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But I need to tell you something

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Alejandro Flores
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : jojofeels
CREDITS : /
FACE : Diego Luna
DOLLARS : 5949
SACRIFICES : 3311
PORTRAIT :
ANNEES : 40 ans.
CŒUR : Sous des yeux noirs, le coeur palpite à un rythme incontrôlable.
RÉINCARNATION : Ah Puch, Dieu Maya de la Mort
TALENT(S) : Découpe charnelle ✙ Aspiration vitale ✙ Croque-Mitaine
FACTION : Calavera
OCCUPATION : Capitano ✙ Papà d'un chaton nommé Cala ✙ propriétaire d'un club de Vale Tudo
GENÈSE : Primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : La Calavera ✙ Joaquin Costilla ✙ Son orgueil, à la limite de la connerie ✙ Les p'tits chats ✙ Carmen Benitez
JUKEBOX : The Sun, frida Sundemo
RUNNING GUN BLUES :


"SO MUCH WAS SAID IN THE UNSAID"


"THE DEEPER YOU DIG, THE DARKEST IT GET"




But I need to tell you something - Dim 14 Oct - 9:02


CARMEN & ALEJANDRO
Late night, watching television
But how'd we get in this position?
It's way too soon, I know this isn't love
But I need to tell you something



Elle est belle Carmen, avec ses cheveux coupés au carré et son nez retroussé. Elle a des prunelles sombres, un sourire à faire tomber, une taille gracile et des paillettes sur les cils. Elle a quelque chose de différent des autres femmes de Delray, une naïveté à toute épreuve, une candeur doublée d'un humour qui fait grincer. Elle sait répondre, elle n'a pas peur, parfois elle va trop loin et ses joues se parent de couleurs pour s'excuser. Carmen est belle, Carmen a quelque chose dans le coeur qu'Alejandro aime. Une simplicité qui lui fait du bien, au capitano, une douceur qui le calme et le rend humain. S'il avait aimé les femmes, ça aurait été elle. Au bout de quelques semaines, il la connait déjà bien mais au bout de quelques mois, il se serait peut-être lancé, aurait plié un genou, aurait fait ça bien, bague traditionnelle proposée à elle, car il n'y aurait eu qu'elle. Mais Jan n'aime pas les femmes, il aime les hommes. Il en aime un, un seul. Mais il refuse de l'abandonner Carmen, son coeur est assez grand pour pleins de personnes. Il faut juste comprendre que quand lui le brisera, c'est eux qui en prendront dans la gueule. 
Un après-midi d'Août, été qui fait chauffer les peaux et scintiller les esprits, la guerre aux portes peut-être mais l'envie de voir autre chose. De sourire et d'oublier la colère qui rugit sous le derme et fait bourdonner les myocardes. Jan, il a envie de la gâter Carmen, d'utiliser son argent pour elle, pour eux, pour autre chose que sa petite gueule de fils de.  Alors il lui a proposé, ton enjoué, sourire de playboy, qu’ils aillent se promener, secret bien gardé dans la caboche, sur le fait qu’elle choisirara une nouvelle robe. Ou deux, ou trois, qu'importe, tant qu'elle sourit Carmen et qu'elle accepte son argent. Cette conception étrange de l'amitié, de l'amour, mettre sur la table le pactole, la protection, le nom, avant le coeur. Cette façon de voir les relations comme des unions, des bouées de sauvetage, des alliances. Y'a qu'avec lui que c'est différent, car ils se sont déjà tout donné en 20an. Ils se connaissent par coeur et mis à part le coeur, ils sont déjà tout l’un pour l’autre, rien à ajouter, rien à supprimer. Juste finir ce qui a été commencé.
Boutiques d'Elysium Heigh à perte de vue, clinquantes et bien différentes de celle de Delray, il a prétexté une balade Alejandro, pour que Carmen le suive là où ils ne vont jamais.i Faux-intérêt pour la vitrine du boutique, il la traine presque à l'intérieur en rigolant un peu trop fort. Et puis lui expliquer, mettre de l'argent là où le coeur ne sait pas s'exprimer "Choisi ce que tu veux, c'est ton anniversaire ! " Ça ne l'est pas, enfait il n'en sait rien Alejandro mais il faut bien une explication au fait de laisser Carmen s'acheter une jolie robe au frais de Flores qui n'est pour elle, qu'une connaissance, au mieux, un ami. Un homme qu'elle sauve dès que tombe la nuit.



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I hear people say 'baby’s so sweet'
Ever since puberty, everybody stares at me
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Carmen T. Benítez
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : margo
CREDITS : avatar FEU ARDENT ☼
FACE : NATHALIE KELLEY
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SACRIFICES : 777
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ANNEES : 34
CŒUR : EN PLS
TALENT(S) : THAUMATURGE
FACTION : NEUTRE
OCCUPATION : GÉRANTE DE L'ELIXIR
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But I need to tell you something - Jeu 18 Oct - 16:42

Des lunettes de soleil sur le nez qui grignotent ton fin visage, tu fermes la porte de ton appartement et descends les marches à la volée. Tu vas rejoindre Alejandro et rien que l'idée de le retrouver t'enthousiasme. Votre rapprochement te réjouit, fait fuir les maux et redonne une étincelle dans ton regard chocolat que tu avais cru à jamais étouffée. Même ta mère t'a fait remarquer au téléphone que tu semblais différente, moins éteinte. Et si elle savait. L'air chaud du dehors te saisit alors que tu passes la porte, t'enveloppant d'une réconfortante mais épuisante chaleur. Tu retrouves le fameux Flores, qui attend patiemment au coin de la rue. Il t'emmène, t'emporte avec son sourire et ses remarques touristiques qu'il lâche parfois, te présentant une énième fois tel ou tel lieu. Il oublie que tu es là depuis presque deux mois, que tu commences à le connaître ce quartier que vous partagez. Tout comme tu commences à le connaître, lui. Ses mimiques, sa façon qu'il a bien à lui de couver du regard les siens, cette douceur que tu sens vibrer dans ses yeux. Cette affection que tu as pour cette tête souriante, qui s'est muée en amour nouveau et encore sensible. Il a un air taquin aujourd'hui, de ce genre d'air dont tu soupçonnes dissimuler une surprise. Ou une arnaque. " Qu'est-ce que tu prépares Alejandro ? " Tu le vois bien, son entrain à peine dissimulé. Il ne répond pas à la question, t'ignore d'un sourire jovial et continue de marcher. Tu le suis en rigolant. Il ne t'a pas dit où il comptait t'emmener, cela doit être ça qui le rend malicieux. C'est lorsqu'il entre dans un des magasins de la grande rue d'Elysium Heigh que tu comprends. Tu y entres sans trop y croire, priant pour que tu te fondes dans le décor. Tu n'appartiens tellement plus à ce monde opulent et lourd, à ces bottines aux prix explosés et ces cardigans plus doux que la peau d'un bébé. C'est si loin tout ça, et pourtant c'est comme si cela datait d'hier.

