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Alejandro Flores
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Jojo
FACE : Diego Luna
DOLLARS : 7709
SACRIFICES : 4021
PORTRAIT :
ANNEES : 40 ans.
CŒUR : (en couple) Sous des yeux noirs, le coeur palpite à un rythme incontrôlable.
RÉINCARNATION : (Ah Puch) Dieu Maya de la Mort
TALENT(S) : (Découpe charnelle) Doigts pareils à des scalpels (Aspiration vitale) L'eau du corps absorbé, laissant l'autre pareil à un désert. (Animorphose) Petit chat devenu jaguar (Croque-Mitaine)
FACTION : Calavera
OCCUPATION : (Capitano) En charge des combats clandestins et de surveiller les p'tits chats. Boxeur professionnel spécialité en vale tudo et propriétaire d'un club d'entrainement.
GENÈSE : (Primus) stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : La Calavera ✙ Joaquin Costilla ✙ Son orgueil, à la limite de la connerie ✙ Les p'tits chats ✙ Carmen Benitez
JUKEBOX : The Sun, frida Sundemo
RUNNING GUN BLUES :


"SO MUCH WAS SAID IN THE UNSAID"


"THE DEEPER YOU DIG, THE DARKEST IT GET"




i'm a wanted man - Dim 21 Oct - 9:57


IKAAR & ALEJANDRO

I took the pistol and I've shoot all the lights
I started living in the middle of the night
....


Tout beau et tout propre Alejandro. Tu as enfilé une chemise blanche, Maria t’a aidé à la boutonner, doigts qui tressautent un peu trop pour clore les pans du tissus que tu devrais porter plus souvent tant ça te sied à merveille. Pantalon de toile sombre, tu fais des efforts, cache tes tatouages et tes cicatrices, même si celles qui ornent ton cou ne peuvent être dissimulées. Elles sont bien là, les griffures dignes d’un coup de patte d’un tigre affamé. Blanches et quasi scintillantes sous l’éclat lunaire, elles sont la parfaite continuité de celles qui habillent ta nuque, plus rosées,  portées avec douleur après les avoir tant aimé. Celles du cou ont été soigné par un thaumaturge, celles de la nuque ont cicatrisé toutes seules car tu ne voulais pas qu’on les touche. Plaies qui lui appartiennent à lui, allégeance d’un homme envers un autre, coeur harnaché à celui d’un autre. Douleur qui broie encore la tête, impossible à oublier et qui, la nuit, te rend colérique et triste d’avoir foutu en l’air 20ans d’amitié à cause d’un coeur trop amoureux et à jamais possédé.
Maria t’aide, sans savoir ce qui s’est passé cette nuit d’aout, elle t’apporte son soutien et clairement, tu n’aurais jamais imaginé un jour, voir ta gueule sur un site de rencontres, à la recherche du « grand amour. » Bon clairement Jan, si tu as accepté, c’est surtout pour lui faire plaisir à la djinn et parce que ça t’a amusé, de remplir la description qui accompagne ta jolie bouille. Mais le grand amour, ce n’est pas trop pour toi, de un t’as trop à faire avec la Calavera, de deux, t’en as rien à carrer de tout ça et de trois…T’as assez donné de ce côté-là pour le restant de ta vie. Alors oui, Maria pense te trouver le prince charmant, elle espère de tout coeur qu’un homme te fera sourire comme avant. E tu es mal à l’aise à l’idée de lui avouer que y’a rien pour faire crépiter Flores depuis que le Sacrifice a décidé du sort de son palpitant. Mais ce soir, tu acceptes de te rendre à une soirée « speed dating », le genre de truc qu’on voit dans les séries Netflix et qui t’a toujours intrigué. Et fait sourire. Alors non, peut-être que tu vas pas retrouver la joie dans les bras d’un amant mais au moins, tu vas t’amuser à semer le trouble dans les esprits d’hommes qui ont cinq minute pour te comprendre et toi, cinq minutes pour les faire tomber.

Là depuis un quart d’heure, le bar se remplit au fur et à mesure, les tables sont prêtes à accueillir tous les célibataires. Femmes, hommes, il y en a pour tous les goûts. Apparement, tu ne tomberas jamais en face d’une jolie gazelle, ta fiche d’inscription suffisant pour t’offrir sur un plateau d’argent seulement la viande que tu aimes chiquer lorsque la lune s’élève.  Adossé au bar, tu t’amuses à reluquer, à essayer de chercher qui pourrait te faire rire ce soir, qui est de ton calibre, qui… Oh tu aimes qu’on te regarde comme ça Jan, joli brun à la barbe naissante, un peu jeune mais qui porte bien le noir. Ça te fait du bien, de sentir que ton charme fait encore effet, que t’es capable de griffer d’un simple regard.
Sonnette qui retentit, le match commence et d’un pas souple, tu te diriges vers la première table. Homme grisonnant qui s’assoit, fermé comme une porte de prison, qui plisse déjà les yeux en lorgnant sur ta gorge. La question lui taraude l’esprit, tu la sens venir comme un plat de nachos sortant des cuisine du Kahuna. Kahuna qui n’existe plus que dans tes souvenirs, brasier qui a tout emporté, le visage de Carmen qui te revient dans la tronche et t’agace encore plus.  «Mes yeux sont un peu dessus, gringos Sifflement du croque-mitaine, peur qui éclate dans le coeur de l’amerloque’ pur et dur, silhouette qui disparait déjà et… Continuer comme ça, te retrouver face à des incapables, à des cons, à des hommes qui parlent de rien sans jamais titiller ta curiosité. Tu t’ennuies Jan, ça se sent, ça se voit. Où est le jeu ? Où est le joli brun de tout à l’heure ? Où est…  C’était tellement plus rigolo dans les séries…



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You were a star, my dear, the brightest in all the skies. But stars burn out, my dear, and everything golden dies.


