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wicked ones ( aura)

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Clemens Jones
Clemens Jones
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : rage
CREDITS : ava & co: rage. code signa: solosands
FACE : dane dehaan
DOLLARS : 1689
SACRIFICES : 555
PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Tumblr_nr23jwNPmE1tbjuy7o3_400
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : incapable de mettre un mot encore dessus, effrayé d'avouer ce qu'il sait déjà. le palpitant ne blesse plus, il aime.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante depuis des années, combattant mit au repos forcé il reprend sa place dans les rang tout doucement.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
RUNNING GUN BLUES :
SEEK AND DESTROY
maldwyn jones I
ψ
ONE EYED HOUND
gamze hale
ψ
THE DARK SIDE
maldwyn jones II
ψ
WICKED ONES
aura sciarra I
ψ
GUIDING LIGHT
maria magdalena asturies
ψ
AFTER ALL
aura sciarra II
ψ
THE DAWN WILL COME
maldwyn jones III
ψ
FAMILIA
alejandro flores
ψ
OUT OF MY MIND
aura sciarra III
ψ
THE MEPHISTOPHELES OF LOS ANGELES
aura sciarra IV
ψ
CHERRY BLOSSOM
aura sciarra V (ft. gus)
ψ
champion
maldwyn jones IV


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wicked ones ( aura) - Dim 2 Sep - 21:51

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



La pénombre était prenante, enroulant la ruelle dans une obscurité uniquement perturbée par la lumière de la rue adjacente et de la pauvre lumière faiblarde au milieu de celle-ci, supposée prévenir les activités criminelles se jouant dans la petite cour qu’elle éclairait. Pourtant, le méfait était en cours à l’intérieur du bâtiment. Des histoires d’armes, apparement. Un échange auquel Clemens n’était pas nécessairement utile à avoir avec soit. Son rôle était dehors, adossé contre le mur à l'embouchure de la rue, il était supposé empêcher les gens de l’emprunter. Qui irait se foutre à l'intérieur de ce trou à rat volontairement me direz-vous ? De gens comme lui. La sale espèce raclant les murs, se fondant au milieu des bon samaritains de cette ville damnée. En observant les visages inconnus il s’amuse de leur regards, certains s’attardant sur la ruelle, d’autres sur l’énergumain adossé là… D’autres refusaient tout simplement de regarder dans cette direction, la curiosité malsaine évincée par la peur de ces choses-là. De l’ombre, des ruelles sales et des gens s’y trouvant à longueur de journée. Ils ont espoir qu’en fermant les yeux, ce monde ne serait qu’une illusion. Qu’en ne baissant pas les yeux sur les mendiants dans la rue ils n’existaient pas, que chaque sdf paumé sur un trottoir ou un banc était un sac poubelle abandonné. Pourtant les choses étaient encore là, restaient là et les hantait malgré eux. Son frère était l’un d’entre eux, ces aveugles qui marchaient d’un pas pressé en passant devant lui. Voilà pourquoi son sourire était plus large que d’habitude, amusé par la sottise qu’il retrouvait chez son aîné. Il ne se parlent pas, ne s'approchent pas et pourtant, il savait, Clemens là-dehors, et c’était encore mieux.

Ses pensées sont interrompues par un mec, la dégaine tout aussi débraillée que lui qui s’approche, surement un peu trop près de lui à son goût puisqu’il se redresse complètement, près à en venir aux mains avant même que la question n’effleure ses lèvres. « Hey, T’as pas une clope ? » l’inconnu demande, certain qu’au look arboré par le blond il était de ceux qui fument comme des pompiers, avide de ce goût si particulier, cherchant à perdre quelques minutes de sa vie à chaque fois qu’il allumait un des cylindre empoisonnés. Pourtant, de son ton grave il répond à la seconde, ne laissant pas le temps à l’homme d’ajouter quelque chose ou de s’approcher davantage. « Nan. Dégage.» que Clemens gronde, forçant le type à s’en aller en marmonnant quelque chose que la politesse, ou en tout cas sa façon de répondre. Il ne relève pas, bien entendu, se contentant de mettre les mains dans ses poches et de sortir de là son paquet de clope et son briquet. « Pauv’ con. » qu’il marmonne, la mort en rouleau pincée entre ses lèvres alors qu’il l’allume. En tout cas tente, vu l’état de son briquet. Une fois que c’était fait il remet le tout dans ses poches, s’amusant à souffler la fumée au dessus de lui, observant l’impact de la lumière sur le nuage s’échappant de ses lèvres. Il n’avait que cela à faire après tout, se laisser bercer par le son des sirènes et des voitures en jouant avec ce qu’il avait sous la main. Un peu de fumée et les néons des boutiques non loin.

On se fait chier sur ce genre de mission, il n’y a rien à faire. Pourtant il fallait bien qu’il soit dans le coin au cas où les choses dégénèrent. Il fallait quelqu’un pour guérir, sauver ses supérieurs en train de négocier à l’intérieur du bâtiment qui n’avait, définitivement pas besoin d’être surveiller par le gringalet. Personne n’irait s’aventurer dans le bâtiment désaffecté ni même dans cette rue, vu son état. Enfin c’est ce qu’il se passait d’habitude. Pourtant en tournant la tête, attiré par un changement de la lumière sur sa gauche il se rend compte qu’il y a quelqu’un de l’autre côté de l’artère. Un femme, il constate d’après la silhouette qui s’était arrêtée devant le bâtiment. « Oy, casses-toi de là, la mignonne. » Il hurle, et pourtant, elle ne bouge pas. A vrai dire il n’est même pas certain qu’elle se tourne dans sa direction. Fait chier, qu’il marmonne, résout à devoir se déplacer. Il se décolle lourdement du mur, balançant le mégot quasiment terminé sur le sol. « T’es sourde ? Dégage !  » En s’avançant vers la silhouette plus petite qu’il ne l’était, c’est dire, il constate qu’il avait raison. C’était une petite brune, qui en avait vraisemblablement rien à foutre de ce qu’il avait dit. Nan mais il ne manquait plus que ça franchement. Elle ne pouvait pas se mêler de ce qui la regardait et se casser de là ? Pourquoi les nanas étaient si curieuse à la fin, ça allait causer leur perte, c’était certain.



CODAGE PAR AMATIS

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

☩ sabbra cadabra ☩
I feel so good, I feel so fine Love that little lady, always on my mind She gives me loving every night and day Never gonna leave her, never going away I feel so happy since I met that girl When we're making love it's something out of this world It feels so good to know that she's all mine Gonna love that woman till the end of time
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Aura Sciarra
Aura Sciarra
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : thinkky
CREDITS : (c) kaotika ♥ & ANAPHORE / aesthetic & icônes : clemy & secret santa d'amour !
FACE : Emily Browning
DOLLARS : 968
SACRIFICES : 753
PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
JUKEBOX : [u]within temptation[/u] - [i]ice queen[/i]
RUNNING GUN BLUES : wicked ones ( aura)  TzpUF88h_o
"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

wicked ones ( aura)  190110121341100139

"Nous sommes de ceux qui veulent à tout prix tabasser leur part d'ombre et faire taire leurs sales travers"

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wicked ones ( aura)  181221100909461671

she walks with heaven in her steps and hell in her eyes

wicked ones ( aura)  TQaCJfg

“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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wicked ones ( aura) - Lun 3 Sep - 22:43

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Les ténèbres… Merveilles de la nature, apparaissant quand le soleil décidait d’arrêter de se battre. Aura s’y sentait comme chez elle, peut-être parce qu’elle accueillait en son sein l’impératrice grecque des ombres. Ca la ferait rire l’italienne, si elle en était capable. Elle ne pouvait plus voir l’astre solaire l’enfant, se contentait du monde dans son engeance la plus sombre. Les rayons lumineux brûlaient la peau, grignotaient les orbites et la vision. Elle était faible en pleine journée, ne se complaisait plus que dans l’ombre, à la lueur d’une lune traîtresse. Une fois par mois seulement, les pouvoirs étaient capables de lui échapper, prenaient une puissance qu’elle ne pouvait imaginer. C’était la nuit où la lune disparaissait, où la noirceur était tout ce qui s’emparait du ciel. Evidemment, ça avait une connotation négative dans la plupart des cultures, des mythologies. Ce n’était pas pour rien que chez les grecs, Hécate la représentait, là où Artémis était l’astre pur, aimant, aimé, libre. Parfois, il suffisait de pas grand-chose pour naître du mauvais côté. Ou y basculer. D’après ses connaissances, il n’y avait que dans l’hindouisme où nombre de rituels existaient en lien avec cette lune. Dommage que l’allégorie grecque soit si mal considérée. Le bien n’était jamais tant éloigné du mal…

Doucement, les pupilles se décrochèrent des étoiles, lune à peine apparente. Le temps était parfait pour une mission ce soir, à croire qu’il lui avait posé un tapis rouge jusqu’au bâtiment cachant ses cibles. Minuit n’avait pas encore sonné, lui laissant environ cinq heures pour s’acquitter de sa tâche. Soit récolter des informations, et si besoin éliminer. Le pistolet pesait contre ses reins, les lames brûlaient ses mollets. Elle avait besoin d’action, de combat. Elle avait besoin de sentir l’adrénaline dans ses veines, ou ce serait la douleur qui déchirerait sa peau. Mais y’avait plus de place. Le couteau avait tellement virevolté sur la chair que plus rien n’était possible. Il faudrait s’attarder à des parties plus tendres, délaisser bras et cuisses. Un jour, elle ne tiendrait plus debout, elle s’écroulerait sous le poids de ses propres conneries. Y’avait personne qui était au courant, et c’était mieux ainsi. Aura, elle avait toujours donné l’illusion d’être forte, de tenir droite envers et contre tout, malgré les morts et les pertes. Mais y’avait les dépendances qui s’accrochaient à la carcasse, les souvenirs qu’elle se trimbalaient dans un coin de l’esprit. C’était le visage de Nina qui revenait par intermittence, seule réelle amie, soutien dans la barbarie de la mafia. Si seulement Aura connaissait la vérité…

La cigarette fut écrasée par un talon calculé au millimètre près. Elle ne s’enfumait pas les poumons la tueuse, sauf quand cela allait de pair avec sa couverture. Là, elle attendait de voir comment la silhouette réagirait en cas d’intrusion. C’était aussi une de ses forces : observer avant d’agir. Et comme l’inconnu était planqué tel un piquet en face du bâtiment qu’elle souhaitait infiltrée depuis de très – trop – longues minutes, y’avait une grande chance qu’il le surveille. Pour quelle raison ? Pensait-elle à mal pour rien ? P’t’être juste que le coin était mal famé… Mais non. Quelque chose clochait définitivement, à la manière dont il avait envoyé bouler le mec défoncé, et qu’il se faisait griller sa cigarette derrière. En tout cas, il n’avait l’air d’être un véritable problème. Suffirait de quelques secondes pour le maîtriser.

Après quelques secondes, minutes, elle concentra les ombres autour d’elle, sous ses pieds. Chaque bruit étouffé, elle put s’approcher des lieux sans inquiéter la silhouette pourtant postée non loin. Hé ouais, c’était ça, avoir la classe.

Mais elle avait peut-être pensé trop vite l’italienne, alors qu’elle détaillait le mur face à elle, pour en trouver la faille (ou la porte en fait). Parce que y’avait une voix qui retentit derrière elle, avec un adjectif qui lui fit arquer un sourcil. Avait-elle bien entendu ? Bruits de pas, il se rapprochait. Elle aurait pu fuir Aura, p’t’être qu’elle aurait dû, mais elle resta là, continuant son observation comme si de rien n’était. « En revanche, on ne peut pas dire que t’es muet toi. » La langue claquait contre son palais, le venin se dispensait déjà. Et enfin, l’italienne daigna de poser son regard glacial sur l’homme qui s’était approché. Elle le détailla, s’attarda à la recherche d’armes quelconques.   « Pourquoi j’devrais dégager ? Aux dernières nouvelles, cet endroit n’appartient à personne, j’peux très bien y traîner. » Elle crachait presque, adaptant son verbe à celui qui lui faisait face. En revanche, l’anglais teintant sa langue restait toujours irréprochable, sans la moindre trace d’accent. Elle se tourna complètement, faisant face à l’inconnu. Gueule cassée, quelques centimètres de plus qu’elle. Enfin, ce n’était pas une nouveauté ça, puisqu’elle était littéralement plus petite que toute la population de cette foutue ville. Les gens la sous-estimaient beaucoup à cause de cela. Et le regrettaient une fois la gorge tranchée, ou l’abdomen éventré. « Ca rend ce qu’il y a à l’intérieur encore plus intéressant maintenant… » Murmure pernicieux de l’italienne. Elle ne devait pas s’être trompée…



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TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante depuis des années, combattant mit au repos forcé il reprend sa place dans les rang tout doucement.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
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wicked ones ( aura) - Mar 4 Sep - 23:44

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Que quelqu’un le délire de là, c’est tout ce qu’il demandait. Est-ce qu’ils en avaient encore pour longtemps, aucune idée. Il pouvait bien être là pour une heure, voir plus, en fonction de comment les choses tournent. Il suffit d’attendre pour le savoir, après tout, un petit coup de feu serait un assez bon indice quant à la tournure des événements. Il pourrait être dans son quartier à découper un connard en pièce pour le plaisir d’entendre quelqu’un hurler, mais nan. A la place, il attendait. Un cruel gâchis de ses talents que c’était, de laisser le gamin des rues à attendre que le temps ne passe au lieu de lui fournir une gueule à casser pour évacuer ses nerfs. Un combat à gagner, quelqu’un à faire parler. QUoi que ce soit pouvant distraire l’âme agitée. N’importe quoi pour extérioriser sa hargne, que ce soit un sac de sable ou l’estomac de quelqu’un. Que ce soit la douleur qu’il inflige ou celle qui lui est prodiguer. Tout était bon du moment qu’il pouvait ressentir quelque chose. TOut était bon, du moment qu’il se sentait vivant à nouveau.

La nuit lui est pourtant généreuse, la silhouette attirant son attention le sortait de la monotonie prévue. C’était à la fois une bénédiction et une corvée, tiré d’un côté par l’envie de faire autre chose que surveiller et son ennuie des autres êtres humains. Sa haine même, envers sa propre espèce, macaques évolués se prenant pour les rois du monde depuis qu’ils ont découvert le feu. Maintenant, ils étaient capables de le créer en appuyant sur un bouton devenant des dieux aux yeux des autres créatures peuplant la planète, alors qu’ils ne valaient pas mieux. Que eux, eux-tous, ce ne sont que des animaux avec des pouces opposables et une arrogance défiant les lois de la physiques. Qui se vantent d’être plus intelligents, plus forts, persuadés d’être l’espèce supérieur alors qu’ils répondent tous aux mêmes peurs que les autres animaux, aux même besoins, pulsions. Le clébard le savait parfaitement, balançant son mégot sur le sol, près à montrer les crocs et à grogner, pour avoir la paix.

Lorsqu’il arrive devant elle, son avis ne change pas trop. Une femme, un homme. Tout ce qui l’emmerde mérite de recevoir un coup de canife selon lui. C’est pas parce qu’elle était perchée sur des talons que ça allait changer grand chose, les gens tous identiques à ses yeux, seules quelques rares exceptions se détachait du lot. « Apparemment pas nan. » qu’il répond, enfonçant ses mains dans ses poches par habitude. Il n’était pas du genre bavard en vrai, pesant ses mots la plupart du temps et évitant un maximum de communiquer avec tout individu. Pourquoi parler. Il n’était en rien intéressant, n’avait rien à dire..Alors pourquoi gâcher sa salive ? Autant la cracher sur les tombes, à la gueule des autres ordures bougeant dans ce monde et sur le sol de cette ville de merde dans laquelle il était coincé désormais.« C’est juste pas tes oignons. » qu’il marmonne, la détaillant comme elle pouvait le faire. Elle était de glace, la fille, alors que lui passait son temps bouillir de l’intérieur, toujours prêt à rugir sur le premier venu, elle en l'occurrence. Clemens il lui fallait toujours peu pour le mettre sur les nerfs, une réflexion ou un regard suffisant pour que la colère ne gronde. C’était facile à déceler chez lui, le pieds frappant le sol rapidement dans l’espoir de canaliser un peu son énergie et son nez, légèrement plissé par l’agacement. Il l’observe un moment, peut-être trop pour que cela paraisse normal avant de détourner les yeux vers le bâtiment qu’elle convoite tant. Rien de bien intéressant à voir au premier regard et au second aussi. « Hormis des squatteurs entrain de se piquer, rien d’intéressant pour quelqu’un de lambda. » C’était quelqu’un de lambda, non ? Elle en avait l’air en tout cas, talons et visage angélique, épargné par les cassures diverses que l’on retrouvait sur les gens comme lui. Les blessures cicatrisants doucement, comme celle sur ses pommettes, bleus et égratignures récoltées durant son dernier combat qui s’accordait parfaitement à ses doigts violacés, amochés par les coups qu’ils ont donnés. Elle, elle avait l’air d’y échapper; Définitivement quelqu’un de lambda au premier regard en tout cas, selon lui. Quelqu’un qui allait vite lui taper sur le système, en tout cas. Il repose les yeux sur la brune face à lui, soupirant déjà à l’idée de devoir gérer cette situation calmement Enfin, “calmement” d’après lui. « Aller, Casse-toi… Joue pas avec mes nerfs. » Il grommelle, se rapprochant un peu plus près d’elle. Cela suffirait peut-être à la faire partir, mais elle avait l’air tenace, la bougresse. Elle bougera pas d’un poil il le savait, comme si c’était une évidence. Peut-être qu’elle n’était pas aussi ordinaire qu’elle le laissait prétendre. Peut-être qu’elle était comme lui, au fond.



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wicked ones ( aura) - Mer 19 Sep - 0:42

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Vous êtes-vous déjà retrouvés devant une personne qui tentait absolument de vous intimider en criant fort et en envahissant votre espace vital de façon menaçante ? Hé bien, c’était ce qui arrivait à Aura aujourd’hui-même. Pourtant, avec son visage d’ange, elle aurait pu espérer passer au travers des gouttes, comme cela avait déjà été le cas auparavant. Ou alors, l’homme aurait juste pu essayer de la capturer pour la vendre au plus offrant ou l’exploiter sexuellement dans un des bordels d’Arcadia, ou de la ville voisine. Ca paraissait dégueulasse dit comme ça, et pourtant, cela arrivait bien plus qu’on ne l’imaginait. Peut-être Aura le voyait-elle plus qu’une personne lambda, étant amenée à espionner et tuer des membres des mafias ennemies. Néanmoins, on avait déjà tenté de le faire sur elle… Et ça s’était mal terminé pour ses agresseurs. Etonnamment, quand la femme se défendait et savait parfaitement où frapper pour les mettre hors-combat, c’était nettement moins facile. Et souvent, seule la fuite s’appliquait pour les lâches. S’il y arrivait. D’après vous, l’homme allait-il plus vite que les ombres, ou une balle sortant d’un barillet ? Spoiler : non. Alors, pour votre propre bien, n’essayez pas de provoquer une personne capable de faire les deux.