La vendeuse louche sur ta tenue vestimentaire qui laisse effectivement à désirer. Un short troué et des baskets ne sont pas l'accoutrement typique des clientes fortunées. Heureusement, le latino te sauve en t'invitant à choisir, sous prétexte que c'est ta fête. " Mais non ce n'est.. Ah. " Oui, c'était une façon de parler. Sous le regard insistant du personnel, tu approches doucement Alejandro qui, étant un homme, ne doit certainement pas ressentir l'animosité criante dans la pièce. " Tu es fou ", que tu lui chuchotes. " Tu as la moindre idée de ce que coûte ne serait-ce que la poche de ce jean ? " Toi tu le savais. Les mauvaises langues aussi, tu les connais. Une robe noire attire ton attention, toi qui avais pu pendant dix ans avoir le goût des belles choses. Toujours bien apprêtée, toujours parée pour rivaliser avec les femmes du quartier. Cette robe qui doit être faite de satin et d'organza aurait tout à fait pu être ta cavalière d'un cocktail, un de ces soirs où ton mari daignait s'afficher à ton bras. Cette robe te fait loucher, juste par-dessus l'épaule d'Alejandro. Et tu te mets à espérer, que peut-être, il ne rigolait pas en te disant que c'était ton anniversaire. Le regard de la vendeuse qui est rejointe par sa collègue se fait lourd. " Est-ce que tu.. Tu es sûr ? " Les yeux décrochés de ton coup de cœur rayon textile, tu arrimes ton regard au sien. N'attendant que son approbation pour montrer aux cruches à la caisse que tu porterais bien mieux cette robe qu'elles.

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Alejandro Flores
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But I need to tell you something - Sam 20 Oct - 13:03


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Fou, peut-être qu'il l'est le capitano, mais il n'en a rien à faire de ce que pensent les autres. Il sait ce que lui vaut, il sait qui il est, il sait ce que son nom créé dans la caboche des gringos. Flores est peut-être un mafioso, mais il est avant tout un héritier qui aime faire crépiter ses billets pour faire plaisir à sa famille. Jan n'est pas un playboy, il ne flambe pas, du moins, pas les dollars, mais quand il est question de redonner le sourire à ceux qu'il aime il ne compte pas. Ça et aussi s'habiller d'un joli costard pour faire glisser un certain regard sur le creux de ses reins. Alors face à la réaction de Carmen, il sourit le second de la Calavera, tout comme il sourit face aux gringas qui regardent de travers sa jolie compagne. "Aussi sûr de moi que lorsque je t'ai révélé qui m'habitait. Le nez se plisse sous le bonheur, savoir qu'elle sait, qui rugit à l'intérieur de sa carcasse, savoir que Carmen accepte, que c'est la Mort qui étreint le soleil, ça lui plait à Jan. Presque pas besoin de se cacher en face de la thaumaturge, elle sait, elle connait, elle comprend pourquoi son corps est recouvert d'estafilades. Plus qu'une marque de confiance, c'est un don de soi qu'Alejandro a fait à Carmen en lui offrant l'identité divine qui fait de lui qui il est.
Sa paume vient s'arrimer à la hanche de la jeune femme, l'obligeant presque à avancer vers les hyènes qui le connaissent lui, mais pas elle. Et clairement, il sent, dans leurs prunelles à ces femmes tirées à quatre épingle que voir une chica accompagné un homme aux dix mille billets, ça les ennuie. Ça éveille le dieu Maya, de sentir la jalousie et le mépris dans les regards de ces gringas. Oh si elles savaient qu'accompagner Ah Puch c'est comme avoir une épée de damoclès au dessus de la tête, on n'en ressort jamais en un morceau, les crocs finissent toujours par remplacer la paume. "Miranda, c'est ça ? Pouvez-vous aider mon amie à choisir quelque chose qui lui plaise ? Tout ce qu'elle voudra." Doigts qui retiennent la taille, qui crépitent sur la peau nue de la jolie cubaine. Son amie, à lui Alejandro, alors que ces vendeuses, elles ne sont rien. Les lèvres sont posées rapidement sur le haut de la tête, baiser presque tendre envers Carmen, habituel pour le chat de Delray qui s'amuse à brûler les autres dès qu'il en a l'occasion. Jan qui joue, qui se laisse prendre au plaisir du jeu, sans se rendre compte qu'il en fait toujours un petit peu trop. Il n'a pas le droit de le toucher lui en publique, alors il s'en donne à coeur joie avec les chicas qu'il aime comme si elles étaient de son sang. Comme si elles étaient de sa famille. Et Carmen lui a offert une tendresse à travers ses gestes, un peu de vie à travers ses doigts magiques, elle a donné Ah Puch une offrande sans le savoir. Et quand un dieu est touché, il ne recule pas. Il dévore en entier.
" Je vais voir pour une chemise et un pantalon de costume, apparement on a une soirée de prévu et je dois... Me faire beau. Tenter de dissimuler derrière des bêtises la dure vérité qui lui foudroie le coeur au capitano. Il doit racheter une costard car les kilos disparaissent aussi vite que la vie le laisse. Avoir un Dieu qui vous dévore l'esprit et une maladie qui vous crame la tête, c'est comme jouer avec des dés truqués. L'un gagne, l'autre perd. Et Jan, il n'a jamais eux de chance à la roulette.


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Carmen T. Benítez
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But I need to tell you something - Mar 23 Oct - 8:47

La perspective de sentir le tissu sur ta peau te fait frissonner intérieurement. Dans le passé, tu aimais être vêtue d'apparats simples mais qui faisaient leur effet. Des reliures nacrées, des étoffes sombres et les pieds toujours accompagnés d'escarpins dernier cri. Rien n'était trop beau pour ton ex-mari qui te ramenait souvent des cadeaux dont tu n'avais plus la place de mettre dans ton dressing. Cette nostalgie de soirées cocktails ou casino souffle sur ton air émerveillé. Plus jamais cela n'arriverait et malgré tout le ressentiment que tu portais à ton ancien amour, tu ne pouvais prendre cela comme une bonne nouvelle. Et lorsque Alejandro insiste en ajoutant un clin d’œil à la confidence qu'il t'avait faite, tu ne peux lui répondre qu'en lui pinçant le bras avec un petit sourire. " Je crois que j'ai connu pire comme révélation. " Tout cela était si incongru. Faire du shopping avec Ah Puch, un des dieux mayas de la mort, ne devait pas être donné à tout le monde. Parfois, tu l'oubliais, ce détail. Après tout, jamais tu n'avais pu voir ce côté du latino. Et, tu comprendras plus tard que tu n'aurais jamais du même songer à pouvoir le supporter. Son contact sur ta peau faire serpenter en toi un désir pas si inopiné que tu l'aurais voulu. Ses gestes, ses souries, ses mains. Tout chez lui est un appel au vice pour toi. Et pourtant, rien n'a concrètement été dit ou fait. Le ton sur lequel il ordonne ne devrait pas te faire sourire en ton for intérieur, mais tu ne peux refréner ta réjouissance lorsque la dénommée Miranda bronche d'un hochement de tête et t'invite à la suivre.