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Ikaar Killough
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : rage
CREDITS : self.
FACE : eddie redmayne
DOLLARS : 555
SACRIFICES : 218
PORTRAIT :
ANNEES : 32 années, parfois on lui donne plus, parfois moins.
CŒUR : lourd
RÉINCARNATION : llew llaw gyffes, dieu guerrier magicien chez les celtes.
TALENT(S) : identité floue (actif) - bouclier (inactif) - charme divin (inactif) - animorphose aigle (actif) - perception myocardique (actif)
FACTION : An Ríocht.
OCCUPATION : Titre franchement donné, petit prince devenu Roi faute de mieux. Il est également propriétaire du Teddybeer, le pub irlandais de Downtown qu'il a ouvert avec son frère et sa sœur, il y a des années même si désormais on retrouve plus facilement son frère aîné, Kaleb, derrière le comptoir.
GENÈSE : primus / stade 4 ( 31/01/18 )
TALON(S) D'ACHILLE : il ne sait plus trop, la famille se résumant à seulement deux âmes encore en vie, les amis annoncés comme traitre et le coeur en berne.
JUKEBOX : Flogging Molly - Drunken Lullabies
i'm a wanted man - Dim 4 Nov - 16:07

i'm a wanted man
don't call my name alejandro


La soirée s’annonçait…Amusante. C’était le mot le plus approprié pour décrire cet évènement organisé par le site de rencontre sur lequel il s’était inscrit, juste pour s’amuser. Pas de vrai nom, pas de vraie photo, rien de vrai n’était annoncé sur le profil à simple but récréatif. Le but de ces soirées c’était simplement ça, s’amuser. Dans le dédale d’invité il s’était pourtant déjà calé à son endroit préféré, contre le bar. Que ce soit le sien ou celui des autres, le zinc était l’endroit le plus facile pour trouver le dieu celte à croire qu’il s'agissait d’un aimant pour lui. Une direction prise, chemin automatique emprunté par le gps dans son crâne. Il passe sa commande, ajuste sa tenue. Une chemise et un gilet gris, des plus neutres possible mais d’une qualité indéniable, comme tout ce que possède le riche royaume dont fait partie le petit prince. Peu importe pour qui il se faisait passer aujourd’hui, le roux se cachait encore sous l’identité un autre. Catfish dépassant le statut du virtuel, il s’invite dans le monde réel, récupérant le breuvage qu’il sirote, admirant les autres personnes présentes. Des imbéciles, tous. Des gens dont il se moque parfaitement et qu’ils ne verront rien à son manège, persuadés de parler à quelqu’un d’autre, même la reine d’Angleterre si cela lui chantait… Bien qu’ici elle n’est pas grand succès, quoi que, certains devaient être bizarre à ce point ici.

S’il s’éloigne un peu du bar, ce n’est que pour aller aborder une jeune femme, plutôt mignonne, qui a eu le malheur de le regarder. Il ne lui en a fallut pas plus pour lancer une conversation, les deux contestants malin pour savoir qu’ici, tout le monde ou presque cherchait quelqu’un, pour une durée plus ou moins longue Malheureusement, la sonnette retentit et la conversation s’arrête là, même s’il espérait toujours retomber sur la brune à un moment donné. Il suit les numéro, s’installe à une table et tombe face à un homme. un homme visiblement pas bien à l’aise avec la situation. Y’en a qui manquent de confiance en eux ici, c’est fou... Et qui sont très ennuyant en plus de ça.

Ironique, d’accuser les autres de manquer de confiance en eux et de moquer leur timidité, quand lui-même en était une victime. Le benjamin de la famille a toujours été le plus timide, le moins grande gueule, qui passait son temps à se cacher derrière son jumeau et maintenant, derrière son pouvoir. Il soupire, laisse ses yeux traînés à droit et à gauche en répondant mollement aux questions toutes aussi molles qu’on lui pose. C’est là qu’il le remarque, le visage familier qui lui donne immédiatement envie de faire flamber le bar dans lequel ils se trouvaient. Pas de doute sur l’identité de l’homme, le visage, il s’étalait dans les dossiers du royaume sur eux, la Calavera.

Lui, c’était Alejandro Flores, le sbire de Costilla. Dans son siège il se tend, n’entend pas la maudite sonnette qui retentit. Ce n’est que lorsque quelqu’un vient réclamer sa place qu’il ne se lève, cherchant la place libre qui devait être la sienne à une table voisine. Le jeu l’intéresse beaucoup moins, maintenant. La femme face à laquelle il était assis aurait beau être la plus intéressante de la soirée, peut-être même était-ce celle avec qui il avait discuté avant le début des festivités. Là, ce n’était plus important. Le plus important c’était lui et tout ce qu’il représentait. Il a manqué de tué sa meilleure amie. La personne dont il se sent le plus proche hormis sa propre famille. Et il était là, à portée de mains, là où l’irlandais semblait toujours si éloigné du champ de bataille et de leur lot à eux. Il s’enfonce un peu plus dans son siège, tendu. Préférant faire taire la personne en face de lui d’un geste de la main pendant qu’il réfléchissait. Peut-être qu’il pouvait faire tomber la situation à son avantage. Peut-être qu’il pouvait vraiment s’amuser aujourd’hui.

A la sonnerie suivante, Ikaar se lève, se rapproche de sa victime bien que sa place, ce n’était pas la sienne et personne ne semble venir le contredire cette fois. Au coup suivant, il réussit à atteindre la table et s’installe en vitesse. Que personne n’ose venir le dégager de là, c’était son terrain de jeu. « Enfin quelqu’un d’intéressant… » Sourire en coin, il lève la main et indique désirer un nouveau verre, le même que les précédents que l’on finit par déposer devant lui.
Que la partie commence.

(c) DΛNDELION
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Alejandro Flores
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i'm a wanted man - Sam 10 Nov - 21:47


IKAAR & ALEJANDRO

I took the pistol and I've shoot all the lights
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L’ennui chez toi, Jan, c’est comme un masque de clown triste. Ça se voit sur ta gueule que tu te fais chier, comme une mouche au milieu de la figure. T’as les yeux qui tombent, la lippe qui tremble et la main qui passe inlassablement dans tes cheveux. Ennui va toujours de paire avec l’agacement et face à tous ces visages qui passent à ta table, tu es prêt à plier bagage quand un dernier homme accapare ton espace. Plutôt bel homme, brun, la mine curieuse mais aussi blanc qu’un poulet déplumé. Et bien, c’était visiblement habituel chez les caucasiens de se retrouver à ces speed dating !  Et pourtant, malgré le soleil qui manque à sa carnation, c’est son visage intrigué qui te donne envie de rester. Quelque chose en lui te plait, peut-être son petit sourire ou alors la mèche rebelle qui lui donne un air mal réveillé.
Un geste de sa part, un nouveau verre de commandé, tu l’imites et reprend un jus de fruit, la langue soudainement sèche. Et face à sa première réflexion, tu ne peux que lui répondre, sourire accompagnant la remarque :  « Enfin quelqu’un qui me regarde en face…. » Sourcil arqué, amusé par la mine joueuse  de l’inconnu. Il a l’air à son aise, le dos bien ancré dans la chaise, les yeux droits et rieurs. Tu aimes ça Jan et tu te dis que, peut-être, tu n’as pas perdu ta soirée au final.  Même si ça ne dure quelques minutes, s’il te fait rire, ça te suffira !  Il serait même le premier à faire briller le petit soleil de Delray tant les hommes rencontrés jusqu’à là étaient…Soit insipides, soit inutiles, soit tellement bavards que même toi, tu n’arrivais pas à en place une, soit… Soit les yeux rivés sur tes cicatrices. Comme si tes yeux n’étaient pas plus jolis que les vilaines marques laissées par le contre coup de tes lames !

