurais-tu froid, très cher ? » pour toute réponse, Alfonso déboutonna à moitié son manteau. Pour être plus à l’aise. Le reste viendrait ensuite, il en était certain. Yuliya continua, ses mots pointus dissimilant son impatient besoin d’attention. À nouveau les lèvres du réincarné s’étirèrent en un sourire narquois. Puis, ses doigts se faufilèrent de l’épaule dénudée à la main ornée avec une lenteur qui témoignait de son indécision, de son conflit intérieur. Il s’arrêta même un court instant au niveau des veines évidentes du poignet de la déesse, son pouce posé délicatement à leur surface. Là, ils étaient là. Faibles, distants, mais bien présents. Il les sentait sous son doigt, les battements du cœur de glace de sa vieille amie. « Tu n’es pas très prudente non plus. Pourtant, trois ans, c’est long. Qu’est-ce qui te fait penser que je ne vais pas en profiter pour remettre ta tête à Alcide ? » Et tout d’un coup, le pistolet qu’il avait ignoré jusque-là semblait encore plus réel, inconfortablement pressé contre sa colonne vertébrale. Alfonso réprima une grimace et se redressa légèrement. Il n’avait pas lâché la main de la belle et osait espérer que sa température corporelle incommodait la blonde de la même manière que la sienne le faisait doucement frémir. Ce n’était pas une sensation si désagréable, du moins, pas encore et pas lorsqu'on avait déjà eu affaire au spécimen qu’était Yuliya. Il avait même, par le passé, fini par apprécier sa singularité, par chérir le contraste de sa peau contre la sienne. « Comment c’était, pour le malheureux, de fricoter avec un cadavre pendant sa nuit de noces ? Un peu funèbre, pas vrai ? » demanda-t-il, contredisant ses pensées tout en guidant les doigts de la jeune femme autour du col de la bouteille sans la lâcher des yeux, sa main -grande et imposante comparée à celle de la déesse- abandonnée contre la bague symbolique. « Devrions-nous trinquer à ton mariage ? » Et depuis les yeux et les oreilles de quiconque aurait discerné son geste presque explicite, ses dires susurrés et intimes, sa question sonnait différemment : « Ton alliance va-t-elle nous empêcher de fêter comme il se doit nos retrouvailles ? »
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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Ven 19 Jan - 15:58

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OR JUST A DARK BLUE LAND MINE THAT EXPLODE WITHOUT A DECENT WARNING ?


L'information de son mariage ne sembla pas l’inquiéter plus que ça, tant mieux. Après tout, Yuliya était déjà en soutien-gorge, presque assisse sur ses genoux, le dieu avait du comprendre que mariage ou pas, cela ne changeait rien pour eux, pour ce qu'elle avait prévu. Par contre, Alfonsa avait l'air encore trop froid, et ça ne lui plaisait pas du tout. Il déboutonna seulement une partie de sa veste et la blonde fronça délicatement le nez, se retenant de tout lui arracher. Elle le laissa jouer son rôle, il en avait besoin, monsieur le comédien. Elle avait appris que piquer sa crise de colère ne fonctionnait pas avec le dieu, et après trois ans, peut-être que même les yeux doux ne fonctionnaient plus.
Yuliya frémit légèrement sous les doigts d'Alfonso, qui se promenèrent de son épaule jusqu'à sa main. La déesse le fixa avec un petit sourire, en attendant de voir ce qu'il allait faire par la suite. Est-ce qu'il allait se jeter sur elle ? Elle avait ce genre de pouvoir sur lui, avant. Peut-être qu'au contraire, il allait la jeter dehors, ou pire, effectivement servir sa tête sur un plateau à la Nuova Camorra. De sa main libre, elle agrippa la nuque du dieu, ses ongles frôlant la peau trop fragile. Sa chair était chaude, un peu trop pour la blonde, comme bouillante sous ses doigts glacés. Elle avait appris à apprécier le contraste, ne pas craindre cette chaleur sur particulière. « Je n'en sais rien. » répondit-elle, profondément honnête. « Tu le ferais ? Utiliser ton arme contre moi, pour m'offrir à ton chef ? Ce serait cruel. Totalement du genre de la Bratva, absolument pas le tient. » Son sourire était légèrement amusé, la déesse connaissait assez Alfonso pour savoir qu'il ne le ferait pas ; tout en tout cas, pas avant d'avoir pu goûter d'abord.

Elle leva cependant les yeux au ciel en serrant la bouteille entre ses doigts squelettiques. Peut-être était-elle comparable à un cadavre, mais elle n'avait jamais entendu le dieu se plaindre de sa condition. Elle serra les doigts sur sa nuque, griffant légèrement la peau brûlante, comme un avertissement. « Il ne s'est pas plaint de ma dépouille. » fit-elle sèchement, sans même essayer de cacher son mécontentement.
Yuliya serra la bouteille et retrouva son sourire. S'ils devaient fêter son mariage ? Décidément, elle adorait cet homme. Elle ne lui avouerait jamais, mais Alfonso l'amusait beaucoup ; il avait ironiquement le même effet sur elle qu'un bon vin après quelques verres de trop. « Trinquons à toutes les prochaines bouteilles de Richebourg que son argent va me permettre de déguster, c'est déjà un bon début. » Tout en lui parlant, elle avait plus fermement attrapé le vin pour les servir. La déesse posa l'alcool plus loin et fourra l'un des deux verres dans la main d'Alfonso, le sourire aux lèvres. « Nu, dans le Jacuzzi Alfonso.
Maintenant. Promis, l'eau n'est pas trop froide.
»
gloussa-t-elle en se relevant.