" Tu pourrais venir en pyjama que tu serais quand même beau... " Les joues rosissent, tu lui souris encore un peu avant de prendre la fuite pour aller admirer la robe toute de satin noir - tu peux l'attester maintenant que tu peux la toucher. La vendeuse te rejoint, salue tes goûts et te certifie que cette tenue va t'aller comme un gant. Elle n'a pas idée à quel point. Un côté conquérante émerge en toi, une envie de donner à Alejandro une raison de ne plus te faire attendre mais de pouvoir clairement entrer dans la valse effrénée que joue ton cœur.  " J'aimerais l'essayer, s'il vous plaît. " Miranda se saisit de l'étoffe et tu la suis non sans jeter un œil au latino qui se cherche une tenue. Il a l'air absorbé et grave, tu te demandes à quoi il peut bien penser. Subjuguée par une opulence presque retrouvée, tu ne songes égoïstement plus qu'à la tête du brun lorsqu'il te verra vêtue de cette robe noire. Tu t'enfermes dans la cabine, commençant le laborieux essayage. Tout est parfait. Taillée pour ta silhouette longiligne, elle épouse le peu de courbes que tu possèdes. Tu hésites. Attendre ce soir pour surprendre le latino ou le faire ici-même. Miranda demande si tout se passe bien, tu lui réponds que rien ne pourrait être mieux. Tu n'avais pas regardé le prix, si emportée par l'offre plus que généreuse du latino. Un sursaut de conscience te fait grimacer. Impossible d'accepter un tel cadeau. Il serait déplacé de ta part de profiter de l'aisance d'Alejandro. Parce que tu le vois bien, il ne le dépense pas à foison mais il en a. Et s'il te prenait pour une profiteuse ? Face au miroir de la cabine, tu t'observes sous tous les angles. Enfiler cette robe pour quelques minutes avait été au moins une surprise suffisante.

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Alejandro Flores
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But I need to tell you something - Mer 24 Oct - 20:10




CARMEN & ALEJANDRO
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Venir en pyjama, l’idée aurait été intéressante et valable si Alejandro en portait, des pyjamas. Mais ce n’est pas le cas, température corporelle frôlant l’impensable, un vêtement de trop et le capitano cramerait de part en part. Et la sensation des draps de coton sur un corps nu, sur des plaies à peine cicatrisées et des hématomes encore violacées, y’a rien de mieux pour se reposer. Bien que, depuis quelques jours, il se sent presque obligé de dormir avec un sous vêtement, la présence de quelqu’un a ses côtés l’obligeant à cacher le désir ardent qui lui taillade le bas du ventre.
Carmen abandonne sa présence et après quelques coups d’oeil curieux vers la jeune femme, Jan se décide pour aller farfouiller du côté des hommes. La Nuova Camorra et la Calavera organisant cette foutue soirée, il est obligé de faire quelques efforts vestimentaires pour montrer son professionnalisme. Clairement, c’est en jean et en marcel  sombre qu’il aurait préféré débarquer. Personne ne lui en aurait voulu, on connait Jan, on connait son style, on connait ses frasques, on le sait bouillant de l’esprit au myocarde. Se battre en costume trois pièces, soyons logique, c’est impossible pour un homme de sa trempe  Deux vendeuses aux aguets l’approchent et le second de la Calavera ne peut s’empêcher de sourire face à un tel engouement. Sortez une laisse de billets verts et le monde est à vos pieds. Sortez un glock et les corps suivront.

Pantalon bleu nuit en tissu léger, chemise blanche parfaitement cintrée, veste de la même nuance que le bas, il a refusé un premier costume plus fin Alejandro, se sentant déjà trop étriqué dans ces apparats. Il n’aime pas s’habiller comme ça, il n’aime pas se sentir accoutré comme un pingouin, il n’aime pas cacher ses tatouages, ses cicatrices et tout ce qui fait de lui, le capitano de la Calavera. Mais il faut l’avouer, Flores, dans un tel costume, c’est le jour et la nuit. Soleil qui illumine, peau dorée se révélant sous les nuances marine, il reste là, à se regarder dans le miroir Alejandro, presque surpris de voir un tel résultat.
Sortant la tête de la cabine, les yeux qui cherchent celle de Carmen, il a besoin d’une avis d’experte, et pas celui des sauterelles qui lorgnent déjà sur sa silhouette athlétique.   « Carmen ? » Pas un regards pour les jeunes femmes qui tentent de lui venir en aide, il se dirige rapidement vers la cabine de la jolie cubaine. Le poing frappe lentement,  toc toc léger et impatient.  « Je rentre. Si tu es encore en culotte, cache toi ! » Et c’est sans attendre que la porte s’ouvre. Curiosité poussée à son vice mais les yeux clos, comme un gosse, juste au cas où elle soit réellement encore en sous-vêtement. Apparaitre comme ça,  paupières fermées, cloison poussée, dans ce costume trois pièces parfaitement cintré et sourire à la jeune femme, sans savoir si elle est nue ou habillée.  « Je peux regarder ou…. J’aurais du attendre ? »  Attendre aurait été une bonne idée mais bon, c’est Alejandro, on lui pardonnerait presque tous les yeux fermés.



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Carmen T. Benítez
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But I need to tell you something - Mar 30 Oct - 15:28

Le reflet dans la glace n'est pas déplaisant, tu t'en amuses d'ailleurs. Tu entends la menace d'Alejandro, la porte de ta cabine s'ouvrir sur un homme que tu n'aurais pas reconnu si tu l'avais croisé. Il a toujours ses airs enfantins et son sourire amusé. Mais la prestance et l'effet cintré apportés par le costume le transforment. Comme s'il avait besoin d'être encore plus séduisant. Cruelle tentation, si seulement tu possédais l'assurance qu'il te fallait pour te jeter sur ses lèvres maintenant. Non seulement, les deux greluches de vendeuses arrêteraient peut-être de te prendre pour une demeurée, mais en plus de ça, tenter l'aventure dans une cabine d'essayage c'est le genre de première fois dont on se souviendrait. Les joues rouges, trahissant tes pensées plutôt déplacées, tu reviens au visage du mexicain. Tu pouffes. " Non je ne suis pas en culotte. Ce costume est.. parfait. Il te va à merveille, Alejandro. " Tu profites de l'observer encore un peu, feignant un intérêt pour 'la science' alors que c'est bien plus pour le plaisir de tes yeux. Il n'a toujours pas ouvert les siens, trop respectueux pour tenter le diable. " Bien sûr tu peux ouvrir les yeux. " Tu n'as pas l'habitude d'être gênée en portant de la haute couture, toi qui en avais plus que l'habitude lors de ton mariage, pourtant imaginer le regard du latino sur le rendu te rend nerveuse. Tes poings se serrent et se desserrent, tu n'oses affronter son regard et préfères regarder ses chaussures. " Ça a un côté 'ranger', mais je suis pas sûre que ça aille avec ton costard. ", oses-tu lui glisser d'un ton taquin pour finir par lui sourire. C'est vrai qu'il est beau. A part sa maladie, son dieu qui le ronge, que pourrait-il cacher d'autre ?

