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a world few know about where rules don't apply

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Majken Callaghan
Majken Callaghan
- REAL LIFE MONSTERS -
BLAZE : morrigan
CREDITS : sarasvati (ava) ; self (crackship gif/sign) + bébou d'amour (edit) ; old money (sign)
FACE : camilla babe christensen
DOLLARS : 836
SACRIFICES : 613
PORTRAIT : a world few know about where rules don't apply B93647dc6f8628ae7ec84286f6f590ca
ANNEES : 24
CŒUR : coeur envouté
RÉINCARNATION : VALKYRIE
TALENT(S) : se foutre dans la merde en un temps record ; organisme amélioré ; booster divin
FACTION : sans faction, mais sans aucun doute sous la protection du Royaume
OCCUPATION : ancienne danseuse du Narcisse Enchainé, elle a repris ses études de journalisme
RUNNING GUN BLUES :
RP EN COURS
WOLFGANG / NESRYN



he was pretty cute for a monster

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a world few know about where rules don't apply - Jeu 6 Déc - 16:26

baby doll just comes alive
gus & majken

« under the spotlight, all the girls wanna fall in line. We say, hey, here come the ladies 'bout to give a little show. hey, here come the boys, we gonna show a little more »

FEVRIER 2015 - NARCISSE ENCHAINE

Un soir de plus dans ce monde bien particulier. Le Narcisse Enchainé. Cabaret burlesque. Antre des impudiques et des esprits obscènes. Terrains de jeux des assoiffés et des charmeuses. Des passionnés avides de sensations, réclamant toujours plus. Plus de danses, plus de courbes, plus d’elles.
Les filles passent entre les tables et les fauteuils. Matées de la tête au pied, chaque centimètre carré de peau découvert, examiné. Joyau du cabaret, elles sont appréciées, chéries. Certains qui viennent juste se rincer l’œil, d’autres oublier et quelques uns juste pour se marrer. Ils ont tous une chose en commun, leur passion pour les corps de ces filles là. Cinq sur la scène. Une chaise chacune pour seul accompagnement. Des déhanchements qui s’enchainement, des caresses, des regards qui invitent à imaginer une suite bien différente, plus privée. Les chorégraphies sont là pour les émoustiller, parfois pour les faire rire ou sourire. Mais surtout pour les inviter à pénétrer dans un imaginaire obscène. Tout dans la tête. Un monde de suggestions dont elles sont les maitres. Le rythme tantôt rythmé, tantôt lascif. Le cul sur la chaise, des mouvements secs, précis. Des cuisses qui s’écartent, des regards aguicheurs. Les pas s’enchainent, la musique défile. Clap de fin des mômes à moitié à poil. Une culotte haute en satin noir, brodé de fils dorés, accompagné d’un soutien-gorge aux mêmes motifs de décorations et d’une paire d’escarpins, en guise d’uniforme de boulot. Combo gagnant. Combo fatal.
Majken descend de la scène, petit numéro fini avec quelques autres filles. Chorégraphie de groupe, avant de s’éparpiller dans la salle. S’éparpiller et mieux régner. Chacun des clients se sent privilégié. Quelques instants sous les beaux des charmeuses. Quelques instants à les voir onduler à proximité. Parce que le boulot est pas fini, ils ont payé, et le show dure une bonne partie de la nuit. La norvégienne se déhanche doucement sur la musique, face à un client qui apprécie le spectacle. Pas un habitué. Peut-être qu’il le deviendra. En tout cas, il ne lésine pas sur les billets, ni sur les verres qu’il offre depuis le début de soirée. Tant mieux. Certains jours, ça l’aide à supporter. Et encore… Il lui faut une sacrée quantité d’alcool pour en ressentir vraiment les effets, depuis qu’elle a sa nouvelle condition de pseudo divine. Valkyrie. Un corps qui résiste mieux, alors bonjour les dépenses d’alcool.

La môme ne le voit pas arriver, lui, l’habitué. Elle sent seulement sa main lui caresser le bas du dos avant de glisser un bout de papier dans le creux de sa main. Un billet. Elle sourit, relève la tête et croise son regard. Augustin Esposito. L’italien. Sans doute le seul qu’elle connaisse. Bien plus agé qu’elle, mais foutrement attirant. Et surtout agréable… Qu’on se le dise, la môme a toujours préféré danser pour et sur lui plutôt que sur ces cons plein aux as bedonnants et dégueulasses. Augustin la fait rire, et elle l’aime bien. Elle se fait pas prier, elle le suit, sachant pertinemment ce que ça veut dire. Il fait partie de ces clients habitués, prêts à débourser un petit pactole pour s’accorder les privilèges de la môme, à l’abri des regards. Il connait la maison, pas besoin de lui indiquer les salons privés.
Le rideau tiré, Majken s’approche glisse ses lèvres sur sa joue en guise de bonjour. Y’en a peu avec qui elle est aussi naturelle. La plupart, elle en reste à ce jeu de séduction, à mi chemin entre l’inné et le forcé, mais c’est bien que ça, un jeu, à la façon d’une comédienne. Avec l’italien, c’est naturel. Une légère pression de la paume de la main sur son torse, et le voila les fesses dans le canapé. « Un peu plus d’une semaine sans venir, j’me demandais ce qu’il se passait » Et elle continue de se rapprocher, les hanches qui ondulent doucement, debout devant lui, entre ses jambes. Le spectacle peut commencer.


