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enrage, for tomorrow we die.

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Lis Myhre
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : S-hisse
CREDITS : avatar : hoodwink. ; signa : endlesslove; gif : vocivus
FACE : Giza Lagarce
DOLLARS : 314
SACRIFICES : 122
PORTRAIT :
ANNEES : 26 //
CŒUR : I wanted him. So I grabbed my king and ran away to a land of death. (d.m)
RÉINCARNATION : Hel, déesse nordique des morts sans héroïsme, guidant les bateaux mortuaires vers ses enfers.
TALENT(S) : C'est dans les ombres qu'elle se cache. C'est dans les cieux qu'elle prends l'apparence d'un corbeau. Plus tard, elle réveillera les morts, et vous torturera avec votre propre ombre.
FACTION : La Bratva, les traditions familiales ont la dent dure.
OCCUPATION : Artiste Céramiste quand elle n'est pas Torpedo pour la Bravta.
GENÈSE : Primus, de stade trois.
TALON(S) D'ACHILLE : Un sommeil de mort après l'utilisation de ses dons. Une fatigue chronique, et une consommation excessive de café.
JUKEBOX : bilie eilish, you should see me in a crown; jen titus, o death; lorn, acid rain
RUNNING GUN BLUES :

" Moi, j’ai la lèvre humide, et je sais la science
De perdre au fond d’un lit l’antique conscience.
Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,
Et fais rire les vieux du rire des enfants. » C.B



well, fuck. (me)

enrage, for tomorrow we die. - Lun 1 Oct - 21:38






he calls me his lady

but he knows

i am a queen.



C’était cette rencontre. Elle en était certaine désormais. Il y avait trop de choses qui coïncidaient, trop d’évènements qui allait réveiller celle qui ne voulait plus dormir sans se manifester. Les nuits étaient toujours plus agitées, les cauchemars toujours plus vifs et toujours plus oubliés. Mais la douleur lancinante dans le cœur, dans le corps, la poitrine qui cherchait à exploser. C’était comme si la déesse voulait sortir, s’imposer au monde et à Lis, lasse d’attendre une seconde de plus que le monde la reconnaissent comme la souveraine des neufs mondes infernaux, reine des morts sans héroïsme, des morts oubliés. Lis avait l’impression de se déchirer, passant le plus clair de son temps à éviter la lumière et qui que ce soit tant le trouble était profond. Les réveils, si on pouvait les appeler ainsi, était d’une difficulté insupportable, et le répit seulement sans l’une ou l’autre était fatiguée.

Si elle avait toujours su qu’elle était son destin, à force de les côtoyer ses divins, elle maudissait chacune des existences qui l’avait liée à celle qui désormais lui donnait les pires migraines, et des maux d’un autre âge. Elle avait l’impression qu’elle allait finir par se briser, elle s’en cognerait la tête contre les murs, si elle ne savait pas ce qui était en train d’arriver. Si elle avait toujours su, elle n’avait jamais pris conscience. Mais tout ceci changeait aujourd’hui, et maintenant, à la seconde où sa tête ne retrouverait plus dans l’étau du destin qui s’éveille, alors peut être, seulement peut être pourrait elle savoir qui lui prends la tête ainsi, et s’éveiller à ce qu’elle pourrait devenir. Elle ne savait pas comment gérer la crise, comme gérer cette terrible souffrance qui lui donnait envie de se briser tous les os. Peut être était-ce dangereux de par cet état de prendre l’aile comme refuge. Pour l’instant, elle résistait à l’appel de l’extérieur, enchaînant inspiration après longue inspiration, dans son atelier, il n’y avait que pénombre, dans l’attente de pouvoir mettre de la lumière sur qui elle était réellement, et quelle déesse s’était enchaînée à elle. Elle commençait à réellement comprendre ce sentiment. Était-ce la certitude d’une supériorité toute royale ? Tout ce qu’elle savait c’était qu’après aujourd’hui, les choses ne seraient plus les mêmes.