Les verres sont servis, une gorgée avalée et tu brises le silence, quoi que plaisant sous le regard amusé que l’inconnu te lancent.  « Vous vous ennuyez autant que moi à cette soirée  ? » Vu sa première réflexion et sa mine agacée en arrivant,  tu parierais sur un oui franc mais… En même temps, s’il est là, c’est bien pour quelque chose, non ? Toi Jan, tu peux utiliser l’excuse de Maria, que tu n’aimes pas la savoir triste quand elle t’imagine seul, sans enfant, sans homme, sans rien, alors qu’au fond… Tu t’en fiches comme de ta première artère sectionnée. Si tu es ici, à ce speed dating, habillé comme un rital, c’est bel et bien pour faire plaisir à la djinn. Elle qui t’a tant apporté, mérite de sourire quand tu lui raconteras toutes tes aventures (fausses) de cette folle soirée.



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Ikaar Killough
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i'm a wanted man - Mar 25 Déc - 20:06

i'm a wanted man
don't call my name alejandro


Sourire en coin, amusement visible.
Quel en était la source personne ne le sait à par lui, chef d’orchestre de cette mascarade, le pouvoir en ébullition à force de se présenter pour celui qu’il n’est pas. Le verre de whisky est commandé au serveur sans quitter l’homme en face de lui des yeux, pas une seule seconde. La réflexion le fait un peu rire, vérité bien différente de celle qu’il pensait. Ce n’est pas son physique qui l’intéressait, ni se charme qu’il était réputé pour dégager. Il ne pouvait pas penser comme cela et ne le ferait pas. Un bel homme le Flores, certes… Mais un connard meurtrier avant tout qui a tenté de détruire ce qu’il aime. C’est tout ce qu’ils savent faire de toute façon, les rats de son espèce. « J’aime les jolies choses, j’ai tendance à vouloir les admirer. » C’est qu’il aime être charmant, en plus de ça. La flatterie menant souvent à un résultat. Tout le monde aime recevoir des compliments et il était spécialement doué pour en donner, le baratineur.

Lorsque les verres arrivent, il porte le whisky à ses lèvres avant de reposer son verre à sa place, le silence toujours d’actualité, jusqu’à ce que le mexicain ne se décide à parler. « Effectivement, je m’ennuie aussi… Les gens ici ne sont d’aucun intérêt. Pas très bavards, pas très avenant… Rasoir, on peut dire. A se demander ce qu’ils viennent chercher ici. » Affalé dans sa chaise il tâchait de rester élégant malgré tout, confortable sans avoir l’air totalement avachi. Il fallait maintenir un minimum les apparence. « Mais vu que vous aviez l’air de vous ennuyer aussi et que j’aime ce que je vois, je me suis dit que j’allais tenter ma chance. » Pourquoi il était venu lui parler, aucune idée. L’impulsivité surement, la raison pour laquelle on le gardait hors des missions du royaume la plupart du temps, le coeur passant avant la raison. Il a tendance à être trop spontané, c’est bien cela le soucis et même si il revêtait aux yeux des autres les traits d’un homme bien différent, si l’illusion prenait fin et que les cheveux roux remplaçaient la tignasse brune, que le visage d’un mort apparaissait il serait grillé, cuit. Aussi mort que son reflet. « Et vous ? Que venez vous chercher ? » La pression ne semble pas prendre le contrôle, puisqu’il ne craignait rien, tout se passerait bien. Du moment que son pouvoir ne faiblissait pas, du moment qu’il continuait à parler de tout et de rien, du moment qu’il restait calme. La cloche finira bien par sonner, de toute façon. En attendant il décide d’être prudent, annonçant finalement le nom de l’identité volée, juste au cas où. « Mark Eaton. » qu’il déclare, tendant la main à l’homme qui le répugnait tant.
Saleté de mexicos.
Il allait le trasformer en tamales un jour.

(c) DΛNDELION
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Alejandro Flores
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i'm a wanted man - Ven 28 Déc - 11:29


IKAAR & ALEJANDRO

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Ah, il aime les jolies choses l’inconnu, il est servi en ayant comme partenaire de discussions Alejandro. Ça gonfle le poitrail et active le petit chat d’entendre tout ça. Il roulerait des hanches s’il n’était pas assis, l’orgueil piqué au vif comme les braises ardentes avec une flamme. Il aime ça, se sentir désirer, regarder, admirer. Le capitano qui use de ses charmes sur le ring, en ville ou même en combat. Jan a ce visage trop fin, délicat, les traits juvéniles dont les quarante ans ne sont marqués qu’au coin du regard. Il devrait se méfier, il le sait mais parfois, Jan, il ne pense qu’avec son coeur et met de côté sa tête. Ça fait du bien, d’éteindre les monstres et de ne penser qu’aux rêves.
Le corps de l’inconnu s’affale légèrement, prend ses aises alors que Jan a les yeux qui dégringolent sur la silhouette qui lui donne des idées au goût de douleur. Il a l’air d’avoir un buste assez large pour rendre le jeu plus long et amusant, les doigts qui découpent ont besoin d’espace pour se la jouer virtuoses. Ça lui fera mal, peut-être. Ça le fera crier, surement. Et il ne peut s’empêcher de sourire face aux pensées Jan, ainsi qu’aux mots de l’homme. Ah ça…. Ce qu’ils viennent tous chercher ici, ça se tient en quatre lettres et à une belle gueule de bois en cadeau. Des ébats sans grandes passion, juste par besoin de se lâcher, d’oublier et de transformer la respiration en soupirs éhontés. Peut-être aussi des rencontres, pas intellectuelles surement, mais histoire de discuter. Lui n’en sait rien, lui est juste là pour faire plaisir à Maria et peut-être oublier les yeux noirs et éviter de couler dans l’océan.

