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Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥]

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Ligeia Bearden
- MORTAL WARRIORS -
BLAZE : Gamzouille ♥
CREDITS : Menthalo pour l'avatar, Little Liars pour la signature, Corneille et Catherynne M. Valente pour les citations.
FACE : Madison Calley.
DOLLARS : 109
SACRIFICES : 8
PORTRAIT :
ANNEES : Vingt-cinq ans.
CŒUR : Mariée depuis trois ans à Clyde Bearden, mère d’une petite fille rieuse et joufflue, Billie, qui a fêté ses dix mois en septembre dernier. Cela fait quelques semaines qu’elle attend un deuxième enfant.
RÉINCARNATION : Médée.
TALENT(S) : Sorcellerie ; furie vengeresse.
FACTION : Les Enfants Terribles.
OCCUPATION : Épouse et bavoir à mi-temps. Autrement, elle convoite une place dans l’un des laboratoires du Centre de Recherche d’Arcadia et a bien l’intention, pour l’obtenir, de terminer sa thèse en botanique. Elle se dit « naturaliste » pour justifier sa tendance à se disperser au sein de son propre domaine et au-delà – nourrissant parallèlement un intérêt tout amateur mais non moins puissant pour la minéralogie. C’est peut-être également une manière poétique d’envisager les diverses poudres et mixtures, plus ou moins dangereuses, qu’elle est en mesure de confectionner quand elle s’en donne les moyens. Lorsque ce ne sont pas les Enfants Terribles qui en bénéficient, elle vend ses compositions au marché noir.
GENÈSE : Consciente du ver dans le fruit.
TALON(S) D'ACHILLE : Sa famille, qu'elle doit protéger des autres comme d'elle-même, depuis que Médée s'est éveillée en elle.
JUKEBOX : Lorde – Yellow Flicker Beat ; System Of A Down – Chop Suey! ; Laura Marling – Night Terror ; The Internet – Come Over, Stay the Night, Look What U Started ; The Missing – Belief ; Archive – FUck U ; Morcheeba – Blood Like Lemonade, Recipe For Disaster ; Beyoncé – Be With You, Me, Myself and I ; Shakira – Underneath Your Clothes ; The Gathering – Home ; Maroon 5 ft. Rihanna – If I Never See Your Face Again.
RUNNING GUN BLUES :


Husbands lie. I should know; I’ve eaten my share. That’s lesson one. Lesson number two: among the topics about which a husband is most likely to lie are money, drink, black eyes, political affiliation, and women who squatted on his lap before and after your sweet self.

Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 19:44

Ligeia Bearden

My fingers claw your skin, try to tear my way in. You are the moon that breaks the night for which I have to howl
ft. Madison Calley by Menthalo
The story of gods and men
Identité Ligeia Bearden, née Peele, dit-elle. Elle prétend qu’en la nommant ainsi, sa mère songeait à la sirène Ligie, dont la voix était tantôt claire, tantôt perçante ; son père à la nouvelle d’Edgar Allan Poe, qu’il adorait. Aujourd’hui, elle tient définitivement plus de la seconde que de la première. On la surnomme le plus souvent Lili, Lila – pour les enfants qui ont encore du mal à prononcer son nom –, parfois Lilou quand ce n’est pas « Salope, je vais te faire bouffer tes dents ! » – généralement vite suivi d’un « Chienne, qu’est-ce que tu viens de me faire ?! »
Âge Vingt-cinq ans, née le 14 septembre 1993.
Nationalité & Origines Elle a vu le jour à Lansing, dans le Michigan, fruit de l’amour claudicant d’un père afro-américain et d’une mère italienne, tous deux ingénieurs de l’armement. Elle ne s’est installée à Arcadia que récemment, avec une tout autre famille – celle qu’elle a fondée –, sans qu’elle n’ait révélé à qui que ce soit d’où elle venait, ni quel sang elle pouvait bien avoir sur les mains.
Statut civil Mariée depuis trois ans à Clyde Bearden, mère d’une petite fille rieuse et joufflue, Billie, qui a fêté ses dix mois en septembre dernier. Cela fait quelques semaines qu’elle attend un deuxième enfant. Elle les a aimés dès le premier jour avec la tendresse bourrue d’une ourse, s’est lavée de ses insuffisances et de ses forfaits à la source intarissable de leurs baisers, toujours prête à en commettre d’autres pour les prémunir contre le mauvais sort. Il entrait alors une forme de candeur dans cet attachement démesuré, qui lui tenait en quelque sorte lieu de bonté, tout rétif aux compromis qu’il soit ; et si, aujourd’hui, son amour n’a pas faibli – bien au contraire –, celui-ci semble s’être laissé pousser des griffes et des dents prompts à blesser indifféremment protégés et tortionnaires, depuis que Médée la tourmente de ses exigences et de son inflexibilité.
Orientation sexuelle Hétérosexuelle.
Occupation Épouse et bavoir à mi-temps. Autrement, elle convoite une place dans l’un des laboratoires du Centre de Recherche d’Arcadia et a bien l’intention, pour l’obtenir, de terminer sa thèse en botanique. Elle se dit « naturaliste » pour justifier sa tendance à se disperser au sein de son propre domaine et au-delà – nourrissant parallèlement un intérêt tout amateur mais non moins puissant pour la minéralogie. C’est peut-être également une manière poétique d’envisager les diverses poudres et mixtures, plus ou moins dangereuses, qu’elle est en mesure de confectionner quand elle s’en donne les moyens. Lorsque ce ne sont pas les Enfants Terribles qui en bénéficient, elle vend ses compositions au marché noir.
Traits de caractère Casse-cou — Peut être d’une exubérance agressive — Fonctionne essentiellement à l’instinct — Brutale — Imprévisible — Énergique, elle peine à tenir en place et se dépense énormément — Impétueuse, elle s’apparente souvent à une grenade dégoupillée, c’est-à-dire qu’elle a l’impulsivité d’un fusil d’assaut, la subtilité d’une mitrailleuse Gatling et le tact d’un tromblon : elle ne passe jamais par quatre chemins pour dire à son prochain ce qu’elle pense de lui et sa grossièreté augmente à proportion de la mauvaise foi qu’on peut lui opposer — Vindicative – le mot est très faible — Peu cérébrale, mais désarmante de perspicacité – celle-ci est toute animale, purement adaptée à la survie — Protectrice et destructrice tout à la fois — Intransigeante — Jalouse et exclusive — Tendre, à sa manière.
Groupe BLOOD. Ligeia était déjà féroce, fidèle à la moindre de ses résolutions ; Médée l’a rendue implacable.
Faiblesse Complexe de Médée. Ligeia se fait une fin du monde de l’attention parfois papillonnante de son époux, voit jalousement un crime dans un regard qui ne lui est pas adressé, la plus impardonnable des trahisons dans un frémissement appréciateur des lèvres qui ne lui est pas destiné, un manquement irréparable dans le plus innocent des retards. Mais ce n’est pas lui qui paie. Ligeia frémit, quelquefois, lorsqu’elle frotte tendrement sa joue contre celle de sa fille, qu’elle en éprouve en souriant la douceur de brioche avant d’en imaginer, aussi brutalement qu’un coup de sang, l’élasticité sucrée se rompre sous la morsure punitive de ses dents. Pendant que Billie lui chante son amour à travers ses adorables gazouillements et ses sourires cruellement sereins, Ligeia n’enlace son tout petit trésor qu’en blêmissant de honte et d’effroi, doit se faire violence pour ne pas lui infliger les plus innommables supplices dans le seul but d’atteindre un homme à qui son propre amour tient lieu d’égide. Il y a quelques semaines encore, elle avait pour son bébé, si doux, si placide, si radieux, des tendresses inépuisables et des ravissements qui donnaient à son visage l’aspect d’une fleur tout juste éclose ; désormais, il lui faut par moments se soustraire à sa présence qui lui devient aussi insupportable qu’un cil dans l’œil, qu’une écharde dans le doigt, qu’un ongle dans le cœur, pour oublier la certitude où elle se trouve alors que se venger sur sa fille des hypothétiques infidélités du père lui serait aussi satisfaisant que de se gratter jusqu’au sang.
Emplacement de la marque La flamme lèche discrètement le galbe de son mont de Vénus, comme le souvenir de l’hyménée formé sous les plus sombres auspices avec Jason.
Divinité tutélaire Circé, tante de Médée, puissante et divine magicienne à qui elle doit tous ses dons. Si les mythes disent de Médée qu’elle s’est montrée plus terrible encore, il n’en reste pas moins que Circé a été pour elle une protectrice aussi bien qu’un arbitre. C’est elle qui l’a purifiée et soustraite au courroux de Zeus, elle qui l’a jugée sans pour autant la maudire, elle qui lui a révélé son infamie aussi crument qu’un miroir et arraché ses premières larmes. Circé a été son dernier garde-fou avant qu’elle ne tombe définitivement en frénésie pour l’amour de Jason.
Faction Par un heureux concours de circonstances, ce sont les Enfants Terribles qui lui ont permis d’interrompre – provisoirement, pensait-elle – sa cavale à Arcadia et de mener sa première grossesse à terme, avec autant de sérénité qu’il n’est possible d’en avoir dans une telle ville. Son projet initial était de repartir une fois que Billie aurait assez grandi pour endurer un long voyage, mais Ligeia s’est découvert des affinités qui l’ont retenue plus longtemps que prévu. La mission de Clyde – dont elle n’a pas connaissance – et Médée ont fait le reste. Elle n’a jamais rechigné à se salir les mains et les valeurs des Enfants Terribles ne lui sont pas totalement étrangères : depuis qu’elle est en âge d’en constater les insuffisances, Ligeia n’a plus la moindre foi dans les forces de l’ordre et le spectacle des laissés-pour-compte – notamment les gamins – lui remue chaque jour un peu plus les tripes. Terrible déjà, elle n’a eu qu’à redevenir aussi cruelle qu'une Enfant.
Theme song Lorde – Yellow Flicker Beat ; System Of A Down – Chop Suey! ; Laura Marling – Night Terror ; The Internet – Come Over, Stay the Night, Look What U Started ; The Missing – Belief ; Archive – FUck U ; Morcheeba – Blood Like Lemonade, Recipe For Disaster ; Beyoncé – Be With You, Me, Myself and I ; Shakira – Underneath Your Clothes ; The Gathering – Home ; Maroon 5 ft. Rihanna – If I Never See Your Face Again.
Gods of Violence
Réincarnation Médée, l’étrangère, la barbare, l’épouse illégitime aux amours assassines : elle a douloureusement dérangé ses pairs, peut-être moins par ses redoutables talents de magicienne que par cet instinct maternel battu en brèche – ou tout au contraire poussé à son paroxysme –, par son entêtement dans l’irrédemption, par l’irréductibilité de sa passion pour Jason qu’elle a protégé puis dévidé de tout ce qu’il avait à aimer, par son caractère inapaisable face à la trahison. Inébranlable dans ses vengeances, coupable de tous les crimes, ignoble jusqu’à survivre au meurtre de son frère et de ses propres enfants, échappant enfin à toute justice, Médée est peut-être moins héroïne que monstre ; mais loin de s’en être excusée, elle s’en est applaudie, glorieuse de s’être connue mieux que tout autre et de n’avoir jamais courbé l’échine face aux mesquines représentations que l’on a pu se faire des femmes et des mères.
Attributs Le feu inextinguible de la vengeance, par lequel Médée a pu calciner ses rivales ou consumer des royaumes ; une fiole pouvant à la fois contenir onguents protecteurs et poisons, symbole de son talent pour la sorcellerie ; un poignard sacrificiel enfin, celui avec lequel la magicienne a découpé son frère en morceaux et transpercé le cœur de ses fils pour leur épargner la honte d’avoir un père parjure.