Elle se sentait bruler comme l’enfer. Et ainsi, elle ne trouva de salivation que dans une sortie extérieure, elle restait ainsi, à apprécier la fraicheur toute relative d’une nuit en ce début d’automne. Le vent frais lui apporta un peu de réconfort, et elle se mit à marcher, sans même s’en rendre compte. Dans ce monde cruel, elle allait quitter sa toute relative humanité, la marche la fatigue, elle saute d’ombre en ombre, cherchant à retrouver quelqu’un surement. La déesse appelle en quelqu’un qu’elle connait pour entendre les mots dont toutes les deux semblent avoir besoin. Ombre connue enfin, elle sait qu’il sait qu’elle est là, derrière lui, et sa bras, sortent de l’ombre pour lui attraper le bras, les yeux rougis, les pommettes rosées par la fièvres et la cerne témoigne de nuit qui n’avait pas été réparatrice. « Aksel. » souffle t-elle, sortant entièrement de l’ombre. Elle ne savait pas bien ce qu’Aksel pouvait faire pour elle. Mais la déesse appelait à son père, sans l’ombre d’un doute. Pour l’aider à faire la lumière, Lis détestait ce qui était en train de se dérouler contre sa volonté. Comment pouvait-il l’aider ? Un attachement que ni l’un ni l’autre ne pouvait comprendre.

Quel est ton nom ? Je t’écoute. Crie le, murmure le. Beaucoup l’ont murmuré avant toi quand la mort les atteint, vient les prendre. Quand la famine leur crève le ventre, la maladie leur prends le souffle, le temps les attrapent. Quel est ton nom ? Dis leur, ma reine, toi qui fut jetée dans l’abîmes par l’Alfadir, pour y régner. Dis lui ton nom, car tu es souveraine des neufs mondes infernaux, gardienne des âmes en peine oubliées. Déesse des morts dans le panthéon du nord. Soeur des maux, fille de la malice et du désespoir. Dis le!

« Hel. Ils m'appelaient Hel. »


Au milieu de la rue, elle s'éveille, le souffle perdue, sans régularité aucune. Hel, c'est ainsi qu'on l'appelait, celle que l'on attendait par les jours gris. Hel, c'est ainsi qu'on l'appelait, c'est ce nom que l'on craignait.


CODE  ϟ VOCIVUS.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
silence ♒︎Bon, silence, je ne parle pas, écoute c'que j'ai à dire quand je parle de toi, j'veux qu'tu me devines, que tu meures de moi
, viens dans ma tête, ne dis plus un mot. Je serais ton paradis, si l'enfer est low. © endlesslove.


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Aksel Beliakov
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Clotho
CREDITS : morrigan pour l'avatar, et hedge et atlantis pour les gifs
FACE : Ben Barnes
DOLLARS : 764
SACRIFICES : 711
PORTRAIT :
ANNEES : 36 ans
RÉINCARNATION : Loki, dieu de la discorde, du mensonge, de la sorcellerie, de la tromperie et de la ruse. Trickster, menteur, voleur, meurtrier et cause certaine de la fin du monde. Est-ce vraiment étonnant que tu ais choisit de ne pas révéler cette information ?
TALENT(S) : métamorphose humaine; illusions; insémination divine
FACTION : La Bratva. Tu y es né et tu y mourras. Une évidence plus grande que la couleur du ciel.
OCCUPATION : torpedo. Assassin, meurtrier, arracheur de vie, tu enlèves la vie, sans remords, sans hésitations, pour le bon plaisir de tes partons. Et tu es bon. Peut-être un peu trop même.
GENÈSE : Primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : Aleks, Maks, Lis, Sonja (pnj/scénario). La liste ne semble que s'allonger ces derniers temps. Le monstre ce serait-il découvert un cœur ?
JUKEBOX : Cold Blood - Dave not Dave; D'ont Mess With Me - Temposhark; When You're Evil - Voltaire
RUNNING GUN BLUES :