La main est tendue avant de pouvoir répondre. C’est rare qu’il écoute plus qu’il ne parle Jan, préfère couper la parole et s’imposer dans ce genre de situation. Le besoin de toujours monter sa dominance, d’en faire trop, surement, histoire d’écraser ses faiblesses et de rendre aveugles, les gens. Les doigt sont attrapés, la main est puissante plus ronde que la sienne toute en finesse. Les cals sur les phalanges et le bout des doigts contrastent avec la douceur et la chaleur de la paume du capitano. Petit soleil qui brille malgré l’éclipse des semaines passées, tu vas te faire brûler à force de trop jouer.  « Alejandro Flores » C’est servi avec les lettres qui roulent sur la langue, espagnol suintant des lèvres du mexicain. Il se recule un peu, les bras sur la table, le menton un peu trop haut pour celui qui ne fait plus gaffe aux crocs de l’adversaire.  « À vrai dire… J’ai été poussé par ma colocataire… Elle s’inquiète de mon célibat. » Et de la tristesse dans ses prunelles, et de la rage dans ses poings, et des gémissements quand les cauchemars l’assaillent. Mais ça, il ne le dit pas.  « Elle aimerait que je… me fasse des amis. Des personnes hors du quartier dans lequel je travaille. » Il dit la vérité Jan, en cache juste une partie et éviter de donner la définition réelle d’en quoi consiste sa profession. Sur le papier d’inscription, il a noté professeur de boxe. Demi mensonge.  « Mais clairement… » Les yeux voguent de droite à gauche, les sourcils sont arqués. « Personne n’a l’air intéressé par l’amitié ici. » Lui non plus, et ça se voit à son sourire, carnassier, charmeur, un paradoxe parfait entre l’enfant sauvage et l’homme séducteur.
Il a envie de continuer mais la cloche sonne. Les gens bougent, pas lui. Les yeux rivés sur son homologue, quelqu’un arrive à leurs côtés, le croque mitaine se charge de le faire déguerpir.  « La table est prise… Dégage. » On n’embête pas Alejandro Flores quand il est en pleine chasse.  « … Ça ne vous dérange pas de continuer le round avec moi ? » Ou quand il est chassé sans le savoir.



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i'm a wanted man - Jeu 3 Jan - 18:45

i'm a wanted man
don't call my name alejandro


Alejandro Flores.
Bien entendu qu’il connaît le nom déjà, balancé comme un insulte à chaque fois qu’il était évoqué. Flores, avant Alejandro, le prénom trop personnel. C’était putain de Flores et rien d’autres, tout comme le prénom Joaquin déclenche un dégoût immédiat chez le rouquin qui refuse de les appeler ainsi. Costilla, Flores, entre autres personne dont il voulait la souffrance. La perdition, plus que la mort. C’était trop facile de mourir et ne pas affronter le monde qui tombe en ruine. Ne pas vivre la mort des gens qui comptent. Ikaar il n’en avait rien à faire de leurs trafics, des combats clandestins de la drogue, des armes. Chaque mafia avait son terrain, son jeu. La cohabitation, selon lui, était tout à fait capable de focntionner du moment que chacun restait dans son quartier… Et qu’on n’abat pas d’une balle dans le crâne un membre de sa famille pour un joli chèque. Qui a voulu la mort d’Izaak, aucune idée. L’idée même que Costilla lui-même ne s’en charge rend l’idée encore plus idiote. Forcément il y a anguille sous roche. Quitte à tuer un Killough ne se mêlant pas des affaires du Royaume, pourquoi cela n’avait pas été lui, le dernier né, véritable bébé de la famille qu’on continuait d’infantiliser malgré la trentaine entamée et le caractère bien trempé du rouquin. Malgré tous ses efforts pour prouver qu’il avait sa place au Royaume, finalement, puisque eux l’ont forcé à choisir un camp.

Il a envie d’écraser ses doigts, mais finalement se contrôle, la mascarade d’un sourire laissant paraître l’image détendue, joyeuse de l’homme pour lequel il se faisait passer. Il se réinstalle comme un sac, récupère son verre qu’il recommence à siroter, écoutant d’une oreille ce que l’autre, disait. C’est des informations qui ne servent à rien, hormis savoir qu’il a une colocataire, super, mais quoi d’autres. C’est un célibataire, pas d’étonnement de ce côté là non plus. Fallait un monstre pour aimer un monstre, après tout. Même pour de l’amitié. Pas besoin de lui demander où il travaille, il sait parfaitement, Delray Hollow comme repère et autant d’amis que de collègue. C’est ce qu’il cherche des amis… En tout cas c’est ce qu’elle veut pour lui, solitude oubliée autour d’un verre et de discussions sympathiques, en détendre. Quel personne on a découpé en morceau aujourd’hui ou à quel point il était difficile de retirer le sang des chemises blanches. Avec un peu de vinaigre blanc et de bicarbonate on pouvait faire des miracles, qu’un autre répondrait. Il imagine mal le scénario, particulièrement ici où des célibataires pas doués tentaient désespérément de trouver l’amour de leur vie ou juste QUELQU’UN pour ne pas finir seuls et les autres.. Les autres n’étaient pas là pour tant d’engagement, comme lui... comme eux, d’après le sourire qui lui est offert. «  Il semble que non. » Réplique accompagnée d’un sourire enjôleur. Sans s’en rendre compte il se laissait à voir à son propre jeu de charme, l’idée plaisante s’il avait été tout autre homme qu’Alejandro Flores. Il pouvait très bien continuer à se jouer de lui, certes...Mais dire que cela ne lui plaisait pas c’était mentir. Définitivement.

