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wicked ones ( aura)

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Clemens Jones
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : rage
CREDITS : @rage
FACE : dane dehaan
DOLLARS : 643
SACRIFICES : 278
PORTRAIT :
ANNEES : 32 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde, il bat à cent à l'heure, incapable de se poser.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. SOn sang précieux guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : petit soldados de la mafia sanglante, il interroge et répare, tue et console. Pour quelques billets verts il fera même votre sale travail, qui sait.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : son addiction à l'adrénaline, son besoin de se sentir vivant peu importe le prix.
JUKEBOX : muse - the globalist, psycho, the dark side
RUNNING GUN BLUES :

SEEK AND DESTROY
maldwyn jones I
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THE DARK SIDE
maldwyn jones II
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aura sciarra
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(+ en apesanteur)
( + salvame)

wicked ones ( aura) - Dim 2 Sep - 21:51

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



La pénombre était prenante, enroulant la ruelle dans une obscurité uniquement perturbée par la lumière de la rue adjacente et de la pauvre lumière faiblarde au milieu de celle-ci, supposée prévenir les activités criminelles se jouant dans la petite cour qu’elle éclairait. Pourtant, le méfait était en cours à l’intérieur du bâtiment. Des histoires d’armes, apparement. Un échange auquel Clemens n’était pas nécessairement utile à avoir avec soit. Son rôle était dehors, adossé contre le mur à l'embouchure de la rue, il était supposé empêcher les gens de l’emprunter. Qui irait se foutre à l'intérieur de ce trou à rat volontairement me direz-vous ? De gens comme lui. La sale espèce raclant les murs, se fondant au milieu des bon samaritains de cette ville damnée. En observant les visages inconnus il s’amuse de leur regards, certains s’attardant sur la ruelle, d’autres sur l’énergumain adossé là… D’autres refusaient tout simplement de regarder dans cette direction, la curiosité malsaine évincée par la peur de ces choses-là. De l’ombre, des ruelles sales et des gens s’y trouvant à longueur de journée. Ils ont espoir qu’en fermant les yeux, ce monde ne serait qu’une illusion. Qu’en ne baissant pas les yeux sur les mendiants dans la rue ils n’existaient pas, que chaque sdf paumé sur un trottoir ou un banc était un sac poubelle abandonné. Pourtant les choses étaient encore là, restaient là et les hantait malgré eux. Son frère était l’un d’entre eux, ces aveugles qui marchaient d’un pas pressé en passant devant lui. Voilà pourquoi son sourire était plus large que d’habitude, amusé par la sottise qu’il retrouvait chez son aîné. Il ne se parlent pas, ne s'approchent pas et pourtant, il savait, Clemens là-dehors, et c’était encore mieux.

Ses pensées sont interrompues par un mec, la dégaine tout aussi débraillée que lui qui s’approche, surement un peu trop près de lui à son goût puisqu’il se redresse complètement, près à en venir aux mains avant même que la question n’effleure ses lèvres. « Hey, T’as pas une clope ? » l’inconnu demande, certain qu’au look arboré par le blond il était de ceux qui fument comme des pompiers, avide de ce goût si particulier, cherchant à perdre quelques minutes de sa vie à chaque fois qu’il allumait un des cylindre empoisonnés. Pourtant, de son ton grave il répond à la seconde, ne laissant pas le temps à l’homme d’ajouter quelque chose ou de s’approcher davantage. « Nan. Dégage.» que Clemens gronde, forçant le type à s’en aller en marmonnant quelque chose que la politesse, ou en tout cas sa façon de répondre. Il ne relève pas, bien entendu, se contentant de mettre les mains dans ses poches et de sortir de là son paquet de clope et son briquet. « Pauv’ con. » qu’il marmonne, la mort en rouleau pincée entre ses lèvres alors qu’il l’allume. En tout cas tente, vu l’état de son briquet. Une fois que c’était fait il remet le tout dans ses poches, s’amusant à souffler la fumée au dessus de lui, observant l’impact de la lumière sur le nuage s’échappant de ses lèvres. Il n’avait que cela à faire après tout, se laisser bercer par le son des sirènes et des voitures en jouant avec ce qu’il avait sous la main. Un peu de fumée et les néons des boutiques non loin.

On se fait chier sur ce genre de mission, il n’y a rien à faire. Pourtant il fallait bien qu’il soit dans le coin au cas où les choses dégénèrent. Il fallait quelqu’un pour guérir, sauver ses supérieurs en train de négocier à l’intérieur du bâtiment qui n’avait, définitivement pas besoin d’être surveiller par le gringalet. Personne n’irait s’aventurer dans le bâtiment désaffecté ni même dans cette rue, vu son état. Enfin c’est ce qu’il se passait d’habitude. Pourtant en tournant la tête, attiré par un changement de la lumière sur sa gauche il se rend compte qu’il y a quelqu’un de l’autre côté de l’artère. Un femme, il constate d’après la silhouette qui s’était arrêtée devant le bâtiment. « Oy, casses-toi de là, la mignonne. » Il hurle, et pourtant, elle ne bouge pas. A vrai dire il n’est même pas certain qu’elle se tourne dans sa direction. Fait chier, qu’il marmonne, résout à devoir se déplacer. Il se décolle lourdement du mur, balançant le mégot quasiment terminé sur le sol. « T’es sourde ? Dégage !  » En s’avançant vers la silhouette plus petite qu’il ne l’était, c’est dire, il constate qu’il avait raison. C’était une petite brune, qui en avait vraisemblablement rien à foutre de ce qu’il avait dit. Nan mais il ne manquait plus que ça franchement. Elle ne pouvait pas se mêler de ce qui la regardait et se casser de là ? Pourquoi les nanas étaient si curieuse à la fin, ça allait causer leur perte, c’était certain.