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a world few know about where rules don't apply - Mer 12 Déc - 15:46

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« under the spotlight, all the girls wanna fall in line. We say, hey, here come the ladies 'bout to give a little show. hey, here come the boys, we gonna show a little more »


Un habitué, c’est comme ça qu’on pourrait l’appeler, maintenant. Il a toujours été comme ça Augustin, pas d’attaches, c’est presque une philosophie en fait. Son frère s’était marié, lui, sans pour autant cesser d’aller voir ailleurs, mais il avait eu l’avantage d’assurer une descendance. Augustin aussi, remarquez, bâtarde, certes, mais lui avait eu le choix de l’accepter. Nina. Erreur de jeunesse qui lui était retombée entre les mains, cadeau inattendu qu’il ne pensait pas un jour aimer à ce point. Sitôt qu’il l’avait prise dans ses bras, qu’il avait croisé son regard de petite fille, il avait su qu’il serait désormais son captif. Et il l’a été, pendant plus de quatorze ans, accroché à ce petit être qui était toute sa vie, le seul amour qu’il ait jamais connu et qu’il voudrait jamais avoir. Seule merveille du monde qu’on lui avait cruellement arraché. Et qu’il n’avait même pas su venger.

Alors son monde a bien changé après elle, sa vie n’a plus été la même. Prison quotidienne que cette vie qu’il continue pourtant d’arpenter avec un sourire narquois, l’assurance dépeinte sur son visage et dans son attitude. Car il est né gagnant, et même les deux genoux à terre il refusait encore de se laisser marcher dessus. Il est un gagnant, ici encore, dans cette nouvelle existence qui le revoit tutoyer les sommets. Il peut sortir où il veut, avoir qui il veut, quand il le veut. La douleur lancinante de la tristesse est un calvaire qu’il connaît, qu’il endure depuis dix ans maintenant et qu’il sait déguiser d’un regard satisfait. Il n’y a plus rien qu’il puisse perdre, alors il persiste, signe, et continue de ravager ces plaisirs que la vie lui tend sur un plateau. Idiot est celui qui n’ose pas abuser de tout, surtout quand on lui a tout enlevé.

Les mains dans les poches, il marche dans le club comme s’il y était le bienvenu. Les noms et les visages sont nordiques par ici mais il n’en reste pas moins qu’un client tendant un billet se doit d’être accepté. C’est un pied de nez parfaitement légal qu’il s’amuse à réitérer, de toutes manières il n’y a pas de guerre ouverte en ce moment et chacun fait ses affaires dans son coin, d’autant plus qu’aux yeux du monde il n’est qu’un banquier bien friqué. Aux yeux du monde.

Il y a cette danseuse qui bosse ici, Majken. C’est elle qu’il vient voir, elle qui lui a tapé dans l’œil la première fois qu’il a franchi le seuil de l’établissement, elle qui le fait revenir à chaque fois. Il y a quelque chose chez cette fille qui lui a tout de suite plus, quelque chose de différent des autres. Peut-être est-ce simplement une coïncidence, le fait que ce soir là il se soit trouvé plus près d’elle ou juste qu’elle était plus douée que les autres, mais quand leurs regards se sont croisés, il a eu l’impression de retrouver le même genre de sourire sur la bouche de la danseuse qui pouvait se dessiner sur les siennes. D’un air de dire salut toi, je sais que j’te plaît. Tu veux jouer?

Et Augustin a toujours aimé ça, jouer.

Billet glissé dans sa main dans un geste à peine discret, sourire en coin et regard éloquent adressé, il ne manque pas l’étincelle quelque peu contente dans les yeux de Majken avant de tourner les talons pour rejoindre l’un des salons privés. Ça fait de nombreuses fois maintenant qu’elle danse pour lui et il aime ça. Elle sait y faire, Majken, et puis à force c’est presque comme retrouver une copine – qu’il paie, grassement, mais ça ça fait partie du contrat. Et ça lui fait du bien de se faire ce petit plaisir, surtout après avoir passé une journée éprouvante. Pas le boulot, non. Nina. Les souvenirs. La honte de la faire revivre sous les traits d’un imposteur, juste pour pouvoir lui parler encore, alors qu’il sait très bien qu’elle est partie.