enrage, for tomorrow we die. - Jeu 4 Oct - 21:52

Aksel & Lis & Malyen

enrage, for tomorrow we die


août 2018
Sourire fermé sur les lèvres, tu embrasses une dernière fois la joue de la propriétaire de la maison avant de partir pour de bon. Les ruelles sont sombres et désertes à cette heure et possèdent pour seul bruit l’écho de tes pas sur le ténébreux pavé. Tu étais resté bien plus longtemps que prévu dans la demeure à présent quittée. Et malgré l’heure tardive et le froid de la nuit, tu n’arrivais pas à regretter ce fait. Il y avait bien longtemps que tu n’avais vu Sonja, bien trop longtemps même. Elle t’avait manqué. Terriblement. Cette femme avait une place spéciale dans ton cœur froid comme la pierre, une place que tu ne saurais véritablement expliquer. Le simple fait de se tenir à ses côtés, de la tenir dans tes bras, te calmait. Tu respirais mieux, tu pensais plus clairement, elle était comme un baume de tranquillité qui te recouvrait soudainement. Sonja t’était spéciale, précieuse. C’était ainsi depuis votre plus tendre enfance, écho d’une vie passée ensemble il y a de cela plusieurs vies. Et tu l’aimais, profondément et sincèrement. Elle était ta meilleure amie, ton amante, ta sœur et ta confidente tout à la fois. C’était d’ailleurs pour cela que tu étais allée la voir, outre qu’elle t’ait manqué : Tu étais confus, presque perdu. Tu te savais affectueux à son égard, presque tendre, preuve de son importance pour toi. Mais voilà que tu t’étais récemment surpris à reproduire certains de ces gestes pour un autre. Pour un blond qui partageait ton lit depuis quelques mois maintenant. Et tu ne comprenais pas. Tu ne devrais pas être affectueux avec Fraser, il n’était avec toi que parce que tu le trouvais séduisant et que le sex était bon entre vous. C’était tout. Tu n’avais aucune raison de commencer à plaisanter avec lui, de commencer à le toucher sans aucune raison et encore moins de commencer à lui sourire sans montrer tes dents. Pourtant c’était le cas. Et tu ne comprenais pas. C’était donc vers Sonja que tu avais pratiquement couru, comme tu le faisais toujours quand une situation ne faisait pas sens à tes yeux ou quand tu voulais juste réfléchir en paix. Elle avait écouté sans rien dire, se contentant d’un sourire étrange avant d’embrasser plusieurs fois ton visage, caressant tes cheveux doucement. Vous aviez parlé ensuite, d’un peu tout et de rien, laissant le temps défiler avant que tu ne doives partir, l’esprit un peu plus calme.

Carrefour de rue un instant traversé, tu sens soudainement comme une présence s’approcher de toi. Tu tournes légèrement la tête et fixe les ombres t’entourant. La sensation vient de là, sensation familière présentement toujours inexpliquée qui t’informe immédiatement sur ton futur visiteur. Lis vient à toi, autre pièce du puzzle froid de ton cœur. Tu l’appréciais énormément cette jeune femme, tu pourrais presque dire que tu l’aimais. Pas comme Sonja, mais comme Aleksandr. Elle était ta protégée et toi son mentor. Elle te remplissait de fierté de par ses réussites et tu avais l’étrange envie de lui éviter les dangers de la vie. Pas de la protéger non, la jeune femme sachant parfaitement se débrouiller seule, simplement l’épargner des désagréments pouvant abimer son cœur. Tu ne sais d’où vient ce comportement à son égard, il en a toujours été ainsi depuis qu’on te l’a confié au début de son entraînement. Des mains féminines surgie soudainement des ombres pour te saisir le bras. Tu ne bouges pas, t’étant attendu à son apparition. Tu avais toujours su quand elle allait apparaître Lis, pour une raison ou une autre. Mais voilà qu’apparaît son visage à son tour et tu sais que quelque chose ne va pas. Ses cernes sont violets sur son teint pâle, ses yeux rouges et brillants, comme fiévreux. Elle a l’air hagard et délirante. Tu l’attrapes aussitôt la maintenant de tes bras pour la soutenir s’il lui venait à tomber. « Aksel. » Sa voix est faible et douce, presque une brise dans la nuit qui vous entoure. Ton cœur s’emballe, tes yeux s’écarquillent, ton souffle se coupe. « Lis, qu’est-ce qu’il t’arrive ?! » demandes-tu aussitôt à la jeune femme que tu supportes de tes bras. Tu poses rapidement une main froide sur son front et le découvre brûlant. Ton cœur s’emballe un peu plus. « Золотко, dis-moi ce qu’il se passe ! » Tu paniques. Tu ne sais pas quoi faire.