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Il a l’air con, les yeux fermés, en attendant que la cubaine l’autorise à les ouvrir. Mais ça le fait sourire, de la sentir à ses côtés, d’entendre ses mots, ses compliments…Oh Alejandro, quand apprendras-tu qu’à vouloir toujours attirer l’attention sur ta jolie trogne, tu touches autant les esprits que les coeurs ?
L’autorisation donnée, il n’attend pas une seconde le capitano et ouvre grands les mirettes pour se retrouver… Face à une Carmen adorable. Et encore, le mot est faible. La couleur du tissu met en valeur sa carnation, la coupe est ajustée contre ses hanches graciles, la longueur de la robe parfaite pour sa petite taille. Il a les yeux qui pétillent le second de la Calavera. Pas comme ceux d’un homme charmé par le physique délicat et divin de la jeune femme, non. Il est heureux de la voir heureuse, aussi simple que ça.  « Tu es… » Les mots sont soufflés mais arrêtés par la remarque de la cubaine. Ah, les chaussures. Peut-être très utiles pour frapper quelqu’un en plein dans l’estomac, il est vrai qu’avec un smoking, le rendu est différent. Les yeux s’abaissent dessus, les pieds bougent et il rigole comme un gosse.  « Vu la soirée où je vais, vaut mieux que je les garde. » Au cas où ça dégénère, Jan est plus à l’aise pour courir avec des boots qu’une paire de chaussures italiennes.
Et puis, il se rend compte le mexicain, qu’il est littéralement dans la cabine de Carmen. Du genre tellement dedans, qu’ils peuvent se voir dans le miroir s’il fait un pas de plus vers elle.  « On est beaux comme ça, non ? Je suis certain qu’elles nous pensent ensembles, les gringas perchées sur leurs putà de talons aiguilles…» La déclaration est balancée sans réfléchir alors qu’il pousse un peu Carmen pour se regarder dans le miroir à ses côtés. Oui, ils sont beaux ensembles, habillés comme pour se rendre à une soirée mondaine.  « Elle ta va très bien, on dirait qu’elle a été cousu pour toi. » Il la trouve belle, Jan et il ne ment pas quand il la regarde dans ce miroir. Les yeux qui se détournent, le corps qui vrille sur la droite, ses doigts grappillent une mèche de cheveux rebelle qui dégringoler sur son épaule.  « Tu veux regarder pour un autre vêtement ? N’oublie pas… On n’a qu’un seul anniversaire. » Et lui envoyer un clin d’oeil avant de sortir de la cabine, fier comme un paon dans son costume bleu nuit.



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But I need to tell you something - Lun 5 Nov - 8:36

La teinte de tes joues prend une couleur carmine peut discrète alors que tu caches ton trouble difficilement en examinant les quelques replis de ta robe. L’œil critique, tu te dis que s'enfiler du guac' à longueur de services au Kahuna ne t'a pas épargné, même si tu bouges beaucoup. Pourtant, il a l'air de te trouver magnifique. Même si le compliment allait sortir de sa bouche, tu avais préféré l'arrêter. Tu n'aurais pu résister plus longtemps à sceller ses lèvres pleines surmontées d'une barbe de quelques jours. Son esprit pratique typiquement masculin te fait sourire, tu en profites pour reprendre le peu de prestance que tu as et faire disparaître cet air niais de ton visage. Mais Alejandro n'en reste pas là, s'amusant à malmener un peu plus tes sentiments. Et même si les propos peu avenants envers les vendeuses ne sont pas pour te déplaire, tu n'en retiens qu'une chose. " Nous, ensemble ? Ce serait.. Drôle. " Et voilà que tu ramènes la chaleur sur tes pommettes, triturant nerveusement la robe noire dans laquelle tu t'y sens bien rien que parce que le mexicain l'aime. La respiration se coupe lorsqu'il saisit quelques cheveux, les faisant doucement danser entre ses doigts. Ton regard vient se fixer au sien, comme un pôle nord serait attiré par un pôle sud. Différents et pourtant. Il te propose d'essayer quelque chose d'autre, ce que tu ne peux accepter. C'est déjà amplement suffisant, cette robe, pour un non-anniversaire. Tu le laisses s'en aller, brisant votre échange que tu voudrais être réciproque mais dont tu ne doutes pas, pour l'instant, être à sens unique. Tu t’assois un instant sur la chaise mise à disposition dans la cabine, pensive. Il était peut-être temps de prendre les choses en main ? S'il ne se décidait pas à faire le premier pas, alors tu le ferais toi, ce soir. Bien décidée, tu te dévêts avant de poser l'étoffe soigneusement de côté en remettant tes habits. Tu sors de la cabine, non sans un œil vers celle d'Alejandro qui semble se débattre avec son costard pour l'enlever. Une des vendeuses accourt pour lui demander s'il a besoin d'aide, tu sors de la section essayage pour aller à la caisse. Foutus rapaces, ces femmes. Tu prends ton mal en patience, la robe en main, pour finalement voir le brun débarquer, suivi de prêt par une des deux groupies. " Alejandro, tu as eu besoin d'aide pour enlever ton costume ? " Jalousie très mal dissimulée, sentiment que tu exècres mais qui ne peut t'être inconnu : tu as déjà vécu une lourde trahison, se faire piéger une seconde fois serait une erreur de jugement. " Je ne prendrai rien d'autre, merci. " Le sourire timide chassant les ressentiments, tu déposes le vêtement chic sur le comptoir, souhaitant sortir au plus vite de ce magasin de pétasses.