Facultés SorcellerieACTIF — Ligeia n’est évidemment pas en mesure de faire un usage entièrement conscient des talents de magicienne qui ont été ceux de Médée, mais elle en a gardé une trace, notamment dans son rapport à la botanique et à la minéralogie. Ses compositions (remèdes et poisons en tous genres, drogues…), d’une manière générale, sont plus efficaces, et d’une pensée soutenue, au besoin d’une parole, elle peut amplifier les propriétés des ingrédients qu’elle utilise, voire rendre effectives celles de leurs vertus qui sont ordinairement considérées comme fantasmagoriques, et que l’on repousse dans un soupir et un haussement d’épaules incrédules comme l’on dénigrerait un vieux remède de grand-mère. Médée se trouve précisément là, dans cet effet qui peut être plus ou moins spectaculaire, qui bascule insensiblement du rationnel au magique. Ses préparations peuvent être administrées à des individus ou appliquées à des objets – typiquement : une lame enduite d’un poison pouvant sérieusement aggraver la plus petite entaille ou un vêtement rendu dangereusement inflammable par de la houille –, cependant elles se limitent à ce que contiennent ses réserves et n’épargnent pas leur créatrice : outre la fatigue et les céphalées, Ligeia doit en partie subir les souffrances qu’elle cause à travers elles.
Furie vengeresseACTIF — Autrefois, Médée a prouvé à son époux qu’elle était plus à craindre que deux rois réunis, et chaque fois qu’elle a subi un affront, elle s’est vengée de la plus éclatante des manières, ne laissant à ses opposants que les yeux pour pleurer – quand elle ne les leur a tout simplement pas arrachés. En un sens, Ligeia possède la même disposition vengeresse : elle ne se laisse jamais offenser impunément. Les représailles, fort heureusement, sont proportionnelles au tort qu’elle subit. Vous l’avez bousculée dans la rue en l’insultant ? Si elle ne vous a pas aplati le derrière d’un coup de pied pour que vous preniez moins de place, il y a de fortes chances qu’une sorte de mauvais œil vous poursuive pour quelques heures, des petits riens sans réelle conséquence, mais qui peuvent s’avérer très contrariants sur le moment – perdre vos clés, marcher dans une crotte ou recevoir une fiente, vous coincer les doigts dans une porte, mal rabaisser votre jupe ou oublier de refermer votre braguette en public... Par contre, si l’offense est beaucoup plus importante, Ligeia tombe dans un état proche de l’amok : peu importe le temps que cela prendra, les nuits et les furies, comme elles l’ont toujours fait pour Médée, lui souffleront tous les stratagèmes qui lui permettront de se venger efficacement du coupable, et elle ne connaîtra de repos qu’une fois l’affront lavé. Dans la mesure où les incivilités sont monnaie courante, Ligeia est parfois obligée de s’isoler totalement pendant quelques jours pour ne pas risquer de tomber d’épuisement à force de régler inconsciemment ses comptes avec tout le monde. Lorsque la vengeance se transforme en monomanie et qu’elle est accomplie, elle s’abîme dans un état de langueur extrême et doit rester alitée pendant une semaine pour s'en remettre.

Aliénation Si l’implacabilité de Médée qui s’agite en elle l’effraie tout en lui étant étrangement familière, Ligeia n’a pas pour autant cherché à se dévoiler à qui que ce soit pour mieux comprendre ce qui lui est arrivé. C’est pour elle une force nouvelle et une malédiction tout à la fois, aussi se garde-t-elle bien de se trahir, de chercher celui ou celle qui pourrait l’instrumentaliser à loisir. Elle sait, au fond, n’avoir qu’elle-même sur qui véritablement compter.
Rumeurs
« C’est bizarre. Quand ils sont arrivés dans le quartier, on s’est tous dit qu’ils formaient un beau couple, un très, très beau couple, sûr de sa solidité, fondé sur la confiance et l’entraide. Ils ne s’affichaient pas, comme s’ils n’éprouvaient pas le besoin de s’exhiber aux yeux du monde pour mieux se convaincre de la sincérité de leur amour. En public, ils se regardaient, se souriaient tout au plus, se témoignaient une attention discrète pour s’assurer en permanence que l’autre ne manquait de rien. Elle était plus sanguine que lui, mais pas moins riante – comme son petit bout d’chou – et lui, plutôt du genre sévère, très aimable, mais du genre à te faire comprendre d’un regard plus appuyé quand il faut que tu arrêtes tes conneries. Je ne sais pas exactement quand ça a changé, mais on dirait qu’il y a maintenant de l’eau dans le gaz chez les Bearden. Ils sont toujours très amoureux, ça se voit, mais c’est un amour qui pique, et parfois, je ne sais pas s’ils s’en rendent compte, mais ils se regardent comme deux fauves prêts à se réduire en charpie. J’espère qu’ils vont surmonter ça. »
« J’ai osé lui faire remarquer que sa petite fille avait pleuré longtemps, la dernière fois, comme si elle était restée seule chez elle. Je ne lui ai pas dit que je l’avais entendue quitter l’appartement malgré la détresse de la petite, alors que le papa n’était pas là, et heureusement : je crois que j’aurais subi bien pire que ce regard qui m’a glacé le sang. C’est une mère indigne. »
« Je crois qu’elle est étudiante, mais elle a l’air de faire beaucoup de choses à côté – jardinage, sport, beaucoup, beaucoup de sport… Plus ou moins violent. Elle fréquente assidument le Centre de tir, aussi. On dirait qu’elle est montée sur ressort et capable d’exploser à tout moment. Je pense que son mari l’a senti, il a l’air plus prudent à ses côtés depuis quelques temps. »
« Elle ne s’occupe plus du contact avec les parents. La dernière fois, sa fille a été mordue à la joue par l’une de ses camarades de crèche. J’ai cru que la Bearden allait arracher les dents de la mioche pour les faire bouffer à sa mère et s’en aller avec son bébé après avoir foutu le feu à la crèche. »
« On dirait qu’elle est touchée par des moments de grâce, des fois. On sait qu’elle est très occupée, qu’elle ne peut pas forcément consacrer beaucoup de temps à sa fille, mais il arrive qu’elle change subitement de disposition et qu’elle envoie tout valser pour la cajoler. C’est touchant et inquiétant à la fois : elle donne l’impression de profiter à fond de l’instant, comme une souris pourrait profiter de l’absence du chat. Mais bon, tant que Billie est heureuse… »
« On sait pas vraiment d’où ils viennent. Le type a l’air réglo, mais la nana, je serais pas étonné d’apprendre qu’elle a un casier. J’ai l’impression qu’elle est toujours prête à bondir, soit pour détaler, soit pour casser la gueule de quelqu’un. »
« Elle s’est vite habituée à l’atmosphère d’Arcadia. Elle m’a dit qu’elle aimait l’effervescence de la ville et que ça la changeait du presque désert que sont devenus Lansing et Detroit où elle a longtemps vécu. C’est un peu naïf, non ? »
Panem et Circenses
Pseudo Gamzouille.
Âge (ou plat préféré) Les fajitas, toujours. am
Comment j'ai connu le forum La plus jolie moustache du forum m’a fait un bisou. shy
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CŒUR : Mariée depuis trois ans à Clyde Bearden, mère d’une petite fille rieuse et joufflue, Billie, qui a fêté ses dix mois en septembre dernier. Cela fait quelques semaines qu’elle attend un deuxième enfant.
RÉINCARNATION : Médée.
TALENT(S) : Sorcellerie ; furie vengeresse.
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OCCUPATION : Épouse et bavoir à mi-temps. Autrement, elle convoite une place dans l’un des laboratoires du Centre de Recherche d’Arcadia et a bien l’intention, pour l’obtenir, de terminer sa thèse en botanique. Elle se dit « naturaliste » pour justifier sa tendance à se disperser au sein de son propre domaine et au-delà – nourrissant parallèlement un intérêt tout amateur mais non moins puissant pour la minéralogie. C’est peut-être également une manière poétique d’envisager les diverses poudres et mixtures, plus ou moins dangereuses, qu’elle est en mesure de confectionner quand elle s’en donne les moyens. Lorsque ce ne sont pas les Enfants Terribles qui en bénéficient, elle vend ses compositions au marché noir.
GENÈSE : Consciente du ver dans le fruit.
TALON(S) D'ACHILLE : Sa famille, qu'elle doit protéger des autres comme d'elle-même, depuis que Médée s'est éveillée en elle.
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Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 19:45

