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women are more dangerous than shotguns (Vitali)

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Aura Sciarra
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : thinkky
CREDITS : (c) PAPA-CHAT-LE-PLUS-CHOU & ANAPHORE
FACE : Emily Browning
DOLLARS : 638
SACRIFICES : 226
PORTRAIT :
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - INACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (Caporegime) leadeuse de son groupe, soldats à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 4
TALON(S) D'ACHILLE : (la mafia) seule famille restante, les atteindre reviendrait à l'enterrer. (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions.
RUNNING GUN BLUES :
women are more dangerous than shotguns (Vitali) - Mar 30 Oct - 19:25

women are more dangerous than shotguns.

No matter the species, the deadliest gender is always the female. Men will fight until they die. Women will take it to the grave and then find a way back.



Le chien…

Il avait réussi à atteindre sa cible. Ca la rendait folle Aura, parce qu’elle ne savait pas comment, ni à quel moment il avait pris l’avantage dans ce stupide jeu qui s’était glissé entre eux. Elle avait toujours fait attention l’italienne, à chaque détail, à chaque indice qu’elle paraissait donner. Elle s’était crue en position de force, elle s’était pensée intouchable, que ce soit elle, ou ses affaires. Et elle s’était fait avoir. Elle avait perdu, aussi amère que cette pensée puisse être. La nouvelle venait de tomber, tel un couperet sur la nuque d’un condamné. Sauf que l’avocate, elle avait encore plusieurs coups à jouer, sans s’avouer vaincue. Elle ne serait pas à la hauteur de sa réputation si elle tombait pour si peu. Ce n’était qu’un malheureux contretemps, que de voir un témoin clef disparaître du jour au lendemain. Le coup n’avait pas été signé, mais elle avait suffisamment d’informateurs la capo, pour réduire la liste des suspects. Et ce nom, il lui avait sauté aux yeux, clairement. Ses ennemis se comptaient par dizaines à la jeune femme, mais étonnamment, c’était souvent la Bratva qui revenait. A croire qu’elle s’acharnait un peu trop sur eux. Mais c’était de bonne guerre. Déjà en Europe, les russes et les italiens, c’était une histoire sanglante, à Arcadia, c’était la haine qui les unissait. Haine froide, haine brûlante, haine destructrice…

Dans sa colère, elle balança la table en bois, la retourna, bruits de verre brisé sur le sol. Bien. Il avait voulu la titiller, et il avait réussi. Mais elle n’avait pas dit son dernier mot. Il n’avait fallu que quelques chiffres tapés sur le téléphone pour qu’elle accède à son premier contact. Quelques mots échangés dans sa langue maternelle, rapidement, au cas où le portable soit sur écoute, bien qu’elle soit seulement parano sur ce fait, et elle raccrocha, s’approcha de la baie vitrée de son appartement. Profondes inspirations prises, pour ignorer l’agacement prenant possession du cœur. Elle ne réagissait jamais bien sous le coup des émotions, quand la situation lui échappait. Elle avait sous-estimé son adversaire, avait cru s’être mise suffisamment à l’abri. C’était faux.

Le sourire qui se dessina sur ses lèvres n’annonçait rien de bon. Pour elle, il était temps d’aller rendre une petite visite à Orlov. Et cette fois-ci, contrairement à la précédente, elle n’aurait rien d’officiel… Ce ne serait pas sous le coup d’un mandat qu’elle sera là l’avocate, qu’elle récolterait des informations sur le lieu. Non, elle irait en tant que tueuse, espionne, membre de la Nuova, sans jamais l’avouer. Elle courrait au suicide, mais en avait-elle réellement quelque chose à faire ? La mort lui collait à la peau, à Aura, à Hécate.

**

Les pas la guidaient jusqu’à un quartier particulièrement dangereux pour elle. Et pourtant, aucun regard ne fut porté dans sa direction. Elle était discrète la déesse, elle jouait avec les ombres l’entourant. Et surtout, elle avait cette peau pâle des filles de l’est, le russe qui glissait sur les lèvres quand on l’interrogeait. Elle avait baigné dans la mafia depuis son plus jeune âge, en connaissait parfaitement les codes, sans avoir le barrage de la langue. C’était à son tour de gagner la bataille, d’avancer les pions.

Et dire que toute cette histoire était simplement partie d’une affaire criminelle, et de dédommagements à payer par le club possédé par Orlov. Et ça s’était fait la malle, bien trop rapidement. Trop radin, le russe n’avait pas apprécié. Trop radin, et les couvertures s’étaient fait mettre à mal. Elle avait touché à la seule chose qu’il souhaitait garder certainement, soit son argent. Et elle l’avait plumé. C’était la moindre des choses pour la partie civile, que de récupérer le fric. Et c’était sur elle que ça retombait derrière. Si jusque-là, elle était passée entre les gouttes des règlements de comptes, il avait fallu un russe un poil plus intelligent et débrouillard que les autres pour qu’elle se retrouve dans la merde. Et sur le point de faire l’une des plus grosses conneries de sa vie. Et Dieu savait qu’il y en avait beaucoup pourtant.

Elle se posa un instant, devant la porte, face à l’horreur. Et entra comme si de rien n’était. Bon, elle jouait avec les ténèbres, usait de son accent russe et d’un décolleté qui sans être particulièrement intéressant, suffisait sur bon nombre d’hommes. Pathétique à l’époque supposée de l’égalité des genres…

La pièce fut traversée, au milieu des lumières et des néons, et le cul trouva une chaise où se poser, et les pieds une table. Non-respect total des lieux, elle qui n’avait même pas caché son arrivée… Les doigts attrapèrent la carte, et elle soupira longuement. « Y’a même pas un foutu whiskey là-dedans ? » Où te caches-tu, maître des lieux….




CODAGE PAR AMATIS

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She is full of

unshaped dreams
ANAPHORE
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