Heureusement pour lui tout autre pensée est coupée par la cloche qui sonne enfin. D’un côté il ferait mieux de partir, de l’autre.. C’était trop tentant, de rester. Ni l’un ni l’autre ne se lève et quand la personne suivante s’approche, le prétendant est envoyé valser, programme défini, du coup. Il allait rester un peu encore. Juste pour voir. «  Au contraire, avec plaisir. » Nouveau tour de charme, amusant stratagème. Finalement il a réussi à l’intéresser un minimum.. Et c’était drôle, d’en jouer. De se moquer de lui de...D’avoir le dessus  sur la situation, pour une fois, lui qui est souvent hors des combats. Sur ce territoire là il est beaucoup plus à l’aise, dans son élément. Le charme, plutôt que la violence, c’était sa prédilection. Rester était bien gentil, mais conversation à avoir il fallait avant qu’il ne prétexte vouloir sortir fumer, faire remplir son verre une nouvelle fois ou peu importe. Il choisit de retourner en arrière et de poster la question dite intéressante puisqu’il en connaissait déjà la réponse… Mais pas Mark Eaton. Il avale une nouvelle gorgée de whiskey, dernière d’ailleurs avant de reposer le verre sur la table, faisant un nouveau signe au serveur qui prend son verre. «  Que faites-vous dans la vie, monsieur Flores. » Il s’efforce d’imiter son accent, roulant les r d’une langue qu’il ne parle pas. Il finit par se rapproche un peu, quittant le confortable dossier de la chaise pour poser le coude sur la table, appuis parfait pour poser son menton sur sa main. C’est qu’il feignait d’être intéresser, le bougre.
Parce que non, il ne l’était pas. Pas du tout.  

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Alejandro Flores
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BLAZE : Jojo
FACE : Diego Luna
DOLLARS : 7709
SACRIFICES : 4021
PORTRAIT :
ANNEES : 40 ans.
CŒUR : (en couple) Sous des yeux noirs, le coeur palpite à un rythme incontrôlable.
RÉINCARNATION : (Ah Puch) Dieu Maya de la Mort
TALENT(S) : (Découpe charnelle) Doigts pareils à des scalpels (Aspiration vitale) L'eau du corps absorbé, laissant l'autre pareil à un désert. (Animorphose) Petit chat devenu jaguar (Croque-Mitaine)
FACTION : Calavera
OCCUPATION : (Capitano) En charge des combats clandestins et de surveiller les p'tits chats. Boxeur professionnel spécialité en vale tudo et propriétaire d'un club d'entrainement.
GENÈSE : (Primus) stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : La Calavera ✙ Joaquin Costilla ✙ Son orgueil, à la limite de la connerie ✙ Les p'tits chats ✙ Carmen Benitez
JUKEBOX : The Sun, frida Sundemo
RUNNING GUN BLUES :


"SO MUCH WAS SAID IN THE UNSAID"


"THE DEEPER YOU DIG, THE DARKEST IT GET"




i'm a wanted man - Ven 4 Jan - 11:40


IKAAR & ALEJANDRO

I took the pistol and I've shoot all the lights
I started living in the middle of the night
....


Il est plus que charmant, ce Mark, comme tombé du ciel au moment opportun. Il a un sourire, discret, mais bien présent. Et cette façon de s’avachir sur sa chaise, le menton un peu baissé... Oh, elle donne envie au capitano d’utiliser ses genoux pour s'y asseoir et l'obliger à relever un peu la tête. À l’idée, la lèvre est mordillée légèrement sous la confusion des sentiments. Aucune idée d’où ils vont, ce qu’ils vont faire, de quoi ils peuvent parler pour garder l’intérêt de l’autre. Jan sait comment séduire, mais pas comment garder. Ça a toujours été ça, on l’a toujours abandonné, Joaquin est bien le parfait exemple. Fuite ou départ, besoin d’arrêter là ou simplement qu’il en a eu assez, Jan n’a rien compris, Jan ne veut même pas y repenser. C’est douloureux, de se laisser aller pour comprendre ensuite que l’autre ne veut pas continuer. À nouveau, la lèvre est mordue, pas pour les mêmes raisons. Pour la douleur, cette fois-ci, de se souvenir de ces instants volés aux étoiles en pensant qu'ils seraient multiples, pour finir par n'être qu'unique.
Le verre est vidé, le corps se rapproche sous la question, le regard intéressé. Alejandro sourit légèrement, ne peut s’en empêcher, comme un papillon sur une flamme qui aime encore et encore se brûler. Il sait qu’ils jouent, pluriel affirmé alors qu’autour d’eux, ça galère déjà pour parler. Le serveur arrive, sert un nouveau verre à Mark, laisse vide celui d’Alejandro. Pas d’alcool pour lui, pas soif. Juste faim.  « J’enseigne la Vale Tudo, une boxe traditionnelle brésilienne. » Où tout est permis, sauf les doigts dans les orifices. Mais ça, il évite de le dire Jan. Il aurait pu apprendre un autre type de combat, la boxe française aurait pu lui suffire ou même le simple fait de frapper. Mais non, c’est la Vale Tudo qu’on lui a enseigné plus jeune, le seul qui permet de tuer sans outrepasser les règles. Les pieds, les poings, les crocs, tout est autorisé. Vous pouvez frapper jusqu’à entendre les os craquer de votre adversaire et continuer encore et encore jusqu’à ce que ça gicle, explose, que le coeur abandonne ou que ce soit l’homme. C’est souvent le premier qui laisse tomber, en combat singulier, c’est rare que la tête pense assez pour abandonner.

L’un s’est avancé, l’autre se recule à présent. Le corps qui ondule légèrement, le menton relevé, le dos de Jan s’écrase sur la chaise, les mains refermées sur le ventre. Il a cette petite moue sur le visage, de celle qu’il a sans s’en rendre compte et qui montre que son intérêt est piqué. Oui, il cherche des amis, il peut aussi s’amuser s’il en a envie. Pas trop loin, pas plus que la porte d’entrée en tout cas mais séduire n’a jamais fait de mal à personne.  « Ce serait un plaisir de vous faire une démonstration un soir, si ça vous dit. » Un soir, pas un matin, pas un jour, pas une nuit. Juste un soir, avant de s'endormir.  « Et vous, Monsieur Eaton, à part…mmmh…admirer de jolies choses dans des speed dating… » Reprendre ce qu’il a dit quelques minutes plus tôt, ne pas imaginer qu’il le séduit mais pour admirer, il faut bien apprécier, non ? « À quoi occupez-vous vos journées ? » Et enfin, le vrai sourire apparait, moins joueur, plus lumineux, plus sincère aussi. De ceux qui font tomber les plus sombres esprits. Jan n’a pas seulement la réputation de tuer sans culpabilité. Il a aussi celle d’un soleil qui brûle, de la peau jusqu’au coeur, sans rien laisser en vie.