Il était froid, il dégueulait toute sa haine à la gueule d’une femme qui s’en moquait royalement. Son regard s’était même détourné dès le début, trouvant un intérêt quelconque dans le mur qui lui faisait face. Et l’autre continuait, brûlé dans sa colère. Un soupir audible quitta les lèvres, quand la langue claqua contre le palais : « T’as pas peur d’attirer l’attention sur toi ? J’pensais que tu voulais être discret, à vouloir me dégager d’ici. » Le sourire se dessina, féroce sur le visage de porcelaine. « Ce ne sont pas les tiens non plus alors. » Elle avait le droit de faire ce qu’elle voulait dans ces cas-là, et dégager comme il le demandait si gentiment n’était pas à l’ordre du jour. Elle n’était pas avocate pour rien Aura, elle avait appris à user de l’argumentaire de l’autre pour créer le sien, le mettre en porte-à-faux. Evidemment, ça la rendait hautaine, prétentieuse. Les gens lui crachaient dessus, la haïssaient pour ce masque qu’elle portait. Mais l’italienne, elle n’avait pas besoin d’amis, de positif dans son existence monotone. La haine lui seyait à la perfection, à ce regard glacé.

Il était tendu, agacé. Ca se sentait dans son ton, ça se voyait dans ses muscles. Et elle, elle était toujours en décalage. Elle aurait dû se montrer plus prompte à se battre, ou alors plus effrayée, perdue. Mais y’avait toujours quelque part dans son esprit ce besoin de rester elle-même, de rester la tête haute, pour ne pas dévoiler les failles qui couraient sur son cœur, et son corps. Toujours aussi calme, ce fut elle qui se rapprocha à son tour, grignotant les quelques dizaines de centimètres qui restaient entre eux. L’effroi ne s’était pas invité dans ses iris, quand elle accrocha le regard de l’inconnu. « Et les squatteurs ont besoin d’un guetteur désormais ? » Vérité crue, dégobillant de ses lèvres. « Ce n’est pas bien de mentir, tu ne l’as pas appris dans ton enfance ? » Qu’es-tu en train de faire Aura ? L’mensonge, elle avait ça dans le sang la brune. Combien d’existences s’était-elle créées ? Combien de personnes avait-elle manipulé, dans le seul but d’obtenir des informations, ou un bouc-émissaire ? Toi, tu vis dans le mensonge. Et y’avait rien d’autre. Y’avait personne qui savait la vérité sur elle.

Et il lui demanda de partir, avec tant de douceur… « Oh, tu m’excuseras, mais le coin m’paraît bien sympathique pour ce que j’ai à y faire. » Le sourire se fit amusé. « Par contre, tu f’rais mieux de partir, je ne suis pas certaine que tes yeux innocents le supportent. » Pause, réflexion, reprise. « Parce que tu penses faire quoi, maintenant que j’ai refusé de partir ? » Provocation. Montre-moi ce que t’as dans tes tripes.



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PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Tumblr_nr23jwNPmE1tbjuy7o3_400
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : incapable de mettre un mot encore dessus, effrayé d'avouer ce qu'il sait déjà. le palpitant ne blesse plus, il aime.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante depuis des années, combattant mit au repos forcé il reprend sa place dans les rang tout doucement.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
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wicked ones ( aura) - Jeu 20 Sep - 21:16

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Il fallait qu’il tombe sur une casse-pied, pour rester poli. C’était bien sa chance, le destin cherchant toujours à lui compliquer la tâche il semblerait. Grognon comme à son habitude, les mains dans les poches et le regard sévère il essaye de garder son calme un maximum. Pas besoin d'égorger une idiote ce soir…faudrait expliquer à ses supérieurs qu’il n’avait pas été foutu de faire dégager la vipère et qu’elle croupissait déjà dans la benne à ordure deux mètres plus loin. Le pire c’est qu’elle ne se laisserait pas faire, ça il le savait déjà. Il avait beau avoir l’habitude de se battre, de blesser parfois mortellement, elle ne s’en ira pas sans pousser une beuglante une dernière fois. Elle  le confirmait en soupirant, ce ne sera pas des plus discret. « Tout ce qui m’importe c’est que tu te casses, peu importe la discrétion. Ils feront comme si de rien n’était de toute manière. » répond il, son souffle lui aussi audible. Chiante, chiante, chiante. Voilà pourquoi il avait tendance à ne pas supporter les autres. A les fuir. Les gens sont tous pareils, mortellement curieux et énervant pour le thaumaturge qui préférait de loin la solitude, même si elle était source d’ennuis. S’il y a quelques minutes il se plaignait de n’avoir rien à faire, discuter n’était certainement pas la meilleure solution à son problème d’après lui. Surtout quand son interlocutrice semble bouchée. Pire, qu’elle se moque de lui en souriant. « Et non, c’est pas les miens non plus. » il rugit presque, sentant son calme s’envoler aussi rapidement qu’arrivé. Pourquoi encore essayer de maîtriser ses humeurs ? Il se savait parfaitement incapable de se retenir trop longtemps. Malgré ses beaux efforts la colère restait la principale caractéristique de Clemens, ce qui animait ses journées et faisait de lui ce qu’il est. Pas un monstre vert de la taille de trois étages d’immeuble, mais plutôt un chiot enragé persuadé d’être un doberman.

En se rapprochant d’elle il scelle son sort, la femme répliquant en s’approchant de lui à son tour, ne lui laissant pas d’autres choix que de la regarder. S’il faisait un pas de plus ils se touchaient. Évidemment, il était hors de question qu’il laisse ça arriver. La situation était déjà assez inconfortable comme cela pour lui. En général en s’approchant, les autres reculaient forcément. De peur, de dégoût ou par simple besoin de maintenir un espace personnel. Elle pourtant non, malheureusement. Trop tenace, chiante qu’il se répète. « Il semblerait oui, c’est à croire qu’ils ont du budget maintenant. » il fait une pause, dans pourtant la lâcher des yeux. « En tout cas, toi, on t’as pas vraiment appris la prudence. » il en avait encore la preuve là, l’inconsciente sous ses yeux venant se jeter tout droit dans la gueule du loup. Il pouvait parler, lui aussi était un inconscient. Un casse-cou peu intéressé par sa survie, incapable de voir que la personne en face de lui était en fait un loup aussi caché sous une peau de mouton.  « Et tu comptes faire quoi ? Me yeux innocents en ont sûrement vu plus que toi, Darling. » La curiosité le pique vraiment, mordant à l’hameçon trop facilement cette fois encore. Yeux innocents, tu parles. La réflexion le fait légèrement sourire, ça changeait de le voir bouder. « Tu veux déclencher une bagarre ou t’es entrain de me draguer ? » Non pas qu’il se pose vraiment la question, elle avait l’air de le chercher, c’était clair. Un cliquetis métallique se fait entendre, celui du couteau dans sa poche qu’il trimballe depuis l’enfance qu’il ne quitte jamais. Celui qu’il soulève, cherchant à capter les rayons lumineux du réverbère sur l’acier. Il étudie la lame usée et pourtant bien entretenue par son propriétaire, comme si il ne connaissait pas déjà assez l’instrument de torture. Peut-être qu’il y cherche l’inspiration ? « J’ai pas mal d’idée... Je ne garantis pas que le terme mignonne s’applique encore à toi après coup, par contre. » Le sourire toujours aux lèvres, finalement ça l’amusait un peu, ce petit jeu. Pour le moment du moins, le défi intéressant. La torture ça le connaissait après tout. Il saurait se montrer créatif et n’en doutait pas le moins du monde.


Il finit par laisser tomber son rictus ainsi que son bras, la tête se penchant légèrement sur le côté. Il en arrive à la conclusion qu’elle n’était pas normale cette nana. Toute personne saine se serait déjà barrée. « T’es pas une flic, mais t’es pas lambda non plus. Trop inconsciente pour l’être. » Il expose ses points calmement, réfléchissant déjà au camp auquel elle pourrait appartenir. Certainement pas au royaume en tout cas, pas assez rousse. « Tu bosses pour qui ? Ça nous facilitera la tâche. Que je sache si je dois t’eventrer...ou pas. Même si ce serait dommage. » C’est une conclusion un peu hasardeuse. Dommage de ne pas pouvoir l’éventrer ou dommage de devoir le faire, il n’en savait trop rien lui-même.




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PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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wicked ones ( aura) - Sam 29 Sep - 23:13

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Ses pupilles détaillaient le corps lui faisant face, l’homme cherchant à la faire dégager. Se pensait-il impressionnant ? Enfin, il le serait certainement, si la femme se heurtant à lui n’était pas capable de le tuer d’un simple geste de la main. Il s’énervait, piaillait, et elle prenait un malin plaisir à le pousser dans cette direction. Il était bien plus facile de mettre à terre un homme agacé, nerveux, qu’une personne calme et sereine. La première était plus à même d’enchaîner les erreurs, malgré sa férocité. La seconde réfléchirait, comprendrait les failles, et s’adapterait. Et aujourd’hui en était la preuve. Aura, elle ne cédait ni à la panique, ni à la colère. On l’avait entraînée, pendant des années. On lui avait fait comprendre à quel point les émotions ne seraient qu’entraves à son développement et son évolution. Et elle y avait cru. C’était pour cette raison que le visage restait de marbre, que les relations se rapprochaient du néant. Finalement, à part Nina, aujourd’hui décédée, elle n’avait pas eu d’amis ou autres dans sa vie. Elle se contentait de la solitude, sous prétexte que son rôle au sein de sa famille, de sa faction, passait avant tout. Une belle excuse en somme.

« T’aimes bien te contredire. » Et toi, tu aimes bien manipuler Aura. Le tête se pencha doucement sur le côté, le sourire resta plaqué sur les traits de porcelaine. « Donc, tu peux aussi très bien me foutre la paix et juste détourner le regard. » Pourquoi sa mission ne pouvait-elle pas se dérouler comme prévu, sans qu’elle ne tombe sur un autre être vivant ? Elle n’aimait pas l’italienne, devoir se plier aux conventions sociales, devoir parler à d’autres. Parce que doucement, lentement, ça distillait dans son esprit un nombre incalculable de doutes et de questions. Finalement, p’t’être qu’elle n’était pas si normale sa vie. La paupière tremblota, une fois de trop. Un observateur aguerri aurait souri, aurait perçu la faiblesse, même minime. Elle devait être heureuse, que son interlocuteur ne récupérerait pas cela. Il n’était pas un combattant, mais l’innocence ne se reflétait pas dans le fond de ses pupilles. Toutes les âmes d’Arcadia transportaient en elles le poids de leurs regrets et de leur haine. Aucune n’était épargnée, aucune n’avait trouvé la paix. Les tourments se glissaient dans les esprits, profitaient de la faiblesse. On cache souvent les pires histoires, derrière les corps les plus délicats…

Ca l’amusait, les réactions de l’autre. Ca l’amusait de se rendre compte qu’il ne reculait pas, là où l’instinct aurait dû le lui hurler. Alors, soit il était capable de le réfréner, soit il n’en avait plus. Comme toi, répétaient les voix fantomatiques l’entourant. Parfois, elle ne savait plus Aura, qui de sa conscience ou des âmes errantes lui parlaient. C’était le problème avec Hécate. Aux portes des Enfers, elle y entendait désormais les morts, écoutait distraitement leurs conversations. Mais ce n’était pas le moment de s’y attarder. « On m’a appris beaucoup de choses, au-delà de la prudence. » Comme te débarrasser qu’un inconnu un peu trop chiant pour son propre bien. Et elle rit, soudainement. Plus vus qu’elle. Heureusement que l’adage répétait, que l’habit ne faisait pas le moine. Dommage qu’il ne l’ait jamais entendu. « Je suis curieuse de savoir ce qu’ils ont perçu alors… » La voix devint murmure, alors que les pupilles se perdirent un instant dans le vide. « Peu apprécient la vision de l’enfer. » La voilà qui retombait dans ses travers et dans ses propos mystérieux. Maintenant, à part perdre l’inconnu ou le rendre encore plus suspicieux. « Je n’avais pas pensé à la seconde option, mais pourquoi pas. » Comme si elle s’encombrait de draguer quelqu’un. Puis les gens réagissaient très peu. Contrairement à ce qu’avait dit Flores, les hommes n’aimaient pas se promener avec une femme trop indépendante.

Couteau qui entra dans son champ de vision, la fit redevenir sérieuse en une fraction de seconde. La provocation avait peut-être un peu trop fonctionné. Alors, ce fut aussi à son tour, de poser les doigts sur la garde de son poignard, au cas où cela le tentait de l’attaquer. « Il ne s’applique déjà pas à moi maintenant. » Et elle sourit à nouveau. Y’avait aucune peur dans son cœur, dans ses veines. Y’avait qu’une sérénité gênante, quand elle parlait de mort, quand elle évoquait la sienne, celle des autres. Comme si tout était si proche, à portée de mains. Et avec les traces recouvrant le marbre de sa peau, elle n’était pas dans le tort Aura. Tout n’était qu’une question de temps. « Mais du coup, j’aimerai bien voir ce que tu peux faire avec ce… Couteau. » Bien trop aiguisé. Il était bien trop aiguisé pour qu’elle joue, et pourtant, elle se glissait dedans, s’en moquait. Depuis quand mourir serait un problème pour elle ?

« Qu’est-ce qui serait dommage ? » L’amusement disparaissait, le tout devenait plus froid, au fur et à mesure qu’elle changeait de masque. « A la guerre, on ne s’embarrasse pas de savoir qui est dans quel camp. » Pause. « Je bosse pour moi-même. Et on ne peut pas en dire autant de toi, non ? » Présupposés qui quittaient ses lèvres, qui cherchaient à lui faire prendre un chemin prédéfini. Pourtant, les minutes continuaient de s’écouler, agaçant Aura. Elle n’aimait pas se dire que sa mission pourrait échouer ce soir.



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wicked ones ( aura) - Mar 2 Oct - 16:26

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


C’est qu’elle est persistante en plus, la brune.
De quoi irriter ses nerfs un peu plus à chaque fois qu’elle ouvre le bec, la précieuse patience s’écoulant bien vite chez le petit nerveux. Non seulement elle cherchait à tout prix à mettre son nez dans ce qui ne la regardait pas, mais elle avait aussi décidé de le rendre chèvre en jouant sur les mots, quelque chose qu’il déteste. C’était bon pour ceux qui pensent être malin, des abrutis qui n’avaient que ça comme arguments pour gagner un débat. On s’en fout bordel, de tout ça. « C’est toi qui a cru que j’aimais être discret. J’aime surtout me débarrasser vite de mes problèmes… Peu importe la méthode. » Il gronde, agacé. La glace devant lui se moquait de sa personne il en était certain et bordel, qu’il aimerait lui faire payer. C’était souvent son problème, avec les autres. Ils pensent être plus intelligents, plus malins. En sommes qu’ils peuvent se jouer de lui et il déteste ça. « Je peux pas non. » Catégorique, il ne la laisserait pas pénétrer dans le bâtiment sans savoir ce qu’elle fichait ici. Sans savoir qui elle était.

Il déteste la proximité, le blond. Kryptonite personnelle, il l’évite un maximum, reste éloigné des foules, s’échappe des wagons de métro dès qu’ils étaient trop occupés et longe les murs des endroits fortement fréquentés dans lesquels il se retrouvait. Rarement il se retrouvait proche de quelqu’un volontairement. Et ce n’était jamais dans ce contexte là, c’est clair. La saleté ne reculait pas comme lui ne l’avait pas fait, le défi relevé par chaque partis. C’était exactement ça, de la défiance. Un duel qu’aucun des deux n’était vraiment près à perdre, question de fierté. Si on ne lui a pas appris la patience, elle déclare avoir appris d’autres choses. Pas l’art de savoir rire quand il faut en tout cas, puisqu’elle s’esclaffe sans raison apparente, ce qui à le don d’intriguer le blond. Y’a quoi de drôle là-dedans, c’est à se demander. « Ah ouais, quoi par exemple ? » Le front se plisse, la marque entre ses sourcils témoin de son agacement. « Être chiante doit être en haut de la liste, à moins que ce ne soit un talent naturel. » Visage qui se décontracte, sourire de nouveau. Il pariait sur le don naturel de son interlocutrice à être désagréablement fouineuse et casse-pieds, plutôt que sur des cours donnés. Elle aurait dépassé son maître si tel était le cas.

Déjà qu’elle lui paraissait étrange, les choses ne s’arrangent pas lorsqu’elle se met à parler d’enfer, les yeux vides, comme si elle-même revenait d’outre-tombe et s’était arrêté en chemin par la terre endiablée. Pas trop certain de comprendre ce qu’elle disait, il reste perdu.  « Tu te tapes un délire Shakespearien maintenant ? » La question en était vraiment une. D’où elle sortait une réflexion comme cela. Pire, lorsqu’elle répond à sa provocation, la seconde proposition ne semblant pas plus la déranger que ça. C’était peut-être même plus perturbant que l’entendre parler des enfers. Dans cette ville de malheur tout le monde aurait sa place au chaud six pieds sous terre après être passé de l’autre côté au bras d’un dieu de la mort, peu importe lequel. Si ça existait vraiment. Le doute planait toujours un peu pour lui, questionnant toujours cette histoire de réincarnation. Stupide, venant d’un homme capable de produire des miracles… Il ne se posait pas trop de question là-dessus. En revanche il commençait à en avoir pas mal à son sujet. D’où elle sort elle aussi, qu’il fulmine pour lui-même. D’où elle répond ça.  Le sourire s’évanouit un peu, plus consterné qu’autre chose devant ses mots. « T’es vraiment barge. » Pas une question, une affirmation. Il aurait de loin préféré qu’elle parle de la première option, une bagarre ça il savait faire. les corps il savait les donner et les encaisser au moins. Courtiser, ça par contre, il n’y connaissait absolument évidemment. C’était qu’une plaisanterie, merde.

Plus vite ils ont changé de sujets et mieux il se porte, son couteau rassurant dans sa main, véritable extension de son bras de laquelle il ne se séparait jamais, même pour dormir. On ne sait jamais, qu’il se répète. La menace ne meurt jamais vraiment, ne s’éteint pas lorsque les yeux se ferment. Il en a été le témoin après tout, l’horreur venant de sa propre maison, le monstre rôdant dans son foyer. Ca l’a laissé avec des marques pas uniquement physiques mais aussi mentales. trouble de stress post-traumatique, c’était le diagnostic du psy qu’on lui avait forcé de voir. Jamais totalement en paix, jamais en sécurité… La peur du gamin s’était transformée en de simples précautions, une fois arrivé à l’âge adulte. On ne sait jamais. « T’as peut-être raison, mes yeux fatiguent. » Un rire accompagne ses mots, peut-être qu’effectivement, elle ne l’était pas. Clemens baisse les yeux, quittant le visage angélique pour regarder sa main fouinant pour se saisir de quelque chose. « Regardez-moi ça... C’est que t’es armée aussi. Pour le coup je suis curieux de voir ce que toi, t’es capable de faire. Vas-y, je t’en prie…Attaque.» De retour à la provocation il n'attendait que ça, de voir de quoi elle était faite. Pas qu’il remette en question les aptitudes d’une femme, il était bien placé pour savoir qu’à la Calavera, une femme pouvait être plus violente qu’un homme et valait tout autant que leurs confrères, il voulait simplement savoir ce que celle-ci avait dans le ventre. Peut-être littéralement.