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
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Alfonso Brazzi
LESS WHINE, MORE WINE !
BLAZE : aristos achaion (maïlys)
CREDITS : saturn (ava) // old money. (sign) // janjan (edits dio)
FACE : taika waititi.
DOLLARS : 1799
SACRIFICES : 844
PORTRAIT :
ANNEES : quarante-cinq ans et des cheveux blancs.
CŒUR : (célibataire) sans attache ; pansexuel.
RÉINCARNATION : (dionysos) dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la démesure et de l'extase ainsi que du théâtre.
TALENT(S) : un (jeu d'acteur) aux propriétés divines, des (expériences psychédéliques) ainsi qu'une (vision) qui s'étend jusqu'aux yeux de ses représentations.
FACTION : la (nuova camorra) depuis toujours.
OCCUPATION : second dans la hiérarchie officielle de la nuova camorra, alfonso occupe la place de (consigliere). il est aussi le propriétaire du (piada bar) situé dans le quartier italien d'arcadia.
GENÈSE : primus (stade 5).
TALON(S) D'ACHILLE : son (hédonisme) démesuré ainsi que son genou droit qui l'handicape légèrement (vieille blessure par balle).
JUKEBOX : the overpass (p!atd) // washington square (the correspondents) // one of the drunks (p!atd)
RUNNING GUN BLUES :

everyday i spend my time
drinking wine, feeling fine

(vidéo)



we are smooth criminals. and there's nothing we can't do without class and manners. especially killing a man.

☾☾☾


« we have known each other
for a very long time.
»
PIRATE ERA ;
amphitrite & dionysos
(vidéo)


☾☾☾


one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Dim 21 Jan - 7:43

i'll be waking up in the morning, probably hating myself
and i'll be waking up feeling satisfied but guilty as hell


Si certains se faisaient avoir par les jeux d’argent, craignaient de tout perdre en voulant paradoxalement tout gagner, lui craignait la séduction presque autant qu’elle transpirait des pores de sa peau. Alfonso Brazzi en était le maître et le bouffon, ses récits passés en témoignaient. C’est pour cela qu’il décida de ne pas baisser totalement sa garde. S’il devait mêler prudence et plaisir, ainsi soit-il, il le ferait et garderait l’œil ouvert. L'homme avait plus d'un tour dans son sac. Son premier soupçon germa au moment de saisir le verre qu’on lui tendait. Il connaissait la Bratva et ses pratiques à l’encontre de l’éthique, le pion loyal qu’était Yuliya pour celle-ci et ce qu’ingérer du soma ou toutes autres substances que son corps tolérait un peu moins que l’alcool signifiait pour lui, détenteur des plus grands secrets et stratégies de l’organisation italienne. À nouveau, il mit en pratique son odorat. Des années à goutter des vins de tous les horizons, à avoir le privilège de toucher aux substances divines avait affiné son palais autant qu’elles avaient aiguisé son flair. Mais il ne remarqua rien d’étrange. Alors il fit ce que n’importe quel gentleman un tant soi peu habile aurait fait à sa place : « À toi l’honneur, Yuli. »

Un clin d’œil plus tard, suivant les indications de la blonde, Alfonso marchait gracieusement à reculons en direction du balcon sans lâcher sa convive des yeux. Après tout, un peu de circonspection ne l’empêchait pas de se donner en spectacle, de rompre l’atmosphère pesante et sérieuse qu’il avait lui-même instaurée. Il avait toujours eu ce don d’allier comique et sensualité sans jamais rompre le charme de l’un ou de l’autre. Sa main libre s’occupait de détacher les derniers boutons de son manteau, qu’il balança négligemment sur un meuble comme s’il s’agissait d’un vulgaire torchon de cuisine. Puis, ce fut au tour de sa chemise, pâle en contraste avec sa peau naturellement hâlée. Seulement, cette dernière fut un peu plus coriace que son manteau, alors, après avoir fait un tour complet sur la pointe de ses talons avec un peu moins de fluidité qu'un certain M.J, il déposa le verre dans un angle du jacuzzi et invita d’un geste son amie à l’observer de plus près se débattre avec le tissu travaillé, et pourquoi pas à participer à sa séance de déshabillage, si tels étaient ses désirs. Il mentait s’il disait ne pas vouloir toucher, s’occuper de finir le boulot que Yuliya avait commencé, mais aux mots que la déesse avait prononcés plus tôt, il aurait juré que cette dernière souhaitait être maîtresse de la situation. « Peut-être pour une autre fois, le gunplay ? À moins que… » il lâcha en s’emparant du Beretta Cheetah à sa ceinture, à moitié sur le ton de la rigolade tout en questionnant son interlocutrice du regard. « Difficile de ne pas t’imaginer avec cette dame dans les mains… » Il leva le pistolet en l’air pour le désigner puis l’abaissa subtilement, se permettant de frôler la hanche de la déesse avec celui-ci. Il laisse voguer sa créativité un moment, imaginant la blonde s'amuser avec l’arme entre ses cuisses pâles et entrouvertes pendant que lui observait de loin, dévorant la scène comme le ferait un voyeur. « Mais… Une balle est si vite partie », alors il réserva à son joujou le même sort qu’il avait réservé plus tôt à son manteau, si ce n’est que cette fois, l’arme rejoignit la matière molle du fauteuil hors de prix.