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CŒUR : Sous des yeux noirs, le coeur palpite à un rythme incontrôlable.
RÉINCARNATION : Ah Puch, Dieu Maya de la Mort
TALENT(S) : Découpe charnelle ✙ Aspiration vitale ✙ Croque-Mitaine
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OCCUPATION : Capitano ✙ Papà d'un chaton nommé Cala ✙ propriétaire d'un club de Vale Tudo
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But I need to tell you something - Mar 6 Nov - 8:44



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Les doigts qui tremblent, les boutons de chemise qui peinent à sauter, c’est avec un certain malaise que le second de la Calavera se retrouve aidé par une des gringa de la boutique. Face à lui, ses mains trop fines pour tenir une arme, détachent un à un les boutons, ne pouvant s’empêcher de lorgner sur les tatouages et les cicatrices qui dévorent son thorax. Elle lui murmure quelque chose, ses joues s’enflamment et à cet instant précis, le dieu de la mort serait prêt à repeindre en rouge la cabine. On ne touche pas son vassal sans son autorisation. On ne lui parle pas de l’encre sur sa peau, encore moins de ces plaies qui ne cessent de faire vriller les regards. Surtout celles du cou, surtout celles de la nuque, surtout celle du ventre. Des souvenirs, des victoires, il n’en a pas honte Jan mais… Pas sous les yeux d’une amerloque qui ne comprend quedal à ce monde qui l’entoure.
Les vêtements de ville rapidement enfilés, il sort de la cabine et retrouve Carmen. Sa Carmen. Plus douce, plus lumineuse, plus intéressante et intelligente que les trois sauterelles réunies.  « D’habitude, ce n’est pas moi qui retire ma chemise…» Sous entendu à peine voilé et qui pourtant, n’en est pas un dans l’esprit du capitano. Maria lui attache quand il en met, Maria lui détache le soir quand il rentre. Il est arrivé que Joaquin le fasse aussi, son petit sourire invisible sur le visage, amusé à l’idée d’habiller son second. Mais vu les sourires des vendeuses, Alejandro comprend qu’il a dit quelque chose qui ne fallait pas sans réellement savoir quoi.
Le prix est annoncé, la liasse de billets sortie de la poche, du cash à chaque fois, pas de carte gold malgré ce qu’il aurait pu évoquer. Aucune trace pour relier le capitano de la Calavera à ses frasques, aucun nom dans les fichiers du gouvernement, rien. Alejandro Flores n’est connu qu’à Mexico, ses papiers sont faux sur ce territoire et depuis plus de vingts ans, il s’en sort sans aucune crasse.  « On va manger une glace ? J’ai entendu ton ventre gargouiller tout à l’heure. » L’éclat du soleil sur le visage, peut-être était-ce son ventre à lui, peut-être les deux mais qu’importe. Jan adore nourrir les autres, les savoir en bonne santé et avec le ventre plein, c’est son plus grand plaisir. Le sac est attrapé, la boutique quittée, un merci à peine murmuré et déjà la chaleur du mois d’Aout les embrase en retrouvant la rue. Sac dans une main, celle de Carmen dans l’autre, couple d’amis, duo dont les physiques se répondent, visages lumineux chez l’un comme l’autre. Le besoin physique qui se fait toujours ressentir chez le capitano, Dieu hypnotisé par la chair de ses proies, qui ne peut s’empêcher de la grappiller dès qu’il en a l’occasion.  J’y pense, tu aurais presque pu m’accompagner à cette soirée… » Celle de la Nuova Camorra ? En même temps, il s’agit d’une fête entre alliés, pas entre mafieux. Les discussions seront neutres, légères, entre l’alcool divin et les petits fours… Mais il y aura tous les autres. Et il y aura Joaquin. Et des armes. Et des sicarios. Et des…  «…Mais c’est avec le boulot, j’crois qu’on ne peut pas venir accompagné. Mais la prochaine fois, pour que je puisse te revoir avec ta jolie robe. » Malice dans le sourire, la main est lâchée au bout de quelques minutes alors que le glacier est en approche. Et que le coeur a besoin de discuter avec ce potentiel futur qui lui tend les doigts, d’une tendresse recherchée depuis des années.


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But I need to tell you something - Lun 12 Nov - 8:36

Les pommettes se réchauffent alors que le mexicain te prend la main d'un naturel qui t'effraie autant qu'il te ravi. Cette proximité partagée n'a jamais été autant déclarée, autant affichée. Toute tournée vers son sourire, sa gueule d'ange, cet éclat de malice qui ne cessera certainement jamais de scintiller. Sa barbe éparse de quelques jours dans laquelle tu aimerais y apposer quelques baisers, sa chevelure de jais qui semble douce comme la fourrure d'un chaton, ses bras dans lesquels tu voudrais t'abandonner sans plus de retenue. En bon gentleman, il avait pris le sac contenant les achats alors que tu ne portais que ton petit sac à main. Les rues étaient chargées de bonne humeur, de gens profitant du soleil et d'une petite brise fraîche. La proposition d'Alejandro acceptée d'un grand sourire, bien que tu le soupçonnes d'avoir menti : tu ne gargouilles pas si fort que ça. Un brin d'espoir voit le jour au creux de ta poitrine, lorsqu'il est presque sur le point de t'inviter à une soirée boulot apparemment. Espoir qui meurt alors qu'il décline sa propre proposition. Tu ne peux cependant pas lui en vouloir, accueillant son sourire alors que tu débutes le tien. Sa poigne se desserre avant d'abandonner ta paume, toi qui profitais de ce contact pour tâter la maladie en lui. Il semble aller mieux, mais tout peut changer si vite, basculer. Le glacier est italien, nul doute que tu profites de commander deux boules de crème glacée parfum yogourt dans un cornet. Tu insistes pour payer les deux cornets, devançant le mexicain qui n'a pas le choix sous ton regard intraitable. Alejandro également muni de sa glace, vous allez vous asseoir sur un banc pas très loin. Un arbre vous couve de sa ramure qui laisse, par intermittence du vent, filtrer quelques rayons de soleil. " Merci pour tout. Tu n’étais pas obligé, tu sais ? " Tu te demandes si c'est le bon moment pour tenter une approche, essayer de lui faire comprendre tes sentiments que tu crois être profonds à son égard. Il est si beau, le sourire aux lèvres et le nez taché de glace. Tu rigoles et sors doucement un mouchoir de ton sac. " Tu as un peu de ... " Tu lui essuies le bout du nez, non sans t'attarder sur sa bouche pleine, avant de terminer ta phrase. " Tu avais de la glace sur le nez. " Tu aurais pu être plus taquine en voulant lécher le bout de tissu avant de le lui imposer sur la face, comme le font si bien les mamás. Tes yeux chocolat se posent sur son propre regard. Tu as l'impression d'être couvée, protégée, dans une bulle avec lui. Lui qui semble pouvoir t'offrir tout ce dont tu avais été privée. Ta mère t'avait bien dit que se marier à un gringo était une mauvaise idée. Si Alejandro devait se présenter à tes parents, tu serais certaine que son charme les ferait tous les deux tomber sous sa coupe. Coupe sous laquelle tu te prélassais bien volontiers. Sans se soucier du danger qui rode.