Histoire

My fingers claw your skin, try to tear my way in. You are the moon that breaks the night for which I have to howl

— Detroit, 2015.

Dehors, la pluie pique les allées sans relâche, les toits luisent et les lumières chevrotantes de la ville ne réconfortent aucun cœur. Elle s’en moque, le visage imperturbable dans l’écrin de ses cheveux qui projettent leurs ombres floconneuses sur les murs de la chambre de motel : elle a déjà le sentiment de ne plus compter parmi les fantômes de Detroit. Son cœur à elle se consume d’excitation et de peur tandis qu’elle considère ses nouveaux papiers d’identité, son diplôme édité, qu’elle en fait glisser le grain, tout neuf, sous la pulpe de ses doigts. Le faussaire a fait des merveilles. Elle ne se sent pas le moindre attachement pour le nom perdu, qu’elle a maintes fois raturé de ses griffes et dont elle n’a jamais daigné se montrer digne. N’y a-t-il rien de plus stupide et sclérosant qu’un nom ? S’il avait fallu répondre à quelque chose, se reconnaître dans un assemblement de sons, elle aurait préféré s’appeler par l’haleine amoureuse, tranquillisée par le sommeil, dont Il réchauffe la pièce depuis quelques heures maintenant.


— Lansing, 2008.

Lili écoute les soupirs plaintifs de ses amis, à l’école, brûlant pour certains de traîner dans la rue, pour d’autres de « rentrer chez eux », comme si franchir le seuil de leur porte équivalait à se pelotonner dans une couverture. Elle ne comprend pas vraiment. « Rentrer à la maison » n’a pour elle jamais représenté une consolation, puisque « chez eux », les pièces n’ont pas d’âme, faute d’avoir été véritablement habitées. Ses parents ont toujours été cyniques, les dents aussi longues et luisantes que les canons qu’ils graissent à longueur de journée. Le visage de son frère aîné s’est rembruni sitôt que les autres loubards ont posé les yeux sur la largeur de ses épaules. Elle n’a pas le loisir de se blottir contre leur présence et il est certain que les fournisseurs invités régulièrement par son père pour arroser un contrat sont plus familiers du salon qu’elle ne le sera jamais. Elle sait que tout l’amour dont elle est capable ne leur est pas destiné. Tant pis. Elle se voit encore, au fil des ans, grimper de plus en plus vite les escaliers qui la séparent de sa chambre. Le réconfort est là : dans la dérobade.

Sa mère lui explique en lui tressant durement les cheveux qu’il n’existe pas de « malheureux concours de circonstances », seulement des concours de circonstances plus ou moins heureux qu’il faut s’efforcer de réagencer en sa faveur. Elle voit le jugement dans la lourdeur de ses paupières d’adolescente, en tire une forme de vanité car elle aime à se dire que sa fille n’est pas de ces potiches inconsistantes qui se laissent tout imposer, mais lui en tient rigueur tout à la fois parce qu’elle sent le germe de l’insubordination dans la raideur de son dos et de son cou, dans la résistance contrariée de sa tête sous chacun de ses gestes. Rien, pourtant, ne saurait faire fondre la glace de son regard sévère. Elle perçoit bien, dans la moue boudeuse de Lili, l’envie de lui rétorquer que ce n’est pas ainsi que l’on rassure sa fille au sujet d’un déménagement inopiné ; cependant elle ne cherche pas à lui arracher une telle confidence, préfère que la chair de sa chair rassemble de sa propre initiative le courage de lui tenir tête. Lili se tait. En vérité, c’est la première fois – pense-t-elle – qu’elle éprouve un semblant de détresse affective. Il lui semble que s’éloigner de ses parents l’aurait moins chagrinée, moins tourmentée que la perspective de quitter ses rares amis. Eux aussi s’en vont, du reste, plus loin qu’elle encore. Il paraît que la crise de l’industrie automobile se propage également aux secteurs de l’armement et de l’aéronautique, que les plans de départ acculent les salariés au mur de la dernière indignité. Son père, lui, réagence les circonstances en sa faveur.


— Detroit, 2009.

De prime abord, il est absurde de quitter Lansing pour rejoindre Detroit, tous deux pris dans le même naufrage. Son père conserve leur première maison pour s’en faire un « atelier », dit-il, accepte de bonne grâce le plan de départ qu’on lui présente comme une aubaine pour se débarrasser de lui, puis s’installe à Detroit avec sa « petite famille » après avoir racheté une maison cédée pour rien par un propriétaire impatient de quitter la ville. Il l’a choisie pour sa situation, à la lisière des banlieues cossues, l’orteil baignant déjà dans la gangrène des petits expédients qui ronge la ville peu à peu. Lili ne s’y sent pas bien. Son frère non plus. Ils ont tous les deux du reproche dans les yeux lorsque leur père apparaît, comme indifférent à la détresse ambiante. Il a toujours donné l’impression de se tenir bien au chaud, bien à l’abri, dans l’espace étroit qui sépare les dents insatiables de la crise. Les espoirs de relance qui fleurissent avec l’élection du nouveau président, de la même couleur que lui, il n’y croit pas. Il va se montrer obscène jusqu’au bout. Bientôt, la procession des fournisseurs réapparaît dans le salon. Ils sont différents. Asiatiques, pour la plupart. D’autres aussi noirs que lui. Tous avides. Lili n’a plus d’escaliers à avaler quatre à quatre pour rejoindre sa chambre. Elle entend tout à travers sa porte fermée.

Il aurait dû vouloir protéger ses enfants. Il choisit plutôt de leur apprendre à se protéger eux-mêmes. C’est le seul héritage qu’elle obtient de lui, la seule fois qu’il a eu dans les yeux le désir presque paternel de partager quelque chose avec elle. Il lui transmet la violence comme il aurait pu lui transmettre l’art de bien épicer sa cuisine. Il lui semble, à Lili, qu’un père ne devrait pas enseigner ces choses-là à sa fille. La fragilité de la vie humaine est une chance, explique-t-il cyniquement, une chance qu’il ne faut pas hésiter à mordre à la gorge, à violer pour son propre besoin. Elle se demande pour la première fois ce qu’il a pu subir pour en arriver à une telle brutalité ; elle tente, en vain, de s’expliquer le monstre. Mais elle ne parvient pas à rationaliser la rudesse de ses gestes quand il ajuste impatiemment son bras pour l’affermir, quand il lui fait honte de sa posture de « petite fille encore trop alourdie par son pucelage ». Il est laid, son père, l’antipathie lui tire les traits aussi malproprement qu’une colle forte, et elle ne parvient pas à rationaliser son envie de retourner subitement le canon de son arme d’entraînement contre lui.


— Detroit, 2010.

Il existe des quartiers où même la police ne s’aventure pas. Elle les traverse chaque jour pour rejoindre la sécurité temporaire de ses salles de classe. Ce n’est pas l’endroit qu’elle préfère, mais c’est toujours mieux que les rues où les adolescentes – voire les enfants – sont violemment sexualisées. Elle essaie de survivre, physiquement comme psychologiquement, se convainc que ç’aurait pu être pire. Quand on lui propose de l’argent contre sa bouche ouverte, elle fait d’abord l’erreur de s’engager dans l’échange en répondant non ; les fois suivantes, elle s’efforce d’accélérer le pas sans rien dire, comme pour nier l’existence de ce qui la dérange. Un soir, on insiste, on lui fait remarquer qu’à sa place, « la blanche », sa mère, ferait tout aussi bien l’affaire. Aujourd’hui, elle ne se souvient que de la déflagration éclatante qui lui a éclaboussé les yeux lorsqu’elle s’est retournée subitement, des trois points de suture qu’elle a écopés pour s’être fracassé l’arcade sourcilière contre le nez de cet enfoiré.