Quelques secondes plus tard et il était là, nu, son derrière publiquement exposé à quiconque aurait le privilège ou le malheur -tout n’était qu’une question de point de vue- de passer à proximité du balcon. Il n’en avait pas grand-chose à faire, préférant la pudeur lorsqu'elle venait des autres.
Une fois plongé jusqu'au torse dans le jacuzzi, il étira un énième sourire. « Plus froid que tiède maintenant. Je suppose que je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. »
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Yuliya Vassilieva
ADMIN + fairy godfucker
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CREDITS : CARVANAGE la queen de mon œsophage(ava) + fiona(avasigna)
FACE : natalie dormer
DOLLARS : 2933
SACRIFICES : 502
PORTRAIT :
ANNEES : trente-sept ans
CŒUR : veuve, remariée au roi de la Bratva ; bisexuelle
RÉINCARNATION : morana, déesse slave de l'hiver, de la mort et de la sorcellerie
TALENT(S) : cryokinésie ; régénération ; détecteur de mensonges
FACTION : bratva
GENÈSE : primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : loyauté sans fin ; trop grosse fierté ; chaleur
JUKEBOX : "pistol at dawn" seinabo sey ; "a little death" the neighbourhood
RUNNING GUN BLUES :



Burn me.


one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Lun 22 Jan - 18:10

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OR JUST A DARK BLUE LAND MINE THAT EXPLODE WITHOUT A DECENT WARNING ?


Yuliya sirota tranquillement son verre avec un léger sourire. Elle devinait facilement ce qui tournait dans la tête du pauvre bougre, et il avait raison de se méfier. Le poison était totalement son genre, et elle aurait pu facilement glisser quelque chose dans la bouteille ; cela n’aurait pas été la première fois. Mais elle appréciait un peu trop son hôte d’aujourd’hui, et très franchement, si la russe avait voulu le tuer, elle l’aurait ait bien avant, plus discrètement. L’empoisonner maintenant n’était pas une bonne idée… Peut-être plus tard.
Sans rien dire, la déesse l’observa pendant qu’il se déshabillait. Alfonso n’avait pas changé, à son plus grand plaisir, et très vite, il l’invita à l’aider. Yuliya se redressa avec un petit sourire et le suivit, l’acculant presque contre le mur, pour le seconder dans sa démarche. Presque délicatement, la blonde déboutonna un à un les boutons de sa chemise, ne pouvant s’empêcher de remarquer la qualité du tissu. Elle était clairement faite sur-mesure, pour s’accrocher aux épaules d’Alfonso, accentuer son charme d’italien de bonne famille. Yuliya glissa sa main sur sa taille, la remontant sur ses épaules, avant de laisser tomber sa précieuse chemise sur le sol.
La blonde était en train de tirer sur sa ceinture quand Alfonso glissa le métal froid de son arme contre sa hanche ; la déesse aurait frémi, si sa peau n’était pas encore plus glaciale. « Une autre fois peut-être, j’aurais trop peur de percer un petit trou dans ton si joli front. » fit-elle en posant un doigt curieux au milieu de ses deux yeux, comme pour illustrer ses propos.

Yuliya termina à son tour de se déshabiller totalement, pas très pudique, avant d’attraper son verre de vin et de le rejoindre. Elle se glissa à son tour dans l’eau froide et soupira de soulagement ; elle préférait nettement ça au tiède. La déesse déposa son verre dans le petit coin prévu à cet effet avant d’avancer dans l’eau, pour finir installée sur les genoux d’Alfonso, un sourire carnassier aux lèvres. Il n’était plus aussi chaud qu’avant, et c’était un soulagement pour la déesse. « Ne râle pas ou je m’arrange pour qu’il soit glacial très cher. » gloussa-t-elle avec son éternel accent. Yuliya glissa ses mains sur ses épaules légèrement bronzées avant de les descendre sur le torse du dieu, comme pour découvrir ; même si elle le connaissait très bien, peut-être trop bien. La russe déposa un léger baiser sur la mâchoire piquante d’Alfonso : « Ça fait vraiment longtemps, mon vieil ami. Tu m’en as beaucoup voulu, tu avais… Comment dit-on ? Un cheveu contre moi ? »

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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Lun 5 Fév - 0:12

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Il profitait pleinement de la vue sans même dissimuler son intérêt, l’observant comme l’aurait fait un renard à l’affût de sa proie, même s’il fallait l’avouer, dans la situation actuelle et avec une femme telle que Yuliya Vassielieva dans la même pièce, les rôles pouvaient vite s’inverser. Des pieds à la tête, elle méritait son statut de déesse et même-lui, face à elle, se sentait davantage humain que qu’éternel, adorateur qu’égal divin. Mais que pouvait-il y faire ? Passer à l'acte avait tendance à faire cet effet sur lui qui adulait les corps, lui qui s’en délectait comme l’on dégustait une boisson d’âge mûr.