« Te vider de tes entrailles, même si ce serait amusant, d’un côté. »  il avait cette curiosité pour le morbide, mentir serait inutile. Peut-être qu’il trouvait ça intéressant de torturer les autres, comme les médecins il y a des siècles le faisait au nom de la science...Ou alors,  c’était parce que c’était son travail. Tout simplement. « Ce serait chiant de devoir te foutre dans la benne derrière alors que tu pourrais filer après notre charmante discussion. Qui sait, tu pourrais me tenir compagnie la prochaine fois que je dois faire la grue dehors. » Il ne l’espérait franchement pas, tout compte fait. La soirée aurait été beaucoup plus calme sans sa présence. Ennuyeuse peut-être, mais plus calme. La femme devient soudainement plus sérieuse lorsque la question de sa présence ici se fait entendre. Pour qui elle bosse. D’après elle, personne. « À la guerre la plupart des participants ont un uniforme, la question se pose à peine. Là les choses sont différentes.. C'est pas écrit sur le front des gens. C’est pas très gentil de détourner la question. » Bosser pour soit-même à Arcadia, ça relevait de l’impossible maintenant. Les mafias sont partout, tout le temps. Dans les ruelles sombres jusque dans la nourriture qu’on sert dans la cantine des écoles. « Tu vois quelqu’un d’autre ici ? Moi aussi je “bosse pour moi-même” comme tu dis. » Mensonge, bien entendu. Boutade idiote, cachant la vérité. Il appartient à la Calavera voyons, pion du grand échiquier puant le sang et la violence, plutôt que pièce maîtresse. Comme presque tout Arcadia.


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"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

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"Nous sommes de ceux qui veulent à tout prix tabasser leur part d'ombre et faire taire leurs sales travers"

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“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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wicked ones ( aura) - Mer 17 Oct - 0:49

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Ils se regardaient, pupilles ancrées dans celles de l’autre, refus total de céder alors même que leurs corps réclamaient de s’écarter. Aura, elle ne supportait pas vraiment la proximité d’un autre être, à cause des cicatrices parcourant son derme, celles-là-même qu’elle s’infligeait, qu’elle marquait à l’aide de ses propres armes. Et pourtant, aujourd’hui, elle ne baissait pas les yeux la tueuse, elle gardait le même sourire en coin, masquant le dégoût, masquant l’horreur. Cependant, dans le fond des iris, dans ce vert pastel, y’avait rien, rien d’autre qu’un vide angoissant. Et lui y faisait face, sans s’en rendre compte. Il faisait face au gouffre, et il ne suffisait que d’une pression pour qu’il chute, et chute…

« Et pourtant, je suis toujours là. » Sourire en coin, tout pour cacher, tout pour apparaître vivante, chiante. Tout pour provoquer. Les doigts se serrèrent, quelque part dans sa poche. Il fallait résister, à l’envie de le tuer, maintenant. Ce n’était pas sa mission ce soir. Et Aura, elle n’allait jamais au-delà des ordres qui lui étaient donnés, sauf quand la situation l’exigeait. C’était ce qui faisait d’elle un des meilleurs soldats de la NC. Et un monstre, incapable de se regarder dans le miroir à cause du sang qui coulait sur ses doigts. Heureusement pour l’inconnu, il n’était pas sur la liste de cette nuit. Il ne sera pas englouti par les ténèbres. Il devait le considérer comme une chance, même sans le savoir… Et elle souriait, et elle se perdait, quand le monde s’effondrait autour d’elle. Qu’as-tu appris Aura ? « J’ai appris à tuer. J’ai appris à éliminer la notion d’humain et d’émotions de mes réflexions. J’ai appris à être un monstre, parce que c’est ce dont le monde a besoin. » Ca pourrait l’amuser, de se présenter tel un martyr. Ca pourrait l’amuser, si ce n’était pas vrai. On lui avait mis une arme entre les doigts depuis son plus jeune âge. On lui avait dit que c’était tuer ou être tuée. On lui avait fait comprendre que la confiance ne pouvait pas exister dans un monde où n’importe qui pouvait devenir traître, ou personne ne t’aiderait, puisque l’altruisme n’était guère considéré comme une qualité au sein des mafias. En revanche, l’obéissance, le fait de savoir éliminer quelqu’un sans se montrer, ça c’était apprécié.

« J’imagine qu’être chiante en fait aussi partie. » De ses talents. De son naturel. De sa vie. Elle était chiante, elle était agaçante, parce qu’elle ne connaissait pas les limites données par l’esprit humain, par l’instinct de survie. Dans sa situation, n’importe qui aurait fini par tourner les talons, par trouver une autre solution pour rentrer. Elle aussi, elle se faisait cette réflexion, dans un coin de son esprit. Sauf qu’elle ne bougeait pas, elle le faisait juste en parallèle, comme si elle ne risquait pas de mourir en usant de ce stratagème. Ou alors, elle s’en foutait, cherchant la mort… « Je te remercie pour le compliment. » En était-ce vraiment un ? Être traitée de folle, peu le prendraient bien. Aura… S’en moquait. On vantait rarement son caractère, sa personnalité, mais plus ses actes et actions. Pauvre petite gamine qui n’avait toujours que voulu qu’on la remarque pour elle-même, plutôt que pour ses faits d’armes… Y’avait qu’Augustin qui lui avait permis cela. Celui qu’elle était venu éliminer…

Et un couteau, cliquetis tantôt rassurant, lorsqu’il venait d’entre ses doigts, possiblement effrayant, lorsque c’était l’autre qui jouait… Au moins, il savait un minimum manipulé la chose. « Attaquer… Ne te rends-tu pas compte, que tu es déjà pris au piège ? » L’araignée avait tissé sa toile, la veuve noire avait préparé son macabre crime… Les ombres s’étaient pliées à la volonté de la déesse, les ombres avaient répondu à l’appel, s’étaient enroulées autour du corps de l’homme, ronronnantes. Et d’un seul coup, la prise se raffermit, les ténèbres l’empêchèrent de se mouvoir, voire de respirer correctement. Le sourire s’était effacé, et le visage avait retrouvé sa froideur habituelle. « Je suis désolée, mais finir morte ne fait pas partie de mes projets ce soir. Il faudra me recroiser une autre fois pour espérer m’éviscérer. » Et elle était sérieuse. Peut-être qu’à un autre moment, son envie serait de mourir, de quitter cette foutue vie qui n’apportait rien que du sang et de la violence. Ca arriverait. Tout finissait par arriver. « Il est simple, de changer d’uniforme, de se faire passer pour un membre du camp adverse. » Elle le faisait si souvent, se faire passer pour quelqu’un qu’elle n’était pas… En fait, c’était si récurrent, que certains pensaient que même Aura Sciarra n’était qu’une identité supplémentaire empruntée et utilisée. C’était ce qui avait poussé l’italienne à la solitude finalement, ne pas être capable d’avoir une identité tangible, et de se montrer tel qu’elle était. Mais y’avait trop de cicatrices, trop d’horreurs cachées derrière les petites pupilles…

« Tu disais faire le guet, tu dois forcément le faire pour quelqu’un. » Calme, pause. « Tu risques de mourir, si j’entre dans le bâtiment ? » Question véritable, même si le ton restait d’une neutralité à en glacer le sang. « Personne ne devrait mourir ce soir, je dois juste vérifier des informations. » Non, personne ne devait y perdre la vie. La preuve, elle ne l’avait pas égorgé, s’était relativement bien tenue jusque-là. Et puis même les ombres avaient été douces…




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ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : incapable de mettre un mot encore dessus, effrayé d'avouer ce qu'il sait déjà. le palpitant ne blesse plus, il aime.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante depuis des années, combattant mit au repos forcé il reprend sa place dans les rang tout doucement.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
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wicked ones ( aura) - Dim 21 Oct - 0:32

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Elle le fait soupiré, fatigué de ses sourires narquois, de cette assurance stupide. Il ne la laisserait pas rentrer, alors à quoi bon s’obstiner à l’ennuyer. « Et pourtant tu es toujours là oui, tristement. » Il marmonne Clemens, se retenant d’ajouter un comme les cafards après une explosion nucléaire, la persistante intruse jouant autant avec ses nerfs qu’un de ces nuisibles qui ne se laissait pas tuer. Lui aussi persiste pourtant, ne reculant pas tout de suite, pas encore. Le défi, toujours le défi qui c’était installé et qu’il ferait duré, autant qu’elle le ferait. Parce que les deux âmes avaient beau s’opposer l’une à l’autre, ils étaient sûrement plus semblables qu’ils ne le pensaient, tous deux des têtes brûlées, tout deux avec trop de fier pour laisser l’autre gagner.

Si la brune se met à réciter ses talents, il ne sait trop quoi en dire, écoutant la tueuse parler de ses prouesses et sa capacité à ne plus être comme le commun des mortels. A ne plus ressentir. A cela il hoche la tête, prenant le pour et le contre de ce qu’elle disait être, un monstre. Et lui alors, qu’était-il ? Il a appris à torturer. A appris à faire souffrir un maximum ses semblables, parfois en tuant, toujours en sauvant ses victimes. Rattrapé par la bonté de ses pouvoirs, par l’acte contre-nature qu’était l’homicide commis par les mains d’un thaumaturge. Lui aussi se considère comme un monstre, mais lui ne se vantait pas d’être dépourvu d’émotions. C’est impossible, qu’il se dit. Bullshit, même. Personne n’était capable d’apprendre ça, hormis en souffrant de problème psychiatrique. Y’a que les sociopathes qui sont imperméables à ce truc qu’on appelle “coeur”. Peut-être que c’est ce qu’elle est, cela expliquait le calme. Expliquait le fait qu’elle soit insupportable. Quoi que soit la réponse, qu’elle se mente à elle-même, soit complètement folle - comme elle en acceptait le compliment d’ailleurs - , ou cherche à impressionner son interlocuteur le constat est le même pour le prophète.  « Je suis supposé quoi, avoir peur ? » Il s'esclaffe de nouveau, étrange, puisque ce son ne le quitte pas souvent d’ordinaire. Les rires étaient toujours éclairs, associés à ses moqueries. Rares. Peu importe son état mental, peu importe sa taille, son genre, ses capacités. La peur c’était peut-être ce dont lui, manquait le plus. Elle était là, dans l’ombre, pourtant le blond faisait tout pour l’ignorer. La peur mise de côté, oublié pour être remplacé par cette assurance. Ce je-m’en-foutisme dont il faisait preuve, lorsque son avenir était en jeu. Elle pourrait sortir une arme et la braquer entre ses deux yeux il ne flanchera pas pour autant. Si ses mots équivalent à des menaces, elles ne servent pas à grand chose.

Les deux adversaires maintenant armés, il l’invite à attaquer, provocateur. Si elle avait décidé de le faire chier ce soir, alors, il allait tout faire pour lui faire regretter de lui avoir fait perdre son temps et de lui avoir prit le chou. que ce soit de son couteau ou de ses poings, peu importe l’enveloppe dans laquelle elle navigue. Elle l’a cherché, à tourner en rond, à essayer de le rendre taré. Et elle avait presque réussi à lui faire péter un plomb. Mais l’idiot, il avait oubléi dans quelle ville il se trouvait. Arcadia, la ville des dieux, nouvel Olympe où se baladait parmis le commun des mortels ces êtres se croyant supérieur à son espèce. Tuant ses semblables pour un peu de chance, ou pour punir l’ennemi. Les ombres il ne cherche pas à les observer. Les ténèbres sont les ténèbres, rien de spécial est supposé venir d’elles. Pourtant, il se retrouve prisonnier de cette force qui l'engloutit, l’empêche de respirer complètement. Sous la pression il fait tomber son précieux couteau, souvenir de son enfance qui s'abîme sur le goudron à ses pieds. Saloperie, qu’il se dit, la colère n’aidant en rien le thaumaturge à respirer comme il faut, la gorge serrée. Seul son nez fonctionne toujours bien,en tout cas, plus facilement. Alors il souffle, inspire autant qu’il peut. Déjà pris au piège, comme un insecte tombé dans la toile de l’araignée, elle l’a bien eu, oui. Et la rage gronde, mais il tente de rester calme. Sinon, elle continuerait. C’est comme cela que ça fonctionne. On ne lui a jamais parlé de créatures étant capable de faire ça. Ce truc qui le retenait de bouger. En gesticulant un peu il délie sa gorge un minimum, la pression diminuant un peu. « T’es une de ces foutues trucs aussi ? » qu’il crache, le son quelque peu étouffé. « Une déesse. » De la haine dans le terme. Déesse, dieu. Ils ne valent pas mieux qu’eux. Ils ne vaudront jamais plus que tout mortel qu’ils cherchent à avoir à leurs ordres. Jamais.  « C’est à se demander si le père Noël n’est pas réel à ce stade. » Qu’il radote, n’écoutant que peu ce qu’elle disait, juste désireux d’en finir avec tout ça.

Quand elle évoque la raison de sa présence, il se demande vraiment, pourquoi elle pose la question. « Qu’est-ce que ça peut te foutre si je vis ou si je meurs. » Tout le monde s’en fout c’est le principe non ? Les seuls qui seront vraiment dérangés dans l’histoire sont ses employeurs qui devront chasser un nouveau thaumaturge pour soigner les blessés. C’était son job, sa vie, son quotidien après tout. Personne n’en avait rien à foutre, sinon. « C’est bien aimable de ta pars, j’en suis sacrément touché…. Si tu travailles pour personne pourquoi t’acharner à les avoir, ces infos ? Tu te donnes du mal pour rien. Y’a vraiment rien d’intéressant à savoir. » Soupire, Clemens lève les yeux au ciel. « Bon c’est bon ? Tu as finis, tu me lâches s’il-te-plaît ? Non parce que t’es pas la seule dans cette ville à avoir des tours de passe-passe à revendre, c’est du réchauffer ici, tu sais. Et accessoirement, c’est de la triche. » Vous ne valez rien sans vos pouvoirs. Qu’il se retient de dire, agacé par leur manie d’exhiber leurs facultés comme si c’était un numéro de cirque, utilisant l’offensif pour tout et rien. Était-il mieux à poignarder les autres sous prétexte qu’il pouvait les guérir ? Peut-être que non, mais il n’avait pas besoin de pouvoir pour poignarder en premier lieu. Il le faisait tout seul, comme un grand. Les soins, c’était un cadeau qu’il faisait aux autres, c’est tout. « Je vais pas mourir. Ils ont besoin de mon cul pour sauver le leur. En revanche, si tu te pointes comme une fleur là-dedans, c’est toi qui aura besoin de mes services. Et pas certain que j’ai envie de les donner. » Non, pas certain du tout même.  


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☩ sabbra cadabra ☩
I feel so good, I feel so fine Love that little lady, always on my mind She gives me loving every night and day Never gonna leave her, never going away I feel so happy since I met that girl When we're making love it's something out of this world It feels so good to know that she's all mine Gonna love that woman till the end of time
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Aura Sciarra
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ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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wicked ones ( aura) - Lun 22 Oct - 1:22

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



« Oh, ça doit toujours être sympa d’avoir une femme qui reste à côté de soi. » Non, ça ne l’est pas. Elle ne savait pas pourquoi elle avait sorti ça. Elle avait laissé l’instinct parler en premier, elle qui habituellement calculait le moindre mot quittant ses lèvres. Cette fois, il y avait eu autre chose, qui l’avait poussé à se dévoiler, à jouer un peu trop. Elle avait repris les paroles de Flores, qu’elle avait retourné à son avantage. Manipulation, qui faisait doucement écho à la solitude de son cœur. Y’avait personne pour comprendre, personne pour percer la carapace. Normalement, les gens fuyaient, les gens ne supportaient pas d’être vus aux côtés de l’avocate. Elle attirait le mauvais augure la trentenaire. Combien étaient morts après avoir été vus en sa compagnie ? Oh, elle gagnait ses procès, libérait les victimes d’un poids énorme. Mais les témoins, souvent, ils ne faisaient pas long feu, réduits au silence par des ennemis bien trop accrochés. Ils devaient être protégés, souvent jusqu’à la fin de leur vie. Tout ça pour avoir mis un orteil dans les affaires de mafias. Et aux pieds d’Aura s’accumulaient donc les cadavres de ceux qu’elle avait manipulés pour ses propres fins…

« Peut-être que ça t’ferait du bien d’avoir peur. T’es un peu trop prétentieux. » Il résistait trop. Et Aura, elle perdait du temps à cause de ça. Parce qu’il riait le petit chenapan. Il riait, à gorgé déployée, à s’en foutre du danger. On dirait toi. En effet, c’était normalement à elle d’avoir ce rôle, celui qui s’en foutait de survivre ou mourir. Les autres devaient vivre, devaient avancer. Parce qu’ils le méritaient tous certainement, avaient tous quelqu’un à aider. Elle… Les pupilles s’enflammèrent un instant, le temps qu’elle reprenne le contrôle. Elle n’aimait pas, le sentir partir, fuir. Ses capacités étaient bien la seule chose qui comblait la solitude, douces ombres murmurant au creux de l’oreille… Les lèvres se pincèrent, et elle se retint de lui enfoncer son poing dans la gueule. Oh, ce serait agréable, de se laisser aller à la violence, mais ce n’était pas son objectif du soir.

Et le pouvoir se manifesta, prenant possession des ombres environnantes. Personne n’était jamais à l’abri… Et ce qu’elle perçut dans les pupilles de l’homme allaient bien au-delà de la peur, c’était de la haine. « Oui, je suis un de ces trucs. » Il n’y avait plus de sourires sur les lèvres, plus d’hypocrisie. Y’avait que du vide à nouveau… « T’as pas l’air d’aimer ça. » C’était un euphémisme, vu ce qu’il crachait. Les dieux et les déesses, ce n’était qu’un ramassis de conneries, d’êtres surpuissants cherchant à connaître un nouvel essor… Pathétique oui. Mais le bébé se serait pris une balle dans son crâne, sans cette possibilité. « Le père Noël n’est qu’une histoire. Mais un dieu peut être derrière. » Pourquoi pas après tout. Aura ne se souvenait encore de rien, n’était qu’une primus d’un stade trop peu élevé.