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Aura Sciarra
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : thinkky
CREDITS : (c) PAPA-CHAT-LE-PLUS-CHOU & ANAPHORE
FACE : Emily Browning
DOLLARS : 501
SACRIFICES : 103
PORTRAIT :
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - INACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (Caporegime) leadeuse de son groupe, soldats à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 3
TALON(S) D'ACHILLE : (la mafia) seule famille restante, les atteindre reviendrait à l'enterrer. (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions.
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wicked ones ( aura) - Lun 3 Sep - 22:43

wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead



Les ténèbres… Merveilles de la nature, apparaissant quand le soleil décidait d’arrêter de se battre. Aura s’y sentait comme chez elle, peut-être parce qu’elle accueillait en son sein l’impératrice grecque des ombres. Ca la ferait rire l’italienne, si elle en était capable. Elle ne pouvait plus voir l’astre solaire l’enfant, se contentait du monde dans son engeance la plus sombre. Les rayons lumineux brûlaient la peau, grignotaient les orbites et la vision. Elle était faible en pleine journée, ne se complaisait plus que dans l’ombre, à la lueur d’une lune traîtresse. Une fois par mois seulement, les pouvoirs étaient capables de lui échapper, prenaient une puissance qu’elle ne pouvait imaginer. C’était la nuit où la lune disparaissait, où la noirceur était tout ce qui s’emparait du ciel. Evidemment, ça avait une connotation négative dans la plupart des cultures, des mythologies. Ce n’était pas pour rien que chez les grecs, Hécate la représentait, là où Artémis était l’astre pur, aimant, aimé, libre. Parfois, il suffisait de pas grand-chose pour naître du mauvais côté. Ou y basculer. D’après ses connaissances, il n’y avait que dans l’hindouisme où nombre de rituels existaient en lien avec cette lune. Dommage que l’allégorie grecque soit si mal considérée. Le bien n’était jamais tant éloigné du mal…

Doucement, les pupilles se décrochèrent des étoiles, lune à peine apparente. Le temps était parfait pour une mission ce soir, à croire qu’il lui avait posé un tapis rouge jusqu’au bâtiment cachant ses cibles. Minuit n’avait pas encore sonné, lui laissant environ cinq heures pour s’acquitter de sa tâche. Soit récolter des informations, et si besoin éliminer. Le pistolet pesait contre ses reins, les lames brûlaient ses mollets. Elle avait besoin d’action, de combat. Elle avait besoin de sentir l’adrénaline dans ses veines, ou ce serait la douleur qui déchirerait sa peau. Mais y’avait plus de place. Le couteau avait tellement virevolté sur la chair que plus rien n’était possible. Il faudrait s’attarder à des parties plus tendres, délaisser bras et cuisses. Un jour, elle ne tiendrait plus debout, elle s’écroulerait sous le poids de ses propres conneries. Y’avait personne qui était au courant, et c’était mieux ainsi. Aura, elle avait toujours donné l’illusion d’être forte, de tenir droite envers et contre tout, malgré les morts et les pertes. Mais y’avait les dépendances qui s’accrochaient à la carcasse, les souvenirs qu’elle se trimbalaient dans un coin de l’esprit. C’était le visage de Nina qui revenait par intermittence, seule réelle amie, soutien dans la barbarie de la mafia. Si seulement Aura connaissait la vérité…

La cigarette fut écrasée par un talon calculé au millimètre près. Elle ne s’enfumait pas les poumons la tueuse, sauf quand cela allait de pair avec sa couverture. Là, elle attendait de voir comment la silhouette réagirait en cas d’intrusion. C’était aussi une de ses forces : observer avant d’agir. Et comme l’inconnu était planqué tel un piquet en face du bâtiment qu’elle souhaitait infiltrée depuis de très – trop – longues minutes, y’avait une grande chance qu’il le surveille. Pour quelle raison ? Pensait-elle à mal pour rien ? P’t’être juste que le coin était mal famé… Mais non. Quelque chose clochait définitivement, à la manière dont il avait envoyé bouler le mec défoncé, et qu’il se faisait griller sa cigarette derrière. En tout cas, il n’avait l’air d’être un véritable problème. Suffirait de quelques secondes pour le maîtriser.

Après quelques secondes, minutes, elle concentra les ombres autour d’elle, sous ses pieds. Chaque bruit étouffé, elle put s’approcher des lieux sans inquiéter la silhouette pourtant postée non loin. Hé ouais, c’était ça, avoir la classe.

Mais elle avait peut-être pensé trop vite l’italienne, alors qu’elle détaillait le mur face à elle, pour en trouver la faille (ou la porte en fait). Parce que y’avait une voix qui retentit derrière elle, avec un adjectif qui lui fit arquer un sourcil. Avait-elle bien entendu ? Bruits de pas, il se rapprochait. Elle aurait pu fuir Aura, p’t’être qu’elle aurait dû, mais elle resta là, continuant son observation comme si de rien n’était. « En revanche, on ne peut pas dire que t’es muet toi. » La langue claquait contre son palais, le venin se dispensait déjà. Et enfin, l’italienne daigna de poser son regard glacial sur l’homme qui s’était approché. Elle le détailla, s’attarda à la recherche d’armes quelconques.   « Pourquoi j’devrais dégager ? Aux dernières nouvelles, cet endroit n’appartient à personne, j’peux très bien y traîner. » Elle crachait presque, adaptant son verbe à celui qui lui faisait face. En revanche, l’anglais teintant sa langue restait toujours irréprochable, sans la moindre trace d’accent. Elle se tourna complètement, faisant face à l’inconnu. Gueule cassée, quelques centimètres de plus qu’elle. Enfin, ce n’était pas une nouveauté ça, puisqu’elle était littéralement plus petite que toute la population de cette foutue ville. Les gens la sous-estimaient beaucoup à cause de cela. Et le regrettaient une fois la gorge tranchée, ou l’abdomen éventré. « Ca rend ce qu’il y a à l’intérieur encore plus intéressant maintenant… » Murmure pernicieux de l’italienne. Elle ne devait pas s’être trompée…



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OCCUPATION : petit soldados de la mafia sanglante, il interroge et répare, tue et console. Pour quelques billets verts il fera même votre sale travail, qui sait.
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wicked ones ( aura) - Mar 4 Sep - 23:44

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Que quelqu’un le délire de là, c’est tout ce qu’il demandait. Est-ce qu’ils en avaient encore pour longtemps, aucune idée. Il pouvait bien être là pour une heure, voir plus, en fonction de comment les choses tournent. Il suffit d’attendre pour le savoir, après tout, un petit coup de feu serait un assez bon indice quant à la tournure des événements. Il pourrait être dans son quartier à découper un connard en pièce pour le plaisir d’entendre quelqu’un hurler, mais nan. A la place, il attendait. Un cruel gâchis de ses talents que c’était, de laisser le gamin des rues à attendre que le temps ne passe au lieu de lui fournir une gueule à casser pour évacuer ses nerfs. Un combat à gagner, quelqu’un à faire parler. QUoi que ce soit pouvant distraire l’âme agitée. N’importe quoi pour extérioriser sa hargne, que ce soit un sac de sable ou l’estomac de quelqu’un. Que ce soit la douleur qu’il inflige ou celle qui lui est prodiguer. Tout était bon du moment qu’il pouvait ressentir quelque chose. TOut était bon, du moment qu’il se sentait vivant à nouveau.