Il a fait venir un magnum de champagne dans le salon, prévoit de passer un bon moment et d’arroser sa compagne du soir si ça l’enchante. Qu’ils rient ensemble. Elle lui dépose un baiser sur la joue quand ils entrent, c’est presque chaste, presque innocent. Ça le fait sourire, et il se retrouve rapidement poussé sur le canapé, déjà assailli par une danse agréable à voir et qui lui est destinée. Il n’est qu’un portefeuille comme un autre, les mecs comme lui sont les pigeons parfaits qui font tourner une économie basée sur du vent, de l’amour imaginaire. Mais il s’en bat bien les steaks, de ça, Augustin. Il cherche pas de gloire ni d’affection ici. Il assume, aime profiter de ce que l’argent peut lui offrir, s’installe confortablement pour admirer les courbes de la jeune femme, habilement cachées et révélées par sa tenue affriolante. « Il ne faut pas abuser des bonnes choses, » répond-il d’une voix tranquille, adresse à Majken un regard joueur.  « Si je viens trop souvent, ces moments-là paraîtraient moins exceptionnels. » Il tire un peu sur l’une des ficelles de sa tenue, comme un gamin curieux et insolent qui aime toucher à tout. Un petit sourire filou sur le visage, il roucoule à l’attention de la danseuse.  « Même si il n’y a rien qui puisse te faire perdre det ton charme, Majken. Tu est la pépite de ce club, il ne vaut rien sans toi. » Flatteur, il abuse dans ses mots comme le font beaucoup des gros pervers ici, aime bien dire du mal des russes par principe – c’est amusant, et il sait que Maj ne gobera pas ses conneries trop flatteuses. C’est ce qu’il aime bien avec elle. Elle n’est pas juste là pour lui vendre de la sensualité, il aime bien échanger et la titiller.  « Je t’ai sauvé d’un lourdaud ? » demande-t-il en référant au gars qui l’accaparait quand il est arrivé. « Dis moi oui, j’aurais l’impression d’être un héros, tiens. » Il sourit, plaisante, elle peut très bien lui dire non il s’en fiche bien. Qu’elle soit elle-même c’est ce qu’il apprécie.


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a world few know about where rules don't apply - Mer 12 Déc - 22:50

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FEVRIER 2015 - NARCISSE ENCHAINE

Le billet qui glisse dans sa main, le regard complice, et quelques pas pour suivre son client. Rien que le sien. La soirée peut commencer. Pas besoin de rand discours. A peine d’une vraie proposition. Juste des regards qui se captent et le message est passé. Elle abandonnerait n’importe lequel de ces pervers pour un moment privé avec Augustin. Pas un seul qui a sa classe. Pas un seul qui a son physique non plus. C’est presque un luxe dans le cabaret, de tomber sur un mec fortuné, agréable à regarder et qui ne fait pas preuve d’un manque de respect flagrant. En général, y’a au moins l’une des caractéristiques. Jamais les trois en même temps. Petit con arrogant qui venait d’avoir une prime. Gros dégueulasse à l’accent russe qui se croyait tout permis. Geek dépassé par la vie, de la quarantaine, au physique un peu ingrat. Cliché et pourtant pas très loin de la réalité.

Magnum de champagne déjà déposé, la môme sourit. Il a toujours fait les choses dans les règles, et il regarde pas à la dépense. Elle, elle regarde pas à l’effort. Ni au temps. Un baiser déposé sur la joie en guise de bonjour. Pas de quoi l’émoustiller si ce n’est par cette innocence, quasi chaste qui en ferait vriller certain. Pas le temps d’y penser qu’elle le pousse déjà sur le canapé. Doucement, ses hanches commencent à bouger. D’abord à peine perceptible, puis un peu plus ample, plus lascif. Toujours commencer en douceur. Comme pour un massage. D’abord le mettre dans l’ambiance, lui faire oublier le monde extérieur. Peut-être même le reste du cabaret. Juste eux, le champagne et un plaisir certain. « Il ne faut pas abuser des bonnes choses » « bullshit » La vie est courte. Elle le sait mieux que personne. Autant en profiter à fond. C’est ce qu’elle essaie de se dire, pourtant, elle n’a jamais été du genre à bruler la corde par les deux bouts. Mais depuis plusieurs mois, depuis bientôt deux ans maintenant, elle change Majken. Elle se lache. Loin du contrôle de sa mère, elle se découvre un peu plus. « Si je viens trop souvent, ces moments-là paraîtraient moins exceptionnels. » « tu crois ? » qu’elle demande, une moue faussement innocente sur son visage de poupée avant de se fendre d’un sourire en se penchant un peu plus vers lui. « Tire un peu plus, ça pourrait s’ouvrir. » qu’elle murmure en désignant du regard la ficelle sur laquelle il tire. Celle du laçage sur le devant de son haut… A défaut d’appeler ça un soutien-gorge. Satin. Noir, quelques filages dorés, et ce lacet central, qui semble là pour attiser le désir. Qui ne fait qu’attirer un peu plus l’attention, sur ses courbes dissimulées, comme une invitation à le défaire. « Même si il n’y a rien qui puisse te faire perdre de ton charme, Majken. Tu es la pépite de ce club, il ne vaut rien sans toi. » le sourire de la norvégienne se fait rayonnant, immense. Elle illumine un peu plus le salon privé, autrement que par ses courbes délicieuses. Juste un sourire, aussi sincère qu’amusé. Pas certaine de croire à ses flatteries, ça n’en reste pas moins agréable dans la bouche d’Augustin. Et un peu plus crédible que dans celles des autres clients. Ou juste parce qu’il est son client favori, réellement apprécié. « Je t’en prie, continue. » elle rit, sans pour autant s’arrêter d’onduler. Un peu de flatterie, ça fait pas de mal. Surtout quand la blonde a toujours eu l’impression de ne pas être assez. Constamment. Un sentiment engendré par sa défunte mère, dans chacune des choses qu’elle avait entrepris, ou dans chaque facette de sa personnalité. Pas assez jolie, pas assez envoutante, pas assez intelligente –du moins dans les critères de sa matriarche- pas assez forte, dans tous les sens du terme… Ironie du sort, il a fallu attendre qu’elle se fasse descendre, et quelques semaines après, avec son agression, Majken qui devient la représentation même de la femme guerrière. Celles dont son père lui contait les légendes. Les Valkyries. Aussi sages que sanguinaires. Aussi attentionnées que guerrières. Fortes et intelligentes. Sublimes et intransigeantes.  « Je t’ai sauvé d’un lourdaud ?  Dis moi oui, j’aurais l’impression d’être un héros, tiens. » Doucement, elle fait glisser le bout de ses doigts sur son cou, puis le long de sa machoire. Un geste délicat, naturellement tendre. « Héro, j’sais pas, chevalier servant, sans aucun doute. » qu’elle répond, avec une pointe d’humour. Elle se fait pas d’idées, Majken. Aussi agréable qu’il soit, Arcadia n’est pas une ville de sain, et un italien avec autant de fric, c’est rarement un samaritain. Mais elle s’en fout. Elle s’en fout complètement. Avec elle, il est adorable, amusant, généreux, et d’une certaine manière, presque attentionné. Faudrait peut-être pas le qualifier de parfait gentleman, mais elle a jamais eu à s’en plaindre, et elle pense pas que ça sera le cas un jour. « Mais je confirme… un lourdaud et ses potes… A peine sorti du boulot. Il pense qu’il peut tout avoir… Sans filer le moindre centime. Si encore ses manières étaient appréciables… » elle lève les yeux au ciel, s’arrête un instant de danser, un peu sérieuse. « c’est le genre de type qui me donne envie de gerber… ou d’étrangler. » elle hausse les épaules, léger sourire en coin sur les lippes, se penche, ses mains sur ses cuisses, qui remontent un peu plus haut. Encore et encore. D’une lenteur… calculée. « Faut l’avouer, ils ont pas tous ton physique. » ses lèvres qui frôlent les siennes, comme une caresse alors qu’elle attrape ses mains pour venir les poser sur son postérieur, fermement. « Et il aura jamais droit à ça »  Pas seulement parce qu’il n’aligne pas les billets, mais parce que tout chez ce mec lui donne envie de fuir, et parce qu’à la différence d’Augustin, elle ne veut pas lui faire plaisir. Elle sait pas bien si c’est parce que l’italien est devenu un habitué, ou si c’est parce qu’ils ont noué une relation un peu différente, un peu privilégié par rapport aux autres clients, mais elle oublie ses limites. Elle se fait presque autant plaisir qu’à lui.