Elle haussa les épaules, s’éloigna alors d’un pas. « Tu dois vivre, tant qu’aucun contrat n’est posé sur ta tête. Faut en profiter. » Il ne devait pas avoir une prime lui encore. Il n’avait pas cette paranoïa qu’une personne avait piégé sa voiture, son appartement. C’était ça, un jeu d’échecs grandeur nature, où les pièces se sacrifiaient pour le roi et la reine. Douce ironie… « Je n’aime pas voir les gens abandonner. » Pour si peu. L’humain avait encore la chance de pouvoir avancer, de ne pas être poings et pieds liés à une mafia, à des histoires dépassant l’entendement. Elle soupira, décida d’expliquer un peu plus la notion de neutralité. Quand bien même elle ne l’avait jamais connu. « Savoir permet de manipuler. Et avoir des informations sur comment les mafias bougent, ça permet aussi d’avoir un coup d’avance sur elles. » Pause, avant de reprendre. « C’est la base de toute stratégie, de toujours avoir des informations sur ses adversaires. » C’était la vérité pour toute personne peuplant cette planète. Pour elle en tant que membre de la Nuova Camora. Mais en réalité, pour une femme indépendante, ce serait encore mieux. On peut bien mieux se monnayer auprès des factions grâce aux informations…

Et le pouvoir disparut, aussi vite qu’il était arrivé. Aura, elle le maîtrisait à la perfection, comme une arme, comme une fuite. Il n’y avait pas que les pistolets ou les poignards qui pouvaient être utiles. « Il faut savoir se servir de tout ce qu’on a à notre disposition. » Et même sans don, elle resterait puissante l’italienne. Après tout, c’était sa survie qui était en jeu. Le moindre instant de faiblesse, et le château de cartes s’écroulerait…

Elle se rapprocha de la bâtisse, étrangement calme, et ce malgré les propos de l’inconnu. Souhaitait-il lui faire peur ? « Tu sembles bien sûr de toi. » Mais tu ne connais pas le millième de ce qu’elle est capable de faire. Personne ne devait mourir ce soir, et voilà qui était bien embêtant pour Aura. Elle prenait trop de temps, et la nuit continuait de courir. Si elle tardait de trop, en effet, elle aurait des soucis. « Je n’ai pas besoin d’un soigneur. T’as pas à crever pour annihiler mes blessures. » Non, clairement pas. Et elle refusait de le laisser mourir pour ça. « Tu dois déjà être suffisamment utilisé comme ça. » Si altruiste, Aura. Ou alors ça l’arrangeait bien, elle qui n’avait pas envie de dévoiler les cicatrices creusées par ses propres poignards…



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wicked ones ( aura) - Mer 24 Oct - 0:33

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Qu’est-ce qu’elle veut dire par là ?
Interloqué, il essaie de comprendre ce qu’elle vient de dire sans réellement parvenir à une explication. Avoir une femme à côté de soit, supposément toujours sympa ? Le thaumaturge a un gros doute là-dessus, capable de se souvenir du bon nombre de fois où il s’est retrouvé malencontreusement dans le métro bondé, ou dans un club à essayer de faire les poches des gens, collé à des donzelles dont il n’avait que faire. Et c’était pas sympa, c’était terriblement dérangeant pour lui qui n’aime pas forcément qu’on l’approche. Homme ou femme, le constat est le même d’ailleurs, les figures féminines ou masculines étant égale pour lui. En de rares occasions, ça ne le dérangeait pas tant que cela. Parce qu’il l’avait cherché, pour provoquer comme ce soir ou simplement s’oublier avec quelqu’un, peu importe qui, personne n’arrivant de toute façon à atteindre le palpitant cadenassé. Où elle voulait en venir, aucune idée... Sa réponse reste tout aussi vague, un peu perdu. « Disons que ça dépend des circonstances...J’imagine. » Après tout ils étaient tous les deux plantés l’un en face de l’autre depuis un moment et il n’avait pas bougé, la fierté lui sonnant de rester immobile malgré l’envie de reculer. Trop près, peut-être. « On a vu mieux comme décor. » D’un geste du menton il désigne la ruelle, sinistre lieu dans lequel rencontrer quelqu’un pour une plaisante, ou moins plaisante discussion. Le plus tôt la conversation change de sujet le mieux il se sentirait à rester planter devant elle, la proximité devenant presque incommodante.

Heureusement elle renchérit sur la peur qu’elle juge bénéfique pour son égo, le prétentieux thaumaturge si peu touché par la mort qu’il abandonne toute peur. « Peut-être, mais visiblement si toi tu es quasiment dépourvue d’expression faciale moi je suis dépourvu du sens de survie. Ou de bon sens, peut-être même les deux. » À ce stade même lui ne pouvait pas nier qu’il était idiot parfois, agissant uniquement sous l’impulsion de ses nerfs plutôt que par bon sens. Réfléchir à ses actes, très peu pour lui et le danger dans lequel il se mettait ou mettait les autres, il n'en avait que faire, la plupart du temps. Son frère l’avait déjà mit en garde à propos de ça, non ? En lui disant qu’il devait faire attention à ses actes, à ses choix. Pourtant, plusieurs mois plus tard, il agit toujours avec les tripes plutôt qu’avec son cerveau, et ses tripes avaient la mauvaise habitude de ne jamais le retenir de faire quoi que ce soit de stupide.


Preuve en était, voilà qu’il se retrouvait la gorge entravée et incapable de se mouvoir, prisonnier de la déesse dont il crache le nom comme un venin. Fatigué de croiser des déités, il préférait la compagnie des mortels comme lui ou des créatures, vivant loin du fantasque monde des divins. FOrcément il avait affaire à uen déesse, les envolés shakespeariennes beaucoup plus logique, maintenant que sa nature était révélée. Il faut croire qu’ils ont un amour pour le drame qui n’a pas taris, après tous ces siècles, toutes ces vies. « On va dire que j’ai mes raisons. Et ça, s’en est une. » Il faisait référence à la situation mais, incapable de bouger il ne pouvait pas trop désigner le problème, soupirant de frustration. Ses yeux se posent vers le sol où il voit son couteau. C’est tout ce qu’il veut, le récupérer, et ensuite elle pourrait faire ce qu’elle veut mais l’absence de l’objet dans ses mains n’aide pas vraiment le prophète à se sentir confortable. Comme s’il venait de perdre un ami.


« Donc, tu exécutes des contrats. Une tueuse à gage...Intéressant. Personne ne va mettre de contrat sur ma jolie gueule avant longtemps alors tu peux effectivement passer au client suivant. » Qui sa tête pouvait intéresser, personne. Les tueurs à gages dans cette ville, ils abattaient témoins gênants et ennemis de gang, la plupart du temps. Les prophètes n’étaient pourtant pas à l’abris du danger, après tout, affaiblir une mafia c’était aussi parfois tuer leurs guérisseurs, leurs juges, leurs oracles. Ces humains indispensables si dur à trouver dans ce monde qui est le leur. « Savoir ça entraîne aussi des problèmes. Alors je veux bien que tu saches utiliser ton joujou et tes tours de magies, mais risquer ta vie pour des informations...Qui vont ensuite te poser des problèmes, c’est attirer un peu trop l’attention sur toi pour pas grand chose. » qu’il marmonne, les stratégies et lui, pas son fort. En revanche il savait très bien ce que le prix d’informations pouvait coûter à certains. Il les avait sous les mains de temps à autre, torturant les corps pour faire parler, cracher le morceau. Curieusement il n’avait pas forcément envie de la retrouver un jour dans une salle d’interrogatoire, l’idée de la torturer moins plaisante, après une courte conversation avec la brune.

Bientôt elle le libère, les bras pouvant de nouveau bouger, tout le corps gesticulant pour s’assurer d’être libéré des entraves. « Merci bien. » Le thaumaturge récupère le couteau sur le sol, qu’il replie sur lui-même avant de l’oublier, de le perdre. Un des rares objets qu’il a collecté durant l’enfance et dont il ne se sépare que très rarement, que perdre le déchirait. « Peut-être, mais c’est pour ça que vous êtes chiants, vous, les dieux. » C’était de la jalousie, clairement, parce qu’avec ses pouvoirs défensifs, curatifs, il ne pouvait rien faire pour contrer les attaques, rien faire pour se débarrasser de ces pouvoirs fait pour réduire les Hommes sous leurs pieds. Impuissant face aux divinités, il n’avait pas d’autres choix que de perdre et l’idée le révolte, simplement. « Si je n’étais pas sûr de moi, je ne serais plus rien du tout aujourd’hui. » L’assurance, c’était la seule chose qui pouvait le maintenir la tête hors de l’eau ou en tout cas, l’aider à flotter. Convaincu par ses propos et par ses choix, si l’hésitation prenait place alors tout s’écroulait, tout tombait et le château de cartes, mur le protégeant du monde devait être reconstruit. Elle se dirige vers la bâtisse et il la laisse faire, bras croisés. Si ça se trouve l’affaire à l’intérieur était déjà terminée depuis le temps, après tout il n’avait pas regardé l’heure et elle allait se pointer sur une salle déserte, ou sur une mafia armée jusqu’aux dents. Dans les deux cas, de toute façon ce serait son problème, au final. « Mais je ne suis que votre humble serviteur, votre grâce. Ce n’est que mon travail de boîte à pharmacie géante. » Il accompagne ses mots d’une révérence moqueuse, qu’il exécute de manière théâtrale avant de se redresser. « C’est ce pour quoi j’ai été créé et jusqu’ici je n’en suis pas mort. J’ai choisis de m’en servir, personne ne m’y force, le couteau n’est pas sous ma gorge pour le moment. » Qu’il ajoute, cherchant à appuyer ses choix, à prouver qu’il a choisis cette option. Mais peu importe, il n’avait pas à se justifier auprès d’une inconnue, n’est-ce-pas ? Même si cette inconnue, malgré sa déité, semblait ne pas considérer les prophètes comme lui comme les couteaux-suisses du monde. Un point de vue divergent de beaucoup, qu’il appréciait, quelque part. Il fait lui aussi quelques pas vers le bâtiment, suivant la tueuse. « SI je te dis ce qu’ils font à l’intérieur, tu vas quand-même y aller ? » Les mains dans les poches, il s’en amuse presque au final. Plus il lui faisait perdre de temps et moins elle avait de chance de trouver les autres à l’intérieur, et c’était tant mieux. Plus il arrivait à la distraire et moins elle allait en découvrir. Plus ils discutaient, et moins il avait envie pour elle de partir, la situation distrayante. Qui allait devenir fou en premier.



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Aura Sciarra
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SACRIFICES : 753
PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

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wicked ones ( aura) - Lun 29 Oct - 0:44

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Et elle l’avait perdu. Comme elle perdait tout le monde, à grands renforts de métaphores et propos mystérieux. « La situation actuelle n’est pas les bonnes circonstances du coup ? » Le sourire se faisait amusé, elle qui n’en ressentait actuellement aucun. L’amusement, le bonheur, c’était stupide. Qui irait rechercher cela ? Cependant, les humains aimaient bien, et Aura avait appris à faire semblant, à se glisser dans ce que beaucoup appelaient normalité, qui ne l’était pas du tout pourtant. Mais il fallait s’adapter, le Don le lui avait toujours répété, quand il venait voir ses progrès, s’assurer que tout se passait comme il le fallait avec les précepteurs. S’adapter aux autres, à leurs émotions, à leur infériorité aussi, non pas divine, mais juste humaine. Par exemple, il était facile de manipuler des hommes puissants en apparaissant comme une jeune femme innocente et fragile, de celles qu’ils peuvent protéger, mais aussi dont ils peuvent se servir. Glauque, mais elle avait approché bon nombre de personnalités, jusqu’à ses dix-huit ans, en jouant sur cela. Même si c’était dégueulasse. Même si d’un point de vue extérieur, rien de tout cela n’était normal. Ca l’était pour elle, d’agir de la sorte. Et c’était mieux qu’elle ne se pose pas trop de questions, pour sa survie.

« Tu as l’air d’avoir un tant soit peu de bon sens. Concernant l’instinct de survie, ça ne me semble pas étrange que tu n’en possèdes pas. » Toi-même tu n’en as aucun Aura, comment pourrais-tu voir la chose autrement ? Sauf que lui se devait de survivre. Pour lui-même, pour la paix qu’il pouvait apporter, pour les humains qu’il pouvait sauver avec son don. Ce même pouvoir qui pourtant pouvait être rendu inutile en quelques secondes, comme elle venait de le faire, en entravant son corps avec les ombres. Les ténèbres, c’en était devenu une extension de son corps à force. Elle en usait comme une arme, ou pour compléter celles qu’elle avait déjà à sa disposition. Il ne fallait pas se leurrer dans tous les cas, avec ou sans ombre, elle était capable de détruire la majorité des habitants de cette ville. N’avait-elle pas été entraînée pour cela ? « C’est-à-dire ? Le fait que nos pouvoirs peuvent vous surpasser ? » Pause. « Si c’est cela, sache qu’il est largement possible de tout contrer. » Il ne fallait pas se cacher derrière un drapeau, une bannière de l’humanité. Les déités pouvaient être annihilées, et contrées. Il fallait juste éviter de foncer dans le tas comme il le faisait.

« On peut dire ça. » Une tueuse à gages… Elle aurait pu l’être. Elle l’était certainement, la gamine. Mais lui n’avait pas besoin des détails. « Pourquoi personne ne mettrait un contrat sur ta tête ? » Première question. « Qui te protège ? » Enchaînement logique dans l’esprit de celle raisonnant à sa manière. S’il ne pouvait pas être tué, c’était qu’il y avait quelqu’un pour le protéger, et faire peur aux possibles tueurs. Quelqu’un de suffisamment puissant alors. Cependant, il y avait un problème avec ce genre de choses. L’homme devait servir un dieu, ou un clan quelconque. Il était utile pour l’instant. Que se passera-t-il, le jour où il deviendra un fardeau aux yeux de certains ? Elle ne supportait pas Aura, de voir les gens enchaîner de cette façon. « Tu n’as pas tort. » Oui, ça attirait l’attention, et oui, c’était dangereux. En avait-elle quelque chose à faire ? Non. « Sauf que cela donne aussi des avantages. Tu n’imagines pas ce que les gens peuvent offrir pour des informations. » Même s’il y avait eu trahison avant. Tant de choses pouvaient être effacées, pour quelques informations…

Elle haussa les épaules. « C’était vivre ou mourir. » Un murmure, reliquat d’un passé qu’elle abhorrait désormais. Si elle n’avait pas été une récurrence, c’était une balle entre les deux yeux qu’elle aurait pris dans le meilleur des cas. Dans le pire, certainement la torture et les viols, pour au moins servir à quelque chose. Alors peut-être que les dieux étaient chiants, avec leurs capacités. Mais c’était ce qui faisait qu’elle était encore debout aujourd’hui.

Elle aurait pu lui mettre une claque, pour ses propos, pour sa courbette inutile. Ce ne fut qu’un ton glacial qui réagit : « Garde-la pour ceux qui t’emploient et t’utilisent, ta boîte à pharmacie. » Pause. « Je répète : t’as pas à crever pour moi, quels que soient tes choix. » Les morts, elle préférait les faire elle-même, plutôt que de se retrouver avec un suicide sur les bras. Et elle ne s’attarda pas, préférant en finir avec cette mission au plus vite. Cet homme, il l’emmerdait. En fait, il était tout ce qui pouvait la tendre. Soigneur et humain.

Peut-être parce qu’au fond, elle, elle aurait rêvé ne pas avoir ses capacités, cette déesse au fond d’elle qui reprendrait le contrôle un jour. « En fait, je vais aller voir ce qui se passe dès maintenant. Si tu as envie de parler, fais-le en chemin. » Elle réajusta ses vêtements, vérifia rapidement l’arsenal qu’elle possédait, s’assura de la présence de son glock contre ses reins, et avança, laissant ses doigts effleurer la pierre pour trouver l’entrée. « Tu ferais mieux de rester en arrière, ça peut être dangereux si tu te fais repérer. » Elle, elle s’en sortirait toujours. Plus ou moins bien.

Une porte dérobée finit par être trouvée, et utilisée pour se glisser à l’intérieur. Maintenant, trouver ses cibles…



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wicked ones ( aura) - Ven 2 Nov - 22:41

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


De ses propos, il ne saisit pas grand chose. le sous-entendu trop subtile pour quelqu’un comme lui, déjà peu friand de métaphores en temps normal mais avec une patience réduite à néant par son agacement général. Alors tourner autour du pot, très peu pour lui. Pourtant, il répond à ses idioties, cherchant ses mots pour s’exprimer comme si soudainement, tout devenait plus difficile. « Pas… Vraiment ? » l’hésitation se fait sentir jusque dans ses épaules qui se haussent, avant de retomber brutalement. « C’est juste qu’on... On a vu mieux que se débattre dans une ruelle puante en pleine nuit pour rencontrer quelqu’un... Même si y’a certainement pire aussi. » Pire, surement. Mieux… clairement. Pourquoi est-ce que la conversation le déstabilise, aucune idée, mais il espère que ce n’est que son imagination qui réchauffe ses joues et que ses pommettes ne se teignent pas d’une teinte rosée sinon..Sinon il allait virer au rouge tomate très vite. D’où il rougissait ? D’où il se faisait avoir comme ça ! L’envie de se frapper la tête contre un mur lui passe par l’esprit. Vivement qu’ils changement de sujet.

Si elle avait peut-être raison et qu’il disposait, peut-être d’un peu de bon sens elle était d’accord avec lui. l’instinct de survie, il n’en avait pas. Pas étonnant pour elle, une banalité. Peut-être que c’était si évident que ça vu sa façon d’approcher les autres, qui sait. il ne s’en formalise pas, convaincu de ses propos de toute façon. « Comment veux-tu que l’on vous contre, quand un pouvoir comme le tiens est trop rapide pour qu’on puisse le stopper. Il y a bien longtemps que les prophètes se seraient rebellés contre les dieux si nous possédions les moyens de le faire, mais non. Il y a bien une raison pour laquelle l’ordre du monde est ainsi fait. Espérer être au dessus de tout ça c’est le risque de finir avec une main en moins, ou avec une balle entre les deux yeux.» il marque une pause, réfléchissant rapidement à ce brillant futur s’offrant à la plupart d’entre eux, s’ils osaient se rebeller. Mieux lotis que les autres, la Calavera pour famille, il était en sécurité la plupart du temps, mais si le choix venait, si ces options étaient les deux seules issues, il savait déjà quoi choisir. « Curieusement je préfère la balle. » Une bonne fois pour toute mettre un terme à tout ça, plutôt que de perdre son utilité. A quoi pourrait-il servir si on décide de lui couper la main pour en faire un porte-bonheur comme ça se faisait, des siècles plus tôt, avec ses semblables transformés en véritables martyrs. Non il préférerait la porte de sortie définitive, quitte à faire un choix.