La nuit lui est pourtant généreuse, la silhouette attirant son attention le sortait de la monotonie prévue. C’était à la fois une bénédiction et une corvée, tiré d’un côté par l’envie de faire autre chose que surveiller et son ennuie des autres êtres humains. Sa haine même, envers sa propre espèce, macaques évolués se prenant pour les rois du monde depuis qu’ils ont découvert le feu. Maintenant, ils étaient capables de le créer en appuyant sur un bouton devenant des dieux aux yeux des autres créatures peuplant la planète, alors qu’ils ne valaient pas mieux. Que eux, eux-tous, ce ne sont que des animaux avec des pouces opposables et une arrogance défiant les lois de la physiques. Qui se vantent d’être plus intelligents, plus forts, persuadés d’être l’espèce supérieur alors qu’ils répondent tous aux mêmes peurs que les autres animaux, aux même besoins, pulsions. Le clébard le savait parfaitement, balançant son mégot sur le sol, près à montrer les crocs et à grogner, pour avoir la paix.

Lorsqu’il arrive devant elle, son avis ne change pas trop. Une femme, un homme. Tout ce qui l’emmerde mérite de recevoir un coup de canife selon lui. C’est pas parce qu’elle était perchée sur des talons que ça allait changer grand chose, les gens tous identiques à ses yeux, seules quelques rares exceptions se détachait du lot. « Apparemment pas nan. » qu’il répond, enfonçant ses mains dans ses poches par habitude. Il n’était pas du genre bavard en vrai, pesant ses mots la plupart du temps et évitant un maximum de communiquer avec tout individu. Pourquoi parler. Il n’était en rien intéressant, n’avait rien à dire..Alors pourquoi gâcher sa salive ? Autant la cracher sur les tombes, à la gueule des autres ordures bougeant dans ce monde et sur le sol de cette ville de merde dans laquelle il était coincé désormais.« C’est juste pas tes oignons. » qu’il marmonne, la détaillant comme elle pouvait le faire. Elle était de glace, la fille, alors que lui passait son temps bouillir de l’intérieur, toujours prêt à rugir sur le premier venu, elle en l'occurrence. Clemens il lui fallait toujours peu pour le mettre sur les nerfs, une réflexion ou un regard suffisant pour que la colère ne gronde. C’était facile à déceler chez lui, le pieds frappant le sol rapidement dans l’espoir de canaliser un peu son énergie et son nez, légèrement plissé par l’agacement. Il l’observe un moment, peut-être trop pour que cela paraisse normal avant de détourner les yeux vers le bâtiment qu’elle convoite tant. Rien de bien intéressant à voir au premier regard et au second aussi. « Hormis des squatteurs entrain de se piquer, rien d’intéressant pour quelqu’un de lambda. » C’était quelqu’un de lambda, non ? Elle en avait l’air en tout cas, talons et visage angélique, épargné par les cassures diverses que l’on retrouvait sur les gens comme lui. Les blessures cicatrisants doucement, comme celle sur ses pommettes, bleus et égratignures récoltées durant son dernier combat qui s’accordait parfaitement à ses doigts violacés, amochés par les coups qu’ils ont donnés. Elle, elle avait l’air d’y échapper; Définitivement quelqu’un de lambda au premier regard en tout cas, selon lui. Quelqu’un qui allait vite lui taper sur le système, en tout cas. Il repose les yeux sur la brune face à lui, soupirant déjà à l’idée de devoir gérer cette situation calmement Enfin, “calmement” d’après lui. « Aller, Casse-toi… Joue pas avec mes nerfs. » Il grommelle, se rapprochant un peu plus près d’elle. Cela suffirait peut-être à la faire partir, mais elle avait l’air tenace, la bougresse. Elle bougera pas d’un poil il le savait, comme si c’était une évidence. Peut-être qu’elle n’était pas aussi ordinaire qu’elle le laissait prétendre. Peut-être qu’elle était comme lui, au fond.



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Aura Sciarra
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wicked ones ( aura) - Mer 19 Sep - 0:42

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Vous êtes-vous déjà retrouvés devant une personne qui tentait absolument de vous intimider en criant fort et en envahissant votre espace vital de façon menaçante ? Hé bien, c’était ce qui arrivait à Aura aujourd’hui-même. Pourtant, avec son visage d’ange, elle aurait pu espérer passer au travers des gouttes, comme cela avait déjà été le cas auparavant. Ou alors, l’homme aurait juste pu essayer de la capturer pour la vendre au plus offrant ou l’exploiter sexuellement dans un des bordels d’Arcadia, ou de la ville voisine. Ca paraissait dégueulasse dit comme ça, et pourtant, cela arrivait bien plus qu’on ne l’imaginait. Peut-être Aura le voyait-elle plus qu’une personne lambda, étant amenée à espionner et tuer des membres des mafias ennemies. Néanmoins, on avait déjà tenté de le faire sur elle… Et ça s’était mal terminé pour ses agresseurs. Etonnamment, quand la femme se défendait et savait parfaitement où frapper pour les mettre hors-combat, c’était nettement moins facile. Et souvent, seule la fuite s’appliquait pour les lâches. S’il y arrivait. D’après vous, l’homme allait-il plus vite que les ombres, ou une balle sortant d’un barillet ? Spoiler : non. Alors, pour votre propre bien, n’essayez pas de provoquer une personne capable de faire les deux.

Il était froid, il dégueulait toute sa haine à la gueule d’une femme qui s’en moquait royalement. Son regard s’était même détourné dès le début, trouvant un intérêt quelconque dans le mur qui lui faisait face. Et l’autre continuait, brûlé dans sa colère. Un soupir audible quitta les lèvres, quand la langue claqua contre le palais : « T’as pas peur d’attirer l’attention sur toi ? J’pensais que tu voulais être discret, à vouloir me dégager d’ici. » Le sourire se dessina, féroce sur le visage de porcelaine. « Ce ne sont pas les tiens non plus alors. » Elle avait le droit de faire ce qu’elle voulait dans ces cas-là, et dégager comme il le demandait si gentiment n’était pas à l’ordre du jour. Elle n’était pas avocate pour rien Aura, elle avait appris à user de l’argumentaire de l’autre pour créer le sien, le mettre en porte-à-faux. Evidemment, ça la rendait hautaine, prétentieuse. Les gens lui crachaient dessus, la haïssaient pour ce masque qu’elle portait. Mais l’italienne, elle n’avait pas besoin d’amis, de positif dans son existence monotone. La haine lui seyait à la perfection, à ce regard glacé.