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a world few know about where rules don't apply - Lun 14 Jan - 21:09

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Sourire aux lèvres, elle l’invite à tirer. Malicieuse et joueuse, il sait que c’est son travail mais l’amusement semble réel. Les yeux noirs fixent ceux de la jeune femme un instant puis il relâche le cordon. « J’aime bien garder quelques surprises, » dit-il, comme s’il avait encore quelque chose à découvrir là-dessous. Il n’a jamais été plus loin avec elle, tout de même, il n’est pas un goujat. Majken est une danseuse, pas une femme à qui l’on achète la vertu avec un magnum de champagne. Non pas qu’il ne le voudrait pas, attention. Elle sait très bien comment lui donner envie, mais il a appris à l’apprécier en tant que personne. Il préfère la flatter pour l’instant, plutôt que de profiter d’elle. Il profite bien assez de toutes manières, simplement à la regarder se mouvoir pour lui, sur lui. A la toucher quand elle le veut. Elle est belle, Majken, et ce qu’il voit en elle dépasse encore un peu plus la simple humaine. Il sait qu’elle est autre chose, et pourtant elle choisit quand même d’être ici, de vendre un peu de chaleur et de sensualité à des criminels et des losers. Il ne la juge pas. Elle fait sa vie comme elle l’entend, et lui ne s’en plaint pas. Caresse délicate sur la peau de son cou – il aime ça et il s’en cache pas. Un chevalier servant, carrément. C’est à son tour de se faire flatter l’ego, et il accepte le qualificatif avec un sourire amusé car c’est loin d’être ce qu’il est. Un voleur, un menteur, un tueur, un dealer ; mais un chevalier pour elle. Le monde n’est pas tout blanc ou tout noir, alors pourquoi pas.