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But I need to tell you something - Sam 24 Nov - 17:02



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Saveur vanille avec des pépites de chocolat à l’intérieur qui craquent sous les dents. Car Jan, c’est le style de personne qui croque sa glace sans se soucier qu’elle soit froide. Ça lui rafraîchit le corps en quelques secondes, abaisse sa température, lui fait un bien fou. Combien de fois, adolescent, il s’est pris des remontrances des mamàs en le voyant croquer à pleine bouche dans les mister freeze ? «  Ça va te congeler le cerveau Alejandro ! » Visiblement, le conseil n’a pas été écouté vu comment les yeux se plissent à mesure que les dents croquent dans la crème glacée. Assis sur ce banc, à côté de Carmen, il a l’impression d’être un homme normal, se prélassant sous le soleil estival sans se soucier que quelques contrats ont été posé à son nom dans les rues d’Arcadia. La thaumaturge ne sait pas et elle ne doit rien savoir de ce danger qui rôde. Et elle ne doit en aucun cas être consciente qu’autour d’eux, des sicarios sont là, prêts à défendre le capitano en cas d’attaque. Il déteste ça Jan, l’a fait comprendre à Joaquin mais rien à faire, quand il se balade dans les rues de la ville, il se doit d’être protégé. Comme un gamin qu’on suit à la trace pour éviter qu’il se torde une cheville ou traverse sans regarder si le feu est vert. Un putain de gosse incapable de se protéger.
Il est prêt à lui clore les lèvres, refusant ses remerciements qui n’ont pas lieu d’être quand le mouchoir arrive trop vite sur le bout du nez. Immobile, se laissant faire, il a un petit sourire qui s’éveille sur le visage, Jan, hypnotisé par ce simple geste. Peu ose le toucher avec autant de facilité. Peu ose l’approcher sans regarder ses mains avant ses yeux.  « Tu n’as jamais peur de moi Carmen ? »  La question est adulte, le ton, naïf. Comme un enfant qui demande s’il a fait une bêtise. La cubaine ne l’a jamais vu énervé, son seul éclat de violence fut retourné contre lui-même, quand il s’est entaillé les veines avec ses propres doigts. Carmen ne le connait pas comme la majorité des gens de Delray. Elle ne voit que le p’tit chat, dont les coussinets sont doux, le regard, innocent. Elle ne voit pas les griffes, elle ne voit pas le second de la Calavera, elle ne voit pas la Mort, elle ne voit pas Ah Puch.
 « Enfin…»  Le regard est baissé, se rendant compte de la stupidité de la question. Si elle avait peur, serait-elle là, à lui nettoyer le bout du nez ? Non.  « Tu agis avec moi comme si…J’étais humain.»  Et il ne l’est pas Jan, encore moins qu’on le pense. Encore ce matin, il a découpé un corps pour en extraire des organes avec le même sourire qu’il offre à Carmen, une glace à la main.  « J’aime bien être avec toi. »  C’est murmuré sans attendre de réponse et sans vraiment s’en rendre compte. Les dents mordent dans la glace vanille pour s’en délecter, les yeux noisettes remontent et à nouveau, s’arriment à ceux de la thaumaturge. Il a un sourire tendre Jan, de ceux qui ne laissent pas de doute sur la cadence du coeur. Mais Alejandro, a quoi tu joues ? À tout brûler autour de toi, à jouer avec ceux qui tombent pour toi, tu finiras par tout perdre. Tu te penses invincible, mais tu ne l’es pas. Ne lui fais pas croire que tu l’aimes alors que ton coeur ne lui appartiens pas. Recule Jan, recule avant de te perdre car cette fois-ci, Carmen ne sera plus là pour te tendre la main.


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But I need to tell you something - Mar 27 Nov - 9:05

Il possède une gravité saisissante, il a changé les règles du jeu. Les gens ne peuvent s'empêcher de lui jeter des coups d’œil, les passants sont charmés par son visage illuminé et ses sourires transcendants. Ce n'est plus la gravité terrestre qui t'influence en sa compagnie, mais bien la sienne. Il ne te laisse plus indifférente depuis longtemps, mais c'est en regardant les rayons chauds du soleil jouer sur sa chevelure sombre que tu le réalises pleinement. Il t'a harponné le cœur, sans aucun doute. Il ne l'a pas fait volontairement, il est juste lui et tu es juste toi. Il a ce charme dont il semble parfois jouer et parfois ignorer, tu as ce cœur tendre et cet amour pour les autres. C'était perdu d'avance, de croire pouvoir le connaître sans en tomber amoureuse. Était-ce seulement de l'amour ? Y avait-il une chance pour que cela ne se termine pas en catastrophe ? Étais-tu prête à recommencer, si tôt après une trahison de taille ? Tu te dis que oui, alors que tu replies doucement le mouchoir avec lequel tu lui as ôté la tache du nez. Sa question te surprend. Tu prends ton temps pour y réfléchir, pliant religieusement le bout de papier sur tes genoux. " Tu oublies que nous partageons presque le même monde. Et je n'ai pas peur de toi parce que jamais tu ne me feras mal. C'est toi qui me l'as dit. " Bref souvenir de cette nuit où vous vous êtes rencontrés. Celle où il s'était ouvert les veines en faisant glisser ses lames sur sa peau, sans crainte d'y rester. " Moi aussi, j'aime être avec toi. " Et tu te demandes s'il le faut, maintenant, faire ce premier pas. Te lancer sans savoir ce qu'il t'attend de l'autre côté : la terre ferme ou le vide. Tes cils papillonnent, tu amorces un bref " je dois t'avouer.." avant de couper court. Des enfants passant par là, hurlant et criant, percent cette bulle de tranquillité dans laquelle vous étiez. Tu souris franchement, observant les marmots se précipiter vers le glacier. Ce ne devait pas être le moment de lui parler de ça. " Tu aimerais des enfants, un jour ? " Question anodine, sans arrières-pensées. Il faudrait déjà penser à lui avouer l'étendue de tes sentiments avant de le lancer sur le sujet de la paternité. Et puis, les gosses tu les avais toujours préféré chez les autres. Ton chat te convient suffisamment pour ne pas avoir envie de tester la procréation.