Il avait donc affaire à une tueuse, l’aveux simple comme si elle venait d’avouer être une employée au Mcdonald's du coin. Une bien curieuse ville que celle-ci, où une déesse tueuse à gage et un prophète tortureur pouvaient converser en tout impunité de leurs méfaits si le coeur leur en disait. Mais il n’était pas déterminé à trop parlé de lui, un rictus se dessinant sur le visage à sa question. « Tu crois vraiment que je vais répondre à ça ? » parce que oui, ça semblait culotté comme question, vu ce qu’ils venaient déjà de se dire. Peu importe qui le protège, peu importe pour qui il travaille. Ca ne la regarde pas, après tout. « Ma tête personne la mettra à prix, pas assez intéressante. Un prophète ça se fait tuer par autre chose qu’une tueuse à gage. Trop cher, pour une si petite cible. » Même un stagiaire pourrait être envoyé faire ça non ? Bon, peut-être pas. Mais il doutait fortement de l’intérêt que pouvait porter les autres mafias à son égard. Soigneur de Joaquin, peut-être, mais personne ne le connaissait. le discret prophète toujours en retrait, toujours hors des champs de visions. Personne engagerait un privé pour l’abattre, enfin, si elle était vraiment à son propre compte. C’était des histoires de gang tout ça et ça se règle entre membres des gangs, la plupart du temps. « Si j’ai tord, j’imagine que la prochaine fois que je te verrais c’est que je vaux assez la peine pour être buté dans les règles de l’art j’imagine. Au moins j’aurais une petite chance de le voir venir. » Si un jour elle venait pour lui, peut-être qu’elle donnerait à Clemens le temps de la voir. Peut-être alors qu’il aurait le temps de comprendre, de la reconnaître et enfin de souffler.

Si elle s’accorde avec lui sur la dangerosité des informations, l’importance monétaire de celle-ci semblent être ce qui l’emporte sur leur danger. Soit, Clemens était à même de comprendre l’importance du gain même si il se contentait largement de ce qu’il recevait déjà. C’était toujours mieux que rien du tout comme cela a pu être le cas par le passé. Un billet vert de plus ou de moins, peu d’importance, il ne l’emporterait pas avec lui de toute façon. Ce qui perturbe Clemens le plus au final c’est ce qu’elle ajoute par la suite, insistant qu’il allait mourir en l’aidant. « Tu crois vraiment que j’en crèverais ? C’est remettre en question mes pouvoirs ça, je suis véritablement blessé. » Tout ça pour qu’elle se mette quand-même à avancer vers cette stupide porte, lui proposant même de continuer la conversation en route s’il en avait envie. Rah les femmes, cassespieds jusqu’au bout. Il lève les yeux au ciel, renonçant à la faire changer d’avis et lui emboîte le pas, sans manquer de soupirer avant de continuer. « C’est gentil de t’inquiéter pour ma santé, vraiment, je suis touché au plus profond de mon âme. » Blasé, amer, il la suit jusqu’à la porte. « Je suis assez grand pour me débrouiller merci bien. » Qu’il siffle entre ses dents alors qu’elle finit par ouvrir la porte.

Dedans… Rien. Un grand vide, qu’il observe au dessus de sa tête, vue imprenable sur la salle désaffectée, déserte. Le visage du thaumaturge s’illumine, la victoire au creu de ses mains. « Ça par exemple ! » Passant le pas de la porte à son tour pour admirer l’écho de la pièce, il s’amuse du néant face à eux avant de revenir à ses côtés, moqueurs. « On dirait qu’il n’y a plus personne ici… Mince alors. » Sourire taquin, jubilation peu dissimulée, il a gagné et il veut lui faire savoir « J’ai trop occupé ton temps on dirait... » Faussement innocent, fier de son idiotie et de sa capacité à l’avoir distraite assez longtemps il admire son travail un instant, tout stress libérant ses épaules. Il respire enfin, même s’il se demande bien pourquoi on ne l’a pas forcément prévu qu’ils avaient fini. Peut-être qu’il avait reçu un sms qu’il n’a pu lire, vu qu’il était légèrement occupé par la brune qui devait forcément l’avoir mauvaise, et il se sentait presque désolé pour elle. Ses mains retrouvent ses poches, il hésite. Est-ce que c’était une bonne idée ? Il ne savait pas trop. En fait si, c’était une stupide idée et elle allait l’envoyer promener, à juste titre, mais il ne peut s’empêcher de demander, la curiosité le bouffant de l’intérieur lui qui n’était pas du genre à sortir, ni à proposer ce genre de chose. « Puisqu’il n’y a rien à voir ici… Que tu disais ne pas avoir de contrat à exécuter ce soir, que le paysage est médiocre et que mon job est terminé... Un changement de décor, ça te va ? Je te dois bien un verre, voir deux, après tout. » Bien entendu, Clemens. Un verre après avoir fait foirer ses plans pour la soirée, c’était une très bonne idée n’est-ce pas ? Aussitôt terminé qu’il regrette déjà ce qu’il venait de dire. Dans quel désastre il venait de plonger cette fois-ci...




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wicked ones ( aura) - Jeu 22 Nov - 21:18

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Elle jouait, car elle aimait avoir le dernier mot, devait aimer croire qu'elle avait le pouvoir de gêner les autres, de les déranger. C’était ce qui se passait avec l’homme ce soir, alors qu'elle se glissait dans un rôle qu'elle ne maîtrisait pas, et qu'elle n’appréciait guère non plus. Cependant, c'était un moyen comme un autre pour le faire partir, pour qu'elle parvienne jusqu’à ce foutu bâtiment désaffecté, et trouve les informations dont elle avait besoin. Sauf qu'il s’accrochait le prophète, cherchant peut-être à se prouver à lui-même qu'il pouvait tenir tête à une déesse. Enfin un acte plutôt qu’une énième plainte sur la supposée surpuissance des divinités, qui n’était qu’une excuse à ses yeux pour ne rien faire. Mais Aura, elle ne pouvait pas comprendre, gamine née dans une mafia, combat enseigné dès le plus jeune âge, doigts autour de multiples armes durant toute son existence. Les moyens de se défendre, l’italienne les avait bien plus que l’inconnu, à n'en pas douter… « En effet, il peut y avoir bien pire. » Toujours être pessimiste, même si le sourire qui se dessinait sur ses lèvres contrastait avec les mots. Enfin, pas les suivants. « Un lit aurait été bien plus agréable, certes. » Ça lui rappelait que sa journée commençait à lui peser sur les paupières.

Puis les plaintes revinrent, teintant le regard de la femme d’agacement. Ne pouvait-il pas arrêter de réagir de la sorte ? « C’est ce que tu vas finir par te prendre, une balle entre les deux yeux, si tu continues de croire que tu n’arriveras à rien. » Directe, voilà qui pouvait être utilisé pour décrire Aura. Tout comme secrète, même si pour l'une des premières fois, elle s'ouvrait sur son passé, sur les déités de manière générale : « Tu sais, mon pouvoir ne m'est pas venu en claquant des doigts. Ça fait quatorze ans qu'il est manipulé quotidiennement, et que je fais attention à toujours être au sommet de mes capacités. » Jusqu'à l’excès. La tête se penche légèrement, croisant ses pupilles un instant de plus. « Les dieux ne sont pas immortels. Pointe juste ton arme dans leur direction, plutôt que contre ta tempe. » Sois pas con putain. Il pouvait réfléchir à ce qu’elle lui donnait comme information. Et puis, peut-être qu’à l’occasion, elle lui apprendra à se battre correctement. Si la divinité reviendra toujours, une enveloppe charnelle ne peut pas elle…  

« Ne doute pas de la haine que tu peux attiser. Si d’autres ne peuvent pas t’avoir, le prix peut rapidement être mis… » S’en rendait-il seulement compte ? Qu’importait qui le protégeait, quel nom était prononcé pour planer au-dessus de son âme, si un contrat devait être mis, il le serait. Aura en avait eu un, et sous peu, elle saurait que même un capitano pouvait devenir source de contrat. La puissance, finalement, ce n’était pas l’affaire de ceux qui donnaient l’argent. Souvent, eux, ils souhaitaient simplement voir une personne tomber, mourir, pour être tranquille par la suite, ne plus avoir à s’en inquiéter. Et un prophète pouvait être source d’inquiétude, s’il était trop proche des grandes sphères d’une mafia… « Oh, ne sois pas blessé. Tu as des limites, comme chaque personne sur cette terre. Et plus les blessures sont importantes, plus tu risques de mourir. » Elle savait comment cela fonctionnait, et au vu des cicatrices qui se dessinaient sur son corps, ce ne serait pas une bonne idée que de la soigner.

Elle ne réagit pas sur les derniers mots, se contentant de faire irruption dans l’immeuble, main dans la poche, prête à dégainer son couteau.

Rien.

Y’avait absolument rien dans les environs, si ce n’était des traces de pas dans la poussière, et un feu fumant encore. Ils étaient partis, ils avaient eu le temps de fuir, et désormais, elle hésitait à passer ses nerfs sur l’homme. Certains penseraient que c’était de sa faute, à cet inconnu qui avait trop bien joué son rôle. En réalité, c’était Aura qui s’était loupée. Elle n’avait pas été assez discrète, et rapide. Elle ne s’était pas débarrassée de cet emmerdeur, l’avait laissé parler. Pourtant, elle était une tueuse, elle savait comment user de sa force pour éliminer ses cibles. Juste là… Elle s’était laissé embarquer, avait refusé d’en arriver à de telles extrémités. Dommage… « Ce n’est pas bien grave. » Le sous-entendu, si présent, indiquait qu’elle les retrouverait plus tard. Elle avait juste perdu sa soirée, mais là encore, ce n’était que partie remise. Et puis bon, elle avait quand même fait connaissance d’un charmant jeune homme, qui dirait non à ça ?

En revanche, lui venait de passer en priorité une dans sa liste. C’est-à-dire qu’elle récolterait toutes les informations nécessaires dans les jours à venir. A moins qu’il les lui offre de lui-même ? La proposition lui fit hausser un sourcil. Etait-il sérieux ? Elle se rapprocha, sans le lâcher du regard. « Je ne dirai pas non. Et tu me dois plus de deux verres, tu crois quoi ? » Et elle le dépassa, pour sortir de cette foutue pièce. La fraîcheur de l’extérieur termina de calmer la colère se frayant un chemin dans ses veines. Bien. Elle avait gagné le droit de boire ce soir, et ce gratuitement. « On va où ? » Question pour lui, à moins qu’il ait déjà fui…



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CŒUR : incapable de mettre un mot encore dessus, effrayé d'avouer ce qu'il sait déjà. le palpitant ne blesse plus, il aime.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante depuis des années, combattant mit au repos forcé il reprend sa place dans les rang tout doucement.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
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wicked ones ( aura) - Mer 28 Nov - 1:07

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Elle accepte ses mots, avouant finalement qu’il avait raison. Que leur ruelle, c’était peut-être pas l’endroit idéal pour avoir faire connaissance avec quelqu’un de normal. Est-ce qu’ils le sont, normaux… Pas vraiment non, la conversation lui apprendra cela par la suite. Une déesse tueuse à gage, c’était finalement presque normal, de la croiser ici dans l’ombre de la ville. Si Clemens pensait s’être sortit de la conversation, il n’en est rien. Un lit aurait été bien plus agréable. qu’elle dit, le sourire au lèvres presque amusée de ce qu’elle disait. Cette fois, très peu de doute possible sur ses intentions. Le thaumaturge ne peut s’empêcher de la regarder un moment, attendant qu’elle craque, ne se mette à rire ou fournisse une explication du genre, qu’elle soit simplement en train de jauger sa réaction qui est la suivante: perdu, détaillant son visage un instant. Pourquoi avoir dit ça. Est-ce qu’elle lui faisait sérieusement des avances ? Ben il semblerait que oui, peut-être en tout cas et c’était étrange. Trop pour lui. Il n’y avait pas d’alcool à blâmer, pas de fête qui battait son plein autour d’eux… Rien qui pourrait justifier un comportement aussi bizarre, hormis ce désir de vouloir le faire réagir. Il cherche à rester composé, à ne pas transparaître grand chose lui non plus, répondant simplement à son sourire. « Je préfère te rencontrer avant, discuter et ensuite voir ça dans un lit, pour être honnête, c’est plus intéressant. » Qu’il réplique, ne se défile pas cette fois malgré ses mots loin d’être une réalité pour lui. En général il voyait ça dans un lit, et puis, c’était terminé. Une fois que chaque partis avaient obtenus ce qu’ils désiraient il n’y avait aucune raison de continuer à papoter. Les histoires expresses comme celle-ci, si on peut appeler ça des histoires, c’était la spécialité de Clemens et ce qu’il a toujours connu. Quelque chose de simple et sans prise de tête, bien loin d’une quelconque sentimentalité. Alors pourquoi dire qu’il préférait apprendre à la connaître avant de finir dans son lit ? Pour ne pas passer pour un connard, peut-être, à moins que la conversation soit si intéressante que cela. Peut-être que s’ils ne respectaient pas le schéma habituel, les choses finiraient autrement. Peut-être qu’il avait vraiment envie de discuter avec elle, dont il ne savait absolument rien. Oui, mais pourquoi. C’est bien ça le problème, pourquoi il aurait envie de le faire. Pourquoi l’idée que les choses se finissent comme d’habitude ne l’enchante pas plus que ça. Pourquoi finalement, partir, c’était pire que de rester. Si Clemens cherche une réponse en regardant la jolie brune, il détourne bien vite le regard dès qu’il croise de nouveau le sien. Non. Non, non, non. Pas Clemens Jones. Impossible qu’il fulmine. « Enfin bref. » Il préfère mettre court à la conversation, ravalant toute pensée pouvant germer dans son esprit et se mord la joue pour essayer de se distraire. Pourtant le mal est déjà fait et il sent ses oreilles rougir sous la masse blonde de ses cheveux jusqu’à ce que la chaleur dégagée par sa honte n’atteigne le bout de son nez. Bordel. Il rage un peu, le thaumaturge, de rougir finalement pour un rien.

La violence de ses mots ricoche et elle lui revoit en pleine tronche. C’est le programme qui l’attend d’après elle aussi, une balle, placée entre ses deux yeux stoppant nette sa misérable existence. Là où son avis diverge c’est toujours dans ses capacités et ce qu’il peut faire pour se défendre. Argumenter contre une putain de déesse n’irait nul part, qu’il fulmine. Elle comprendra pas de toute façon, avec ses pouvoirs à la con. Qu’il rage, la solution de secours pour elle dont lui ne disposait pas. C’était bien beau d’apprendre à se battre, d’apprendre le défaut des dieux on en revenait à pouvoir se défendre ou pas. Va contre attaquer quelqu’un qui peut t'immobiliser, va arrêter un cracheur de feu de te brûler vif. C’est bien beau ses conneries, mais c’était tout bonnement impossible. la seule arme qu’il avait contre les dieux hormis ses poings et son canif… C’était le précieux liquide faisant fonctionner son palpitant. Mais il n’en parle pas, de tout ceci. Moins les dieux le savent et mieux il pourra survivre sans finir comme poche de sang pour leur réussite...ou leur perte. « Je suis d’accord avec pointer mon arme sur vous. Le problème c’est ne pas finir brûlé vif avant même d’avoir appuyer sur la détente. » Qu’il souffle, visiblement énervé qu’elle ne comprenne pas leur avantage sur le petit peuple. Oh ils étaient mortels, tout comme lui… Mais certains avaient des avantages que lui n’avait pas. Mettez-le donc devant un dieu capable de parler toutes les langues du monde ou dont les pouvoirs ne se résument qu’à faire tomber la pluie alors là, vous aurez du sang divin qui coulera sur le pavé arcadien.


« Je ne doute pas vraiment que l’on veuille ma mort. Juste qu’envoyer une professionnelle ce serait cher payé, alors que n’importe quel abrutis serait capable d’appuyer sur la détente. je suis pas une cible difficile à atteindre. T’aurais pu m’assassiner une quarantaine de fois, depuis que t’es arrivée dans cette ruelle… Et encore je minimise. » Peut-être que sa tête avait un prix au final, comme celui d’un matériel que l’on verrait mieux détruit que dans les mains de l’ennemis. Il pouvait compter les mafias qui préférerait voir le patron de la Calavera mort… Et quoi de mieux pour garantir cela que de jeter dans une benne à ordure son Saint-Bernard de service, l’ombre toujours discrète qui s’occupe de le soigner. Si son existence venait à être connue alors peut-être que sa vie aurait un prix et que sa mort serait un sabotage de la Calavera, jusqu’à ce qu’ils se trouvent un thaumaturge de rechange, et ce n’est pas non plus ce qu’il y a de vraiment difficile, dans cette ville. Après tout ils avaient une date limite de validité. Bientot il allait mourir à force de jouer avec sa santé, avec ses pouvoirs. Même une inconnue était capable de le déceler. Il a une limite.. Et il n’y a que lui, qui cherche à l’ignorer.
De toute façon tout ceci n’a que peu d’importance. Ce qui compte, c’est d’avoir gagné. La déesse avait l’air fine maintenant, distraite par un simple prophète à la langue un peu trop pendue. La voie était dégagée et peu importe ce qui avait eu lieu ici, au final, puisqu’elle n’en saura pas mot. Clemens exulte, ses traits illuminés d’un sourire que personne n’a dû apercevoir dans cette maudite ville tant il était rare. Celui d’une simple et véritable joie, un sentiment qu’il ne connaît que trop peu. C’était quand la dernière fois qu’il a été heureux ? Il ne s’en souvient pas, tant cela remontait à des années. Au moins quatre, à vrai dire. Bien vite le poid du monde retombe sur ses épaules. C’était stupide d’être heureux pour une connerie pareille. De son nuage il redescend un peu, proposant à la brune d’aller boire un verre avec lui, histoire d’enfoncer un peu le clou dans la plaie. Il ne s’attendait pas forcément à une réponse positive. A vrai dire, la voir sortir son couteau pour lui arracher les yeux était plus plausible qu’une réponse positive de sa part. Pourtant, elle lui dit oui, questionnant déjà sa générosité en matière d’alcool. « Ca peut se voir...Du moment que tu ne me ruines pas je veux bien augmenter mon offre. Dans la limite du raisonnable, bien entendu. » Se bourrer la tronche avec une inconnue, ce n’était peut-être pas l’idée du siècle n’est-ce pas, surtout quand il n’a aucune idée de ses intentions. Mieux valait rester prudent quand-même. « Je préfère rester dans le quartier, doit bien y avoir de quoi boire dans la rue par là. » Du doigt il désigne le côté de la ruelle qu’il surveillait auparavant. Dans la rue commerçante de Downtown s'enchaînent des bars et autres clubs, pubs, tout ce que vous voulez...Ils trouveront leur bonheur à cette heure-ci, pas de doute possible.



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☩ sabbra cadabra ☩
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wicked ones ( aura) - Lun 10 Déc - 17:49

wicked ones.