« Hel. Ils m'appelaient Hel. » Tu clignes des yeux. Oh. Lis venait de découvrir sa divinité. Ce n’était que ça. Tu sens tout ton corps se détendre alors que ta prise sur la jeune femme se fait plus douce. Tu savais cette révélation différente pour chacun, elle avait été douce pour ton jumeau et toi, simplement apparaissant comme une évidence alors que vous mangiez votre petit déjeuner, mais ce n’était sûrement pas le cas pour la jeune femme dans tes bras. Ta main caresse doucement ses cheveux, essayant presque maladroitement de lui donner un peu de réconfort. « Ça va aller, Золотко. Ça va bientôt passer. » lui dis-tu doucement. Tu recules doucement avec la brune, venant t’adosser contre le mur avant de lentement t’asseoir avec la jeune femme sur le pavé de la ruelle. Tu la berces presque alors que tu l’aides à retrouver son souffle perdu, un geste presque inconscient dans ta psyché. Légèrement, tu ris soudainement. « Ça explique notre étrange connexion maintenant, en tout cas … » chuchotes-tu presque à ses côtés. « Tu te rappels quand j’ai dit que j’étais Bragi … ? J’ai menti. » dis-tu doucement comme un secret. Et ça en était un quand seulement deux personnes connaissaient la vérité. Mais ce soir, une troisième serait au courant. « Je ne suis pas Bragi, je suis Loki. »




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Lis Myhre
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ANNEES : 26 //
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TALENT(S) : C'est dans les ombres qu'elle se cache. C'est dans les cieux qu'elle prends l'apparence d'un corbeau. Plus tard, elle réveillera les morts, et vous torturera avec votre propre ombre.
FACTION : La Bratva, les traditions familiales ont la dent dure.
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well, fuck. (me)

enrage, for tomorrow we die. - Jeu 11 Oct - 22:57






he calls me his lady

but he knows

i am a queen.



Remuer les jours et les nuits à la recherche d’une identité qui n’est pas la sienne. Ô ma mort, Ô ma douce, tout ceci n’est qu’une vaste comédie, qui est la marionnette et qui tire les fils ? Aujourd’hui, elle s’éveille, beauté universelle qui s’incarne par un long manteau d’ombre et par des années et des années d’âmes en peine à laquelle elle s’était enchaînée. Et du bout de ses doigts elle trouve le réconfort dans un père réincarné, elle ne le sait pas, il le lui avait caché, mais cette relation n’avait pas été anodine et n’aurai pu s’expliquer que par l’acte du divin. Et maintenant, c’était signé, père et fille. Et les mots l’avait quittée pleine d’intention, voix faible, et pourtant, la force dans le fond de la gorge, Hel s’incarne et s’éveille.

Une longue respiration pour reprendre vie. Elle n’avait pas compris pourquoi elle était partie à sa recherche, la course avait été effrénée comme au rythme, s’évaporant d’ombre en ombre, dans un danse insupportable à la recherche de la seule chose qui pourrait l’apaiser.  Elle respire doucement, enfin. Alors c’était donc ce qu’elle était. Et tout ceci expliquait ses macabres attirances, son incapacité à ne pas jouer les funambules jouant sur le fil de la Mort, attrapant pour emprisonner les âmes de ses victimes. Elle était donc celle qui guettait les morts, les prenait pour les emmener avec elle dans son royaume. Reine donc. Elle connaissait ses contes et ses légendes, son père l’avait bercé par ses histoires. Est ce que cela expliquait la mort de sa mère ? De mettre au monde la mort, on n’en paye le prix par sa vie ? Lis, Lis, symbole des rois, fleur apposée sur les catacombes des tombeaux, liée à la mort depuis longtemps, elle ne pouvait pas la craindre si c’était ce qu’elle personnifiait. La pièce se mettait en place dans cette renaissance qui avait été des plus virulente.

« En effet, ceci explique cela. » souffla t-elle, alors qu’elle reprenait ses esprits, tout ceci avait été extraordinairement dramatique pour elle qui ne vivait que de nonchalance et d’insolence. Toute sa désinvolture avait du être jetée au placard, enfermé jusqu’à nouvel ordre. Elle se redresse, et sourit doucement en laissant sa tête basculer un peu en arrière, se grisant se savoir désormais qui elle était, fermant les yeux, elle tenait toujours Aksel par les bras, sa nuque craqua et elle ouvrit les yeux, regardant celui qui désormais ne pouvait plus lui mentir. Liés, générations après générations, père et fille se rencontrait donc à nouveau, les présentations n’étaient plus à faire. Ils se souviendront pas bien vite qu’ils avaient apporté mort et désolation en compagnie du reste de la fratrie. Elle connaissait donc l’ombre qui l’habitait et la vraie identité de cet homme en qui elle avait toujours une confiance presque aveugle, celui qui pouvait la savoir derrière lui alors qu’elle était savamment cachée dans on ombre. Elle n’avait jamais pu l’effrayer, ou le surprendre. Il l’a savait, il la connaissait. « Ce n’est pas bien de mentir. Mais j’imagine que ce n’est pas tant en dehors du personnage une fois que l’on sait qui il est, n’est ce pas ? »