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Ikaar Killough
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : rage
CREDITS : self.
FACE : eddie redmayne
DOLLARS : 555
SACRIFICES : 218
PORTRAIT :
ANNEES : 32 années, parfois on lui donne plus, parfois moins.
CŒUR : lourd
RÉINCARNATION : llew llaw gyffes, dieu guerrier magicien chez les celtes.
TALENT(S) : identité floue (actif) - bouclier (inactif) - charme divin (inactif) - animorphose aigle (actif) - perception myocardique (actif)
FACTION : An Ríocht.
OCCUPATION : Titre franchement donné, petit prince devenu Roi faute de mieux. Il est également propriétaire du Teddybeer, le pub irlandais de Downtown qu'il a ouvert avec son frère et sa sœur, il y a des années même si désormais on retrouve plus facilement son frère aîné, Kaleb, derrière le comptoir.
GENÈSE : primus / stade 4 ( 31/01/18 )
TALON(S) D'ACHILLE : il ne sait plus trop, la famille se résumant à seulement deux âmes encore en vie, les amis annoncés comme traitre et le coeur en berne.
JUKEBOX : Flogging Molly - Drunken Lullabies
i'm a wanted man - Mar 8 Jan - 0:59

i'm a wanted man
don't call my name alejandro


C’est donc cela qu’il fait, officiellement.
Un professeur de boxe, loin du métier de capitano qu’il lui connaît pourtant. Toujours dans la violence pourtant, suite logique peut-être. Ikaar n’a jamais appris à frapper qui que ce soit, le peu d'expérience résidant dans les combats de bar ou à la sortie de boîte, surtout. Plutôt frappé pour avoir touché ce qui ne lui appartient pas ou sur quiproquo, il n’a jamais été du genre à chercher la bagarre. Ça ne lui ressemble pas trop, même si cela arrive. Que la raison soit dépassée par la fougue, de temps à autres. De se battre il savait tenir une arme, tirer. Un peu d’escrime quand il était adolescent et puis…C’est tout. Ce n’était pas sa place, le combat. Ce n’est pas celle qu’il a choisi, en tout cas. Est-ce que le monde le poussait pourtant à choisir de se battre ? Oui. Simple hasard ou signe du destin, leur rencontre réussi à piquer sa curiosité..Et cette part de lui, qui a tant envie de se venger. Peut-être que le tuer en public serait une mauvaise idée. Un excès de violence auquel il n’est pas du tout habitué.. Il ne saurait pas trop comment faire à moins que quelqu’un arrive avec une arme à feu, ou une épée. Il songe vaguement à l’idée de prévoir à l’avance, quand il sort. Acheter un flingue et le garde sur lui au cas où une telle occasion, si belle, se présente devant lui à nouveau. C’était si dommage.. De devoir le laisser filer, quand le moment viendra.
Tout était bon pour pouvoir reculer l’instant fatidique. Après tout peut-être qu’une idée de génie lui viendrait. En attendant toute information est bonne à prendre, toute mimique, tout geste est bon à étudier. Comme celui de reculer quand il approche, son menton relevé, la moue sur sa belle gueule qui le laisse paumé entre l’envie d’un écraser son poing comme d’admirer. Ikaar a toujours entendu dire qu’il faisait le beau gosse tout le temps, le Flores. Qu’il puait le charme et l’assurance… Et il le constate par lui-même, oui, qu’il est joueur. « Je ne serais pas contre... » Début des hostilités, combat en prévision...Au corps à corps, qu’il espère. Ce serait diablement drôle de se jouer de lui jusqu’au bout. « Mes talents, eux, résident ailleurs. Peut-être je vous retournerai la faveur d’une démonstration. » Whisky aux lèvres, de nouveau. Vilaine habitude du rouquin, le goût de l’alcool souvent sur les lèvres. Cela allait souvent de pair avec lui, un bon verre d’alcool et la présence de quelqu’un d’autres, ou plus, auprès de lui. C’est là où réside son talent. Pas dans la violence ni dans les combats, mais chez les autres. Comment les manipuler, comment penser comme eux comment les faire craquer. Voilà un jeu qu’il maîtrise à la perfection.. Et auquel il joue encore ce soir. Ne pas se laisser déstabiliser était difficile, pourtant. L’ennemi est devant lui, tentateur...Le sourire presque adorable, qui lui fait quelque chose à Ikaar, malgré lui. Dans sa tête ça fuse, les insultes à l’encontre de l’homme charmant pour qui il était si facile de craquer. Les doigts épousent peut-être un peu plus fort le verre de whisky, alors qu’il balance la première chose lui passant par la tête, mensonge naissant si facilement sur ses lèvres que qui pourrait croire.. À une calomnie. Il ne détourne pas les yeux des siens, se focalisant plus sur les iris abyssals que sur le sourire tout aussi brûlant. C’était mieux, il découvre. « Je suis courtier en assurance. Pas le travail le plus passionnant du monde, mais c’est assez prolifique, dans cette ville, on va dire. » Ca l’était. pas besoin de travailler dedans pour le savoir, leurs clans était une des raisons pour le prix des assurances aussi élevés dans cette ville, et leur constant besoin d’être changé, mis à jour, acheté. Vols, accidents, meurtres… La mafia donnait du travail aux gens de l’assurance, c’est clair. « Je peux vous en conseiller une très bien, tout inclus même les éventuelles blessures sur lieu de travail, remboursement de frais médicaux, dentaire inclus. Il ne faudrait pas qu’un coup mal placé n’abime ce beau sourire pour toujours. » Sauf si c’est au nom des siens. Mais ça il ne l’ajoute pas, l'enjôleur aux compliments vomitifs. Bientôt ça allait stagner.. Et ça allait l’énerver, l’impatient. Renversement du jeu, fin du verre avalé d’un coup. il repose son verre sur la table d’un coup sec. « Je sais pas vous, mais moi, j’en ai assez d’entendre cette satanée cloche au risque qu’elle nous dérange en pleine conversation. Sans compter le brin d’air frais qui ferait du plus grand bien. » Une pause, les pupilles s’accrochent à celles du capitano, encore. « Venez avec moi. Vous aurez l’occasion de me faire votre démonstration une fois dehors. » Souffle charmeur, invitation très peu déguisée. Si il savait, Ikaar, que ses pouvoirs ne feraient que renforcer cette aptitude à plaire il en jubilerait d’avance, l’homme amoureux de la chair. Il n’attend pas trop longtemps pour se lever sans le quitter du regard avant de se tourner et de quitter la salle du club. Qu’il le suive ou non, il verrait bien… Il finira bien par sortir de là à un moment où à un autre, le mexicain. Et il a l’intention d’être là à ce moment-là.  