Au mot « glacial », il leva les mains en l’air en signe d'abandon et accueillit avec joie la blonde sur ses genoux. « Laisse-moi réfléchir à un autre moyen de d'extérioriser mon mécontentement. » et sur ses mots, ses mains préalablement mises en évidence agrippèrent les cuisses qui emprisonnaient les siennes, ses doigts suffisamment enfoncés dans la chair pour laisser leurs empreintes blafardes sur la peau déjà laiteuse. L’emploi du passé dans la réplique de la russe le fit souffler d’amusement. « Une dent ma chère… Une dent contre toi. Et j’en ai plusieurs, pour être franc. Mais pour l’instant… », sa main droite se sépara avec chagrin de la cuisse savoureuse pour rejoindre le rebord du jacuzzi, attrapant l’un des verres qui y étaient posé, qu'il guida jusqu'aux lèvres de la déesse. « … Je veux oublier et rassasier ma soif », susurra-t-il, son désir naissant parlant pour lui. Le verre à nouveau posé dans un coin, il saisit le menton de Yuliya entre deux doigts, glissa son pouce sur les lèvres humectées par le liquide et s’empara la bouche de la déesse, scellant leurs bouches avec un mélange de gourmandise, d’envie et de douceur. Rien de très explicite, un chaste baiser, suffisant pour que le savoureux Richebourg éveille ses papilles gustatives et que son désir brûlant éveille le reste. « Délicieuses », souffla Alfonso, pas entièrement séparé, sa barbe se frottant de temps à autre contre les joues de sa partenaire. Sa bouche toujours dangereusement proche se baladait jusqu'à la gorge nue sans jamais la toucher. Plus bas, ses mains plongées dans l’eau froide caressaient chaque portion de peau, rapprochant impossiblement les corps déjà accolés. Même ainsi il était taquin. On ne l’appelait pas le roi du teasing pour rien ; le dieu adorait ça, rendre ses partenaires fous, impatients, ivres de lui. Au bout d’un moment, ses mains s'accrochèrent au fessier de sa partenaire pour le pousser en avant, forçant ainsi la blonde à se redresser légèrement. Ainsi, le visage de l'italien était au niveau de la poitrine proéminente. Il n’avait qu’à relever la tête pour observer la splendide créature, ce qu’il fit, le visage toujours collé contre la peau exquise. Quelle chance il avait, d’avoir la mort à portée de main, sur ses cuisses, nue et délicate sous ses caresses. Le sourire qu'il lança à la blonde trahissait sa satisfaction. Le dieu continua son chemin pendant que son ouïe fine cherchait le moindre gémissement, la moindre plainte, le moindre souffle qui témoignerait de la bonne ou mauvaise direction que prenaient son exploration. Une direction toute tracée, qui allait de la gorge aux clavicules, des clavicules à la poitrine, de la poitrine aux tétons rosés, qu’il embrassa un par un, avant de s’emparer du droit avec autant d’appétit qu’avec la bouche de la russe, si ce n’est avec davantage de fougue. S'il mourrait aujourd'hui, il mourrait heureux, puissant et surtout, très dur.
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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Lun 12 Fév - 0:24

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Un sourire étira les lèvres parfaitement rouges de la déesse quand Alfonso la corrigea. Est-ce qu'elle savait la réponse ? Peut-être bien, peut-être pas, c'était un des nombreux mystères qui entouraient la jolie blonde, une cachotterie dans laquelle Yuliya s’enroulait toujours un peu plus. Elle était comme une enfant qui s'amusait avec son immense maison de poupée, manipulant les habitants d'Arcadia comme des petites marionnettes innocentes, leur faisant croire ce qu'elle désirait, choyant ses jouets favoris tandis qu'elle arrachait la tête des autres. Mais Alfonso était l'exception pour la déesse ; il était une poupée, surement une de ses favorites, mais elle aimait le démembrer mentalement. Comme un jouet désobéissant, Yuliya n'arrivait pas à le contrôler correctement, jouer avec lui comme elle jouait avec les autres. C'étaient peut-être les années qui l'avaient rendues si molle, autant attendrie par la présence du grisonnant. La russe, bien sagement, le laissa faire et accepta le verre, rejetant légèrement la tête en arrière pour lui faciliter la tâche. Le vin était bon, délicieux, comme dans ses souvenirs ; elle espérait qu'Alfonso serait pareil.
Le baiser était chaste, peut-être un peu trop, et Yuliya se vengea en mordant la lèvre inférieure du dieu. Elle leva les yeux au ciel en sentant la barbe rugueuse contre sa peau froidement sensible, il savait parfaitement bien qu'elle détestait ça, et qu'elle détestait encore plus le toucher fantôme contre sa gorge, à peine présent, juste effleuré. Ses mains, sous l'eau, étaient taquines, bien trop, et la déesse résista difficilement à l'envi de rendre l'eau encore plus froide pour qu'il se dépêche. Elle résistait principalement pour son propre désir, car le dieu était tout de même réincarné dans un corps humain, et un liquide trop gelé risquait de rendre leur prochaine activité compliquée.
Oh, il avait l'air bien trop content de lui, à la faire languir avec justes quelques caresses et quelques baisers, jouant avec ses seins. Heureusement pour lui qu'il était particulièrement doué avec sa délicieuse bouche qui lui arrachait des soupires mal contenus. Yuliya aurait aimé paraître inchangée, ne rien laissé échapper sous ses becquetages, mais elle avait face à elle (ou plutôt, face à sa poitrine) le dieu de l'excès et de la démesure, et toute déesse mortelle qu'elle était, la blonde ne pouvait rien lui cacher.