Elle se convainc que ç’aurait pu être pire. Il suffit de marcher vite, le poing serré dans la poche, prêt à s’abattre sur les bouches trop obscènes. Dans un film, elle aurait sans doute fini par gagner le respect des loubards à force de résistance, mais son geste ne lui vaut qu’une vexation dangereuse qui la poursuit de plus en plus hargneusement dans les rues. Bientôt, il ne suffit plus de marcher vite, il faut courir pour se soustraire in extremis aux mains trop avides, il faut se bagarrer, beaucoup, et s’imposer des détours pour éviter les bandes quand on ne se sent plus la force de leur tenir tête. Elle doit tant les contourner, par moments, qu’une fois rentrée, son frère la cueille à son tour, avec la violence d’un enfant arrachant un brin d’herbe, oui, pour la punir de ses retards. Lili se sculpte douloureusement au burin des ingratitudes familiales, finit par rendre coup pour coup.


— Detroit, 2011.

Lili comprend ce que fait son père. Il ne laisse rien paraître de la misère que représente l’aridité de son cœur, sourit froidement aux circonstances. Il se fait un beau lit du fumier qui s’amoncèle à Detroit. Leur maison n’a plus seulement un orteil dans la fange, mais tout le pied. Leur quartier menace de devenir le lieu de toutes les errances, de tous les sursauts de vie – souvent illégaux. Et lui se gave indifféremment des investisseurs étrangers et des narcotrafiquants toujours plus soucieux de s’armer pour assurer le bon déroulement de leurs affaires. Lili fronce le nez. Sa propre intégrité reste pour elle un mystère. Bientôt, on l’importune moins ; on se contente de la regarder avec des airs de chiens affamés tenus en laisse quand elle passe. Elle les entend ronger leur frein, perçoit autour d’elle une protection officieuse qui l’indigne au plus haut degré.


— Detroit, 2012.

« Tu sais, je pense que papa pourrait finir par te vendre. » dit-elle un jour à sa mère pour la faire réagir, pour la faire s’indigner contre la sécheresse affective de leur foyer – est-ce ainsi, sans amour, que l’on va loin ?
« Oh, il a déjà essayé. » répond la beauté italienne qui se fane. Et c’est un foudroiement. « Depuis, il me semble que je pourrais le vendre aussi. » C’est un coup de poing qui lui coupe le souffle.
Elle reste penchée sur la maquette d’une arme et Lili est heureuse, à cet instant, alors qu’elle vient de proférer une telle atrocité, de ne pas voir ses yeux. Quand elle déglutit, il lui semble avaler une lame. Comment peut-on aimer si peu ? Elle soupçonne, au fond, que le secret de leur entente immonde est dans celui de leur rencontre. Sur les bancs de l’université, ont-ils prétendu ? Elle n’y croit plus, à présent. Mais d’un regard hostile, sa mère la dissuade de l’interroger davantage.

Lili en vient à se dire qu’elle n’est pas d’eux et décide, dans un premier pied de nez, de ne pas suivre le chemin tout tracé de l’armement lorsqu’elle s’inscrit à l’Université d’Etat du Michigan. Si elle s’efforce d’intégrer l’équipe de tir, ce n’est que pour obtenir le financement de ses études de botanique au moyen d’une bourse sportive. Les fleurs contre les plombs, se félicite-t-elle candidement.

C’est son frère qui, avec une tendresse inconsciente, lui offre sa première voiture, son passeport pour l’évasion. Ce n’est qu’un vieux tas de ferraille maladroitement retapé, mais qui remplit sa fonction à merveille : la rapprocher d’un avenir moins sordide en lui épargnant les difficultés des transports en commun.

Le sourire froid de son père ne cesse de l’inonder d’une sueur glacée, pourtant. Il n’y a rien, au fond de ses yeux, qui puisse s’apparenter à de l’orgueil blessé, et il a une façon dégoûtante, incompréhensible de l’encourager à faire ce qui lui plait, d’être libre comme il aimerait que sa fille le soit. Tout se souille, semble-t-il dire, et même une chose en apparence aussi insignifiante qu’une fleur, aussi belle surtout, a le pouvoir de faire mourir. Il la réagence en sa faveur, aussi froidement qu’il ne l’aurait fait d’un concours de circonstances.

Lili en a maintenant pleinement conscience : chaque fois qu’elle se saisit d’une arme, c’est pour mieux se demander comment le tuer.


— East Lansing, 2013.

La banlieue de Lansing s’apparente à un paradis perdu. Lili ne s’exprime jamais à ce sujet, mais elle aime la foule qui s’ébranle à l’université, a le sentiment de fréquenter, enfin, un semblant de normalité. Elle est brillante lorsqu’il s’agit de tirer mais doit compenser son absence de facilités dans les autres disciplines par un travail acharné qu’elle fournit volontiers. Les jolis garçons lui apparaissent comme des distractions charmantes dans lesquelles elle ne peut se payer le luxe de mordre. Son front reste d’airain.

Les seules flâneries qu’elle se permet sont celles du vendredi soir, sur le campus de l’université, quand les étudiants inscrits à l’atelier théâtre déclament pompeusement des tirades issues de pièces du monde entier. Elle-même n’est pas assez cérébrale pour leur témoigner la sensibilité littéraire qu’ils attendent, mais certains de leurs choix agitent son cœur d’une effrayante vibration. « Regardez tous ces fous. » murmure fébrilement l’un d’eux, comme pour impressionner Koltès jusque dans sa tombe. « Regardez comme ils ont l'air méchant. Ce sont des tueurs. Je n'ai jamais vu autant de tueurs en même temps. Au moindre signal dans leur tête, ils se mettraient à se tuer entre eux. Je me demande pourquoi le signal ne se déclenche pas, là, maintenant, dans leur tête. » Pourquoi le signal ne se déclenche-t-il pas, là, maintenant, dans sa tête ? se répète-t-elle, assise à même le sol, les yeux rivés sur la bouche du comédien en herbe. « Parce qu'ils sont tous prêts à tuer. Ils sont comme des rats dans les cages des laboratoires. Ils ont envie de tuer, ça se voit à leur visage, ça se voit à leur démarche ; je vois leurs poings serrés dans leurs poches. Moi, je reconnais un tueur au premier coup d'œil ; ils ont les habits pleins de sang. Ici, il y en a partout ; il faut se tenir tranquille, sans bouger ; il ne faut pas les regarder dans les yeux. Il ne faut pas qu'ils nous voient ; il faut être transparent. Parce que sinon, si on les regarde dans les yeux, s'ils s'aperçoivent qu'on les regarde, s'ils se mettent à nous regarder et à nous voir, le signal se déclenche dans leur tête et ils tuent, ils tuent. Et s'il y en a un qui commence, tout le monde ici va tuer tout le monde. Tout le monde n'attend que le signal dans la tête. »

En vérité, Lili ne sait plus ce qui l’a faite disjoncter, ce qui l’a poussée vers ce point de non-retour aveuglant où l’esprit n’est plus tenu en bride par le moindre mécanisme d’inhibition. Elle se rappelle seulement s’être réveillée, un matin, avec la certitude que tuer son père – c’est-à-dire l’empêcher de (lui) nuire –, et pourquoi pas sa mère, et pourquoi pas son frère, lui semblerait aussi naturel et évident que de respirer pour survivre. Elle comprend enfin qu’elle est bel et bien de lui, son père, qu’elle ne peut qu’être de lui, quand elle pressent pour de bon combien la vie humaine est peu de chose, sujette aux accès de folie d’autrui – tous muselés, tous muselés, s’est-elle dit alors, capables du meilleur comme du pire, prompts à choisir le pire. Lili est tout à coup persuadée que le pire au regard de la loi représente tout au contraire le meilleur pour elle.


— East Lansing, 2014.

Elle aimerait lui faire l’offense de le tuer à petit feu, lui, le fanatique des salves d’artillerie. C’est exactement ce à quoi songe Lili, paisiblement installée sur un banc tout près d’un café, lorsqu’un homme radieux s’immobilise devant elle, loin de lui cacher son soleil, mais le redoublant tout au contraire. Pendant une seconde, le temps que son regard n’accroche tout à fait le sien, elle oublie qu’elle n’est rien d’autre qu’une criminelle en puissance. Puis elle se surprend à se faire l’étrange réflexion qu’une autre a déjà dû tuer pour cet homme-là. Elle n’a pas le loisir de s’interroger plus avant sur le singulier cheminement de ses pensées, néanmoins. Son visage s’anime, aussi pur et lumineux qu’une fleur d’arum, et c’est un affolement. Elle a toutes les peines du monde à comprendre qu’il souhaite lui offrir un cappuccino et s’asseoir avec elle au café d’à côté. La raison de Lili se débat encore, s’ébroue furieusement. « C’est pas avec un cappuccino que tu vas réussir à me faire le cul, mon cochon, répond-elle avec une dureté mal composée. Ce sera juste bon à me donner la chiasse, et j’ai entraînement demain. » Le soleil cille fiévreusement, comme désarçonné, jeté à bas de son char. Il ne bégaie pas lorsqu’il rouvre la bouche, mais l’ingénuité de sa réponse équivaut presque à un adorable bredouillement – il a pourtant au fond des yeux l’amusement d’un homme sûr de son charme, remarque-t-elle entre deux cahots de son cœur : « J’ai une moto. »

Lili se lève aussitôt. Ses jambes ne sont fermes qu’en apparence ; à l’intérieur, elle s’est totalement liquéfiée, sans vraiment savoir pourquoi. Elle a le sentiment qu’une foudre invisible vient de la frapper pour se répandre en elle par le cœur, dans un précipité rouge vif. Il n’a pas de casque, la prévient-il dans un sourire trop affectueux déjà ; elle lui assure avoir bien compris qu’il ne l’a approchée que pour se fracasser le crâne. Il brille avec maladresse, mais non moins intensément, et elle le suit jusqu’à sa moto avec l’enthousiasme chancelant d’un chaton qui vient tout juste d’ouvrir les yeux.