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La conversation avait sacrément dévié quand même. Lui était là pour l’empêcher de tuer, ou d’aller chercher des informations à l’intérieur de ce bâtiment, et il avait rempli son rôle à la perfection. En revanche, elle ne se savait pas si… Avenante, joueuse Aura, quand bien même elle avait déjà utilisé cette corde à plusieurs reprises. Là, ce n’était pas nécessaire, et pourtant… Elle s’y était retrouvée. Et ça lui plaisait d’un côté, de voir les réactions que ça pouvait provoquer chez l’homme. Il fallait dire, habituellement, le sang et la monstruosité étaient ce qui ressortait en premier chez l’italienne. Et ce n’était pas réellement ce que recherchait ceux lui faisant face, soyons honnêtes. L’ombre d’un sourire se glissa sur ses lèvres, au fur et à mesure que les minutes avançaient. Et finalement… Elle continua. Elle s’enfonça un peu plus, comme si elle pouvait encore plus toucher le fond. Mais il lui tendait aussi la perche pour qu’elle ne s’arrête jamais… « Hé bien, nous aurons certainement l’occasion de voir ça après alors. » Que… Quoi ? Elle venait de sortir quoi là ? Un peu plus et elle se taperait la tête contre le mur du bâtiment, mais ça la rendrait encore plus bizarre. Comme si une tueuse au visage de porcelaine ce n’était pas assez étrange ainsi.

Si aucun des deux ne souhaitait se défiler – pour des raisons qui semblaient aller au-delà de leur entendement –, l’entrée dans le bâtiment leur donnait l’excuse nécessaire pour stopper leur conversation précédente. Juste à temps certainement, avant qu’Aura ne se défile d’elle-même, alors qu’elle avait lancé le sujet. Elle croyait ? Un soupir quitta ses lèvres, et quand sous ses yeux, tout avait disparu, ce fut la goutte de trop. Elle écouta à peine les propos du blond, mais son cerveau continua de traiter le tout en fond. Comme si elle avait deux niveaux de conscience. « Tu as raison, il y a d’autres paramètres à prendre en compte. » Parce qu’Aura, au-delà d’être une déesse, elle était surtout une mafieuse, entraînée en tant que telle pendant seize ans. Alors, pouvoirs ou pas, elle pouvait tenir tête à plusieurs récurrences. Pour un prophète… C’était bien plus compliqué, il fallait le concevoir. « Je te montrerai quelques trucs à l’occasion. » Des astuces, de quoi se défendre. Rien de bien sorcier, mais ça l’aiderait peut-être à ne plus se considérer comme rien, ou sans défense. Car c’était vraiment un comportement qu’elle haïssait Aura…

Enfin, il était temps de noyer cette soirée dans de l’alcool. Et comme en plus on lui proposait de payer les verres… Elle pourrait le ruiner, si elle le désirait. Elle pourrait demander les boissons les plus chères du bar. Sauf qu’Aura, elle ne buvait quasiment pas, pour toujours garder un jugement clair. Et surtout les rares fois où elle avait eu un peu d’alcool dans le sang… Triste époque. N’y repensons pas. Cependant, il suffisait d’un regard pour se douter que l’homme ne roulait pas sur l’or, contrairement à elle. Et la gamine, elle n’avait jamais dans l’idée de manipuler et de ruiner les autres. A part quand ils étaient eux aussi riches, comme Flores qui aurait le droit à un hold-up dans les règles. Puis, elle avait payé le précédent resto, il lui devait bien cela…

Bref, pour le blond, elle serait plus sympathique. Puis ce n’était pas tous les jours qu’on lui tenait tête de la sorte, ou qu’on voulait la soigner. Il était plein de surprises… Les doigts s’enfoncèrent à nouveau dans ses poches, par instinct, par protection. « Dans la limite du raisonnable… » Un sourire fin se dessina sur ses lèvres. Mauvais signe pour l’autre… Ou pas. Car comme dit, il comprendrait rapidement qu’un ou deux verres monteraient déjà à la tête de la déesse. Pas encore au bon stade pour prétendre passer outre les effets de l’alcool. « Hé bien, ne restons pas plantés là. » Et ce fut elle qui ouvrit la marche, d’un geste de la main, puis d’un pas soutenu. Dans la rue, il y avait… Les pupilles s’accrochèrent aux différentes façades, alors qu’elle retirait certains bars des possibilités. Elle n’allait pas finir dans un lieu d’une autre mafia, et reconnu en tant que tel. Ce n’était pas qu’Aura avait la tête d’appartenir à la Nuova, mais autant éviter de tenter le diable ce soir. L’homme était déjà suffisant.

Sa main finit par ouvrir une porte, bar anonyme sans lien apparent. Parfait. Leurs fesses trouvèrent un tabouret où s’asseoir, au comptoir, et ce fut la voix de la jeune femme qui s’éleva : « Deux vodkas s’il vous plaît. » Toujours la politesse, quand même. Et les doigts tapotaient désormais sur le bois. Il y avait une lueur dangereuse, dans le fond des pupilles…

« Tu tiens l’alcool ? » Hé, ça se trouve, il finirait comme le Sam de ce soir. Ca lui plaira certainement…




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wicked ones ( aura) - Mar 18 Déc - 0:50

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Il peut le sentir, le sang bouillonnant dans ses oreilles et ses pommettes, rendant plus rosée sa peau d’habitude translucide au possible. Stupide réflexe stupide… Stupide humanité contre laquelle il râle intérieurement. Comment il en était arrivé à rougir. Comment...Comment ils étaient passés d’un “dégage” à “passons la nuit ensemble”. Il n’en sait rien le thaumaturge, la seule certitude résidant dans le fait que c’est elle qui a commencé, il n’a fait que suivre son stratagème jusqu’à en arrive à cette conclusion. Bref, comme il dit, espérant mettre un terme à la conversation. Pourtant elle continue, la fille. L’esquisse d’un sourire sur le visage, donnant raison à son idée. Ils verraient plus tard, donc. Des paroles en l’air bien entendu. Ils n’allaient pas faire ça, enfin il ne pense pas. Peut-être ? qui sait. A ce stade, Clemens n’en sait plus trop rien. De ce qu’ils se répondaient juste pour provoquer l’autre et de ce qui était une véritable proposition. Où ça avait commencé et comment ils en étaient arrivés là. Ce qui était sérieux ou non.... Ce n’était pas sérieux, elle ne pouvait pas l’être et lui non plus. C’était stupide, implanifiable. Juste des provocations balancées dans les airs se terminant là, par un sourire qu’il laisse filer de ses lèvres et un « D’accord, alors. » qui cèle leur débat.

Il la suit bien évidemment, tout en continuant de parler, de râler, d’expliquer sa situation peu enviable de simple mortel au milieu des divins. Les créatures avaient parfois des avantages que lui ne possédait pas et son seul moyen de défier les dieux résidait dans son hémoglobine, mortelle, pour les gens comme elle. Il pourrait tuer la déesse qui vivait dans son esprit, peu importe le panthéon auquel la brune appartenait. Ce serait juste long et fastidieux, pas une réponse immédiate à l’attaque d’une déité. Pas très utile, donc. Elle finit par lui donner raison tout de même, ce qui suffit à le satisfaire. Il n’y était pour rien s’il n’était pas doué de pyrokinésie.  A ses mots elle ajoute qu’elle lui enseignerait des choses à l'occasion, preuve qu’il était possible qu’ils se revoient qui sait ?

A moins qu’elle ne lui enseigne comment combattre les dieux en plein milieu d’un bar, puisque c’est ce qu’il propose. Sortir boire dans un bar comme des gens normaux le feraient, même si ils ne le sont pas, ne tentent même pas de le paraître d’ailleurs. Il accepte d’augmenter son offre de plus de quelques verres, l’argent ne coulant pas à flot pour le prophète mais ce soir… Peu importe, tant pis si elle participait à sa ruine, ce n’est pas comme si il sortait souvent, avec plein de monde. Il sort et se terre dans un coin, n’invite jamais personne. Le caractère exceptionnel de  la soirée justifiait alors les moyens, toute excuse valable pour la prolonger. Alors un verre, deux ou dix, peu importe. Elle était trop mystérieuse pour qu’il se lasse de passer sa soirée avec elle, plutôt que devant netflix. Peu importe au final, où se trouve la limite du raisonnable.  « Je te suis » qu’il ajoute une fois qu’elle se met en route, suivant la déesse en dehors du bâtiment puis dans la rue bondée. A downtown, rien n'appartient aux mafias ou en tout cas pas ouvertement. Un quartier bien neutre, où la paix régnait à peu près. Il suffisait de trouver un endroit ne portant pas les marques de ces gangs rongeant la ville. Pas de triskel ornant la porte d’un pub, ni de crâne surplombant l’entrée d’un établissement éclairé de néons. Ils finissent par trouver leur bonheur, aucune indication clair sur l’allégeance des propriétaires de l’extérieur, quelques personnes fumant sur le trottoir et du monde à l’intérieur, assez pour qu’ils se fondent dans le décor mais pas trop, de sorte à ce qu’ils trouvent une place devant le comptoir sans jouer des coudes pour s’y installer. A peine ont-il posé leurs fesses et que ses coudes se posent sur le comptoir en bois abimé par les années de services que la fille commande leurs verres… Deux shots de vodka ?  Elle démarre fort quand-même. Interloqué il l’observe, se demandant bien pourquoi ce choix d’alcool fort à peine était-il arrivés. Visiblement elle n’avait pas envie de s’éterniser, ni de faire dans la dentelle. Une déesse et un prophète entre dans un bar, y’a pas d’histoire drôles qui commencent comme ça, mais ils risquent d’en devenir une d’ici les prochaines tournées. Ca l’amuse pourtant, tant d’audace. A moins d’être une déesse avancée elle était soumise comme tout autre personne aux effets de l’alcool, tout comme lui. Pourtant quelque chose lui dit que quelqu’un qui commence par de la vodka est soit suicidaire, soit n’a pas vraiment idée de ce qu’il fait. Après tout il était habitué aux soirées passées au Mezcal et à la tequila qui finissait par y couler, mais on parle de mafieux aux gourmettes dorées et au cigare en bouche à la cinquantaine passée. La version mexicaine du père alcoolique qui boit son whiskey au petit déjeuner pendant que les enfants mangent leurs céréales. Rapide mémoire d’enfance qu’il chasse de sa tête bien vite. Il n’allait pas venir lui gâcher sa soirée. « Je suis plutôt un homme à tequila, en vrai. » qu’il dit, le sourire ne faiblissant pas alors que les deux verres sont posés devant eux. « Mais je sais tenir mon alcool ma chère… A voir si c'est ton cas ? » Il répond d’un air narquois, peut-être que c’est ça qu’elle cherchait à obtenir un nouveau défi.. Qu’il pouvait gagner également, sans soucis même si il se souvient bien de ses concours de shots avec Dick il y a quelques mois, années de cela. Il tenait pas mal en tout cas, il ferait tout pour être le dernier debout si devenir saoule était ce qu’elle désirait. Un changement de plan pour lui, mais peu importe. Il lève le verre et trinque dans le sien, le « Santé. » Cérémonieux lancé avant qu’il ne porte le verre à ses lèvres et n’en vide le contenu petit à petit avant de le reposer sur la table victorieux. L’alcool brûle, mais il le supporte….Comme quoi ça sert d’avoir un cousin penché sur la bouteille. A son tour de boire, si elle était si certaine d’elle que de la vodka, c’était une bonne idée. « Tu dois pas souvent sortir boire avec des mecs, j’imagine ? » qu’il demande, un peu curieux, toujours stupéfait du choix qu’elle avait fait alors que le liquide continuait de lui brûler la trachée.
Ce n’était pas une bonne idée, elle devait s’en rendre compte, n’est-ce pas ?
Parce que lui, oui.




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Aura Sciarra
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SACRIFICES : 753
PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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wicked ones ( aura) - Jeu 20 Déc - 15:38

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Débat terminé, incident clôturé. Un coin de son esprit ne pouvait s’empêcher de s’attarder pourtant sur les derniers événements, que ce soit sur la discussion qu’ils avaient eue ou sur la mission qu’elle avait ratée finalement. Ca n’avait beau être que partie remise, une partie d’elle restait agacée, quand l’autre prônait la patience. Combat incessant entre le cerveau et le cœur, gamine enragée contre un monde qu’elle pouvait pourtant maîtriser à la perfection, si elle attendait un peu. Aura soupira, profitant des ténèbres et d’une nouvelle distance pour souffler un peu, et se recentrer. Elle n’aimait pas sortir. A vrai dire, jamais auparavant elle n’avait effectué ce genre de sortie par elle-même, sur une envie soudaine. Normalement, c’était réfléchi, c’était dans un but particulier… Autre que celui de boire avec un inconnu. Si elle ne se sentait pas un minimum en sûreté, certainement qu’elle aurait refusé, serait simplement partie. Elle n’avait peut-être guère d’instinct de survie Aura, mais elle ne restait pas aux côtés de quelqu’un qu’elle estimait instable quand elle avait prévu de l’alcool dans l’équation. Sachant qu’elle n’en avait jamais bu, ou juste peut-être un verre de whiskey, de bourbon, obligée par Maximilio. Elle allait mal finir cette soirée…

Fesses posées sur le tabouret, les formes avaient été scrutées par tous les regards affamés des chiens du bar, pourtant rapidement détournés à la vue de l’arme glissée contre les reins. A Arcadia, tous ceux en possédant savaient parfaitement s’en servir. Et personne n’avait envie de subir le courroux d’une tueuse. Personne.

Les deux shots de vodka posés devant eux, Aura avait choisi ce qui lui parlait le plus dans la liste affichée au-dessus du barman. Quoi qu’elle boive, son corps le lui fera payer. D’une simple bière au plus fort alcool… Vivement qu’elle ne soit plus impactée par les addictions et réactions humaines à ce sujet, elle pourrait enfin se bourrer dignement. Pour peu qu’elle arrive jusque-là et ne meurt pas en cours de route. Le corps s’étira un instant, fatigue commençant à brûler le bord de ses yeux. Si elle était plus puissante la nuit, Aura gardait un rythme biologique proche de celui d’un humain lambda. Et en commençant sa journée à huit heures du matin, elle ressentait l’épuisement à quatre. Être une récurrence ne faisait pas d’elle une déesse. Pas encore.

Elle ne s’attarda pas sur le regard de l’homme qu’elle percevait en coin, et qui indiquait qu’elle avait clairement abusé. Mais c’était tout elle ça. Incapable de faire dans la banalité de ce monde, toujours obligée de passer par sa propre normalité. « Ca peut s’enchaîner sur de la tequila. De toute façon, tu choisis la suite. » Et les mauvaises idées s’enchaînaient. Le pire dans tout ça ? C’était qu’elle en avait parfaitement conscience. Si elle pouvait gagner à de très nombreux jeux, face à l’alcool, elle perdait à coup sûr. Et elle continuait cependant à s’enfoncer dans ses conneries. Ne jamais faire marche arrière, ça pourrait être son credo. Surtout quand les idées étaient plus stupides les unes que les autres. « Tu le sauras bien assez rapidement. » Faiblesse mise au jour, elle n’avait que faire des remarques qui tomberont. Vivre à la Camorra lui avait appris beaucoup de choses, notamment à ignorer tout le négatif et le mépris qui pouvaient lui être balancés à la gueule dès le plus petit faux pas.

Mini-verre attrapé, levé dans les airs, à l’intention de son comparse du soir. Le « Santé. » fut murmuré en retour, sachant pertinemment qu’elle ne l’aurait plus à la fin, sous peu. Il fut le premier à boire, et ce fut la question posée qui la poussa à vider le contenu du shot dans sa gorge d’un seul coup. Parce que la discussion avec Flores remonta, en même temps que l’amertume sur son palais. Brûlure de l’alcool, qu’elle ignora sciemment. Combien de temps avant que l’esprit plie face à la boisson ? « Je ne sors jamais boire à vrai dire. J’ai pas dû mettre un pied dans un bar pendant des années avant des années. » Les épaules se haussèrent, et elle donna l’illusion de s’en moquer. Pourtant, ça lui rappelait à quel point son adolescence et ses études avaient été loin de ce qu’elles auraient dû être en tant que gamine des années 90. « Y’a assez peu de gens qui iraient dans un bar avec une tueuse. Et encore moins d’hommes qui acceptent qu’une femme les dépasse. » En force physique. En capacité de frapper. Bref, Flores avait beau dire que les femmes fortes étaient appréciées, elle n’avait pas encore eu l’occasion d’affirmer son hypothèse. « Mais nous ne sommes pas là pour parler de ça, non ? » Le sourire se dessina sur ses lèvres. Léger, mais pourtant existant. A peine visible, mais dangereux…



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wicked ones ( aura) - Sam 22 Déc - 0:51

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Finalement, il en est certain: elle ne boit pas la déesse, pas après ce qu’elle vient de proposer. Les deux shots sur la table et voilà qu’elle l’invite à changer de commande pour les prochains s’il le souhaite. Un mode de pensée que l’on ne retrouve que chez la personne peu à jeun déjà, qui ne réfléchit plus trop aux conséquences de ses actes et décide de terminer sa soirée en changeant d’alcool fort. Très peu pour lui les mélange, des souvenirs hantent encore sa mémoire de gueules de bois douloureuses où les migraines ne peuvent être soignées qu’à coup de grands verres d’eaux et de nombreux aspirines. Cela lui vaut pourtant un sourire amusé. Il aurait dû lui proposer un cinéma ou une pizza peut-être, ça aurait été moins dangereux pour sa santé. « Je suis pas suicidaire au point de vouloir mélanger avec autre chose. Vodka ce sera donc pour ce soir. » qu’il conclut , le verre récupéré. Il verrait bien assez tôt si elle était capable de tenir son alcool effectivement, les effets du breuvage souvent rapide, il n’aurait pas trop à patienter, même si cela mettrait évidemment fin à leur sortie plus tôt que prévu. C’était bien dommage mais en même temps, prévisible. Ce ne serait que partie remise qui sait, après tout elle avait parlé d’un “à l’occasion”, non ? Peut-être que c’était pas des paroles en l’air.