Sa tête en arrière, ses cheveux caressant son dos et la bouche du grisonnant sur sa peau, la russe aurait pu rester comme ça pendant des heures... Mais elle désirait plus, toujours plus. La russe ne savait pas si c'était une qualité ou un défaut, sans chercher à le savoir, elle ne comptait de toute manière pas changer. Impatiente petite princesse d'un pays prisonnier des glaces, Yuliya glissa une main entre les cuisses du dieu pour faufiler ses doigts fermes autour de son membre impatient, serrant un poil trop fort. La blonde pouvait aussi jouer, et c'était son tour ; il était peut-être le roi tu teasing, elle restait une grande-duchesse dans son royaume humide.
Elle débuta par quelques mouvements souples du poignet, en scrutant le visage d'Alfonso pour observer l'effet qu'elle lui faisait. Un sourire mesquin étira ses lèvres, satisfaite au possible ; malgré les années, Yuliya savait encore comment assouvir ses désirs. Elle se remit plus confortablement sur ses genoux pour que leurs lèvres se frôlent à nouveau délicieusement, le goût du vin encore légèrement présent entre eux.
« Tu n'as pas changé, en trois ans. » susurra-t-elle, son accent rendu encore un peu plus rude par l’excitation naissante. Sa main libre se fourra dans les cheveux bouclés du dieu avant de les tirer en arrière, pour dévoiler sa gorge et le bas de sa mâchoire, qu'elle mordilla négligemment. Yuliya lâcha ses boucles pour récupérer son verre de vin et y tremper deux doigts, qu'elle glissa sur les lèvres de son adversaire d'une nuit. Ses yeux clairs fixaient Alfonso avec une lueur de défis : est-ce qu'il oserait prendre en bouche des griffes qui pourraient le tuer à tout moment ? La russe elle-même était un challenge, que l'italien avait pourtant toujours réussi avec brio. « J'espère que tu n'as rien perdu de ta somptueuse technique, Alfonso. »

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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Mar 27 Fév - 8:52

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Sa réaction au contact soudain de la main de sa partenaire ne se fit pas attendre. Un soupire s’échappa malgré lui d’entre ses lèvres, témoin de son excitation tandis que son souffle se répercutait contre la poitrine saillante. Ses yeux qui s’étaient clos un court instant glissèrent doucement jusqu’au visage de la déesse, qui le fixait avec ce qu’il interpréta comme un air de défi et d’impatience. La main baladeuse, elle, s’était établie à la base de son membre, effectuant de temps à autre des vas-et-viens auquel il ne tentait même pas de rester indifférent. Il participa à la tentative de baiser avec joie, profitant du court moment de rapprochement pour se frotter explicitement contre la dame, désireux de friction, de rencontre et de réactions instinctives.

Trois ans. Trois fois douze mois soit une éternité qu’ils ne s’étaient pas fréquentés. Faisait-elle allusion à son physique ? À son cerveau ? Ou bien à la manière avec laquelle il approchait sa sexualité ? À ses caresses, ses baisers volés ? En y réfléchissant de son côté, il pensait avoir changé. Au moins un peu. Certains événements transformaient un homme à jamais, mais peut-être qu’il était plus subtil qu’il le pensait. De toute façon, il ne comptait pas contredire la déesse maintenant, c’était la cadette de ses envies. Surtout lorsqu'elle partageait son ressenti avec une voix si suave qu’il lui venait en tête des milliers de nouvelles façons -par seconde- d'assouvir son appétit. « Mh ? Tu trouves ? », la morsure qui suivit le fit doucement souffler de contentement. « Au vu ton appétit, je traduis ça comme un compliment. »