Il était tendu, agacé. Ca se sentait dans son ton, ça se voyait dans ses muscles. Et elle, elle était toujours en décalage. Elle aurait dû se montrer plus prompte à se battre, ou alors plus effrayée, perdue. Mais y’avait toujours quelque part dans son esprit ce besoin de rester elle-même, de rester la tête haute, pour ne pas dévoiler les failles qui couraient sur son cœur, et son corps. Toujours aussi calme, ce fut elle qui se rapprocha à son tour, grignotant les quelques dizaines de centimètres qui restaient entre eux. L’effroi ne s’était pas invité dans ses iris, quand elle accrocha le regard de l’inconnu. « Et les squatteurs ont besoin d’un guetteur désormais ? » Vérité crue, dégobillant de ses lèvres. « Ce n’est pas bien de mentir, tu ne l’as pas appris dans ton enfance ? » Qu’es-tu en train de faire Aura ? L’mensonge, elle avait ça dans le sang la brune. Combien d’existences s’était-elle créées ? Combien de personnes avait-elle manipulé, dans le seul but d’obtenir des informations, ou un bouc-émissaire ? Toi, tu vis dans le mensonge. Et y’avait rien d’autre. Y’avait personne qui savait la vérité sur elle.

Et il lui demanda de partir, avec tant de douceur… « Oh, tu m’excuseras, mais le coin m’paraît bien sympathique pour ce que j’ai à y faire. » Le sourire se fit amusé. « Par contre, tu f’rais mieux de partir, je ne suis pas certaine que tes yeux innocents le supportent. » Pause, réflexion, reprise. « Parce que tu penses faire quoi, maintenant que j’ai refusé de partir ? » Provocation. Montre-moi ce que t’as dans tes tripes.



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wicked ones ( aura) - Jeu 20 Sep - 21:16

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This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Il fallait qu’il tombe sur une casse-pied, pour rester poli. C’était bien sa chance, le destin cherchant toujours à lui compliquer la tâche il semblerait. Grognon comme à son habitude, les mains dans les poches et le regard sévère il essaye de garder son calme un maximum. Pas besoin d'égorger une idiote ce soir…faudrait expliquer à ses supérieurs qu’il n’avait pas été foutu de faire dégager la vipère et qu’elle croupissait déjà dans la benne à ordure deux mètres plus loin. Le pire c’est qu’elle ne se laisserait pas faire, ça il le savait déjà. Il avait beau avoir l’habitude de se battre, de blesser parfois mortellement, elle ne s’en ira pas sans pousser une beuglante une dernière fois. Elle  le confirmait en soupirant, ce ne sera pas des plus discret. « Tout ce qui m’importe c’est que tu te casses, peu importe la discrétion. Ils feront comme si de rien n’était de toute manière. » répond il, son souffle lui aussi audible. Chiante, chiante, chiante. Voilà pourquoi il avait tendance à ne pas supporter les autres. A les fuir. Les gens sont tous pareils, mortellement curieux et énervant pour le thaumaturge qui préférait de loin la solitude, même si elle était source d’ennuis. S’il y a quelques minutes il se plaignait de n’avoir rien à faire, discuter n’était certainement pas la meilleure solution à son problème d’après lui. Surtout quand son interlocutrice semble bouchée. Pire, qu’elle se moque de lui en souriant. « Et non, c’est pas les miens non plus. » il rugit presque, sentant son calme s’envoler aussi rapidement qu’arrivé. Pourquoi encore essayer de maîtriser ses humeurs ? Il se savait parfaitement incapable de se retenir trop longtemps. Malgré ses beaux efforts la colère restait la principale caractéristique de Clemens, ce qui animait ses journées et faisait de lui ce qu’il est. Pas un monstre vert de la taille de trois étages d’immeuble, mais plutôt un chiot enragé persuadé d’être un doberman.

En se rapprochant d’elle il scelle son sort, la femme répliquant en s’approchant de lui à son tour, ne lui laissant pas d’autres choix que de la regarder. S’il faisait un pas de plus ils se touchaient. Évidemment, il était hors de question qu’il laisse ça arriver. La situation était déjà assez inconfortable comme cela pour lui. En général en s’approchant, les autres reculaient forcément. De peur, de dégoût ou par simple besoin de maintenir un espace personnel. Elle pourtant non, malheureusement. Trop tenace, chiante qu’il se répète. « Il semblerait oui, c’est à croire qu’ils ont du budget maintenant. » il fait une pause, dans pourtant la lâcher des yeux. « En tout cas, toi, on t’as pas vraiment appris la prudence. » il en avait encore la preuve là, l’inconsciente sous ses yeux venant se jeter tout droit dans la gueule du loup. Il pouvait parler, lui aussi était un inconscient. Un casse-cou peu intéressé par sa survie, incapable de voir que la personne en face de lui était en fait un loup aussi caché sous une peau de mouton.  « Et tu comptes faire quoi ? Me yeux innocents en ont sûrement vu plus que toi, Darling. » La curiosité le pique vraiment, mordant à l’hameçon trop facilement cette fois encore. Yeux innocents, tu parles. La réflexion le fait légèrement sourire, ça changeait de le voir bouder. « Tu veux déclencher une bagarre ou t’es entrain de me draguer ? » Non pas qu’il se pose vraiment la question, elle avait l’air de le chercher, c’était clair. Un cliquetis métallique se fait entendre, celui du couteau dans sa poche qu’il trimballe depuis l’enfance qu’il ne quitte jamais. Celui qu’il soulève, cherchant à capter les rayons lumineux du réverbère sur l’acier. Il étudie la lame usée et pourtant bien entretenue par son propriétaire, comme si il ne connaissait pas déjà assez l’instrument de torture. Peut-être qu’il y cherche l’inspiration ? « J’ai pas mal d’idée... Je ne garantis pas que le terme mignonne s’applique encore à toi après coup, par contre. » Le sourire toujours aux lèvres, finalement ça l’amusait un peu, ce petit jeu. Pour le moment du moins, le défi intéressant. La torture ça le connaissait après tout. Il saurait se montrer créatif et n’en doutait pas le moins du monde.


Il finit par laisser tomber son rictus ainsi que son bras, la tête se penchant légèrement sur le côté. Il en arrive à la conclusion qu’elle n’était pas normale cette nana. Toute personne saine se serait déjà barrée. « T’es pas une flic, mais t’es pas lambda non plus. Trop inconsciente pour l’être. » Il expose ses points calmement, réfléchissant déjà au camp auquel elle pourrait appartenir. Certainement pas au royaume en tout cas, pas assez rousse. « Tu bosses pour qui ? Ça nous facilitera la tâche. Que je sache si je dois t’eventrer...ou pas. Même si ce serait dommage. » C’est une conclusion un peu hasardeuse. Dommage de ne pas pouvoir l’éventrer ou dommage de devoir le faire, il n’en savait trop rien lui-même.




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Aura Sciarra
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PORTRAIT :
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - INACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (Caporegime) leadeuse de son groupe, soldats à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 3
TALON(S) D'ACHILLE : (la mafia) seule famille restante, les atteindre reviendrait à l'enterrer. (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions.
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wicked ones ( aura) - Sam 29 Sep - 23:13

wicked ones.