Pourquoi lui avoir menti ? Pourquoi lui avoir caché cela ? Était-ce parce que Loki était le synonyme de la fin du monde ? Lui et ses satanés enfants, lâché dans les abysses, dans le fonds des mers, dans le fonds du monde. Lis aurait certainement du le détester, le haïr, Hel, aurait certainement du blâmer et haïr son père. Mais non, il n’en était rien. On apprendra plus tard pourquoi, peut être quand ils se feront acculé par les souvenirs.  « Déesse des morts, on a fait pire comme réincarnation. » fit-elle sur un ton fière, non sans ce charmant et  fin petit sourire qui s'était glissé malicieusement sur ses lèvres.  Elle ne s’attendait pas à cela à vrai dire. Ces deux parents n’avaient été que des dieux mineurs, que l’on connait, que l’on apprécient, mais qui n’ont pas le poids de la Mort, et qui aurait certainement été oublié par les frasques du temps. Mais Lis, Lis était la Mort, l'implacable, l'objective, celle qui remet sur un pied d'égalité tous les narcissiques du monde.

Tu apprendra pourquoi tu ne hais pas ce père qui ne t’aura pourtant pas apporté que de la joie. Même si. Tu apprendras qu’il aura accepté de se faire haïr par le monde entier pour tu puisses aimer, aimer jusqu’à en faire crever, jusqu’à détruire et tuer. Impossible de le haïr, ni possible, ni naturel. Déambulez donc, pour oubliez toutes les peines que vous avez infligé au monde. Comment vous en vouloir, vous qui êtes si beaux ?


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Malyen Brekker
- PATRON SAINTS OF OUR BLISSFUL IMPERFECTIONS -
BLAZE : TF
CREDITS : DΛNDELION (avatar) - VOCIVUS (gif profil) - TF (2e gif profil + gifs signa) - Astra (codes signa)
FACE : Ryan Gosling
DOLLARS : 217
SACRIFICES : 39
PORTRAIT :
ANNEES : ( trente six ) crevures qui s'écaillent sur sa carcasse aux multiples fractures. Les années passent et pourtant il est toujours là, à ne jamais se demander pourquoi.
CŒUR : ( célibataire ) bâtard des bas-fonds, malfrat des malfrats. La carne incarnée qui ne se laisse plier ni se laisse amouracher.
RÉINCARNATION : ( fenrir ) - le fléau des dieux, panthéon nordique au bout des crocs, destruction et chaos. Fils du dieu de la malice. Ragnarök fait battre son coeur avec fureur.
TALENT(S) : ( berserker ) - le temps d'un instant, d'un coup de sang, il en oublie la douleur et ne se calmera qu'après avoir frappé, même un coup insignifiant. Ca ne le rend pas plus fort, c'est juste un coup de sang, mais vaut mieux pas être celui qui se prend le pain dans la gueule. / ( traqueur ) - odorat développé lorsqu'il le souhaite dans un rayon de quelques mètres autour de lui, il sait ainsi distinguer les odeurs et les suivre à la trace. S'il abuse toutefois de son pouvoir, il en perd la faculté d'utilisation de ses autres sens, notamment la vue et l'ouïe.
FACTION : ( obscuri ) - les adorateurs du chaos, ceux qui font éloge au bordel ambiant et à la malfaisance. Il n'aurait su trouver mieux pour ses envies de vengeance.
OCCUPATION : ( fouteur de merde ) professionnel, il vit de petits larcins et différents deals quand il ne fait pas office de croupier de temps à autre.
GENÈSE : Définitivement conscient de ce qu'il est et qui il est.
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enrage, for tomorrow we die. - Lun 15 Oct - 23:01