La bouche du barbu s’étira sous les deux doigts délicats. Son désir mêlé d’appréhension ne fit rien pour arrêter son geste et tout doucement, sans lâcher Yuliya des yeux, il s’empara de l’offrande, recueillant de sa langue experte l’élixir auquel il était associé. Son muscle s’amusa un instant avec l’index et le majeur puis Alfonso relâcha les phalanges et embrassa le dos de la main qu’on lui tendait. « Je peux te montrer », répondit-il du tac au tac à la russe qui s’impatientait, jouant le jeu. Ses mains s’emparèrent à nouveau du fessier de sa partenaire, mais cette fois, au lieu d’exercer une pression sur la peau laiteuse, il se releva soudainement, emportant avec lui la jeune femme un mètre plus loin, pour la déposer toujours en position assise au bord du jacuzzi. Sortie de l’eau, trempée, elle n’en était que plus captivante, éthérée, surtout du point de vue de l’homme aux cheveux poivre-sel. Un fougueux échange oral plus tard, il poussait les épaules de la déesse contre le plancher en bois, lui dorénavant à genoux contre la banquette du grand bain, face à la blonde. Il dévora à son tour la gorge exposée comme l'avait fait plus tôt son invitée à la seule différence qu'il ne s'y attarda pas longtemps, descendant toujours plus avec un but bien précis en tête. Arrivé au niveau du ventre, ses mains se faufilèrent à l’intérieur des cuisses béantes qu’il caressa de ses pouces un moment, jusqu'à ce que petit à petit, astucieusement, sa bouche prenne le relais, toujours plus proche du but. « Mon cadeau de retrouvaille pour toi », souffla-t-il délibérément à quelques centimètres, ses pupilles joueuses ancrées solidement sur le visage de son ancienne amie avant qu'il se décide d'entreprendre son exploration.
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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Mar 20 Mar - 22:13

are you the fishy wine that will give me a headache in the morning
OR JUST A DARK BLUE LAND MINE THAT EXPLODE WITHOUT A DECENT WARNING ?


Alfonso n'avait pas changé, quelque part. Il était toujours cet homme prêt à tout, surprenant, fourbe. Ce dernier trait n'était pas le plus reconnaissable, clairement pas celui que les autres voyaient en premier ; et ils tombaient dans le panneau comme des biens-heureux. Ils oubliaient, ou ne savaient pas, qu'il avait grimpé les échelons d'une mafia, qu'il avait fait des choses peu recommandables lui aussi, qu'il avait toujours une arme sur lui. C'était un drôle d'énergumène, certes, mais un drôle d'énergumène dangereux.
Elle s'en rendait de plus en plus compte, quand ses lèvres légèrement gercées et bleuies par le froid s’emparèrent de ses doigts couverts de ce liquide divin. Il joua avec ses phalanges un instant et Yuliya ne le quitta pas une seconde des yeux, profitant de la vue, de ce tableau aux airs baroques. Le baiser au dos de sa main compléta cette image poétique et soutira un sourire amusé de la blonde. Ce charme italien ne le quittait pas, jamais, et lui allait comme un gant.

Surprise, Yuliya s'accrocha aux épaules du grisonnant. Alfonso venait de la soulever comme si elle ne pesait pas grand chose. Une fois hors de l'eau, assit sur le rebord, le vent frais combiné à l'eau tiède (plus froide que tiède, elle devait l'avouer) la fit frémir de désir. La russe était complètement dans son élément, comme une princesse installée sur son trône verglacé au centre de son château enneigé.
Il était plus sauvage, un peu plus vif, tout pour plaire à la blonde. Elle se laissa faire, jouant son rôle de poupée à la perfection. Elle s'étendit confortablement sur le bois, se cambrant légèrement sous les lèvres du dieu de l'extase, sous ses doigts experts. La blonde se doutait bien de la suite des événements, et pourtant, le premier coup de langue la fit légèrement sursauter. Yuliya glissa une main blafarde dans les cheveux poivre et sel de l'homme entre ses cuisses, se mordillant la lèvre avec envie. Ses yeux roulèrent délicieusement dans leur orbite, preuve de son plaisir, de cette technique qu'il n'avait effectivement pas perdu.
La déesse se laissa faire pendant plusieurs minutes, profitant un maximum, de cette langue adroite et de ses lèvres habiles. C'était comme sa récompense, pour avoir fait le premier pas, pour l'avoir rejoint ici malgré le danger.

Elle finit par tirer sur les mèches grisonnantes, repoussant sa tête avec plus de fermeté. Un sourire tranchant étira les lèvres de la blonde, et avec son air de prédatrice, elle lâcha : « Passons aux choses sérieuses. »

Ce fut sportif, parfois un peu acrobatique (surtout sur les bords trop humides du jacuzzi), mais ce fut aussi l'extase. Elle était certaine que d'autres personnes les avaient entendu, mais très franchement, la blonde s'en fichait, trop perdue dans son plaisir, dans la quête aussi de faire plaisir à son partenaire. Le bruit des vagues se calma petit à petit, alors que Yuliya reprenait encore son souffle. Elle glissa un doigt sur les lèvres du dieu, exactement comme elle l'avait fait avec la réplique en faux marbre auparavant. « Un peu plus précoce qu'il y a trois ans, mais je te pardonne, tu te fais vieux après tout. » elle tourna la tête pour le fixer : « Tu me pardonnes maintenant ? »