En tout cas il boit et elle le suit, levant son verre avant de le vider intégralement elle aussi sous le regard amusé du prophète qui s’interroge vraiment sur ses habitudes et effectivement il avait raison. Ni une habituée des bars, ni une habituée des sorties en compagnie de la gente masculine et lui en explique la raison, la peur et l’inconfort de la plupart de ses semblables. Clemens regarde au delà de l’épaule de la brune, directement à une tablée plus loin composée de mecs dont deux, regardent dans leur direction et effectivement….Ils n’avaient pas forcément l’air à l’aise. Quelque chose qui amuse le thaumaturge ignorant tout de l’arme dans son dos et quand bien même il la voyait… Il s’en fichait. Combien de femmes au sein de la Calavera était au dessu s de lui hiérarchiquement ? Des dizaines. Et combien d’entre elles étaient plus sanguinaires que lui ? La plupart. « C’est pas ça qui va me faire peur, non. C’est ennuyant les princesses effarouchées.» qu’il avoue en s’asseyant plus confortablement sur son tabouret, l’impossibilité de rester en place se faisant sentir. Un type nerveux, toujours en mouvement, voilà ce qu’il est. Il lève la main et fait un rapide signe au serveur pour qu’il réserve la même chose. « S'ils ont la trouille de savoir que tu peux te défendre et gagner, c’est qu’ils sont pas honnêtes, ou qu’ils ont une masculinité d’une fragilité monstre si avoir une femme au dessus d’eux les déstabilisent comme ça. » Deux nouveaux verres sont posés sur le comptoir et l’alcool incolore est versé à l’intérieur, la bouteille elle, est posée non loin. Ils allaient surement en avoir besoin encore de toute manière. « C’est une intéressante perspective pourtant, ils ne savent pas ce qu’ils ratent. » qu’il commente en récupérant son verre. En soit non, l’idée de l’avoir au dessus de lui, préférablement dans un lit, ça ne le dérangeait absolument pas et sa propre allusion réussi à l’amuser. C’est qu’il se trouve malin, l’idiot.« Mais t’as peut-être raison, parlons d’autres choses. » Autant éviter ses idioties un maximum, détourner la conversation et se concentrer sur ce qu’ils pouvaient se dire. « De quoi ça reste à voir, on est pas du genre confessions je pense, ni l’un ni l’autre...» Clemens réfléchit longuement, qu’est-ce qu’ils pouvaient se dire. Qu’est-ce qui importait, au final ? Pas grand chose. Pas besoin de savoir où elle a grandit ou quel est son parfum de glace préféré. Pas besoin de savoir ce qu’elle fait dans la vie hormis tuer des gens, pas besoin de savoir que sa mère s’appelle Susan ou qu’elle a eu un accident de trottinette quand elle était petite. Il n’avait pas besoin de grand chose pour boire avec quelqu’un, l’esprit curieux jamais rassasié des informations qu’on lui donne de toute façon. En soit, rien n’avait vraiment d’importance fondamentale, hormis…. Peut-être son prénom, qu’il n’a toujours pas demandé. C’était si futile comme question et pourtant cela semblait être indispensable. Comme si, avec seulement ça, on pouvait prétendre connaître la personne face à nous. Idiotie, obligatoire, curiosité maladive; il a envie de savoir et pourtant, il ne demande pas, n’ose pas. Pas certain qu’elle ait envie de lui dire, ni de savoir comment l’abrutis qu’elle a rencontré dans une ruelle puante s’appelle. « Je te laisse commencer, honneur aux dames il paraît. » Il lève son verre et le porte directement à ses lèvres, avalant d’un trait l’alcool avant de reposer le shot à sa place.
Deuxième tournée, que la troisième arrive.



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wicked ones ( aura) - Sam 22 Déc - 3:55

wicked ones.

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Alcool ingéré, esprit déj embrumé par la décision douteuse. A la boisson, il fallait ajouter, la fatigue et le jeûne. Boire avec ces deux conditions n’était pas préconisé normalement, sauf qu’Aura n’avait aucune idée de ce qui devait être fait en temps normal. Comme elle l’avouait sans aucun souci, jamais elle ne sortait dans les bars, jamais elle n’avait eu l’occasion de boire à le regretter le lendemain. Mais il y avait une première fois à tout, et sans en douter, ce soir serait sa première cuite. Heureusement que le week-end arrivait et qu’elle n’avait pas prévu de travailler, ni samedi, ni dimanche. Aucune audience, aucun rendez-vous professionnel. Elle aurait eu bon dos à devoir appeler ses clients ou le procureur, lui annonçant qu’elle était clouée au lit à cause de l’alcool. En fait, maintenant, il n’y avait plus qu’à espérer que tout ça passerait crème auprès de la Nuova. Sachant qu’elle habitait en plein quartier italien, et qu’une capo, ça ne passait pas inaperçu. Enfin, tant que ça n’arrivait pas aux oreilles d’Augustin, elle serait tranquille. Personne ne la connaissait assez pour se moquer d’elle. Et surtout, elle n’était pas du genre à hésiter à descendre quelqu’un qui l’emmerdait. Sanguine, et une balle était si rapide à traverser le cerveau…

« Restons sur la vodka. Même si ça manque d’aventures. » C’était tellement une mauvaise idée… Et en fait, Aura était clairement suffisamment suicidaire pour faire des mélanges. Mort en suspens depuis des années, traque jamais réellement arrêtée par les siens, elle avait goûté à la Faucheuse à de nombreuses reprises. Une fois de plus, une fois de moins, qu’importait ? Pour une fois que ce serait par son propre choix, et non celui de quelqu’un d’autre… Elle sentait les regards lui brûler le dos alors qu’elle expliquait à son compagnon du soir à quel point les hommes refusaient les femmes plus indépendantes et fortes qu’eux. Finalement, la virilité serait réservée qu’à la moitié de la population. Etonnamment, la Nuova n’était pas indifférente à ce principe. Sourire amer sur le visage, mieux valait éviter le sujet pour ce soir. Même s’il avait des paroles rassurantes l’autre, sans s’en rendre compte. « C’est bien la première fois qu’on me sort ça. » Actuellement, c’était la seconde fois, mais il n’avait pas besoin de savoir qu’elle avait croisé un capitano de la Calavera quelques jours auparavant. S’il bossait pour des ennemis, ils auraient tôt fait de lui extorquer des informations. Ou d’essayer. Parce qu’elle ne dirait rien Aura. Jamais. « C’est étonnant. Mais pas désagréable. »

Parfois, elle aurait eu envie de ne pas grandir dans une mafia. Parce qu’au fur et à mesure que les années avançaient, et elle s’en rendait compte aujourd’hui, tout ce qu’elle avait appris, vécu, ne lui servait à rien dans ce monde. Tout ne faisait que la rendre inapte à y vivre. Et c’était triste.

Nouveaux verres, alcool rempli à ras-bord. C’était histoire de l’achever plus vite ? Sourire sur les lèvres, plus amusé cette fois-ci. Pour une fois qu’elle n’était pas renfrognée à longueur de soirée. C’était presque un miracle. A voir quels effets auraient l’alcool sur son mental et moral. « La misogynie est encore bien présente ici. Plus que d’avoir une femme au-dessus d’eux, ils ne supportent pas qu’on touche à la sacro-sainte puissance. Stupide. » Elle pouvait être plus puissante, sans le montrer ou rechercher à descendre les autres. Mais c’était incompréhensible, pour ceux cherchant le pouvoir. Enfin, elle n’était même plus sûre d’être claire, alors que le deuxième shot d’alcool finissait à son tour dans sa gorge. Boisson filant droit vers l’estomac, se glissant dans l’ichor bien trop rapidement. Quelques dizaines de minutes suffiront à la mettre KO à ce rythme-là… « Ils ne savent pas ce qu’ils ratent ? » Les pupilles s’étaient ancrées dans celles de l’homme. Que sous-entendait-il par là ? Au sourire sur ses lèvres, elle ne savait s’il se foutait d’elle, ou s’il y avait autre chose. Dans tous les cas, la curiosité lui avait poussé à demander.

Parler d’autres choses… Savait-elle réellement comment tenir une conversation qui ne parlait ni de meurtres, ni de travail ? Non. Le beau temps et les derniers repas, ce n’était pas son truc. Pas assez profond comme discussion. En fait, elle espérait que l’autre pose les questions, les lance et qu’elle n’ait plus qu’à y répondre. Soupir léger, quand il lui laisse la main. Au lieu d’échanger, elle préféra vider le troisième shot qui s’était rempli, sans penser aux regrets du lendemain. On n’avait qu’une seule vie, hein ? Avec sa chance, on choisirait de l’attaquer ce soir. P’t’être qu’on arriverait à l’égratigner cette fois-ci. « Ca fait longtemps que tu te traînes par ici toi ? » A Arcadia, dans cette ville pourrie jusqu’à la moelle. « Pour reconnaître un dieu, et ne pas être effrayé, ça doit faire un bail. » Il s’était tout de même retrouvé face à une tueuse sans broncher, n’avait montré que de l’agacement face aux pouvoirs. Pas d’effroi, pas de fuite. Il était intéressant, à ne pas en douter. Sinon, Aura n’aurait pas pris la peine d’accepter de boire un verre. Elle n’était pas connue pour taper la discut’ avec d’autres… « T’as de la famille ? » Question dans le vent, rattrapée parmi les déambulations brumeuses de son esprit.

Elle avait toujours voulu avec une famille, dans le vrai sens du terme, loin de la famiglia qu’on lui avait vendue une mafia.

Ca faisait quoi, d’avoir des personnes aussi proches ?

Quatrième shot rempli, mais ce coup-ci, rien ne fut avalé. Attendons un peu, avant que l’enfer s’impose… « T’as l’habitude de l’alcool, non ? » Par rapport à elle, aussi…



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Clemens Jones
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FACE : dane dehaan
DOLLARS : 1689
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PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Tumblr_nr23jwNPmE1tbjuy7o3_400
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : incapable de mettre un mot encore dessus, effrayé d'avouer ce qu'il sait déjà. le palpitant ne blesse plus, il aime.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante depuis des années, combattant mit au repos forcé il reprend sa place dans les rang tout doucement.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
RUNNING GUN BLUES :
SEEK AND DESTROY
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wicked ones ( aura) - Dim 23 Déc - 0:10

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Des aventures il était prêt à en avoir, mais finir complètement bourré après avoir mélanger divers alcools c’était du réchauffer si l’on peut dire. Pourtant l'offre était tentante, juste pour voir ce que cela allait donner, curiosité piquant le prophète. Pourtant il avait quand-même envie d’éviter le black out total qui lui pendait au nez, la situation un peu trop exceptionnelle pour être effacée de sa mémoire par un mélange dévastateur. Peut-être qu’il aurait préféré éviter la conversation, par contre. La misogynie au coeur de la conversation et l’étonnement de la brune comme preuve que, finalement, y’a pas beaucoup de mecs qui pensent comme lui. Visiblement pas autour d’elle en tout cas. « Comme quoi ça existe. » il réplique, satisfait de lui prouver qu’ils n’étaient pas tous débiles, les hommes. Enfin pas tous de la même façon. La raison pour laquelle il était vacciné du système patriarcal et ses dérives ? L’enfance, l’expérience personnelle. Le gamin abandonné par ses parents, recueilli sous le toit d’un homme battant les femmes du foyer jusqu’à les tuer. Du sang qu’il a l’impression de porter encore sur les mains, morts rongeant encore sa conscience. « J’ai pas de respect à donner à des types comme ça. J’ai donné. » il avoue, les yeux sur le verre, l’âme un peu grisée par la simple pensée sans la préciser. Il ne le ferait pas de toute façon ses raisons étaient privées, après tout. « Sans compter que j’ai des supérieures qui font peur, on va dire. » qu’il se permet d’ajouter, le souvenir des femmes fortes de la Calavera chassant un peu la grisaille de sa conscience. C’est vrai qu’elles avaient un caractère en béton armé et qu’il ne fallait pas leur couper la route, à aucune d’entre elles, qu’elles soient sicarios ou placées plus haut dans l’organisation de leur clan. C’est plutôt là que le respect se trouve. Dans cette femme qui les a défendu adolescents, dans celles qui aujourd’hui ne se laissent pas faire, répondent avec mordant. On décidé de ne pas laisser le monde les piétiner, elles non plus. Il ne fait que hocher la tête à ses mots, approuvant la stupidité de son espèce. Ils se pensent intouchable, au dessus de tout, des autres, des lois, du monde… Alors qu’un jour, ils allaient finir au plus bas, une arme entre les deux yeux et plus une once de fierté dans la couenne. Une chose lui disait qu’elle serait ravie d’en être à l’origine, doigt sur la détente.

Il boit son shot et regrette sa connerie...un peu. Le commentaire entendu, le sous-entendus lui, restait incompris. Merde. Il espérait qu’elle ne pose pas de questions et passe outre, ou comprenne sans relever son commentaire, petit rappel de leur conversation.  « Je parlais d’avoir une femme physiquement au dessus de soi, vu qu’on parlait de lit tout à l’heure ça m’a fait penser à ça. »  qu’il finit par répondre tout simplement, le stupide sourire difficile à décrocher de ses lèvres continuait de briller, comme si se répéter dans sa connerie rendait la pensée encore drôle. Et tentante. A quoi bon essayer de fuir la question de toute façon, il aurait l’air plus idiot à le faire plutôt que de dire la vérité. Mauvais menteur qu’il était de toute façon, ce serait complètement grillé.

Si Clemens accepte de parler d’autre chose il ne l’aide fondalement pas à choisir le sujet de conversation, un peu perturbé à ce qu’il devait demander en premier, histoire de mener une conversation normale. De quoi parlent les gens normaux il n’est pas certain et pour cause, ils ne sont pas normaux tous les deux. Il ignorait juste à que point les étaient tous les deux anormaux jusqu’au bout, dans leur nature comme leur passé respectif. Elle soupire et enchaîne avec un troisième shot, qu’il suit, répondant à sa question juste après.
«Ça fait quatre ans, j’ai vu mon lot de dieux et de créatures. » hochement de tête, historique remontant dans son crâne. Il en a croisé des gens bizarres en si peu de temps, des nymphes des dieux, des héros et monstres légendaires; Il y a de tout dans cet ville de fou. « Quand aussi loin que tu puisses remonter dans ta mémoire tu avais déjà des pouvoirs, le fait que d’autres gens puissent en posséder n’est pas des plus choquant. C'est même rassurant en quelque sorte. Au moins je ne suis pas le seul illuminé du village à faire de la magie. » Chose qu’il a longtemps cru, créature unique et rejeté pour ses capacités étranges, fuit des enfants ou utilisé pour ses pouvoirs. Au moins ici, il n’était pas seul…En quelque sorte. La question le rappelle à l’ordre, lui rappelle qu’il n’a quasiment rien. Qu’en fait il était bien seul. « Pas vraiment non, je suis orphelin. » Hormis Dick et Maldwyn, il n’y a personne d’autres… Et encore. Il ne pouvait pas dire avoir un frère, après avoir partagé avec lui qu’une seule conversation au cours de laquelle il l’a “tué”, n’est-ce pas. Cela ne compte pas, le sang ne fait pas tout, surtout pas la famille. Il allait encore avoir l’air idiot, le type au destin tragique qu’il est normal de retrouver dans une ruelle. L'archétype du mec qui a mal tourné. « Et toi ? » Elle allait lui parler de qui en premier, de sa mère ? Ses frères et soeurs ? Le genre de conversation inconfortable qu’il détestait avoir, plus que le reste. écouter les autres parler du simple fait d’avoir une famille, quelque chose que beaucoup prennent pour acquis quand lui ne l’a jamais connu, s’est toujours demandé ce que c’était, rêve d’en avoir une. La politesse retournée, question qu’il lui renvoyait n’était peut-être pas la bienvenue au finale, mais était obligatoire non ? C’est bien ce que l’on devait demander aux autres, de répondre à la question qu’ils ont eux-même posés…. Pas certain qu’il ait envie d’entendre la réponse pourtant. La vodka semble l’appelé, remède pour oublier.  Il verse lui-même les shots cette fois, le barman ayant abandonné la bouteille face à eux, pourtant, elle ne l’avale pas immédiatement, marquant une pause dans leur descente d’alcool fort. « On va dire que oui, en tout cas assez pour savoir ce qu’est ma limite. » Il savait quand il allait avoir mal à la tête le lendemain, ce qui était le verre de trop et ce qu’il pouvait encore ingérer. Est-ce qu’il écoutait toujours ce seuil ? Pas vraiment, dépassant parfois la juste mesure juste pour s’amuser. Pour sentir le poids du monde être levé de ses épaules grâce à la boisson qui délie les langues et apaise les esprits.  « Tu t’appelles comment ? » qu’il demande d’un coup, sans pouvoir se retenir. Peut-être qu’il pouvait mettre son courage sur ses verres ou bien il était simplement temps de mettre fin au mystère. Pas du genre à demander le nom des gens, qu’il est. Pourtant ça parait important, il voulait essayer de se souvenir. De ne pas tout gâcher, ne pas tout foutre en l’air avec sa maladresse. Au moins il aurait essayé, qu’il se dit. Au moins il n’aura pas le regret plus tard de ne pas avoir essayé.


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☩ sabbra cadabra ☩
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Aura Sciarra
Aura Sciarra
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CREDITS : (c) kaotika ♥ & ANAPHORE / aesthetic & icônes : clemy & secret santa d'amour !
FACE : Emily Browning
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PORTRAIT : wicked ones ( aura)  Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

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wicked ones ( aura) - Dim 23 Déc - 2:19

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



C’était quand même le comble que d’avoir une conversion féministe après avoir ingéré trois verres d’alcool, alors qu’elle n’en avait jamais pipé mot au cours de sept années passées à la Nuova. Sourire amusé, elle qui était en train de s’ouvrir à un parfait inconnu, qui aurait dû être un ennemi. Fallait croire qu’elle était bien plus douée pour discuter avec des gens dont elle ne savait rien plutôt qu’avec ceux qu’elle côtoyait depuis longtemps… Ou alors était-ce une facilité illusoire ? En fait, ce devait être lié au fait que lui n’était pas ancré dans les vieilles traditions, celles qui indiquaient que les hommes étaient là pour protéger, pour être les plus puissants. C’était bien une des choses qui n’avaient que peu évoluées, en plusieurs millénaires d’existence humaine. Pourtant, rien n’était plus stupide que de croire qu’une femme n’avait aucun atout, aucune possibilité de dépasser un homme. Les doigts tapotèrent contre le bois alors qu’elle se retenait de pointer son arme sur le groupe qui murmurait derrière elle. A moins que ce ne soit les fantômes de sa vie ? L’alcool ne faisait pas bon ménage avec son don, avec les morts qui la hantaient en permanence, surcharges sensorielles dont elle se passerait bien par moment, surtout quand ils montraient l’image de Nina…

« Tout peut exister finalement. » Si même un homme n’ayant pas peur des femmes fortes… Et qui n’était pas gay. Enfin, peut-être que lui l’était aussi. Y’avait rien qui les différenciait des autres, tous aussi humains qu’ils étaient. Et puis Aura n’était pas connue pour faire attention aux détails purement… Sexuels, d’orientation. « J’me suis toujours demandée ce qui se passerait le jour où ils se retrouvaient dans une situation dramatique, et que seule une femme est présente pour les sauver… Refusent-ils ? » Ce serait du goût de certains à vrai dire, de refuser. Au moins, le monde serait purgé des connards, à cette allure. A Arcadia, elle aurait pensé que la misogynie n’était pas aussi présente, puisque la survie était plus importante que tout. Mais non. Evidemment, malgré les mafias, malgré les combats, il n’y avait que la haine envers les femmes. Super évolution. Enfin, un jour, tout ça changerait. Quand ? Un jour.