Aujourd’hui encore, elle se souvient avec acuité des papillons qu’elle a eus dans le ventre chaque fois que la moto s’est inclinée d’un côté ou de l’autre, de la griserie supplémentaire que lui a apportée la précarité de son équilibre derrière lui. Elle se souvient avoir resserré l’étau de ses bras autour de sa taille, le dos refroidi par le vent nocturne que renforçait alors leur prise de vitesse, mais l’avant du buste réchauffé par le rempart de son torse. Elle n’a pas eu l’audace de lui mordiller le cou, ce soir-là, pour lui signifier combien il lui plaisait déjà. Elle a plutôt observé silencieusement la conséquence de la crise automobile sur les commerces et les résidences. Une étrange émotion s’est emparée d’elle alors, l’atmosphère délétère de Lansing et de Detroit, ces villes fantômes, s’est abattue sur ses épaules aussi puissamment qu’une vague scélérate.

Puis elle se souvient avoir été invinciblement bercée par l’allure de leur course, les paupières alourdies de sommeil et de bien-être. Avec mollesse, elle a contemplé le défilement de la chaussée, le menton avachi sur l’épaule de son prince de fortune, s’imaginant quelquefois suçoter rêveusement la naissance de son cou.

Elle l’a aimé dès la première seconde.


— Detroit, 2015.

Lili referme son passeport, se lève pour s’approcher sans bruit du lit où il est étendu et se pencher tendrement sur son sommeil. Son visage a toujours eu quelque chose d’impérieux à ses yeux, si bien qu’elle n’a jamais manqué d’y lire quoi faire. Elle s’est un peu renfrognée, la première fois qu’elle a senti tout l’empire qu’il menaçait d’avoir sur elle, qu’elle a compris combien tout, chez lui, devait pour elle s’apparenter au susurrement d’un ordre. Elle se souvient de l’indignation toute amoureuse qu’elle a éprouvée, ce soir-là, quand il a renversé la tête en arrière comme pour boire voluptueusement son propre rire, et la manière dont il l’a réchauffée, elle, plus efficacement encore que ne l’aurait fait une gorgée de vin chaud. Elle se souvient presque douloureusement de tout l’attrait de cette gorge mâle, trop bien dessinée et vibrante d’un amusement sincère qui l’a touchée sans qu’elle n’en ait réellement conscience. Et elle s’enorgueillit aujourd’hui de sa sérénité, de sa capacité à dormir tranquille tout près d’elle, de se blottir en toute sécurité dans ses bras quand elle fomente la plus odieuse des vengeances. Lui aussi a redonné à sa propre existence les contours infiniment nets de l’évidence.

Ses doigts effleurent fugitivement la ligne de sa mâchoire, comme l’ont fait ses lèvres quelques mois plus tôt. Elle se souvient s’être mise sur la pointe de ses rangers pour atteindre sa bouche dans une flopée de petits bisous ventouses puérilement sonores, comme pour dédramatiser ce qui n’était rien d’autre que son tout premier baiser. Elle le voit encore sourire, l’entend encore lui expliquer que ce n’est pas ainsi qu’il faut s’y prendre, sent encore sa bouche piquante poursuivre tranquillement son cheminement pour se fondre dans la sienne en une « galoche », a-t-il dit alors, oui, en une galoche aussi subtile, généreuse et consolatrice qu’un gros gâteau au chocolat bien gras et débordant de crème.

Malgré ses précautions, ces soirs-là, malgré les refus qu’elle lui a toujours opposés chaque fois qu’il lui a proposé de la raccompagner chez elle, les gens du quartier ont fini par les voir ensemble, par comprendre. Le bruit a couru jusqu’aux oreilles de son père et il lui a suffi, pour ignorer la violence de sa colère, pour ignorer – sans les oublier, jamais – les menaces qu’il a alors proféré contre lui, de songer de nouveau à la manière dont elle s’est sentie comme hors d’atteinte, sur sa moto, derrière la barricade robuste de son torse. Clyde, au nom qui cingle paradoxalement plus qu’il ne caresse, n’a rien du romantisme passif et craintif de Roméo, et elle n’a rien de la subordination à la fois respectueuse et traîtresse de Juliette.

Lili sent qu’une fureur inextinguible l’anime. Elle ne sait pas bien où, parmi les cœurs secs qui l’ont entourée depuis sa naissance, elle a appris à aimer comme elle aime aujourd’hui. Mais cet amour ne respecte rien, ne lui apprend pas à chérir la vie ; elle ne chérit que lui et se sait capable de commettre d’horribles choses sous le joug monstrueux, tantôt apaisant, tantôt excitant de son regard. Pourtant elle se plaît à penser que sa capacité à aimer aussi passionnément la rachète un peu. La passion justifie tout, se persuade-t-elle en songeant amèrement à son père, aussi sûrement que l’argent ne salit tout.

Elle frémit encore de plaisir et d’orgueil, à le voir ainsi sommeiller sans même la soupçonner. Il faut que tu m’emmènes loin d’ici, lui a-t-elle déclaré tout à l’heure. Il faut que tu m’emmènes loin d’ici, sinon je vais tuer quelqu’un. Je vais tuer des gens. Ce cœur tendre lui a promis de l’emmener. Demain. Il abandonnera tout demain, lui a-t-il assuré, il abandonnera tout demain pour l’emmener loin d’ici. Alors, alors, pour la toute première fois de sa vie peut-être, Lili s’est véritablement sentie chez elle. Et maintenant qu’elle le contemple dans son assoupissement, maintenant qu’elle effleure du bout des yeux les boucles si bien dessinées qui lui caressent la nuque, elle éprouve l’envie de redevenir inoffensive, de rétrécir pour pouvoir s’y blottir tendrement comme Pierrot sur son croissant de lune.

Au fond, elle n’a jamais eu l’intention d’épargner qui que ce soit, ni d’attendre patiemment que ce poison, répandu perfidement dans les consommations de sa famille au cours de ces derniers mois, ne remplisse enfin son office. Et elle n’éprouve aucune déception, en fin de compte, à la perspective de donner raison à son trafiquant d’armes de père : un revolver, pour mettre un terme à trois des détresses qui composent cet océan infâme de malheurs qu’est devenu Detroit, un revolver sera plus efficace et satisfaisant encore que le cœur d’une fleur réduit en poudre.

Lili caresse le canon glacé de son Taurus Raging Bull. Bientôt, la porte de la chambre se referme tout doucement derrière les grondements de sa détermination.


— 2016 – 2017.

Il existe des quartiers où même la police ne s’aventure pas et Lili, pendant les mois qui suivent son départ de Detroit tout contre le dos de Clyde, s’en félicite cyniquement. Les règlements de compte sont fréquents, un noir de plus, un noir de moins, il n’y a pas de quoi harnacher le grand étalon de la justice. Ils roulent en toute tranquillité pendant longtemps, profitent des courses automobiles à Indianapolis, suçotent avec délice la pulpe des oranges en Floride. C’est là qu’il la fait monter sur un bateau, qu’elle apprend que la mer est sa grande rivale. C’est sur sa peau, du bout de la langue ou à pleine bouche, qu’elle en goûte la saveur ; sa peau, délicieusement cristallisée par le sel comme les violettes par le sucre. Elle ne lui demande aucun compte lorsqu’ils partagent des Po’Boy à la Nouvelle-Orléans, ne cherche pas à savoir ce qu’il abandonne derrière lui au nom de son amour pour elle. Il lui suffit qu’il soit à ses côtés, qu’il lui donne le sentiment d’être infaillible, disposé à aller jusqu’au bout – d’être capable, pense-t-elle secrètement, de se porter à la dernière extrémité, de se résoudre au pire pour lui plaire, exactement comme elle l’a fait pour lui. La Louisiane l'enchante. Elle y consolide ses connaissances en botanique, a même la fantaisie de s’intéresser au vaudou.

L’avis de recherche qui la concerne, bien entendu, passe quasiment inaperçu parmi tous les autres. L’alerte vient de sa famille maternelle, qui n’a tout à coup plus eu de nouvelles de sa mère. Une enquête finit par être ouverte et Lili, elle, est portée disparue. On la recherche. Mais celui qui la recherche plus avidement encore, jusque dans les eaux profondes de ses silences, c’est Clyde, qui s’efforce de comprendre, à mi-chemin de l’horreur et de la fascination. Elle n’en parle pas, lui sait gré de ne pas insister.

Ils repartent avec quelques livres sous les rares affaires qu’ils ont emportées dans le top case. En Arizona, ils préfèrent au Grand Canyon les restaurants mexicains et les parties de baseball amicales. Son amour s’épanouit encore, si c’est possible. Elle sait rationaliser son émotion, reconnaître dans la précipitation de son sang une pure réaction chimique. Elle a tout le loisir de s’observer sous le jour étrangement nouveau de son regard mâle, de se rendre à l’évidence de la joie du corps et du cœur comme on se rendrait à un axiome. La traversée du Nevada est éprouvante, terriblement longue, et c’est à force de se tenir contre son dos qu’elle perçoit l’arrondissement de son propre ventre. Les nausées ne sont pas seulement le fait de la sécheresse dont elle a souffert.