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Ses pupilles détaillaient le corps lui faisant face, l’homme cherchant à la faire dégager. Se pensait-il impressionnant ? Enfin, il le serait certainement, si la femme se heurtant à lui n’était pas capable de le tuer d’un simple geste de la main. Il s’énervait, piaillait, et elle prenait un malin plaisir à le pousser dans cette direction. Il était bien plus facile de mettre à terre un homme agacé, nerveux, qu’une personne calme et sereine. La première était plus à même d’enchaîner les erreurs, malgré sa férocité. La seconde réfléchirait, comprendrait les failles, et s’adapterait. Et aujourd’hui en était la preuve. Aura, elle ne cédait ni à la panique, ni à la colère. On l’avait entraînée, pendant des années. On lui avait fait comprendre à quel point les émotions ne seraient qu’entraves à son développement et son évolution. Et elle y avait cru. C’était pour cette raison que le visage restait de marbre, que les relations se rapprochaient du néant. Finalement, à part Nina, aujourd’hui décédée, elle n’avait pas eu d’amis ou autres dans sa vie. Elle se contentait de la solitude, sous prétexte que son rôle au sein de sa famille, de sa faction, passait avant tout. Une belle excuse en somme.

« T’aimes bien te contredire. » Et toi, tu aimes bien manipuler Aura. Le tête se pencha doucement sur le côté, le sourire resta plaqué sur les traits de porcelaine. « Donc, tu peux aussi très bien me foutre la paix et juste détourner le regard. » Pourquoi sa mission ne pouvait-elle pas se dérouler comme prévu, sans qu’elle ne tombe sur un autre être vivant ? Elle n’aimait pas l’italienne, devoir se plier aux conventions sociales, devoir parler à d’autres. Parce que doucement, lentement, ça distillait dans son esprit un nombre incalculable de doutes et de questions. Finalement, p’t’être qu’elle n’était pas si normale sa vie. La paupière tremblota, une fois de trop. Un observateur aguerri aurait souri, aurait perçu la faiblesse, même minime. Elle devait être heureuse, que son interlocuteur ne récupérerait pas cela. Il n’était pas un combattant, mais l’innocence ne se reflétait pas dans le fond de ses pupilles. Toutes les âmes d’Arcadia transportaient en elles le poids de leurs regrets et de leur haine. Aucune n’était épargnée, aucune n’avait trouvé la paix. Les tourments se glissaient dans les esprits, profitaient de la faiblesse. On cache souvent les pires histoires, derrière les corps les plus délicats…

Ca l’amusait, les réactions de l’autre. Ca l’amusait de se rendre compte qu’il ne reculait pas, là où l’instinct aurait dû le lui hurler. Alors, soit il était capable de le réfréner, soit il n’en avait plus. Comme toi, répétaient les voix fantomatiques l’entourant. Parfois, elle ne savait plus Aura, qui de sa conscience ou des âmes errantes lui parlaient. C’était le problème avec Hécate. Aux portes des Enfers, elle y entendait désormais les morts, écoutait distraitement leurs conversations. Mais ce n’était pas le moment de s’y attarder. « On m’a appris beaucoup de choses, au-delà de la prudence. » Comme te débarrasser qu’un inconnu un peu trop chiant pour son propre bien. Et elle rit, soudainement. Plus vus qu’elle. Heureusement que l’adage répétait, que l’habit ne faisait pas le moine. Dommage qu’il ne l’ait jamais entendu. « Je suis curieuse de savoir ce qu’ils ont perçu alors… » La voix devint murmure, alors que les pupilles se perdirent un instant dans le vide. « Peu apprécient la vision de l’enfer. » La voilà qui retombait dans ses travers et dans ses propos mystérieux. Maintenant, à part perdre l’inconnu ou le rendre encore plus suspicieux. « Je n’avais pas pensé à la seconde option, mais pourquoi pas. » Comme si elle s’encombrait de draguer quelqu’un. Puis les gens réagissaient très peu. Contrairement à ce qu’avait dit Flores, les hommes n’aimaient pas se promener avec une femme trop indépendante.

Couteau qui entra dans son champ de vision, la fit redevenir sérieuse en une fraction de seconde. La provocation avait peut-être un peu trop fonctionné. Alors, ce fut aussi à son tour, de poser les doigts sur la garde de son poignard, au cas où cela le tentait de l’attaquer. « Il ne s’applique déjà pas à moi maintenant. » Et elle sourit à nouveau. Y’avait aucune peur dans son cœur, dans ses veines. Y’avait qu’une sérénité gênante, quand elle parlait de mort, quand elle évoquait la sienne, celle des autres. Comme si tout était si proche, à portée de mains. Et avec les traces recouvrant le marbre de sa peau, elle n’était pas dans le tort Aura. Tout n’était qu’une question de temps. « Mais du coup, j’aimerai bien voir ce que tu peux faire avec ce… Couteau. » Bien trop aiguisé. Il était bien trop aiguisé pour qu’elle joue, et pourtant, elle se glissait dedans, s’en moquait. Depuis quand mourir serait un problème pour elle ?

« Qu’est-ce qui serait dommage ? » L’amusement disparaissait, le tout devenait plus froid, au fur et à mesure qu’elle changeait de masque. « A la guerre, on ne s’embarrasse pas de savoir qui est dans quel camp. » Pause. « Je bosse pour moi-même. Et on ne peut pas en dire autant de toi, non ? » Présupposés qui quittaient ses lèvres, qui cherchaient à lui faire prendre un chemin prédéfini. Pourtant, les minutes continuaient de s’écouler, agaçant Aura. Elle n’aimait pas se dire que sa mission pourrait échouer ce soir.



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ANNEES : 32 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde, il bat à cent à l'heure, incapable de se poser.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. SOn sang précieux guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : petit soldados de la mafia sanglante, il interroge et répare, tue et console. Pour quelques billets verts il fera même votre sale travail, qui sait.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : son addiction à l'adrénaline, son besoin de se sentir vivant peu importe le prix.
JUKEBOX : muse - the globalist, psycho, the dark side
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wicked ones ( aura) - Mar 2 Oct - 16:26

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C’est qu’elle est persistante en plus, la brune.
De quoi irriter ses nerfs un peu plus à chaque fois qu’elle ouvre le bec, la précieuse patience s’écoulant bien vite chez le petit nerveux. Non seulement elle cherchait à tout prix à mettre son nez dans ce qui ne la regardait pas, mais elle avait aussi décidé de le rendre chèvre en jouant sur les mots, quelque chose qu’il déteste. C’était bon pour ceux qui pensent être malin, des abrutis qui n’avaient que ça comme arguments pour gagner un débat. On s’en fout bordel, de tout ça. « C’est toi qui a cru que j’aimais être discret. J’aime surtout me débarrasser vite de mes problèmes… Peu importe la méthode. » Il gronde, agacé. La glace devant lui se moquait de sa personne il en était certain et bordel, qu’il aimerait lui faire payer. C’était souvent son problème, avec les autres. Ils pensent être plus intelligents, plus malins. En sommes qu’ils peuvent se jouer de lui et il déteste ça. « Je peux pas non. » Catégorique, il ne la laisserait pas pénétrer dans le bâtiment sans savoir ce qu’elle fichait ici. Sans savoir qui elle était.