Les doigts de Majken s’éloignent et il sent sa chaleur déjà lui manquer, bien qu’il n’y perd pas vraiment au change car elle se remet à danser. Elle décrit le gars qui cherchait à obtenir ses faveurs plus tôt. Il fait une grimace en l’écoutant parler, preuve de ce qu’il en pense. « Ah, les jeunes. Il apprendra à reconnaître la valeur des choses en vieillissant. » Il le lui souhaite en tout cas. Ou ses entrevues avec les demoiselles risquent d’être plus frustrantes qu’autre chose – voire carrément fatales. A Arcadia, on ne sait jamais sur qui tomber et il ne vaut mieux pas se fier aux apparences. Il sourit quand Majken exprime son exaspération et ses envies de meurtre, amusé, puis devient instantanément plus intéressé quand les mains remontent doucement sur ses cuisses. La posture de la jeune femme est aguichante et le regard qu’il pose sur elle est plus chaud. Les lèvres se frôlent et il hausse un sourcil appréciateur à ses mots. Augustin est un homme vaniteux et orgueilleux. Il sait qu’il plaît, et aime qu’on le lui dise encore et encore. Il ne porte pas de corset, lui, mais elle sait tout de même comment tirer ses ficelles. « Je suis un privilégié, alors, » commente-t-il tout en caressant doucement les fesses de la danseuse, prenant son temps lui aussi. Les mains descendent sur les cuisses, et il laisse son regard envoûté apprécier les courbes de sa poitrine avant de le rediriger vers les yeux électrisants et pétillants. Comme souvent, il se demande si elle est ici par obligation ou si c’est un choix. Ça existe, les filles qui aiment ça. « S’il t’arrivait un jour d’en étrangler un, assure toi juste de ne pas laisser de preuves s’il te plaît. Tu me manquerait. » Les yeux sourient, charmeurs, et il joue la roucoulade pour continuer à les mettre dans ce confort qui l’amuse. Et si Majken aime être avec lui, alors il est heureux de la payer pour passer du bon temps. « Si t’as besoin d’aide pour te débarrasser du corps, appelle moi. » C’est dit sur le ton de la plaisanterie, le genre de blague que les honnêtes gens adorent faire à tour de bras mais qui se retrouveraient en panique s’ils devaient en cacher un. Il aime tant les ironies, Augustin. Ça ne manque jamais de l’amuser.

Les doigts remontent sur le dos, apprécient la chaleur de la jeune femme sur la peau. Il y a une fermeture éclair là, et il commence à tirer lentement dessus sans la quitter du regard, approche un peu son visage du sien avant de s’arrêter. Il lui adresse un sourire joueur bien qu’enflammé – elle l’excite il n’y a pas à dire et elle s’en rend compte sans mal –  et il se penche vers la table pour attraper la bouteille. « J’ai envie de célébrer quelque chose avec toi. C’est pas ton anniversaire bientôt ? » La question est posée avec un ton badin mais la voix est un peu plus grave, et ça c’est l’œuvre de la blonde qui sait le rendre suave. « Ou la saint Majken ? » Il lui adresse un regard rieur, comme toujours il n’est pas sûr de bien prononcer le prénom alors il force sur son accent italien pour compenser. Tactique utile pour draguer les jeunes touristes ou les étudiantes étrangères, c’est Benicio qui le lui avait appris. Il enlève l’aluminium sur la bouteille puis pose les doigts sur le bouchon avant de se raviser. Un sourire au coin des lèvres, il la tend à la jeune femme, le regard se faisant bien moins rieur et un peu plus… désireux.


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a world few know about where rules don't apply - Mer 23 Jan - 14:38

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FEVRIER 2015 - NARCISSE ENCHAINE

Un instant, la môme pense qu’il va le faire, qu’il va tirer sur la ficelle, déballer son cadeau, découvrir un peu plus de ses formes qu’elle lui met régulièrement sous le nez pourtant toujours cachée. Le sourire amusée, presque aussi excitée à se demander s’il va faire le faire ou non, si le jeu –parce que c’est bien ce que c’est devenu- est sur le point de grimper d’un niveau. « J’aime bien garder quelques surprises » cordon relaché, elle hausse les épaules, le sourire reste amusé qui laisse sous-entendre un ’comme tu voudras’. Si ses limites ont toujours été des plus limpides avec ses clients, elle les laissait volontiers s’estomper en présence de l’italien. Ca devenait flou, les lippes trainaient de plus en plus sur l’épiderme. D’abord dans un frôlement, et plus appuyé. Une caresse langoureuse qui invitait à imaginer la suite.