(c) icons: little liars, gif: yuliya

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
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Alfonso Brazzi
LESS WHINE, MORE WINE !
BLAZE : aristos achaion (maïlys)
CREDITS : saturn (ava) // old money. (sign) // janjan (edits dio)
FACE : taika waititi.
DOLLARS : 1799
SACRIFICES : 844
PORTRAIT :
ANNEES : quarante-cinq ans et des cheveux blancs.
CŒUR : (célibataire) sans attache ; pansexuel.
RÉINCARNATION : (dionysos) dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la démesure et de l'extase ainsi que du théâtre.
TALENT(S) : un (jeu d'acteur) aux propriétés divines, des (expériences psychédéliques) ainsi qu'une (vision) qui s'étend jusqu'aux yeux de ses représentations.
FACTION : la (nuova camorra) depuis toujours.
OCCUPATION : second dans la hiérarchie officielle de la nuova camorra, alfonso occupe la place de (consigliere). il est aussi le propriétaire du (piada bar) situé dans le quartier italien d'arcadia.
GENÈSE : primus (stade 5).
TALON(S) D'ACHILLE : son (hédonisme) démesuré ainsi que son genou droit qui l'handicape légèrement (vieille blessure par balle).
JUKEBOX : the overpass (p!atd) // washington square (the correspondents) // one of the drunks (p!atd)
RUNNING GUN BLUES :

everyday i spend my time
drinking wine, feeling fine

(vidéo)



we are smooth criminals. and there's nothing we can't do without class and manners. especially killing a man.

☾☾☾


« we have known each other
for a very long time.
»
PIRATE ERA ;
amphitrite & dionysos
(vidéo)


☾☾☾


one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Ven 23 Mar - 4:46

i'll be waking up in the morning, probably hating myself
and i'll be waking up feeling satisfied but guilty as hell


À la remarque de Yuliya, Alfonso ricana très franchement. Il n’y avait qu’elle pour oser le titiller ainsi, pour faire de telle remarques après ce qu’il venait de se passer entre leurs corps nus et rassasiés. La déesse était honnête, elle l’avait toujours été. De cette brutale honnêteté qu’il avait souvent trouvé cruelle, malhabile lorsqu’elle concernait les émotions humaines, mais à laquelle il s’était accoutumé, qu’il avait accepté et qu’il savait apprécier. Parce qu’elle était honnête, elle ne trahirait jamais les siens, elle ne déprécierait jamais leurs gestes, ne prendrait jamais le parti d’Alfonso Brazzi, même personnel, même s’il mourrait de la main de sa dure Confrérie. Et parce qu’il était vieux, parce que ses cheveux blancs étaient malgré eux porteurs de sagesse, il ne lui en tiendrait pas -plus- rigueur.

Doucement et sentant que ses membres commençaient à s’endolorir à force de flirter avec des températures trop basses, il se retira du jacuzzi. Nu, il regagna la pièce ouverte et saisit de quoi couvrir. Il revint vite, de nombreuses serviettes incolores en main, couvert de la tête aux pieds, une serviette sur la tête.

Il espérait viser juste quand il s’agissait de définir la déesse, mais le dieu aux multiples visages n’accordait jamais pleinement de véracité à ses suppositions, sa position lui interdisait un tel écart. Les éternels regorgeaient de surprise, les mortels encore plus. Fusionnés, devenus une seule et même entité, ils étaient dangereux, insaisissables, changeant comme le vent.

Assis en tailleur au bord du jacuzzi et attrapant une mèche blonde et humide de son index, il rétorqua, calmement :

« Tu es coupable, coupable par association. Comme je le suis, comme nous le sommes tous. » Il entortilla la chevelure dorée autour de son doigt, attentif à son geste comme il l’était à ses paroles. « Je ne te pardonne pas, car pardonner voudrait dire oublier, pardonner voudrait dire priver les morts de la réparation qu’ils méritent. »  Cette fois-ci, il regardait la bratok, sincère comme il l’était rarement. De toute manière, il savait qu’un mensonge révélerait davantage la vérité que la franche déclaration qu’il s’apprêtait à énoncer. « J’ai encore des comptes à régler, tu le sais, mais je ne porte plus de jugement à ton égard, Yuliya. Depuis longtemps. Je sais qui tu es, à qui tu portes allégeance. Je l’accepte, tout comme tu devras l’accepter si un jour les tiens tombent des mains de mes hommes.»

Peut-être prenait-il un risque en exprimant vaguement son désir de représailles, mais au fond il pensait que la blonde s’en doutait, qu’en plus d'un pardon, elle réclamait un accord commun concernant leurs positions respectives. 

Il ne pouvait y avoir d’allégeance, d’amitié, d’affection, de complicité entre les deux déités en dehors de leurs caresses, de leurs plaisirs partagés, de leurs rencontres furtives. Une tragique conclusion quand on y réfléchissait plus franchement.
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Yuliya Vassilieva
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ANNEES : trente-sept ans
CŒUR : veuve, remariée au roi de la Bratva ; bisexuelle
RÉINCARNATION : morana, déesse slave de l'hiver, de la mort et de la sorcellerie
TALENT(S) : cryokinésie ; régénération ; détecteur de mensonges
FACTION : bratva
GENÈSE : primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : loyauté sans fin ; trop grosse fierté ; chaleur
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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Mer 28 Mar - 14:09