Il déteste la proximité, le blond. Kryptonite personnelle, il l’évite un maximum, reste éloigné des foules, s’échappe des wagons de métro dès qu’ils étaient trop occupés et longe les murs des endroits fortement fréquentés dans lesquels il se retrouvait. Rarement il se retrouvait proche de quelqu’un volontairement. Et ce n’était jamais dans ce contexte là, c’est clair. La saleté ne reculait pas comme lui ne l’avait pas fait, le défi relevé par chaque partis. C’était exactement ça, de la défiance. Un duel qu’aucun des deux n’était vraiment près à perdre, question de fierté. Si on ne lui a pas appris la patience, elle déclare avoir appris d’autres choses. Pas l’art de savoir rire quand il faut en tout cas, puisqu’elle s’esclaffe sans raison apparente, ce qui à le don d’intriguer le blond. Y’a quoi de drôle là-dedans, c’est à se demander. « Ah ouais, quoi par exemple ? » Le front se plisse, la marque entre ses sourcils témoin de son agacement. « Être chiante doit être en haut de la liste, à moins que ce ne soit un talent naturel. » Visage qui se décontracte, sourire de nouveau. Il pariait sur le don naturel de son interlocutrice à être désagréablement fouineuse et casse-pieds, plutôt que sur des cours donnés. Elle aurait dépassé son maître si tel était le cas.

Déjà qu’elle lui paraissait étrange, les choses ne s’arrangent pas lorsqu’elle se met à parler d’enfer, les yeux vides, comme si elle-même revenait d’outre-tombe et s’était arrêté en chemin par la terre endiablée. Pas trop certain de comprendre ce qu’elle disait, il reste perdu.  « Tu te tapes un délire Shakespearien maintenant ? » La question en était vraiment une. D’où elle sortait une réflexion comme cela. Pire, lorsqu’elle répond à sa provocation, la seconde proposition ne semblant pas plus la déranger que ça. C’était peut-être même plus perturbant que l’entendre parler des enfers. Dans cette ville de malheur tout le monde aurait sa place au chaud six pieds sous terre après être passé de l’autre côté au bras d’un dieu de la mort, peu importe lequel. Si ça existait vraiment. Le doute planait toujours un peu pour lui, questionnant toujours cette histoire de réincarnation. Stupide, venant d’un homme capable de produire des miracles… Il ne se posait pas trop de question là-dessus. En revanche il commençait à en avoir pas mal à son sujet. D’où elle sort elle aussi, qu’il fulmine pour lui-même. D’où elle répond ça.  Le sourire s’évanouit un peu, plus consterné qu’autre chose devant ses mots. « T’es vraiment barge. » Pas une question, une affirmation. Il aurait de loin préféré qu’elle parle de la première option, une bagarre ça il savait faire. les corps il savait les donner et les encaisser au moins. Courtiser, ça par contre, il n’y connaissait absolument évidemment. C’était qu’une plaisanterie, merde.

Plus vite ils ont changé de sujets et mieux il se porte, son couteau rassurant dans sa main, véritable extension de son bras de laquelle il ne se séparait jamais, même pour dormir. On ne sait jamais, qu’il se répète. La menace ne meurt jamais vraiment, ne s’éteint pas lorsque les yeux se ferment. Il en a été le témoin après tout, l’horreur venant de sa propre maison, le monstre rôdant dans son foyer. Ca l’a laissé avec des marques pas uniquement physiques mais aussi mentales. trouble de stress post-traumatique, c’était le diagnostic du psy qu’on lui avait forcé de voir. Jamais totalement en paix, jamais en sécurité… La peur du gamin s’était transformée en de simples précautions, une fois arrivé à l’âge adulte. On ne sait jamais. « T’as peut-être raison, mes yeux fatiguent. » Un rire accompagne ses mots, peut-être qu’effectivement, elle ne l’était pas. Clemens baisse les yeux, quittant le visage angélique pour regarder sa main fouinant pour se saisir de quelque chose. « Regardez-moi ça... C’est que t’es armée aussi. Pour le coup je suis curieux de voir ce que toi, t’es capable de faire. Vas-y, je t’en prie…Attaque.» De retour à la provocation il n'attendait que ça, de voir de quoi elle était faite. Pas qu’il remette en question les aptitudes d’une femme, il était bien placé pour savoir qu’à la Calavera, une femme pouvait être plus violente qu’un homme et valait tout autant que leurs confrères, il voulait simplement savoir ce que celle-ci avait dans le ventre. Peut-être littéralement.

« Te vider de tes entrailles, même si ce serait amusant, d’un côté. »  il avait cette curiosité pour le morbide, mentir serait inutile. Peut-être qu’il trouvait ça intéressant de torturer les autres, comme les médecins il y a des siècles le faisait au nom de la science...Ou alors,  c’était parce que c’était son travail. Tout simplement. « Ce serait chiant de devoir te foutre dans la benne derrière alors que tu pourrais filer après notre charmante discussion. Qui sait, tu pourrais me tenir compagnie la prochaine fois que je dois faire la grue dehors. » Il ne l’espérait franchement pas, tout compte fait. La soirée aurait été beaucoup plus calme sans sa présence. Ennuyeuse peut-être, mais plus calme. La femme devient soudainement plus sérieuse lorsque la question de sa présence ici se fait entendre. Pour qui elle bosse. D’après elle, personne. « À la guerre la plupart des participants ont un uniforme, la question se pose à peine. Là les choses sont différentes.. C'est pas écrit sur le front des gens. C’est pas très gentil de détourner la question. » Bosser pour soit-même à Arcadia, ça relevait de l’impossible maintenant. Les mafias sont partout, tout le temps. Dans les ruelles sombres jusque dans la nourriture qu’on sert dans la cantine des écoles. « Tu vois quelqu’un d’autre ici ? Moi aussi je “bosse pour moi-même” comme tu dis. » Mensonge, bien entendu. Boutade idiote, cachant la vérité. Il appartient à la Calavera voyons, pion du grand échiquier puant le sang et la violence, plutôt que pièce maîtresse. Comme presque tout Arcadia.