Les caresses qui reprennent, du bout des doigts. Exploratrice, bien qu’elle commence à plutôt bien connaitre son corps, ou ce qu’il laisse en tout cas à sa disposition. Elle a toujours apprécié sa compagnie. Pas l’impression de bosser. Aucune sensation d’être forcée. Plus d’être avec un ami avec qui elle se laisse aller. Pas de retenu, pas de tabou, un jeu agréable ponctué de confidences. « Ah, les jeunes. Il apprendra à reconnaître la valeur des choses en vieillissant. » le corps qui se déhanche alors qu’elle esquisse un sourire. Elle sait pas vraiment ce que mec apprendra avec le temps, mais vaut mieux qu’il apprenne vite où il risque de repartir souvent frustrée. Bien que l’un dans l’autre, ça ne soit pas vraiment son problème. Elle court pas vraiment après les clients. Encore moins ce genre là. Et tant que Augustin continuera à venir, ça ne changera pas.Elle les aime, ces moments là. Et elle prend un malin plaisir à le lui faire comprendre. Elle aime voir sa posture changer, ses sens s’éveiller lorsque ses mains remontent dangereusement le long de ses cuisses, se rapprochent de l’entrejambe. Envie de le tenter un peu plus, pourtant, elle s’arrête, pour le moment, tout en se penchant sérieusement. Courbes offertes à ses yeux. Courbes alléchantes données pour le tenter. Continue son jeu, approche sa tête, frôle ses lippes. « Je suis un privilégié, alors » le sourire s’élargit alors que ses mains glissent sur ses fesses « t’as pas encore découvert à quel point. » Le regard appréciateur qui se balade sur son corps, ses mains qui descendent sur ses cuisses alors qu’elle ralentit encore un peu plus le rythme. Presque immobile, si ce n’est pour le léger balancement de ses hanches. Les opales finalement ancrées dans les siennes alors que l’une de ses mains remonte doucement sur son torse. « S’il t’arrivait un jour d’en étrangler un, assure toi juste de ne pas laisser de preuves s’il te plaît. Tu me manquerais. » « Ca, ça me fait plaisir. » Au moins un à qui elle manquerait. Pourtant, elle ne peut s’empêcher de se demander ce qu’il se passerait si le corps d’un client était retrouvé. A quel point serait-elle dans la merde ? Qui l’aiderait ? Les proprios du club ? Aucune idée. « Si t’as besoin d’aide pour te débarrasser du corps, appelle moi. » cette fois, c’est un rire franc, sincère, et doux qui s’échappe de sa bouche, alors qu’elle penche légèrement la tête, un regard presque attendri sur l’italien. « Fais gaffe à qui tu proposes ça… Dans une ville comme Arcadia, je crois que c’est le genre de proposition que beaucoup de monde pourrait prendre au sérieux. » Parce qu’elle le sait, et qu’elle n’ait pas aveugle. Arcadia est pourri jusqu’à la moelle, infestée de pourris. Tous. Plus ou moins. Elle y compris. Aucun sain ici, que des gens qui tentent de tirer leur épingle du jeu. Que des humains avides de tout et n’importe quoi foutus en pagaille dans un jeu lancé par les dieux il y a bien longtemps.

Bout des doigts qui jouent dans son dos, tirent sur la fermeture, doucement. Le haut qui se relache, à peine, juste un peu. Moins serré, un peu plus libérée. Il approche son visage, sourire désireux. Flamme qu’elle voit danser au fond de ses prunelles avant qu’il ne se décale pour attraper la bouteiller. « J’ai envie de célébrer quelque chose avec toi. C’est pas ton anniversaire bientôt ? Ou la saint Majken ? » Les lippes s’étirent, et encore un peu plus à son prénom un peu écorché. Les italiens… « J’suis pas contre le fêter un peu plus tôt. » se mordille la lèvre inférieure en le regardant dégager l’aluminium. « Il est pas temps de fêter ton admission VIP ? » titre officieux, imaginaire. Pas vraiment de VIP au Narcisse Enchainé, juste de gros compte en banque. C’est qu’un titre pour la danseuse. L’italien est privilégié et passe toujours avant les autres. Elle sait plus vraiment quand ça a commencé, mais ça fait un petit moment qu’il l’a obtenu, sa carte de fidélité. Peut-être temps de le fêter. Alors c’est volontiers qu’elle attrape la bouteille de champagne encore bouchée, qu’il lui tend. D’un geste habile, elle fête le bouchon. Pas de catastrophes, pas de mousse qui déborde. Seulement au lieu de verser le liquide doré dans les coupes à proximité, elle boit une première gorgée, s’humecte les lèvres de la boisson pétillante. Sans un mot, elle s’approche vers Gus, ne détourne pas la tête cette fois, et l’embrasse sans la moindre retenue. C’est plus son corps qui danse, c’est sa langue. Se mélange à celle de l’italien, lui offre une danse langoureuse. Baiser qui se prolonge, s’intensifie au fur et à mesure qu’il goutte ses lèvres, et les quelques gouttes de champagne. La norvégienne se recule légèrement, à peine, le sourire amusé, et fier. Cette fois, elle leur sert bien deux verres équitables, pose la bouteille. Une coupe dans chaque main alors qu’elle s’installe sur lui, à califourchon. Glisse une coupe dans la sienne, son regard ancré dans le sien, alors que doucement ses hanches se mettent à bouger. Après tout, les danses pour lesquelles il paie sont plus sensuelles, plus évocatrices. Et cette fois, la môme compte bien se dépasser. Pas pour le fric, mais pour leur jeu, pour lui. Des mouvements lents, mais équivoques. « A mon anniversaire ou ta fidélité ? » qu’elle lache, la coupe dans une main, les doigts de l’autre ayant commencé à déboutonner sa chemise.


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a world few know about where rules don't apply - Mar 12 Mar - 16:19

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Le rire de Majken est sincère, douce mélodie à ses oreilles qui s’en délectent tranquillement, rajoute un peu de confort à cette situation déjà très appréciable. Il se sent détendu avec elle, comme si mettre les pieds dans ce salon privé avec elle était comme rentrer dans une bulle qui ne les engloberait que tous les deux, hors du temps, hors du monde. Un simple instant partagé loin des yeux d’Arcadia et de sa vie trépidante, loin des emmerdes et des souvenirs. Elle a bien compris, Majken, qu’ici dans cette villes les pourris sont les rois. Elle doit en voir passer un sacré paquet de ces salopards, dans ce club, mais il est bien heureux d’être son préféré. Il répond à son sourire avec un jumeau, ne rajoute rien sur le fait que ses paroles pourraient être prises au sérieux – parce que d’un côté, il ne rigole pas. Elle pourrait très bien se tourner vers lui dans un tel cas d’urgence, il lui laisse la porte ouverte quoi qu’il arrive.