are you the fishy wine that will give me a headache in the morning
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Yuliya le laissa s'en aller, tournoyant dans l'eau qui se faisait un peu plus glacé chaque seconde. Elle était dans son élément, et préférait en profiter avant le retour des beaux jours. La blonde se retourna pour observer le dieu, emmitouflé comme un enfant qui a peu de finir enrhumé. Elle leva les yeux au ciel, sans lui en tenir véritablement rigueur. Elle se savait particulière, un peu trop frigide, un peu trop froide, un peu trop sensible aux grosses chaleurs.
Alfonso attrapa une mèche de ses cheveux dorés pour jouer un instant avec. Il avait l'air un peu nostalgique, ou en tout cas, plongé dans sa tête, qu'à moitié présent avec elle. Pas que cela la dérange réellement, la blonde avait alors le temps de l'observer, sans perdre un mot des bêtises qu'il racontait. Avec sa serviette sur la tête, on aurait presque dit un enfant, surprotégé par ses parents en sortant de la piscine. Yuliya le dévisagea, essaya de l'imaginer en tant que bambin, sans cette barbe grisonnante, sans les quelques cicatrices qui barraient son corps, sans ce regard légèrement vide.Yuliya le laissa s'en aller, tournoyant dans l'eau qui se faisait un peu plus glacé chaque seconde.

« Pour le dieu du vin, tu parles beaucoup des morts. » commença-t-elle avec un petit sourire supérieur. « Crois-moi, les morts ne méritent rien.
Les morts s'en fichent de ce que tu fais pour eux. C'est le principe des cadavres, ils ne peuvent plus se venger, plus se plaindre.
»
La russe haussa les épaules, glissant un instant sa main glacée sur la cuisse du dieu. « Mais je comprends, et je savais en venant ici que tu avais toujours ces envies de représailles. Je m'en fiche. Je sais que je n'ai rien a me reprocher. Et puis, » son sourire se fit plus taquin, amusé. « le jour où tes hommes arriveront à tuer les miens est encore bien loin. »

Elle pensa un instant à Grisha, qu'elle venait de prendre sous son aile ; pauvre petit qu'Alfonso arriverait à tuer en quelques secondes malgré son genou en miettes et son âge. Mais il était l'exception, la Bratva était bien plus puissante que ça.

Yuliya se redressa à son tour, profitant encore un peu de l'air frais sur sa peau humide, avant de lui voler une de ses serviettes pour se sécher sommairement. Avec le sourire, elle attrapa la chemise du dieu, oubliée dans un coin de la pièce, avant de l'enfiler, délaissant son soutien-gorge dans un autre coin. La blonde retourna dehors pour se pencher et embrasser légèrement Alfonso sur les lèvres, un baiser chaste qui ne leur ressemblait presque pas. « Je vais te laisser, avant que quelqu'un ne remarque mon absence. » Yuliya l'embrassa encore une fois avant de chuchoter contre ses lèvres, dans sa langue maternelle : « Prend soin de toi, Alfonso. »

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one more night » yuliya & alfonso (nsfw) - Lun 2 Avr - 1:28

i'll be waking up in the morning, probably hating myself
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Et pour une déesse, elle avait une vision bien sceptique de la mort et de ce qu’il se passait à postériori, il pensa en contemplant la silhouette féminine se vêtir de sa chemise à l’autre bout de la pièce. Encore un risque qu’il acceptait malgré lui de prendre ; se laisser déposséder d’un bien qui pouvait avec un peu d’effort mener ses adversaires à lui. Tant pis, si ça pouvait lui donner la chance de goûter à nouveau à l’Hiver, ou au contraire, l’occasion de se venger, il acceptait. Il lui en faisait don. « Peut-être bien. »

La douceur du geste suivant l’étonna, si bien qu’il n’avait pas tellement bougé une fois la porte claquée pour de bon derrière la russe, qui l’abandonnait lui et ses songes, lui et les réminiscences des paroles mélodieuses. « Prends soin de toi, Alfonso », avait-elle chuchoté dans sa langue natale. Ses connaissances en russe à lui étaient limitées, gâtées par des années de non-pratique, mais ça, il l’avait bien compris. La langue mère était toujours plus sincère, car plus instinctive, plus immédiate, spontanée. Peut-être même qu’il aurait compris sans interprétation. Il ne put empêcher un rictus de poindre sur ses lèvres, même si ses yeux racontaient une histoire différente, une histoire qui l’éreintait aussi bien physiquement que moralement. La bouteille de Richebourg gisait non loin, sur la table basse. Au sol, trainaient ses propres vêtements et le soutien-gorge abandonné de la blonde, dont il s’empara en passant. Il rejoignit à nouveau le balcon, une nouvelle clope au bec, substitut des lèvres qu’il avait précédemment embrassées, pour apercevoir une dernière fois la jeune femme. Lorsque les pupilles bleutés furent enfin happées par la présence sur le balcon, il avait déjà enfilé rudimentairement le soutien-gorge par-dessus son peignoir et levait un pouce en l’air, puis une main feignante en signe d’au revoir.

« Ah, dannazione », il souffla, appuyé nonchalamment contre le rebord du balcon quand la belle disparut de son champ de vision, la cigarette fumante entre ses lèvres abîmées. Sa soirée allait être longue maintenant.
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