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Alejandro Flores
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i'm a wanted man - Mar 8 Jan - 16:30


IKAAR & ALEJANDRO

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Intéressé, il a l’air de l’être Mark. Du moins, c’est ce que ses yeux, ses gestes, son sourire et ses doigts contre le verre d’alcool lui font penser au capitano. Depuis tout jeune, Jan a toujours su jouer de de son physique pour séduire tous ceux qui l’approchaient. Femmes, hommes, bien qu’il ne soit que du second bord, si une mission lui demandait de rouler des hanches quand il était sicario, il ne disait pas non. La réputation s’est faite, la mafia mexicaine est connue pour sa violence mais pas pour ses bouilles d’ange. Mais Alejandro Flores était l’une des exceptions. Un sourire trop lumineux, un regard trop pétillant, un coeur trop impétueux, et des hanches trop virevoltantes. Il s’en amuse, apprécie sentir les regards des autres sur son corps anguleux, bâti à la sueur du front et sous le sang des autres. Alors savoir que le charme opère toujours malgré un coeur brisé, qu’il est toujours ce soleil qui crame les esprits autant que les reins, ça le rassure. Joaquin a peut-être éclipsé beaucoup de chose, mais pas encore le dernier rayon de lumière. Jan veut continuer de briller, qu’importe si ça ne touche plus le coeur du commandante.
Un sourcil est arqué face à la révélation. Courtier. Ça alors, il en aurait bien besoin, Jan, d’une assurance. Pour sa maison, le chat, Maria aussi, elle pourrait bien se casser quelque chose un jour… Et pour sa vie. Le club est déjà protégé mais le reste… Il feint la curiosité, même si tout ça, ce sera Gabriela qui s’en chargera. Elle qui est maintenant aux commandes des papiers du club de boxe, elle n’aura qu’à vérifier ce qui est important ou non, utile ou non. À l’évocation de son sourire, il ne peut s’empêcher d’en refaire un le capitano. Charmé, il l’est. Tant qu’on le complimente, Jan est comme un enfant qui se laisse approcher sans chercher plus loin. Mettez lui une glace sous le nez, il ira sans se dire qu’il y a un fou venu le kidnapper plus loin.  « Si.» Espagnol murmuré dès lors que la proposition est faite. Si c’est Mark qui lui explique les petites lignes du contrat, Jan veut bien se déplacer pour signer.

L’homme se relève, évoque une idée qui avait à peine commencé à germer dans l’esprit du capitano. Partir, mais où ? Abandonner une si intéressante conversation sur les assurances vies ?  Oh… Il se mord la joue face à la requête peu discrète. Partir, oui, mais pas n’importe où. Les pupilles sombres suivent la silhouette délicieuse à regarder. Jolies hanches qu’il pense le capitano en voyant l’autre se retourner et disparaitre du club. Peut-être qu’il reste un peu trop longtemps, à la table, seul. Peut-être qu’il réfléchit un peu trop, les yeux rivés sur les deux verres vides. Peut-être qu’il a l’impression de trahir quelque chose alors que c’est lui qui a été abandonné. Lui qui a été embrassé et désiré sur cette terrasse. Lui qui s’est donné, lui qui a reçu sans retenu, lui qui a soupiré, murmuré, aimé sans peur et sans fuir. Lui qui s’est pris une douche froide pareil à une mandale dans la gueule. Lui qui n’a pas été regardé. Lui qui a été abandonné comme un imbécile. Lui qui a été pris et jeté comme une ordure. Lui qui s’est retrouvé seul, cette nuit sur la terrasse, le coeur en charpies et la confiance mise à terre.
Colère qui écrase le malaise, rage qui explose dans le ventre et abat les défenses. Il se lève d’un bond, abandonne la table. Tant pis pour les conséquences, tant pis si les lames filent sur la peau de l’autre, le capitano ne laissera personne décider pour lui, encore moins un coeur qu’on a pillé sans un regard pour s’excuser. Il ne demandait que ça, Jan, que Joaquin le regarde pour lui expliquer.

La porte est ouverte, le club, abandonné. Le bruit l’accompagne, dehors, il y a foule. Trop tard, les meilleurs partis se sont barrés qu’il a envie de balancer Jan, l’orgueil bousculant sa logique.  La tête tourne sur la gauche, sur la droite, cherchant la silhouette de tout à l’heure. Il la voit s’éloigner doucement de l’entrée. Le pas est rapide, le menton haut et les mains sorties des poches du jean. Il ne  laisse pas le temps à Mark de s’enfuir, agrippe son poignet et le rapproche brutalement de lui. Les lèvres s’écrasent sur celles du brun sans demander l’accord, la main libre dévale sur les reins inconnus jusqu’alors. Et reculer à peine a-t-il laisser une langue aventureuse se frayer un chemin, le souffle court sous la colère qu’il espère transformer en désir.   « J’attends votre démonstration… » Murmurer ça, au creux des lèvres de Mark avant de l’embrasser une seconde fois, puis fermer les yeux pour ne pas voir les étoiles.



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Ikaar Killough
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i'm a wanted man - Lun 14 Jan - 14:21