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TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - INACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (Caporegime) leadeuse de son groupe, soldats à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
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wicked ones ( aura) - Mer 17 Oct - 0:49

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Ils se regardaient, pupilles ancrées dans celles de l’autre, refus total de céder alors même que leurs corps réclamaient de s’écarter. Aura, elle ne supportait pas vraiment la proximité d’un autre être, à cause des cicatrices parcourant son derme, celles-là-même qu’elle s’infligeait, qu’elle marquait à l’aide de ses propres armes. Et pourtant, aujourd’hui, elle ne baissait pas les yeux la tueuse, elle gardait le même sourire en coin, masquant le dégoût, masquant l’horreur. Cependant, dans le fond des iris, dans ce vert pastel, y’avait rien, rien d’autre qu’un vide angoissant. Et lui y faisait face, sans s’en rendre compte. Il faisait face au gouffre, et il ne suffisait que d’une pression pour qu’il chute, et chute…

« Et pourtant, je suis toujours là. » Sourire en coin, tout pour cacher, tout pour apparaître vivante, chiante. Tout pour provoquer. Les doigts se serrèrent, quelque part dans sa poche. Il fallait résister, à l’envie de le tuer, maintenant. Ce n’était pas sa mission ce soir. Et Aura, elle n’allait jamais au-delà des ordres qui lui étaient donnés, sauf quand la situation l’exigeait. C’était ce qui faisait d’elle un des meilleurs soldats de la NC. Et un monstre, incapable de se regarder dans le miroir à cause du sang qui coulait sur ses doigts. Heureusement pour l’inconnu, il n’était pas sur la liste de cette nuit. Il ne sera pas englouti par les ténèbres. Il devait le considérer comme une chance, même sans le savoir… Et elle souriait, et elle se perdait, quand le monde s’effondrait autour d’elle. Qu’as-tu appris Aura ? « J’ai appris à tuer. J’ai appris à éliminer la notion d’humain et d’émotions de mes réflexions. J’ai appris à être un monstre, parce que c’est ce dont le monde a besoin. » Ca pourrait l’amuser, de se présenter tel un martyr. Ca pourrait l’amuser, si ce n’était pas vrai. On lui avait mis une arme entre les doigts depuis son plus jeune âge. On lui avait dit que c’était tuer ou être tuée. On lui avait fait comprendre que la confiance ne pouvait pas exister dans un monde où n’importe qui pouvait devenir traître, ou personne ne t’aiderait, puisque l’altruisme n’était guère considéré comme une qualité au sein des mafias. En revanche, l’obéissance, le fait de savoir éliminer quelqu’un sans se montrer, ça c’était apprécié.

« J’imagine qu’être chiante en fait aussi partie. » De ses talents. De son naturel. De sa vie. Elle était chiante, elle était agaçante, parce qu’elle ne connaissait pas les limites données par l’esprit humain, par l’instinct de survie. Dans sa situation, n’importe qui aurait fini par tourner les talons, par trouver une autre solution pour rentrer. Elle aussi, elle se faisait cette réflexion, dans un coin de son esprit. Sauf qu’elle ne bougeait pas, elle le faisait juste en parallèle, comme si elle ne risquait pas de mourir en usant de ce stratagème. Ou alors, elle s’en foutait, cherchant la mort… « Je te remercie pour le compliment. » En était-ce vraiment un ? Être traitée de folle, peu le prendraient bien. Aura… S’en moquait. On vantait rarement son caractère, sa personnalité, mais plus ses actes et actions. Pauvre petite gamine qui n’avait toujours que voulu qu’on la remarque pour elle-même, plutôt que pour ses faits d’armes… Y’avait qu’Augustin qui lui avait permis cela. Celui qu’elle était venu éliminer…

Et un couteau, cliquetis tantôt rassurant, lorsqu’il venait d’entre ses doigts, possiblement effrayant, lorsque c’était l’autre qui jouait… Au moins, il savait un minimum manipulé la chose. « Attaquer… Ne te rends-tu pas compte, que tu es déjà pris au piège ? » L’araignée avait tissé sa toile, la veuve noire avait préparé son macabre crime… Les ombres s’étaient pliées à la volonté de la déesse, les ombres avaient répondu à l’appel, s’étaient enroulées autour du corps de l’homme, ronronnantes. Et d’un seul coup, la prise se raffermit, les ténèbres l’empêchèrent de se mouvoir, voire de respirer correctement. Le sourire s’était effacé, et le visage avait retrouvé sa froideur habituelle. « Je suis désolée, mais finir morte ne fait pas partie de mes projets ce soir. Il faudra me recroiser une autre fois pour espérer m’éviscérer. » Et elle était sérieuse. Peut-être qu’à un autre moment, son envie serait de mourir, de quitter cette foutue vie qui n’apportait rien que du sang et de la violence. Ca arriverait. Tout finissait par arriver. « Il est simple, de changer d’uniforme, de se faire passer pour un membre du camp adverse. » Elle le faisait si souvent, se faire passer pour quelqu’un qu’elle n’était pas… En fait, c’était si récurrent, que certains pensaient que même Aura Sciarra n’était qu’une identité supplémentaire empruntée et utilisée. C’était ce qui avait poussé l’italienne à la solitude finalement, ne pas être capable d’avoir une identité tangible, et de se montrer tel qu’elle était. Mais y’avait trop de cicatrices, trop d’horreurs cachées derrière les petites pupilles…

« Tu disais faire le guet, tu dois forcément le faire pour quelqu’un. » Calme, pause. « Tu risques de mourir, si j’entre dans le bâtiment ? » Question véritable, même si le ton restait d’une neutralité à en glacer le sang. « Personne ne devrait mourir ce soir, je dois juste vérifier des informations. » Non, personne ne devait y perdre la vie. La preuve, elle ne l’avait pas égorgé, s’était relativement bien tenue jusque-là. Et puis même les ombres avaient été douces…




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CŒUR : enragé contre le monde, il bat à cent à l'heure, incapable de se poser.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
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FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : petit soldados de la mafia sanglante, il interroge et répare, tue et console. Pour quelques billets verts il fera même votre sale travail, qui sait.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
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wicked ones.

This night ain't for the faint of heart For the faint of heart, 'Cause the faint of heart gonna fall apart This night ain't for the holy man with the holy plan  For the promise land This night we got the evil hand And the evil hand gonn' raise the dead


Elle le fait soupiré, fatigué de ses sourires narquois, de cette assurance stupide. Il ne la laisserait pas rentrer, alors à quoi bon s’obstiner à l’ennuyer. « Et pourtant tu est toujours là oui, tristement. » Il marmonne Clemens, se retenant d’ajouter un comme les cafards après une explosion nucléaire, la persistante intruse jouant autant avec ses nerfs qu’un de ces nuisibles qui ne se laissait pas tuer. Lui aussi persiste pourtant, ne reculant pas tout de suite, pas encore. Le défi, toujours le défi qui c’était installé et qu’il ferait duré, autant qu’elle le ferait. Parce que les deux âmes avaient beau s’opposer l’une à l’autre, ils étaient sûrement plus semblables qu’ils ne le pensaient, tous deux des têtes brûlées, tout deux avec trop de fier pour laisser l’autre gagner.