Lis & Aksel & Malyen

family bond


Nuit noire, ombres qui se peaufinent et volutes de fumée qui s’étendent vers l’obscurité du voile sombre. Les prunelles se perdent dans les étoiles qui ne se voient que par intermittences, camouflées derrière la barrière légère mais suffisamment éparse de nuages. Il y a l’incapacité de dormir chez lui ce soir, PTSD bien trop présent dans sa boîte crânienne pour lui ficher la paix. Les quatre l’angoissent et il n’a ressenti que le besoin de dormir au-dehors, une habitude qui ne le quitterait guère. Il en est ainsi depuis sa sortie de prison mais d’autant plus depuis que Fenrir est une part de lui. Depuis que Fenrir est lui. Emmitouflé dans son éternel manteau, Brekker compte les étoiles qu’il aperçoit, l’une après l’autre en tirant sur son énième cigarette. Sans doute fume-t-il un peu trop mais c’est une habitude attrapée en prison pour passer le temps, dès qu’il en avait l’opportunité. Allongé sur son installation de fortune, plus personne ne passe à cette heure tardive hormis quelques badauds qui ne prennent pas la peine de lui jeter un regard, sachant pertinemment qu’il ne s’agit sûrement que d’un crève la faim ou d’un drogué. Peu importe, Malyen ne s’en préoccupe pas, il n’a que faire du regard des gens. Une silhouette bien habillée transparait alors devant lui, juste à l’angle d’un carrefour, et s’il l’observe avec une attention toute particulière face à l’élégance crasse qui émane de lui, il ne cherche pas foncièrement à le suivre. En réalité, il n’a aucunement la prétention de le coller aux basques, mais il demeure ainsi allongé depuis bien trop longtemps maintenant pour ne pas un minimum se dégourdir les jambes. C’est donc au bout de plusieurs longues minutes, alors qu’Aksel est passé depuis tout autant de temps, qu’il se redresse sur ses pieds et s’étire comme si la rue était sa plus sincère maison. Un os craque, puis un deuxième avant que Mal ne se mette en chemin laissant là ses affaires qu’il retrouverait telles quelles en revenant. Il jette alors son mégot par terre d’un geste nonchalant et bifurque à l’angle de la ruelle à la seconde où la jeune femme lâche des mots qui font frémir sa colonne vertébrale toute entière.

Hel. Ils m'appelaient Hel.

A ces mots, Brekker déclenche sans le vouloir une capacité qu’il ne se connait pas encore. L’aura apparaît au-dessus des deux protagonistes, bleu glacial comme le vent du nord, et il n’a pas besoin de prononcer quoi que ce soit qu’il comprend de lui-même ce qu’ils sont, et de quel panthéon ils proviennent. Des nordiques. Capacité qui s’éteint aussitôt, laisse un arrière-goût de migraine qui empirera par la suite quand il s’y attendra le moins. Nul besoin de demander, il sait que c’est vrai. Et surtout, s’il n’entend pas la révélation d’Aksel, il se souvient de qui elle est. Hel. Une sœur, qu’il n’a que peu connue, mais une sœur tout de même. C’est ainsi qu’il sort des ombres, s’élance à la rencontre des deux jeunes gens d’un pas décidé. Fenrir est là et veut le faire savoir. « Hel. » qu’il lâche d’une voix qui ne se veut pas le moins du monde murmurée. « C’est moi. Fenrir. ». Mains dans les poches de son blouson de cuir, ses billes bleues l’observent avec tout l’espoir qu’elle le reconnaisse, ignorant encore que les récurrences n’ont pas toutes leurs souvenirs. Fenrir ne dispose pas de la totalité mais il se souvient du principal. Il sait qui il est. « J’pensais pas te retrouver si… Tôt. ». Le blond a des allures de malfrat des rues, et il en a également le parler. Pour l’heure il ignore littéralement Aksel, sans le savoir, sans le vouloir. Il sait que c’est un nordique mais il se méfie de lui. « Toi, t’es qui ? ». Parce qu’il ne se souvient que trop bien de la traîtrise et de la main qu’il a arraché de ses crocs. Il se souvient des chaînes et de la lourde épée l’empêchant de refermer la gueule, forcé d’observer le monde de ses entraves, à pleurer un échec cuisant. Une traitrise si vivace qu’il en ressent encore les effluves de la colère au creux de sa gorge.      



AVENGEDINCHAINS

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

 
❝ someday your end will come ❞ I see a red door and I want it painted black. No colors anymore I want them to turn black. I look inside myself and see my heart is black
I see my red door I must have it painted black. Maybe then I'll fade away and not have to face the facts, it's not easy facin' up, when your whole world is black.
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