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But I need to tell you something - Mar 27 Nov - 13:09


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Elle a raison Carmen, jamais il ne lui fera de mal Alejandro. Une promesse est une promesse et il n’est pas du genre à les briser le capitano. Au contraire, jamais il n’a menti, c’est toujours la sincérité qui suinte de son coeur, parfois même un peu trop. Jan qui a toujours la vérité sur les bords des lèvres mais qui s’amuse à en jouer, sans savoir qu’il blesse.  Il ne se rend pas compte Alejandro,  qu’à défaut de pouvoir l’aimer comme il devrait, il lui fait du mal sans lui dire la vérité. Alors il continue, inlassablement, de sourire, de briller, sans se douter une seconde qu’une nuit, c’est lui qui va brûler. Pas seulement Carmen, lui tout entier.
Il dévore la fin de son cornet avec gourmandise, comme un gamin qui a peur qu’on lui pique son gouter. Il a envie d’aller en acheter un second, et un troisième pour de tester tous les parfums. Il a envie de beaucoup de choses Jan, d’être là avec elle, d’être loin avec lui. D’être guéri aussi, sans douleur, ni impression de mourir. Il reste silencieux, n’ose pas lui répondre qu’elle a raison, que leur monde est le même mais qu’il reste un monstre. Il lui a promis de ne pas lui faire de mal, ça ne signifie pas qu’il n’en fait pas et qu’il ne prend pas plaisir à faire crier d’autres âmes. Alors il se tait Jan, toujours cette lumière trop vibrante et trop envahissante qui pulse sous sa carne. Parfois, il aimerait l’être un peu moins, à force d’être « trop », lui-même il a du mal à suivre la cadence. Ça se sent dans ses mots embrouillés, ça se voit à ses cernes et ses côtes marquées sous le derme. Sans t-shirt, le capitano de la Calavera n’est plus ce qu’il était, le corps est amaigri, les muscles, à l’abandon. Il se bat toujours autant et gagne avec la même rage mais… Ce n’est plus le même homme qui monte sur le ring. Il ne virevolte plus Jan, ne glisse plus sur le sol en silence. Il est moins rapide, plus fougueux, moins tactique, plus violent. Il se fiche de gagner tant que le sang coule et que son dieu soit nourri. Il se fiche de perdre tant que le nom de Flores reste sur toutes les lèvres. Ses mots, son corps et maintenant son esprit, Huntington a tout pris.

Les hurlements des gosses lui font relever la tête. Ils ont le même empressements que lui face au glacier et une pointe de jalousie lui picore l’échine. Et en entendant les mots de Carmen, il ne peut s’empêcher de rester immobile le capitano. Les yeux rivés sur les gamins les doigts pleins de sucre et de glace, il reste quelques instants rêveur. Il y a un gouffre entre vouloir, le désirer et pouvoir. Il s’est longtemps poser la question Jan, s’il aimerait réellement avoir des enfants sans cette obligation familiale. S’il n’avait pas été un Flores, est ce qu’il aurait voulu être père?  « Oui. » Et la réponse est celle qu’il lui donne à Carmen. Il ne sait pas quand ou comment, mais il en veut Jan. Il veut regarder quelqu’un comme Martel le regardait quand il était gamin. Il veut savoir ce que ça fait d’être le protecteur et non le protégé. Joaquin est conscient de ce désir, il ne sait juste pas s’il s’agit d’une envie de son second ou de sa famille. Il ne le saura peut-être jamais, ce n’est pas une question qui doit arriver sur le tas alors qu’ils sont à peine ce qu’ils pourraient réellement être.

Il se tourne vers Carmen, les lèvres ont encore le goût du sucre. Elles sont fraiches, ont la saveur de la vanille et il ne peut s’empêcher de passer le bout de sa langue dessus. Jan agit comme un enfant qui a le corps d’un adulte et le coeur d’un vieillard. Un esprit trop naïf,  des envies trop violentes et un coeur battant pour un seul et unique homme.  « Je ne sais pas si je serais un bon père mais… J’en ai envie. Ça sera un peu difficile vu… » Il sourit en baissant le menton, un peu gêné de penser qu’un homme avec un homme, ça ne créé rien d’autre qu’un plaisir vibrant et un amour infini. Mais pas d’enfant.  « Enfin tu sais. » Non, elle ne sait pas Jan. Elle va penser à la maladie, pas au genre que tu aimes. Pas à ta façon de concevoir l’amour, pas à l’homme qui te fait vibrer de jour en jour. Parles lui Jan, mets des mots et pas des silences. Ne le laisse pas croire quelque chose qui te fera perdre plus qu’un sourire cette fois-ci. Si tu l’aimes autant Carmen, soit sincère. Pour sa survie, arrête de mentir.   « Et toi ? Tu… Tu aimerais te marier ? Avoir des enfants ? » Et ne rien dire. Rester silencieux, mettre les Flores avant lui. Mettre son éducation avant ses plus sincères envies. Il ne te veut pas de mal Carmen, il veut juste ta main, ton coeur, ton âme. Qu’importe ce que toi, tu veux de lui. Il te détruira pour ce dont lui, a envie.

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But I need to tell you something - Mer 28 Nov - 8:42

Tu te mords la langue à l'écoute de sa réponse. Quelle question idiote, alors que tu peux encore le sentir sur le bout des doigts, le goût âcre de la maladie. Celle dont il semble impossible de se débarrasser, celle qui causera probablement sa perte. Et tu lui parles d'enfants, d'avenir. Est-ce un sujet tabou, à éviter, à bannir ? Ou, justement, quand il y a de la vie il y a de l'espoir prend tout son sens ? Tu restes interdite, les mains campées sur les cuisses, ne sachant plus où poser les yeux. Tu t'en veux de l'avoir forcé à mettre des mots sur ce rêve qui paraît impossible, alors qu'il sourit comme pour te rassurer. Aucune réponse ne te vient, si ce n'est de poser ta main sur la sienne, lui transmettant un peu de cette vie que tu peux faire profiter aux autres. Tu espères toujours trouver une solution, un remède, un soin qui pourrait palier son état. Tu te refuses à penser à vivre sans lui, ne plus rencontrer son sourire lumineux et ses mains larges. Et s'il disparaissait, qui te ramènerait Picho, tard un soir de semaine ?

Alejandro arrive enfin à te faire passer à autre chose, un sujet moins délicat que le précédent mais un sujet que tu souhaitais éviter tout autant. Tu ris un peu à ses questions, plus par contre-coup nerveux de ton faux pas précédent que par réelle gêne. Un soupir las, une main passée dans tes cheveux. " Mon nom officiel n'est pas Benítez, enfin Benítez est le nom de mon père. Je suis en procédure de divorce, en fait. " Le visage tourné vers le mexicain, tu lui lances un mince sourire. Tu n'avais pas eu l'intention de lui cacher cette partie de ta vie, mais l'occasion d'en parler ne s'était jamais présentée. " J'ai toujours préféré les enfants chez les autres. Mais ce n'est pas impossible. Quand mon ex m'aura foutu la paix, je pourrai aller de l'avant. " Énième sourire désolé en direction de ton compagnon de cet après-midi, tu croises les doigts pour ne pas devoir essuyer une tonne de questions sur ton passé. Quoiqu'il arriverait il te poursuivrait toujours. Mais jouer la carte de la sincérité n'était-ce pas la garantie de s'éviter de mauvaises surprises ? " En tous cas, tu m'as fait un énorme cadeau Alejandro. Cette sortie était géniale. J'espère qu'elle est pas finie quand même, ça te dit d'aller près de l'océan ? " Tu te mets sur pied, te saisissant des sacs d'achats d'une main, tendant l'autre à celui qui fait battre ton cœur plus vite à chaque fois qu'il a le malheur d'esquisser un sourire.