Si la brune se met à réciter ses talents, il ne sait trop quoi en dire, écoutant la tueuse parler de ses prouesses et sa capacité à ne plus être comme le commun des mortels. A ne plus ressentir. A cela il hoche la tête, prenant le pour et le contre de ce qu’elle disait être, un monstre. Et lui alors, qu’était-il ? Il a appris à torturer. A appris à faire souffrir un maximum ses semblables, parfois en tuant, toujours en sauvant ses victimes. Rattrapé par la bonté de ses pouvoirs, par l’acte contre-nature qu’était l’homicide commis par les mains d’un thaumaturge. Lui aussi se considère comme un monstre, mais lui ne se vantait pas d’être dépourvu d’émotions. C’est impossible, qu’il se dit. Bullshit, même. Personne n’était capable d’apprendre ça, hormis en souffrant de problème psychiatrique. Y’a que les sociopathes qui sont imperméables à ce truc qu’on appelle “coeur”. Peut-être que c’est ce qu’elle est, cela expliquait le calme. Expliquait le fait qu’elle soit insupportable. Quoi que soit la réponse, qu’elle se mente à elle-même, soit complètement folle - comme elle en acceptait le compliment d’ailleurs - , ou cherche à impressionner son interlocuteur le constat est le même pour le prophète.  « Je suis supposé quoi, avoir peur ? » Il s'esclaffe de nouveau, étrange, puisque ce son ne le quitte pas souvent d’ordinaire. Les rires étaient toujours éclairs, associés à ses moqueries. Rares. Peu importe son état mental, peu importe sa taille, son genre, ses capacités. La peur c’était peut-être ce dont lui, manquait le plus. Elle était là, dans l’ombre, pourtant le blond faisait tout pour l’ignorer. La peur mise de côté, oublié pour être remplacé par cette assurance. Ce je-m’en-foutisme dont il faisait preuve, lorsque son avenir était en jeu. Elle pourrait sortir une arme et la braquer entre ses deux yeux il ne flanchera pas pour autant. Si ses mots équivalent à des menaces, elles ne servent pas à grand chose.

Les deux adversaires maintenant armés, il l’invite à attaquer, provocateur. Si elle avait décidé de le faire chier ce soir, alors, il allait tout faire pour lui faire regretter de lui avoir fait perdre son temps et de lui avoir prit le chou. que ce soit de son couteau ou de ses poings, peu importe l’enveloppe dans laquelle elle navigue. Elle l’a cherché, à tourner en rond, à essayer de le rendre taré. Et elle avait presque réussi à lui faire péter un plomb. Mais l’idiot, il avait oubléi dans quelle ville il se trouvait. Arcadia, la ville des dieux, nouvel Olympe où se baladait parmis le commun des mortels ces êtres se croyant supérieur à son espèce. Tuant ses semblables pour un peu de chance, ou pour punir l’ennemi. Les ombres il ne cherche pas à les observer. Les ténèbres sont les ténèbres, rien de spécial est supposé venir d’elles. Pourtant, il se retrouve prisonnier de cette force qui l'engloutit, l’empêche de respirer complètement. Sous la pression il fait tomber son précieux couteau, souvenir de son enfance qui s'abîme sur le goudron à ses pieds. Saloperie, qu’il se dit, la colère n’aidant en rien le thaumaturge à respirer comme il faut, la gorge serrée. Seul son nez fonctionne toujours bien,en tout cas, plus facilement. Alors il souffle, inspire autant qu’il peut. Déjà pris au piège, comme un insecte tombé dans la toile de l’araignée, elle l’a bien eu, oui. Et la rage gronde, mais il tente de rester calme. Sinon, elle continuerait. C’est comme cela que ça fonctionne. On ne lui a jamais parlé de créatures étant capable de faire ça. Ce truc qui le retenait de bouger. En gesticulant un peu il délie sa gorge un minimum, la pression diminuant un peu. « T’es une de ces foutues trucs aussi ? » qu’il crache, le son quelque peu étouffé. « Une déesse. » De la haine dans le terme. Déesse, dieu. Ils ne valent pas mieux qu’eux. Ils ne vaudront jamais plus que tout mortel qu’ils cherchent à avoir à leurs ordres. Jamais.  « C’est à se demander si le père Noël n’est pas réel à ce stade. » Qu’il radote, n’écoutant que peu ce qu’elle disait, juste désireux d’en finir avec tout ça.

Quand elle évoque la raison de sa présence, il se demande vraiment, pourquoi elle pose la question. « Qu’est-ce que ça peut te foutre si je vis ou si je meurs. » Tout le monde s’en fout c’est le principe non ? Les seuls qui seront vraiment dérangés dans l’histoire sont ses employeurs qui devront chasser un nouveau thaumaturge pour soigner les blessés. C’était son job, sa vie, son quotidien après tout. Personne n’en avait rien à foutre, sinon. « C’est bien aimable de ta pars, j’en suis sacrément touché…. Si tu travailles pour personne pourquoi t’acharner à les avoir, ces infos ? Tu te donnes du mal pour rien. Y’a vraiment rien d’intéressant à savoir. » Soupire, Clemens lève les yeux au ciel. « Bon c’est bon ? Tu as finis, tu me lâches s’il-te-plaît ? Non parce que t’es pas la seule dans cette ville à avoir des tours de passe-passe à revendre, c’est du réchauffer ici, tu sais. Et accessoirement, c’est de la triche. » Vous ne valez rien sans vos pouvoirs. Qu’il se retient de dire, agacé par leur manie d’exhiber leurs facultés comme si c’était un numéro de cirque, utilisant l’offensif pour tout et rien. Était-il mieux à poignarder les autres sous prétexte qu’il pouvait les guérir ? Peut-être que non, mais il n’avait pas besoin de pouvoir pour poignarder en premier lieu. Il le faisait tout seul, comme un grand. Les soins, c’était un cadeau qu’il faisait aux autres, c’est tout. « Je vais pas mourir. Ils ont besoin de mon cul pour sauver le leur. En revanche, si tu te pointes comme une fleur là-dedans, c’est toi qui aura besoin de mes services. Et pas certain que j’ai envie de les donner. » Non, pas certain du tout même.  


CODAGE PAR AMATIS

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❝ pressure ❞ I'm trapped and my back is up against the wall I see no solution or exit out I'm grinding it out, no one can see The pressure is growing exponentially I'm trying to keep up to speed with you Your lane changing is oscillating me I'm hitting the ground and I'm sprinting I'm falling behind now I'm tuning out
@astra


la cala a un budget:
 
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