Elle éprouve le besoin de se l’attacher définitivement et le geste qu’il finit par avoir, de lui glisser ingénument un boulon le long de l’annulaire, la touche au-delà des mots.


— Arcadia – 2017.

Arcadia est une ville qui lui hérisse l’échine, à la fois d’appréhension et d’excitation. Elle n’est pas en mesure d’aller plus loin pour le moment, la lourdeur de son ventre ne supportant plus les cahots de la moto. Celle-ci est vendue sitôt que Clyde déniche une belle affaire parmi les automobiles que l’on exhibe plus ou moins légalement dans les garages.

C’est une femme qui les aide à s’installer en toute sécurité là où la police ne viendra pas les chercher. Elle ne leur demande pas d’argent, seulement un objet qui possède un semblant de valeur à leurs yeux. Lili ne comprendra que quelques semaines plus tard, en déambulant sur la place du marché noir en dépit de son incapacité à voir ses pieds.

Elle se méfie, mais s’engage de bonne grâce dans un échange de bons procédés, consciente de ne pas avoir d’autre option pour le moment, impatiente de quitter la ville une fois que son bébé, après lui avoir déchiré les entrailles, aura assez grandi.

Malgré les remous qui agitent la ville, ils filent le parfait amour, leur relation comme une ligne de crête. Il rit, à la fois anxieux et soucieux de l’encourager, il rit contre son front baigné de sueur quand elle pousse et hurle à s’en rompre le corps, lui murmure qu’elle peut bien surmonter une telle épreuve, quand lui-même est parvenu à se mettre en quête d’un satané melon à trois heures du matin pour satisfaire son envie. Il la couvre de baisers aussi frénétiquement qu’elle ne jure, meurt un peu chaque fois que son visage se liquéfie de douleur.

Le cri de Billie est un enchantement aussi bien qu’une déchirure. Il lui fait prendre conscience de tous les enjeux d’une naissance, à plus forte raison de celle d’une fille, dans un monde où l’on aime si peu. Lorsqu’elle pose les yeux sur le minois tout froissé de son bébé, elle se demande si ce n’est pas le jour le plus effrayant et vertigineux de sa vie ; mais elle songe, en même temps, qu’elle n’a jamais eu tant d’amour à donner qu’à cet instant, alors qu’elle contemple l’adorable petite bouche, remuante et affamée de Billie.


— Arcadia – 2018.

Lili ne court pas après les ravissements des jeunes mères, se convainc que ce ne sont que des conneries. Elle est toujours inquiète, bien que Billie soit relativement calme, bien qu’elle sache s’amuser toute seule dans son petit parc improvisé. Elle semble déjà avoir un monde intérieur suffisamment riche pour ne pas tenir rigueur à sa mère de ses angoisses. Billie rit souvent, et son regard, rendu tout sérieux par ses rêveries, s’éclaire subitement d’un sourire poupin quand elle entend son père rire de même ; elle trotte, trotte très vite sur ses genoux potelés comme seuls les bébés savent le faire pour le rejoindre et le laisser refermer ses bras autour de son petit corps, lui embrasser longuement les joues. Lili se renfrogne quelquefois, avec la mauvaise foi d’un cœur tendre trop souvent malmené par le sort et qui en a conçu une peur sourde, presque irrationnelle du bonheur. Je t’ai mise au monde dans la douleur, le sang, la pisse et la merde, marmonne-t-elle comme pour conjurer la mignonnerie de sa fille qui la désarme d’un grand sourire édenté. Et elle doit bien s’avouer vaincue.

Mais c’est une erreur. Lili s’enlise dans l’apparente sécurité dont elle jouit à Arcadia et, lorsqu’elle rouvre les yeux, une fois terminée la funeste nuit d’Août qui leur a enfiévré le front d’une langue de feu, elle se sent comme étrangère à elle-même. La force nouvelle qu’elle sent courir dans ses veines ne l’aide ironiquement pas à surmonter le frisson d’animosité que lui inspire la beauté invincible de son époux. Sitôt qu’elle pose les yeux sur lui, elle le reconnaît instinctivement, c’est une impression aussi cuisante qu’une démangeaison, et elle aimerait le déloger de sa peau à la seule force, à la seule hargne de ses ongles. Mais les mots comme les souvenirs lui manquent pour exprimer toute la cruauté de leur situation.

Médée commence déjà de lui déraciner le cœur en dénombrant chacune de leurs faiblesses.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Medea, the Sorceress
She sings a dark, destructive song. ☽Mais pour exécuter tout ce que j’entreprends, Quels dieux me fourniront des secours assez grands ? Ce n’est plus vous, enfers, qu’ici je sollicite : Vos feux sont impuissants pour ce que je médite.
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Julius Gates
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CŒUR : Célibataire. Le mariage a trop d'inconvénients pour qu'il y songe.
RÉINCARNATION : Celui qu'Homère qualifie de fléau des Hommes, souillé de sang, l'assailleur de remparts, Arès le Dieu de la Guerre.
TALENT(S) : Stratège victorieux (actif), Promesse tenue (active), Odiokinésie (inactif), et Instinct prédateur (actif)
FACTION : Pendant longtemps, il s'est dit pour lui-même. Mais l'appel des membres de sa famille olympienne de la Nuova Camorra a été plus fort que tout.
OCCUPATION : Avocat d'affaires.
GENÈSE : Il sait depuis plusieurs années qu'il est Arès, le dieu de la Guerre. Chaque jour qui passe le rapproche du stade de dieu puisqu'il est désormais au stade 5 et le deuxième pouvoir a fait son apparition.
JUKEBOX : Skyrim - Main Theme
RUNNING GUN BLUES :
Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 19:46

Rebienvenue et bon courage pour la validation ! I love you

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Maciej Serevo
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ANNEES : Trente-neuf, la crise de la quarantaine lorgne prête à rendre le chien encore plus fou
CŒUR : Célibâtard entiché de sa liberté. Inapte à s'attacher, bon à prendre et à jeter
RÉINCARNATION : Peklenc - dieu slave du monde souterrain, juge divin pour remettre les mortels dans le droit chemin.
TALENT(S) : Géokinésie - Nécrose - Jugement
FACTION : Calavera, depuis toujours, fidèle clébard sans aucune intention de fuir
OCCUPATION : Sicarios, tueur à gages sans scrupules, artiste de la mort.
GENÈSE : Primus conscient
TALON(S) D'ACHILLE : Morphine, il en use et en abuse.
JUKEBOX : Getting away with murder - Papa Roach
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Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 19:55

Ca va en faire du monde dans la tête tout ça lolilol
Encore une jolie petiote que tu nous fait là, ça promet :huhu:
Rerebienvenue yamlove

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

- remember my face it's the last thing you're ever going to see -
Now the dark begins to rise Save your breath, it’s far from over Leave the lost and dead behind Now’s your chance to run for cover
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Clyde Bearden
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PORTRAIT :
ANNEES : 28 ans
CŒUR : Marié envers et surtout contre tout.
RÉINCARNATION : Jason
FACTION : An Riocht mais pas vraiment. Il n'a pas spécifiquement d'affinités pour eux, la distance silencieuse dans son esprit même s'il officie dans leurs rangs.
OCCUPATION : MacGyver d'Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : Inconstance chronique. A tout niveaux.
JUKEBOX : Hurts ft Kylie Minogue – Devotion
RUNNING GUN BLUES :
JASON : If you eat my heart, you swallow my pain. - Euripides



Medea: Jason, hi! Why are you?
Jason: Very well thank you.
Medea: I said, WHY are you?





Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 19:55

Ma terrible Médée yamlove yamlove (ça va être flippant de jouer tout ça :huhu: haaan ). Je ne commente pas ta fiche parce que j'ai déjà tout lu mais tu sais combien j'aime tout ce que tu touches et écrit minou Ta signature aussi.

T'as vu? J'ai rien dit sur ton ava.

Je fais la carte de la distinction toussa sob sob sob Je reste cré*toussetousse*dible

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
Remember what we’ve been through.

Remember what we came here for.
ANAPHORE
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Ezeckiel Abdelghani
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : V. (QQ)
CREDITS : caelounet & tumblr & caëlounet
FACE : dylan o'brien
DOLLARS : 1347
SACRIFICES : 2103
PORTRAIT :
ANNEES : vingt-six (26 août), il parait que le temps est l'assassin des innocents. Parole d'un enfant dévoué, il est plus facile de pleurer ses jeunes années que d'affronter celles à venir.
CŒUR : Cette aliénation qui fut la condamnation de ma passion : je ne l'échangerais pourtant pas. Ces erreurs qui causèrent des pleurent: je ne me le pardonnerais pas. Cet amour inespéré: je n'y croyais pas. Je ne voulais pas non plus de ces moments avec toi, regarde-moi et ose dire que je ne veux pas que toi.
RÉINCARNATION : Prophète, juge.
TALENT(S) : (Jugement, réveil les fautes de l'interlocuteur avec ses iris) Le miroir, c'est lui. le reflet de vos fautes, de vos saloperies, des douleurs qui viendront marquer les âmes et les corps. Il est le chatiment, le juge et le bourreau: nullement besoin d'un avocat. Il est la main de justice, le regard divin venant châtier les âmes. L'âme refoulée, est impossible. Il est le miroir, celui qui reflète, qui ne saurait cacher: il ressasse les erreurs, les fautes, et les pires infamies creusant les élans de culpabilité.
FACTION : Neutre
OCCUPATION : Greffier, bénévole dans des associations pour non-voyants.
RUNNING GUN BLUES :



- Warning, don't touch Caël. Propriété Privée. -


Retire ton âme de la mienne, et je retirais mon arme pour que tu abuses de la tienne. Presse la détente putain, mon corps s'empresse de mourir entre tes mains. Sous les débris de ta vie, je te croyais à l'abri. Sur la potence, je te voyais condamné sans peine l'innocence. Entre ces murs, j'ai embrassé tes blessures. Lorsque tu te relèveras, je ne serais plus là. Quand ton corps s'embrasera pour plus que l'erreur que je suis dans ton coeur, le mien sera dépouillé de ses ardeurs. Quand on me pendra, j'espère que tu ne m'en voudras pas. Quand on t’exécutera, la balle traversera ma foi, glissé dans un coin avec le soin des mensonges, et tu me survivras. Admets-le, et mieux: promets-le.




Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 20:04

ce petit couple trop chou lolilol re-bienvenue !

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
écorches ton visage, de ces sourires, pourtant je ne vis que de mes soupirs. tu m'as offert ce don de comédie, mais tu as continué de médire. Me donner ce goût des tragédies, tu avais prédit la calamité que deviendrait ma vie. Tu n'avais nul besoin de ce nom, ni de ces vices pour me faire sourire. Si je le pouvais, je te demanderais pardon, mais je ne suis pas coupable, de ces coups bas minables, ni même de tes états âmes.  
 fucking face.
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Asbjörn Stenberg
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : ;
CREDITS : boneless (avatar & Ægir ban'), siren charms (code), DΛNDELION (icons).
FACE : Alexander Skarsgård.
DOLLARS : 398
SACRIFICES : 142
PORTRAIT :
ANNEES : Quarante années tannent le cuir.
CŒUR : Union forcée avec la redoutable Zmeya en quatrièmes noces, alliance sordide des puissants. Il n'a aimé que la première de ses épouses, par choix, à la folie. Morts semées dans son sillage.
RÉINCARNATION : Ægir, dieu nordique de la mer et hôte des divins.
TALENT(S) : Contrôle des flots marins (actif), mutilation corporelle (inactif), ivresse divine (inactif), vérité oculaire (actif)
FACTION : La Bratva, de père en fils.
OCCUPATION : Propriétaire de la maison close The Red Lantern et Torpedo.
GENÈSE : Primus (stade III).
TALON(S) D'ACHILLE : Son frère, douloureuse et sempiternelle faiblesse.
JUKEBOX : Billie Marten – Heavy Weather.
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Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 20:24

Re-bienvenuuue
Encore un sublime personnage, attachant et parfaitement ficelé :cutee: Avec ta plume à tomber en plus, ça ne peut que forcer l'admiration dying excit
Je te souhaite de bien t'amuser avec cette jolie demoiselle

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
- - surround me, body and soul. unbound me, spin me in gold.
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ANNEES : (cinquante deux ans), qu'il vole la vie de tout ce qu'il peut y trouver de beau.
CŒUR : (fiancé au coeur de pierre) et le voilà qui continue de fouiller jupon après jupon
RÉINCARNATION : (tchernobog, panthéon slave), dieu de la nuit, roi de l'obscurité. seigneur des maudits pour certains.
TALENT(S) : (umbrakinésie), les ombres dansent au bout des ses doigts comme une cape enchantée. (croque-mitaine), le terrible se délecte des cauchemars.
FACTION : (pakhan de la bratva) le tsar vient de succéder à sa terrible mère.
OCCUPATION : (propriétaire d'une galerie d'art) dont il s'occupe de temps en temps - ses journées dédiées à la bratva.
GENÈSE : (primus, stade 4), artyom savait qu'il était destiné au devin avant même de l'accueillir en lui.
RUNNING GUN BLUES :

(rp en cours)


yuliya // oksana // malkina // zmeya // fiona + savannah // annalisa



(rp terminés)

(rp à venir)


ohta // sinead
Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Sam 13 Oct - 21:21

rebienvenue, le personnage est prometteur I love you
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Wolfgang Nodievs
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : TBF
CREDITS : DΛNDELION & trumblr
FACE : Matthew Goode
DOLLARS : 192
SACRIFICES : 87
PORTRAIT :
ANNEES : Quarante-quatre années de sombres machinations et conspirations.
CŒUR : Un Dieu qui mène une existence banale, dénuée de sens. Une vie toute tracée, un mariage arrangé. Encrouté dans une routine assommante.
RÉINCARNATION : Tyr. Dieu germanique du ciel, de la justice et de la guerre.
TALENT(S) : Eloquence divine (actif) ✙ Absorption de la vie (inactif) ✙ Maîtrise divine des armes (inactif) ✙ Miroir jumeau (actif)
FACTION : Sa loyauté envers la Bratva dépasse les limites de l’imaginable. Elle est sa raison de vivre. En tant que Torpedo, il est prêt à suer corps et âme afin de gravir les échelons, affichant une ambition dangereuse.
OCCUPATION : En tant que chasseur de tête dans une société créant des systèmes de sécurité réservés aux banques, il recrute des informaticiens qui reçoivent régulièrement des légions d’honneur et sont susceptibles d’assurer un excellent rendement. En tant que directeur général, il est soucieux de faire régner l’ordre et tout relent de légèreté le déstabilise.
GENÈSE : Primus ✙ Stade 3
TALON(S) D'ACHILLE : Prudence Deledda. La seule avec qui il a fait preuve d’indulgence et d’empathie.
JUKEBOX : Slipknot ♫ My Plague
RUNNING GUN BLUES : I fear rivers over flowing › Vasilisa Nodievs.
Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Dim 14 Oct - 0:09

Re bienvenuuue I love you miih encore des écrits qui font baver tout le monde bave et une belle tignasse je suis fan amuse toi bien avec elle :cutee:

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
Mouth full of delight
I'm searching for your temple. Hunting for your shrine. I'm looking for a vision. And her tears flow like a fountain. Like a river from the mountain.
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Invité
Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Dim 14 Oct - 9:31

Rebienvenue fillette
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Alejandro Flores
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : jojofeels
CREDITS : /
FACE : Diego Luna
DOLLARS : 5161
SACRIFICES : 2785
PORTRAIT :
ANNEES : 40 ans.
CŒUR : Dévoré sous un ciel étoilé.
RÉINCARNATION : Ah Puch, Dieu Maya de la Mort et roi du Metnal
TALENT(S) : Découpe charnelle ✙ Croque-Mitaine
FACTION : Calavera ✙ à la vie, à la mort.
OCCUPATION : Capitano ✙ Papà d'un chaton nommé Cala ✙ propriétaire d'un club de Vale Tudo
GENÈSE : Primus, stade 4, conscient
TALON(S) D'ACHILLE : Maladie de Huntington ✙ Joaquin Costilla ✙ la Calavera ✙ Les p'tits chats
JUKEBOX : Soha - Mil Pasos
RUNNING GUN BLUES :


IT'S YOU BECAUSE NO ONE ELSE MAKES SENSE.
"sometimes, i have to take a deep breath and remind myself that not everyone will break me like you did"


CALAVERA TWINS
"Dna doesn't make family"


WIFE & HUSBAND
"Mi Trinidad, mi amiga, mi hermana, mi esposa."




LE PETIT CHAT DE LA CALA
"Ale-Alejandro, come here to eat, we have guacamole ! "


A LA VIDA, A LA MUERTE
"And the death is dying. "



Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Dim 14 Oct - 10:10

Rebienvenue Médée, ooh va falloir que je lise ça :smirk:

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪


"Tu sais les mots sous mes silences
Ceux qu'ils avouent, couvrent et découvrent."

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Ligeia Bearden
- MORTAL WARRIORS -
BLAZE : Gamzouille ♥
CREDITS : Menthalo pour l'avatar, Little Liars pour la signature, Corneille et Catherynne M. Valente pour les citations.
FACE : Madison Calley.
DOLLARS : 109
SACRIFICES : 8
PORTRAIT :
ANNEES : Vingt-cinq ans.
CŒUR : Mariée depuis trois ans à Clyde Bearden, mère d’une petite fille rieuse et joufflue, Billie, qui a fêté ses dix mois en septembre dernier. Cela fait quelques semaines qu’elle attend un deuxième enfant.
RÉINCARNATION : Médée.
TALENT(S) : Sorcellerie ; furie vengeresse.
FACTION : Les Enfants Terribles.
OCCUPATION : Épouse et bavoir à mi-temps. Autrement, elle convoite une place dans l’un des laboratoires du Centre de Recherche d’Arcadia et a bien l’intention, pour l’obtenir, de terminer sa thèse en botanique. Elle se dit « naturaliste » pour justifier sa tendance à se disperser au sein de son propre domaine et au-delà – nourrissant parallèlement un intérêt tout amateur mais non moins puissant pour la minéralogie. C’est peut-être également une manière poétique d’envisager les diverses poudres et mixtures, plus ou moins dangereuses, qu’elle est en mesure de confectionner quand elle s’en donne les moyens. Lorsque ce ne sont pas les Enfants Terribles qui en bénéficient, elle vend ses compositions au marché noir.
GENÈSE : Consciente du ver dans le fruit.
TALON(S) D'ACHILLE : Sa famille, qu'elle doit protéger des autres comme d'elle-même, depuis que Médée s'est éveillée en elle.
JUKEBOX : Lorde – Yellow Flicker Beat ; System Of A Down – Chop Suey! ; Laura Marling – Night Terror ; The Internet – Come Over, Stay the Night, Look What U Started ; The Missing – Belief ; Archive – FUck U ; Morcheeba – Blood Like Lemonade, Recipe For Disaster ; Beyoncé – Be With You, Me, Myself and I ; Shakira – Underneath Your Clothes ; The Gathering – Home ; Maroon 5 ft. Rihanna – If I Never See Your Face Again.
RUNNING GUN BLUES :


Husbands lie. I should know; I’ve eaten my share. That’s lesson one. Lesson number two: among the topics about which a husband is most likely to lie are money, drink, black eyes, political affiliation, and women who squatted on his lap before and after your sweet self.

Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Dim 14 Oct - 12:01

Je ne serai jamais prête pour votre mignonnerie, c'est définitif. faint miih

@Julius Gates Merci beaucoup ! am

@Maciej Serevo T'as vu ? Je suis foutue !! pweese Moi je ne sais pas pourquoi je n'ai pas plus de liens avec tes personnages. shy shy Merci beaucoup, t'es aussi douce qu'une petite de sucre. dying

@Clyde Bearden sob sob sob sob sob
Je me cache dans tes bouclettes pour rougir. john john
Chotem to the Tartare and back. shy

@Ezeckiel Abdelghani Ah bah c'est sûr que le portrait de famille va être ravissant ! :mwa: Merci beaucoup ! shy

@Asbjörn Stenberg Mais non tu me fais tellement fondre mon amour déborde de partout maintenant ! goosh pweese faint Merci beaucoup pour ton adorable message, ça me fait tout chaud au cœur et pis je suis vachement heureuse que Lili te plaise aussi ! :cutee: (Oui c'est important pour moi. john )

@Artyom Kozyrev Merci !!!! excit

@Wolfgang Nodievs T'es trop chou je meurs encore ! shy (Oui je suis maintenant abonnée aux belles tignasses, ça me fait beaucoup rire ! :mwa:) Merci tout plein !

@Torben Rawne Merci beaucoup mon garçon ! shiny

@Alejandro Flores Merciiiii ! Ah bah oui il va falloir que tu lises, parce que je me demande si Médée ne va pas finir par vouloir régler quelques comptes avec Éros ! ohoho (C'est de sa faute, tout ça. ange ) J'espère qu'elle te plaira, en tout cas ! dying

Merci encore à tous, je vous gobe bien tendrement ! miih

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Medea, the Sorceress
She sings a dark, destructive song. ☽Mais pour exécuter tout ce que j’entreprends, Quels dieux me fourniront des secours assez grands ? Ce n’est plus vous, enfers, qu’ici je sollicite : Vos feux sont impuissants pour ce que je médite.
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Nerissa al Khayzuran
- ADMIN + reine des truites -
BLAZE : sarah (atlantis)
CREDITS : (c) carnavage la queen jtm épouse-moi s'il te plaît (av), @lyra (edit profil), @husband (neron ftw)
FACE : gal gadot
DOLLARS : 2572
SACRIFICES : 608
PORTRAIT :
ANNEES : trente-et-une vagues au compteur, toujours jeune, pas tellement sage.
CŒUR : célibataire en constant refus du mariage, d'aventure en aventure. plutôt mourir que de s'enchaîner à quelqu'un.
RÉINCARNATION : amphitrite, aînée des néréides, reines des océanides, déesse de la mer et des créatures marines, épouse du fougueux poséidon.
TALENT(S) : navigatrice de talent, douée avec les armes, c'est par-dessus tout l'hydrokinésie & les chuchotements sauvages aquatiques qui la distinguent des mortels (guérison hydrolique & adaptation aquatique inactifs)
FACTION : factionless, sans allégeance, sauf pour le sang qui coule dans ses veines. loyauté vendue au plus offrant, désormais détachée de la nuova, proximité assumée aux enfants terribles.
OCCUPATION : chercheuse en biologie marine, mercenaire pour les gangs et pilleuse d'épaves.
GENÈSE : primus au stade deux - pouvoirs découverts, divinité niée en bloc par un esprit trop buté.
TALON(S) D'ACHILLE : les soeurs comme ultime fragilité, l'enfant qui croit sous le nombril comme faiblesse absolue.
RUNNING GUN BLUES :

- they say sea is the cruelest lover -



- i'm the master of my fate -



- always and forever, for all eternity -



- wherever you are is my home -



- like a river flows surely to the sea, darling so it
goes, some things are meant to be -




i've never thought that i'd lose somebody like you



#brotpwithbenefits #peaches



gumpy cat al kz #cimerlesfans

Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Dim 14 Oct - 12:06

bienvenue sur fwtt !
My fingers claw your skin, try to tear my way in. You are the moon that breaks the night for which I have to howl
 
PETIT MOT PERSO bon alors déjà je dois dire, MEDEE quoi
MEDEE + JASON
+ cette histoire de folie
+ 'réagencer les circonstance'
j'ai tellement adoré lire my my
c'était BEAU
Félicitation l'ami(e), te voilà enfin validé(e) et prêt(e) à jouer avec tes camarades rpgiques. Mais avant tout, voici quelques petites étapes (et tuyaux) pour profiter au mieux de ton expérience sur fwtt. Ton odyssée débute par le sujet de recensement global qui permettra au staff de garder les bottins à jour. Une fois cette étape primordiale passée, tu peux réclamer les dollars que nous te devons en échange de ta fiche terminée dans le divine supermarket (tu pourras réclamer et dépenser des points au fur et à mesure de ton épopée). Une fois tes poches bien remplies de petits billets verts, nous t'invitons à poster ta fiche de lien afin que l'aventure de ton personnage ne soit pas trop solitaire. Tu as aussi la possibilité de poster un ou plusieurs scénarios ou pré-liens si tu as déjà une petite idée de ce que tu cherches.

Ça y est, tu te sens fin prêt(e) à jouer ? Parfait ! Tu peux faire une
demande de rp ou rendre visite individuellement aux membres sur leur fiche de lien ou en privé pour leur proposer de rp avec toi. Tu peux aussi participer à l'intrigue actuelle du forum avec les autres membres. Si tu te sens d'humeur à papoter, le flood général est là pour toi, ainsi que divers jeux mis à disposition pour égayer FWTT.

L'équipe administrative te souhaite une bonne et agréable aventure sur FWTT!

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
oh, there is a
swelling storm
they say sea is the cruelest lover


- en hiatus indéterminé -
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Ligeia Bearden
- MORTAL WARRIORS -
BLAZE : Gamzouille ♥
CREDITS : Menthalo pour l'avatar, Little Liars pour la signature, Corneille et Catherynne M. Valente pour les citations.
FACE : Madison Calley.
DOLLARS : 109
SACRIFICES : 8
PORTRAIT :
ANNEES : Vingt-cinq ans.
CŒUR : Mariée depuis trois ans à Clyde Bearden, mère d’une petite fille rieuse et joufflue, Billie, qui a fêté ses dix mois en septembre dernier. Cela fait quelques semaines qu’elle attend un deuxième enfant.
RÉINCARNATION : Médée.
TALENT(S) : Sorcellerie ; furie vengeresse.
FACTION : Les Enfants Terribles.
OCCUPATION : Épouse et bavoir à mi-temps. Autrement, elle convoite une place dans l’un des laboratoires du Centre de Recherche d’Arcadia et a bien l’intention, pour l’obtenir, de terminer sa thèse en botanique. Elle se dit « naturaliste » pour justifier sa tendance à se disperser au sein de son propre domaine et au-delà – nourrissant parallèlement un intérêt tout amateur mais non moins puissant pour la minéralogie. C’est peut-être également une manière poétique d’envisager les diverses poudres et mixtures, plus ou moins dangereuses, qu’elle est en mesure de confectionner quand elle s’en donne les moyens. Lorsque ce ne sont pas les Enfants Terribles qui en bénéficient, elle vend ses compositions au marché noir.
GENÈSE : Consciente du ver dans le fruit.
TALON(S) D'ACHILLE : Sa famille, qu'elle doit protéger des autres comme d'elle-même, depuis que Médée s'est éveillée en elle.
JUKEBOX : Lorde – Yellow Flicker Beat ; System Of A Down – Chop Suey! ; Laura Marling – Night Terror ; The Internet – Come Over, Stay the Night, Look What U Started ; The Missing – Belief ; Archive – FUck U ; Morcheeba – Blood Like Lemonade, Recipe For Disaster ; Beyoncé – Be With You, Me, Myself and I ; Shakira – Underneath Your Clothes ; The Gathering – Home ; Maroon 5 ft. Rihanna – If I Never See Your Face Again.
RUNNING GUN BLUES :


Husbands lie. I should know; I’ve eaten my share. That’s lesson one. Lesson number two: among the topics about which a husband is most likely to lie are money, drink, black eyes, political affiliation, and women who squatted on his lap before and after your sweet self.

Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥] - Dim 14 Oct - 13:01

@Nerissa Al Khayzuran Je suis tellement contente que notre interprétation de Jason et Médée te plaise ! faint On va tâcher de ne pas te décevoir ! shy Merci beaucoup beaucoup beaucoup pour la validation et le mot trop pipou ! am

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Medea, the Sorceress
She sings a dark, destructive song. ☽Mais pour exécuter tout ce que j’entreprends, Quels dieux me fourniront des secours assez grands ? Ce n’est plus vous, enfers, qu’ici je sollicite : Vos feux sont impuissants pour ce que je médite.
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Ligeia - Recipe For Disaster. [Terminée ♥]

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