Et la remarque s’expliqua. Si elle avait pu, elle aurait coulé dans son verre Aura. « Ca ne te dérangerait donc pas que ça finisse dans un lit à un moment… » Sourire qui s’accentuait, elle qui ne disait pas non. Après, pas ce soir, il fallait être honnête. Trois shots, c’était déjà trop pour elle. En fait, c’était trop depuis le premier. Elle n’avait pas su s’arrêter l’italienne, elle n’avait pas voulu pour une fois. Elle passait sa vie à toujours tout contrôler, à ne jamais se laisser aller. Aujourd’hui, c’était l’inverse. A avoir foiré sa mission, elle s’était embarquée dans une histoire allant au-delà de ses propres capacités. Et ça faisait du bien, étonnamment. Elle arrivait même à sourire, même si ce n’était que d’un rien. Elle qui gardait en permanence un visage glacial, ça réchauffait les traits, ça offrait une humanité qu’elle était pourtant loin de ressentir…

Quatre ans qu’il était là. C’était long quatre ans, quand on y pensait. Surtout pour un humain qui était au courant pour les dieux, qui avait l’air d’être impliqué dans les mafias aussi. Il survivait, et c’était assez rare pour le souligner. Elle en avait vu beaucoup mourir dans ce monde impitoyable. « T’es tellement loin d’être le seul illuminé… Puis bon, avouons-le, ton pouvoir est bien plus sympathique que celui de beaucoup d’autres. » Lui ne tuait pas, n’avait pas été créé pour cela. C’était quelque chose qu’elle enviait, avec quelques verres de vodka dans le sang.

Et les mots, elle continuait de les capter. Orphelin. Elle le détailla, s’accrocha aux traits de son visage. P’t’être qu’elle le voyait différemment, au fur et à mesure. P’t’être qu’elle était capable de comprendre ce qui se passait derrière les yeux et le voile de tristesse. Parce qu’elle connaissait bien, la sensation d’abandon, et de solitude. De n’être rien, aux yeux de personne. De voir tous ces autres, heureux, entourés des leurs. Le pire ? C’était qu’elle, sans le savoir, elle avait grandi auprès de sa famille. De son père. De son oncle. De son arrière-grand-père. Mais personne ne lui avait jamais rien dit, à la bâtarde. « Orpheline aussi. C’est un chef de mafia qui m’a retrouvée devant les marches de sa baraque. » Pourquoi elle racontait ça ? Pourquoi elle le disait à quelqu’un ? Jamais elle n’en avait parlé auparavant, de son passé. Elle tenait au mystère dont elle s’enveloppait. Quatrième shot avalée, et elle commençait déjà à partir. Verre qui se dédoublait sous ses pupilles, et pourtant, elle continua à avaler, à se brûler la trachée. « J’crois que j’ai déjà complètement explosé la mienne… » Sa limite était anecdotique après… Un verre et pouf, fini. Demain allait être une journée très longue… La fin de la semaine allait être très longue.

Son nom… Sans y penser, elle murmura : « Hécate. » Avant de buguer un instant, d’utiliser son dernier neurone disponible pour rectifier. « Ah non merde, c’est Aura mon prénom. » Heureusement qu’il était le seul à l’écoute, ou à pouvoir capter ses mots. Sortir sa récurrence à un inconnu quand on avait passé seize ans à la cacher (quelques mois en vérité), c’était quand même pas très brillant… Avec un peu de chance, il ne tiltera pas. Mais il n’était pas con non plus. Elle avait mal choisi le jour pour révéler ça n’empêche. « Et toi ? » Les verres se remplissait, trop vite, trop lentement. Et elle, elle se sentait sombrer, s’embourber dans un magma de pensées de plus en plus embrouillées. Mais elle restait. Parce que c’était agréable finalement, ce genre de soirée où l’italienne pouvait juste se laisser aller…



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wicked ones ( aura) - Mar 25 Déc - 1:35

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Est-ce qu’il était différent des autres ? Peut-être un peu, l’humanité lui paressant étrangère lui qui observait de loin les autres sans trop s’y mêler. Peut-être qu’il était mieux placé pour voir le soucis de la société dont il s’est toujours senti exclus. Cela expliquait le détachement, l’incompréhension qu’il ressent. Les autres il ne les comprend pas. ne s’identifie à personne, ne trouve pas sa place peu importe où il va, Clemens fera tâche. Il n’y a qu’à le voir déambuler au milieu de la Calavera ou de son quartier, pièce rapportée qui se démarque du lot et pas dans le bon sens. Peut-être que ce soit il était différent parce qu’il n’avait pas peur d’elle, qui sait. En tout cas, il n’y avait rien de mal à être différent des autres d’après lui. C’était même bon pour la santé de ne pas faire partie de la norme. De ne pas aller bruncher tous les dimanches ou de ne pas regarder la finale du superbowl comme le reste du pays.  Il sourit, haussant les épaules. « On est à Arcadia après tout, tu devrais savoir ça. » Ici tout est possible, tout se trouve. Des tueuses à gages et des prophètes, des humains vivants dans l’ignorance total de ce monde dans lequel ils vivent, tout de sa noirceure. S’ils venaient à être sauvés par une femme.. Comment ils réagiraient alors, ceux qu’il ne comprend pas trop ? Aucune idée, parce qu’il n’est pas dans leur tête, le thaumaturge et il ne l’avouera pas à voix haute, mais s’il devait choisir, il choisirait de ne pas être sauvé. Le genre de l’héro n’avait aucune importance dans cette histoire pourtant, que ce fut une femme ou un homme, guerre des sexes n’entrant pas dans son mode de pensée. Il refuserait tout simplement pour arrêter cette mascarade qu’il joue depuis trois décennies. Alors « Aucune idée. » qu’il répond, neutralité dans la voix, incapable de fournir une réponse pouvant la satisfaire.

C’est le sujet suivant qui réanime un sourire sur son visage. Il s’accoude au bar, le poing soutenant sa mâchoire. « Pas vraiment non. » qu’il confirme, tout naturellement. Étrangement à l’aise, ça l’amusait, cette dualité dont il ne se lassait pas trop. De qui choquera plus l’autre en racontant des conneries. Il le savait bien, ça ne mènerait à rien du tout. Rien de sérieux, parce que ce n’était que des paroles en l’air. Véridiques, peut-être, mais oubliées dans un claquement de doigts...Ou dans un nouveau verre d’alcool pour elle. Avec son manque de chance, elle aurait carrément oublié son existence d’ici quelques heures, qui sait.

Si il y a relativement peu de temps qu’il était à Arcadia, il en connaissait maintenant la plupart des rues, topologie des lieux apprise à force de tourner et virer dans les rues. Y’a que les quartiers huppés qu’il ne connaît pas, les quartiers des mafias ennemies explorés bien avant de faire parti de la mafia au crâne et dans son exploration de la ville, il en a rencontré des gens oui. Des autres, aux pouvoirs étranges et clamant être ce qui semble être totalement impossible. Pourtant il avait vu leurs capacités. Il les envie, mais ça,  elle le savait déjà.  « Non, c’est déjà pas mal de savoir ça. J’aurais préféré être un dieu, n’empêche.» Représenter quelque chose, valoir quelque chose de plus que ça. Que d’être un Jésus des temps modernes, voué à crever pour les conneries des autres sans le culte qui allait avec. Il allait pas ressuscité au bout de trois jours, n’allait pas monter aux cieux s’asseoir à droite de Dieu. Il va pourrir sous terre ou peu importe où on balancera son cadavre. Peut-être dans la baie, surement même, où il irait nourrir les poissons pendant que les dieux prennent de la puissance et deviennent immortels. Pas qu’il envie leur statut de vie éternelle, grand dieu non. Il enviait la puissance, surtout. Mais ils avaient le mérite de ne pas le laisser seul, dans un monde ordinaire, il ne pouvait pas leur retirer ça à ses supérieurs.

Il attendait l’énonciation d’une famille heureuse et opulente. Pourtant, la réalité d’Arcadia ratrappe son imagination. Ici c’est à croire que tout le monde avait un destin tragique, ou en tout cas la plupart des habitants anormaux. Comme si la tragédie coulait dans leurs veine sà tous, qu’ils étaient destinés à ça. Une orpheline comme lui, qu’elle dit, touchée par la mafia dès le berceau. La révélation remet en cause ce qu’elle avait dit beaucoup plus tôt, sur sa neutralité. Mafia et neutralité ne sont pas compatibles, jamais… Surtout quand c’est un chef e mafia qui vous trouve à peine sortie du berceau. Forcément elle mentait quelque part, la déesse. Forcément. Entre orphelins on peut tout se dire, pourtant, et naturellement la confession s’échappe de ses lèvres en retour à la sienne. Des choses qu’il ne dit pas forcément à n’importe quoi, évitant en général de s’étaler un maximum sur sa vie. « Pareil, abandonné à l’hosto. Nos vies ont bien commencé dis donc. » Et continuent vachement bien si l’on en croit leurs occupations tardives, l’une à manigancer et l’autre à monter la garde au lieu d’être tranquillement chacun chez soi ou de sortie avec des amis. Au lieu de cela, ils buvaient en compagnie d’un parfait inconnu, l’autre… On ne pouvait pas dire que leur vie continuait bien. Elle finit par avaler son quatrième verre et il la suit, ressentant la chaleur provoquée par l’alcool. C’était le désagrément premier, mais pour l’instant il tenait plutôt bien, le foie accroché mais la trachée en feu.  « Ça ne m’étonne pas. » Après tout si elle n’avait pas l’habitude, c’était rapide à monter à la tête les shots..Mais elle avait décidé comme une grande, n’est-ce-pas ? Il n’a fait que suivre après tout. Peut-être qu’elle voulait simplement noyer sa défaite dans l’alcool, il avait gagné, après tout. Doublement même, puisqu’elle avait accepté sa proposition.

Il a même fini par lui demander son prénom, qui l'eut cru tout est vraiment possible. Ce qui était plus étonnant, c’est ce qu’elle répond. Le murmure il n’est pas certain de le comprendre. Hécate qu’il a entendu, le nom sonnant familier sans pour autant lui revenir en mémoire tout de suite...Pourtant il le sait, c’est une déesse. Une déesse de quoi ça il l’ignore, mais la brune tente de se ratrapper juste après, donnant son prénom, le vrai: Aura. Un prénom aussi crédible que le sien ne l’est, ce qui le fait sourire. Pas aidés jusqu’au bout, qu’ils sont.  « Je m’appelle Clemens. » Et c’est tout, surement comme elle. Un prénom choisi par d’autres gens que ses parents, comme lui. Une similarité finalement rassurante, l’impression de ne pas être seul encore une fois. Ca change, c’est bien. Pourtant il ne fallait pas trop s’y habituer. Il quitte des yeux la brune aux yeux un peu dans le brouillard, les siens se portant sur la coupable. La bouteille salement entamée alors qu’un autre verre était finalement versé. Cette fois pourtant, il repousse la bouteille un peu plus loin, hors de porté immédiate. « Je crois qu’on va reposer la bouteille, hein. » qu’il murmure. Elle en avait déjà bu trop et lui aussi, le cinquième, c’était le dernier pour la route si elle voulait encore tenir debout pour rentrer chez elle. Ce n’était pourtant pas encore à l’ordre du jour et si elle avait la langue aussi pendante après quelques verres, ils pouvait bien en profiter. La curiosité le pique, et Clemens a beau se mordre l’intérieur de la joue il ne peut s'empêcher de demander. « Dis-moi ce que tu sais faire d’autre, hormis tes trucs là, qui empêchent les gens de bouger. » Qu’est-ce que c’était, aucune idée. C’était sombre, c’était fort. Assez pour l’immobiliser. Assez pour l’étrangler, si elle l’avait souhaité. Pourquoi elle ne l’a pas fait, le mystère plane toujours mais il ne se plaignait pas de respirer encore, pas plus de l’avoir en face de lui. Finalement, lui qui voulait tant qu’elle dégage n’en avait plus la moindre envie.
Qui l'eut cru.


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OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
JUKEBOX : [u]within temptation[/u] - [i]ice queen[/i]
RUNNING GUN BLUES : wicked ones ( aura)  TzpUF88h_o
"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

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"Nous sommes de ceux qui veulent à tout prix tabasser leur part d'ombre et faire taire leurs sales travers"

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she walks with heaven in her steps and hell in her eyes

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“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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wicked ones ( aura) - Mer 26 Déc - 0:02

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Elle avait envie de rire, bêtement, et de pleurer en même temps. Mix étrange d’émotions dans son cœur, elle qui en temps normal les refusait toutes. Il fallait croire que l’alcool avait bon dos pour faire ressortir ce que vous n’imagineriez pas en vous. Cependant pour Aura, c’était plus épuisant qu’autre chose. Il fallait composer avec l’esprit, le cerveau qui restait alerte, ou du moins tentait de, et le cœur, qui prenait de plus en plus de place dans sa réaction. A son calme et sa prudence habituels se soustrayait une impulsivité qu’elle ne se reconnaissait pas. C’était comme laisser le contrôle à une autre personne qu’elle-même, tout en essayant de freiner des deux pieds, sauf qu’ils ne touchaient jamais le sol. Dérangeant pour l’italienne, perturbant par rapport à tout ce qu’elle avait connu. Et pourtant, d’un autre côté, c’en était qu’appréciable, que de s’affranchir de ses limites et frontières. De tester autre chose, sans avoir peur des conséquences. Mais ce n’était pas elle, et ça ne serait jamais elle. Bien trop habituée à tout analyser, à tout calculer, quitte à en dégoûter les autres. Qui voudrait traîner avec quelqu’un qui donnait l’impression de vous dévisager en permanence, de rechercher vos failles, même inconsciemment…

« Il est vrai qu’Arcadia est une ville pleine de surprises. Rien qu’avec sa population de surnaturels… » Tout ça ne devrait pas exister, n’existait pas aux yeux du commun des mortels. Pourtant, c’était là, et ça resterait, envers et contre tout. Alors, pourquoi pas continuer de rendre possible l’impossible ? Et avec tant de grammes d’alcool dans les veines, elle ne pouvait que s’incliner et accepter la réponse. Quant à la suivante… Elle ne savait déjà plus trop à quoi cela faisait référence, et elle s’en moquait bien désormais. Que les machistes crèvent ou non, ça l’importait peu. C’était juste pour toutes ces autres femmes qui méritaient plus que d’être confrontées à un ramassis de connards. Elle, en tant qu’ex-membre de la mafia italienne, en tant que membre de la Camorra, elle les connaissait bien trop, elle se battait déjà trop pour que ça l’importe. Après trente ans, elle devait s’y être un minimum habituée. Même si c’était agaçant. Même si parfois, le sujet revenait, quand on voulait lui faire croire qu’une femme valait moins qu’un homme, ce genre de trucs. Mais ce soir, y’avait juste des regards effrayés, ou dégoûtés. Rien de bien dangereux.

Et ils continuaient le jeu, séduction inconsciente attisée par un état légèrement secondaire. En temps normal, Aura évitait ce genre de discussions. En temps normal, elle n’avait pas avalé cinq shots d’alcool dans un laps de minutes assez court. « Je note alors. J’ai une très bonne mémoire tu sais ? » Nouveau sourire, un peu plus éclairé cette fois-ci. Ca l’intéressait, clairement. Peut-être la première fois qu’elle pouvait dire quelque chose du style. Avant, c’était pour des informations, pour mieux tuer ou faire chantage. Maintenant… Y’avait rien à en tirer de l’homme. Ce serait juste… Parce qu’elle avait envie. Ce qui était une pensée fort étrange pour elle. Faudrait qu’elle s’y penche… Elle rit doucement, son cristallin qui ne sortait que trop peu de ses lèvres. « Tu verras si tu as l’occasion de tester notre place un jour… » Par illusion ou miracle, qui sait ? C’était tout aussi compliqué d’être une divinité, qu’un humain ou qu’un prophète. Juste il s’agissait de problématiques différentes. Aura ne pouvait se mettre à la place de son comparse, déjà parce que l’empathie et elle, c’était complexe, mais surtout car elle n’avait jamais été entièrement humaine. L’inverse était aussi vrai…

Abandonné devant un hôpital… Etait-ce mieux qu’une mafia ? Qu’avait-il vécu derrière tout cela ? Les foyers, les familles d’accueil par dizaines ? Elle n’en avait eu qu’une elle, malgré tout ça. Pas la meilleure, pas la plus agréable, mais c’était quand même une famiglia. Aujourd’hui, il s’agissait plutôt de milliers de morceaux qu’elle regardait au loin. « Et je sais que la mienne ne finira pas mieux. » Puis elle lâcha, sans y penser. « Je n’ai plus le droit de foutre le pied dans mon pays, et Arcadia n’est pas connue pour être la ville la plus douce au monde. » Le dernier verre lui brûla la trachée. Elle avait bien vu la bouteille s’éloigner, après que le prénom est donné. Clemens. Ca s’infiltra dans le cerveau, et ça s’y ancra. Elle n’était pas encore au point de faire un black out, en revanche, les deux prochains jours seront passés sous sa couette, à récupérer. Tant qu’elle se souvenait de son visage et de son prénom… C’était le principal. « T’as raison, mieux vaut l’écarter, je ne saurais pas quand m’arrêter. » Réalité, et elle enchaîna, prête à détruire la relation qu’elle construisait. « T’as su… Pourquoi on t’avait abandonné ? Tu les as cherchés ? » Elle avait essayé elle, au début. Puis elle avait rapidement compris que si preuve il y avait, Maximilio les aurait détruites dès le début. Tant pis.

Nouvelles questions, pouvoirs à mettre en avant. En parler… Elle pouvait. Parler des voix dans la tête, de la folie qui la guettait en permanence, de la surcharge sensorielle quand elle voulait que tout se stoppe, et des ombres pour tuer. Y’avait toujours un peu de jugeotte pourtant, dans son cœur, dans son esprit. Mais y’avait aussi personne qui écoutait. Ils n’étaient que deux crevettes assis sur un tabouret, elle qui d’ailleurs n’avait pas les pieds qui touchaient le sol ou le repose-pied. Personne ne leur prêterait attention. Alors, y’eut un murmure qui quitta ses lèvres, yeux rivés sur le verre : « Je joue avec les ténèbres. Et j’entends, parfois je peux voir, les morts et les fantômes. Fun hein ? » Si fun… Glauque surtout. Ecoeurant. P’t’être qui partirait en courant… « Tu penses pouvoir me ramener ? » Chez elle. A un hôtel. Quelque part autre. De toute façon, ils pourront parler sur le chemin s’il veut. Et il pouvait juste se tirer parce qu’il la trouvait trop étrange. Comme beaucoup.



CODAGE PAR AMATIS

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She is full of

unshaped dreams
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