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Dehors, il attend un peu.
La patience n’a jamais été la vertue principale d’Ikaar, toujours en constant besoin de faire quelque chose, même lorsqu’il s’agit de patienter après quelqu’un. Lui, décidait souvent bien vite. L’impulsivité ou l’assurance, peu importe lequel des deux dominait, il n’avait pas à réfléchir trop longtemps avant de prendre une décision, particulièrement une de ce genre. Claire invitation, ce n’est pas tant l’idée de se faire refouler qui l’ennuie, mais plutôt celle de ne pas pouvoir continuer sa petite expérience. Jusqu’où ils auraient pu aller et à quel point c’était drôle de séduire l’ennemi. Dehors le monde ne l’incommode pas plus que ça, zigzagant parmis les convives sortis fumer une clope et ceux discutant simplement sous la météo clémente d’un début de mois de septembre. Il se tourne, cherche un peu des yeux le calavauxrien, mais pas de brun derrière lui. C’est qu’il n’est pas drôle le Flores, franchement. Peut-être que c’était pour le mieux finalement, qu’il ne suive pas. Ikaar a force de trop jouer avec le feu, risque de se brûler. Conscient de cela il l’est. Il a toujours trouvé son prénom assez ironique, rappelant celui du héro mythologique qui joue trop à voler près du soleil. Tout ça pour qu’il soit lui aussi affublé d’ailes. Ironique aussi que son frère soit nommé d’après celui qui est proposé en sacrifice… Sauf que lui n’est pas mort, dans l’histoire. Pas d’intervention divine pour sauver son aîné de quatres minutes. Pas de risque de tomber en volant.
Finalement, au bout de quelques minutes il abandonne, reprend sa marche. Tant pis pour lui, qu’il se marmonne. Il en loupera des choses. Il aurait dû lui faire du pieds sous la table, ça aurait pu être quelque chose de drôle. Voir sa tête, chercher à provoquer une réaction peu importe laquelle sur son visage à défaut de lui arracher les yeux et tout le reste du visage de son crâne. Ikaar est entrain de fouiller dans sa poche à la recherche de son briquet et d’une cigarette lorsque quelqu’un se saisit de son poignet libre et le tire dans l’autre direction. Il se heurte de plein fouet au Capitano qui visiblement, c’était décidé à se bouger le cul. Pas le temps de lui faire remarquer qu’il a été trop long à son goût que les lèvres se heurtent aux siennes. Le poignet libéré lui aussi se permet d’explorer le corps en face de lui, imitant les mains contre ses reins. Les doigts passent sur les épaulent, descendent pour se perdent sur la chemise. Il sent tout, des muscles qui se définissent légèrement aux cicatrices abimant la chaire. Mais à peine les choses deviennent plus intéressante, qu’il cherche à explorer davantage il faut qu’il brise le baiser, même si il ne s’enfuit pas loin. « Vous êtes si pressé que ça ? » réplique au souffle court, bourdonnement quasiment inaudible s’ils n’étaient pas si près l’un de l’autre. Ce ne serait pas la première fois qu’il brave l’interdit, pas la dernière non plus, mais il doit reconnaître que c’était la pire idée qu’il est eu depuis longtemps. Pourtant cela ne freine pas, une moitié de lui amusée de la moquerie et de l’autre le désir se moquant bien de qui il avait à sa portée, risquant bien volontiers de se brûler les doigts sur sa peau juste pour la satisfaction d’avoir réussi à charmer l’intouchable. On ne peut pas dire qu’il écoute, puisque cette fois c’est lui qui revient à la charge, pressé de continuer de voir quelle était la limite dans tout ça. Pas d’hésitation quand sa langue franchit ses lèvres, avidité confirmée quand les doigts finissent par passer dans le dos, sur les reins pour finalement s’arrêter sur ses fesses. Tant qu’à faire, il n’allait pas se priver.
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Alejandro Flores
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i'm a wanted man - Mar 15 Jan - 20:48


IKAAR & ALEJANDRO

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....


Il entend à peine les mots murmurer, ne sent que le souffle chaud de l’autre sur ses propres lèvres. Ça tourne un peu la tête, de se laisser aller, ça fait mal au coeur aussi, d’embrasser. Il se fiche bien d’être impatient, d’aller trop vite ou de trop en demander. Tant que l’homme est d’accord, les barrières peuvent être franchies sans interdir ni reculer. La bouche qui s’entrouvre légèrement, laisse Mark se la jouer aventurier, curiosité aussi présente chez l’un que chez l’autre. La langue a la saveur du whisky, il n'aime pas ça Jan, et il a même envie de reculer. Ça lui rappelle trop Joaquin. La même odeur ambrée, le même goût alcoolisé, mais pas le même homme. L’autre a les hanches un peu plus larges et les os du bassin moins saillants. Il a les fesses moins musclées aussi mais qui ne manquent pas d’intérêt pour autant. Et puis, la voix est différente, plus légère, moins rauque. Le seul point commun entre le commandante et l'inconnu du bar réside dans les cheveux bruns et peut-être aussi dans les mains qui se veulent curieuses tout comme la langue.

Le corps qui avance un peu, fait reculer l’autre, le dos plaqué aux briques sombres. La ruelle est vide et même si les bruits de fond sont humains, il n’en a que faire Jan, n’aura qu’à grogner pour éloigner ceux qui oseront s’approcher. Les mains s’aventurent sur le bassin, le souffle se perd un peu, la tête essaye d’oublier, de ne pas penser au whisky ou à celui qui y sera éternellement accolé. Mark n’aurait pas pu prendre de vodka ? Ou du vin ? Tout sauf cet alcool, ce n’était pas bien difficile… Tous sauf les souvenirs, tous sauf la terrasse, les étoiles et le vide. La ruelle est parfaite, elle diffère de la dernière tentative. Y'a pas plus glauque qu’une rue adjacente a un bar pour s’envoyer en l’air. « Je suis impatient et curieux, ça vous gêne ? » Qu’il balance, le visage qui se recule doucement avant de se mordre la lèvre. Les doigts continuent de caresser les hanches, plus lentement cette fois-ci, comme s’il acceptait, de faire le deuil de l’autre nuit. Mark est sympa, il est joueur, il est bel homme, pourquoi penser à l’autre ? Pourquoi se dire encore qu’il n'y aura que Joaquin que alors que le capitano, lui, ne lui a jamais suffit ? Nouveau baiser, plus doux, moins agressif, bien loin de ce qu’on peut imaginer du capitano de la Calavera. Charmer avant de détruire mais pas ce soir. Il veut juste oublier Jan et redevenir comme avant, sans douleur dans le poitrail, sans l'impression d'avoir été pris puis jeté sur la terrasse. Le souffle se perd un peu, l’esprit abandonne l’image, accepte Mark. Mark est bien, Mark sera parfait, Mark fera l’affaire. Mark lui permettra d’oublier et de recommencer à séduire sans tomber.

Les mains qui papillonnent, longent la ceinture du pantalon, les lèvres descendent légèrement contre la mâchoire pour en découvrir les lignes. Ça pique un peu, barbe mal rasée qui lui convient au capitano, ça réveille d’autres sens, tout comme la main qui passe sans attendre sous le tissu, les doigts s’amusant à découvrir l’inconnu.



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You were a star, my dear, the brightest in all the skies. But stars burn out, my dear, and everything golden dies.


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