Les réjouissances au champagne semblent la botter autant que lui, et il hoche la tête quand elle propose de fêter son anniversaire en avance, ou bien son admission VIP. L’idée le fait rire, c’est vrai qu’avec elle il a un peu ce statut là, et ça lui plaît complètement. Tout comme la regarder boire la première gorgée de champagne directement au goulot, fougueusement, et il laisse ses yeux apprécier sa position, sa peau laiteuse et chaude, qui donne envie d’être caressée, mordue, il regarde les muscles de son cou bouger lorsqu’elle avale le liquide, vision qui ne manque pas de le fasciner un peu plus. Elle le regarde ensuite, les lèvres encore humides brillant sous la lumière tamisée du salon privée, louve qui ondule sur lui pour capter toute son attention, tout son désir. Et les lèvres se rencontrent sous son initiative, Augustin se redresse un peu du canapé pour être plus près encore d’elle, passe une main derrière sa nuque pour que leurs langues se lient et c’est Majken qui mène la danse, confiante, sûre d’elle et il le devine, au moins aussi excitée que lui. Il adore embrasser et elle est une divine partenaire, il aime sentir sa peau douce contre la sienne plus rugueuse, valser dans cette bouche chaude et invitante qui a le goût agréable du champagne. Elle finit par s’écarter de lui et leur sert deux verres, il sourit en voyant son expression satisfaite sur le visage.

Elle s’installe sur lui et Augustin pose les mains sur ses hanches alors qu’elle recommence à se mouvoir, plus sensuelle encore, son corps irradiant de chaleur contre le sien. Il prend la coupe qu’elle lui tend, et elle se surpasse, il le sait, tout comme elle doit sentir que ses efforts ont fait mouche, l’anatomie des hommes mentant difficilement dans ces cas-là. Il a un soupir un peu saccadé, chaud, qui exprime sans difficulté son état lorsqu’elle s’attaque aux boutons de sa chemise. « Pourquoi ne pas fêter les deux, » propose-t-il d’une voix rauque avant de tinter son verre contre celui de Majken. Ils trinquent, yeux dans les yeux, et Augustin boit une longue gorgée sans la lâcher du regard, un sourire chaud au fond des pupilles. Il sent les battements de son cœur accélérer, le pouls bat à ses oreilles et il résiste à l’envie de retourner la jeune femme sur le canapé sans plus de sommations. Ce n’est pas un comportement acceptable dans ce genre de clubs, il en est conscient, mais lorsqu’il voit son sourire, lorsqu’il sent ces hanches onduler contre lui et ces mains enfin passer sous le tissu, il se dit que c’est peut-être ce qu’elle veut, après tout. Cela fait des mois qu’ils se taquinent, qu’ils se cherchent, des mois qu’elle rit avec lui et lui offre la douce chaleur de sa grâce naturelle. Il boit encore, apprécie de sentir les doigts de la danseuse sur son torse, sent chaque nouveau mouvement lancer une nouvelle décharge de désir dans tout son corps.

Il se redresse encore, d’une main rapproche les hanches de la danseuse des siennes, de façon à ce qu’ils soient buste contre buste. Il prend la coupe des mains de Majken et pose les deux verres sur la table, laisse glisser sa chemise le long de ses bras pour s’en débarrasser. Ses yeux passent de ce décolleté qui l’attire à ce regard aguicheur et chaud, il croit reconnaître le désir dans les yeux de la danseuse, espère ne pas se tromper quand il repose les mains sur ses hanches, cette fois pour les faire remonter dans son dos, caresses douces et révérencielles. Il revient capturer ses lèvres avec toute l’envie qu’il a pour elle en cet instant, une main revenant à sa nuque, agrippant doucement les cheveux à la base de son cou pour mieux la sentir contre lui, pour que ce baiser soit plus investi, plus langoureux encore que le dernier. Les doigts de l’autre main retrouvent cette ficelle qui l’avait amusé un peu plus tôt, et il s’écarte un peu d’elle pour la questionner du regard un instant.  « Puis-je ?... » demande-t-il pour la forme, tout en tirant sur le nœud, libérant enfin le corset de la danseuse, libérant enfin cette peau qui l’appelle tout entier. Il l’embrasse de nouveau et cette fois laisse ses mains explorer la peau révélée, caresses sensuelles qui n’ont plus de retenue que ce respect qu’il a pour elle, simplement guidées par le désir et l’envie de l’entendre soupirer au creux de ses oreilles, de sentir ses ongles manucurés griffer la peau de son dos, l’envie de la posséder pour la toute première fois.