wesh alooors:
 

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Alejandro Flores
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : jojofeels
CREDITS : /
FACE : Diego Luna
DOLLARS : 5949
SACRIFICES : 3311
PORTRAIT :
ANNEES : 40 ans.
CŒUR : Sous des yeux noirs, le coeur palpite à un rythme incontrôlable.
RÉINCARNATION : Ah Puch, Dieu Maya de la Mort
TALENT(S) : Découpe charnelle ✙ Aspiration vitale ✙ Croque-Mitaine
FACTION : Calavera
OCCUPATION : Capitano ✙ Papà d'un chaton nommé Cala ✙ propriétaire d'un club de Vale Tudo
GENÈSE : Primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : La Calavera ✙ Joaquin Costilla ✙ Son orgueil, à la limite de la connerie ✙ Les p'tits chats ✙ Carmen Benitez
JUKEBOX : The Sun, frida Sundemo
RUNNING GUN BLUES :


"SO MUCH WAS SAID IN THE UNSAID"


"THE DEEPER YOU DIG, THE DARKEST IT GET"




But I need to tell you something - Sam 1 Déc - 9:05


CARMEN & ALEJANDRO
Late night, watching television
But how'd we get in this position?
It's way too soon, I know this isn't love
But I need to tell you something




Le contact de la main de Carmen sur la sienne est aussi doux qu’une plume. Température apaisante, comme le toucher quotidien des doigts des mamma sur son épaule au capitano. Elle est bienveillante, toujours présente et jamais elle ne le laissera Jan, il en est persuadé. Et ça lui gonfle le poitrail et fait chavirer son coeur de savoir qu’il a trouvé une femme capable de l’aimer tel qu’il est sans être dans le milieu dans lequel il virevolte depuis des décennies. Il se sentirait presque normal, redevenu enfant, avant qu’on lui explique son rôle et ce qu’il devra faire plus tard. Carmen Benitez lui fait du bien, au coeur surement mais surtout à l’esprit. Elle le rend humain.
Face à ses explications, il ne peut s’empêcher de froncer des sourcils, intrigué mais surtout agacé de la savoir dans une telle histoire. Jan n’a jamais été au coeur d’un divorce, il n’en a même jamais été témoin. Par chez eux, on se marie jusqu’à la mort. Ça peut paraitre vieux jeu mais on ne quitte pas un mafieux impunément. Pour cette raison, la bague au doigt pour lui, ce sera uniquement pour la personne qui aura accepté son univers. Jamais il n’obligera quelqu’un à l’épouser sans savoir la raison de son existence et ce qui le fait respirer. Jamais il n’osera. Pas par honte, non, mais par fierté. Si quelqu’un veut l’aimer, Jan, il faut l’accepter entièrement. Du plus doux de ses sourires à la plus sanglante de ses attaques. De son froncement de nez digne d’un gamin de 8ans à ses lames découpant chair et organe sans jamais se sentir coupable. C’est ce qu’il est et c’est surement pour cette raison qu’il est tant apprécié à la Calavera. Un petit chat capable de ronronner en se roulant au sol et de vous trancher la carotide une seconde après.  « Et… » il est prêt à répliquer, à mettre des mots sur ce sentiment qui lui étreint le coeur depuis quelques temps quand Carmen lui propose… jamais.  « La… mer ? » Il a l’air comme un enfant, ne comprenant pas ce qu’on lui raconte, les yeux levés vers la silhouette de Carmen, debout mais pas beaucoup plus grande. Le mot lui arrache un soubresaut, la colonne est piquée de panique. Tout Dekray sait que Jan est totalement paniqué à l’idée de se baigner. Un bain est déjà difficile. Et n’essayer pas de lui proposer une bassine d’eau après un combat pour se rafraichir où il vous explosera à la gueule comme une grenade sur laquelle on vient de poser un pied. Les pupilles se dilatent sous le joug d’un stress croisant. Carmen n’est pas tout Delray, Carmen ne sait pas ce que son père lui faisait avec une bassine d’eau. Carmen n’a jamais été témoin de l’enfer que le capitano a vécu. Alors, dans un moment de faiblesse, c’est la maladie et le dieu qui sortent leur tête, tremblements inconscients d’un bras et d’une épaule. Habitué, il l’est maintenant et tant que les drogues cachent la douleur… il se fiche bien de trembler en la présence de Carmen. Carmen est humain, Carmen n’est pas de la Calavera. Carmen s’inquiète mais elle ne sera pas celle à lui mettre bientôt une balle dans la tête pour arrêter ce massacre.  « J’ai…Que le sable, pas l’océan, pas… On peut aller marcher sur le sable. J’n’aime pas l’eau.» Il la déteste. Il se sent con, stupide, inutile, incapable, les mots dignes d’un gosse paumé, qui se mélangent et sont bafouillés. Il ne veut pas lui dire totalement, il ne veut pas être faible devant Carmen. Jan qui est parfois bouffé d’orgueil au point de cacher une part de vérité sans pourtant mentir. Car jamais le capitano ment, jamais. Il préfère attendre le bon moment pour annoncer ce qui lui picore le coeur depuis tant de semaines.

La main agrippée de Carmen, comme une bouée de sauvetage accrochée par un marin, il est tendu, les yeux rivés sur l’océan qui lui rappelle tant de souvenirs. Martel, les balades, les tentatives de lui faire passer outre sa peur. Joaquin. Alors les pas sont plus lents, le visage moins jovial mais il veut essayer. Il n’y a pas été depuis des années.  « Ce gars, là, ce…. Monsieur j’ai-perdu-la-femme-parfaite» L’humour et le changement de sujet, y’a que ça qui lui permet de ne pas penser aux souvenirs de l’eau emplissant ses poumons.  « … Je connais des gars dans le domaine.» Le droit. Ou le meurtre, ça dépend des points de vu.  « Tu veux que je fasse jouer mes contacts ? » Ou son m9.  «Enfin… ce ne sont pas mes affaires mais.. Ce serait bien que tu te sentes réellement libre, no ? Moi j’aimerais bien en tout cas. » Qu’elle se sente  libre et prête à recommencer une vie ailleurs. Avec un autre, seule, ou avec lui.

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Every single day I walk down the street
I hear people say 'baby’s so sweet'
Ever since puberty, everybody stares at me
Boys, girls, I can’t help it baby
So be kind and don’t lose your mind
Just remember that I’m your baby


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