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Majken Callaghan
Majken Callaghan
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BLAZE : morrigan
CREDITS : sarasvati (ava) ; self (crackship gif/sign) + bébou d'amour (edit) ; old money (sign)
FACE : camilla babe christensen
DOLLARS : 836
SACRIFICES : 613
PORTRAIT : a world few know about where rules don't apply B93647dc6f8628ae7ec84286f6f590ca
ANNEES : 24
CŒUR : coeur envouté
RÉINCARNATION : VALKYRIE
TALENT(S) : se foutre dans la merde en un temps record ; organisme amélioré ; booster divin
FACTION : sans faction, mais sans aucun doute sous la protection du Royaume
OCCUPATION : ancienne danseuse du Narcisse Enchainé, elle a repris ses études de journalisme
RUNNING GUN BLUES :
RP EN COURS
WOLFGANG / NESRYN



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a world few know about where rules don't apply - Mar 19 Mar - 11:58

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FEVRIER 2015 - NARCISSE ENCHAINE

Majken avait toujours apprécié ses entrevues avec augustin. Il avait cette manière particulière de rendre chaque moment divertissant ou appréciable. Elle en était presque à oublier qu’elle bossait dès qu’il était là. Elle était naturelle, et lui faisait plaisir par envie. Il avait cette faculté, à lui faire imaginer que pendant quelques instants, ou quelques heures, elle était unique. Qu’il n’y avait qu’elle, pour danser ou le faire rêver. Que pendant un bref instant, elle était assez pour quelqu’un. Il n’y avait pas cette lueur dérangeant au fond du regard, comme la plupart de ses clients. Elle y voyait bien le désir, mais rien qui ne le dérangeait, rien qui ne lui donnait envie de prendre ses jambes à son cou.
Chaque instant avec l’italien était devenu particulier. Au-delà de la danse et de ce pourquoi il était originellement là, ils riaient, se taquinaient, et d’une certaine manière, sans doute un peu détournée, apprenaient à se connaitre. Plus que n’importe quel autre client, elle le respectait et l’appréciait.
Plus que n’importe quel autre, elle le désirait.

Alors ce soir, elle ne se refuse rien. Et à lui non plus. Ce soir, les enchères grimpent, et le jeu s’enflamme. Elle ne reste pas à une distance respectable. Au contraire, elle fond sur ses lèvres, et l’invite à la découvrir, d’une toute autre manière. Un baiser enflammer qui ne laisse aucun doute sur le désir qui la bouffe. Il n’était pas le seul à garder ses distances, pas le seul, à lorgner sur le corps de l’autre.

Les coupes en main, les lèvres rougies mais encore demandeuses, elle s’amuse de la situation, et plus encore en remarquant sa respiration quelque peu irrégulière. Les doigts sur les boutons de sa chemise, elle s’applique, dans une lenteur calculée. « Pourquoi ne pas fêter les deux, » le verre qui tinte contre le sien, et le sourire s’agrandit. « ça me va. » elle ne le lache pas du regard en posant la coupe à ses lèvres. Un sourire amusé, ravie, chaleureux et quelque peu excitée en voyant la suite se dessiner. Elle compte pas s’arrêter en si bon chemin. Pas maintenant. Et elle entend bien lui faire comprendre. Comme pour une danse qu’elle aurait fait devant lui, juste pour le plaisir des yeux, ses hanches ondulent sur lui, contre lui. Pas que pour ses yeux cette fois. Le message est clair, pas de place au doute quand son bassin bouge de cette façon. Elle peut le sentir, légèrement, à commencer à réagir. Elle la sent, cette électricité palpable, entre leurs deux corps. Elle le sent, le désir qui monte en lui. Plus encore lorsque ses doigts glissent sur l’épiderme. Torse qu’elle n’avait jamais osé découvrir et toucher jusque là, mais qu’elle compte bien faire sien ce soir. Elle compte bien s’y accrocher. Le caresser ou le griffer. L’embrasser ou le lécher. Elle se laisse surprendre lorsqu’il rapproche un peu plus son bassin contre le sien. Proximité bienvenue qui ne cesse d’accélérer la cadence de son palpitant. Le souffle coupé, une seconde à peine alors qu’elle suit silencieusement chacun de ses gestes. La coupe de champagne retirée, et déposée sur la table derrière elle. La chemise retirée sous les yeux appréciateurs de la môme. Les opales de l’italien se pose sur le décolleté aguichant, qui renferme encore –à peine- des parcelles de peau qui ne lui ont jamais été offertes. Jusqu’à ce soir. Parce que lorsqu’il glisse ses mains sur ses hanches, elle le laisse faire. Elle apprécie le contact, et frissonne lorsqu’elles remontent. Le creux des reins qui s’éveille et s’embrase à chaque nouvelle caresse. Gémissement qui s’échappe lorsqu’il l’embrasse et ressert sa prise à la base de son cou. Gémissement de surprise et de satisfaction face à l’initiative. La main de la blonde qui se perd sur sa joue, le corps qui se colle un peu plus. Se plaque contre le torse, jusqu’à ce qu’il ne se recule légèrement, les phalanges emmêlées dans le lacet tentateur. « Puis-je ?... » « Toujours gentleman, hein… » les lippes qui s’étirent, l’épiderme qui réagit déjà, frissonne. « Je t’en prie. » simple formalité alors que ses doigts jouent déjà avec le lacet. Nœud rapidement défait, desserrant son haut, s’ouvrant un peu plus en laissant apparaitre les quelques formes qu’elle cachait encore. La courbe de ses seins, aguichantes, sous les yeux de l’italien, qui l’embrasse une nouvelle fois. Elle se laisse aller, Majken. Elle se laisse aller à ses envies, peu importe ce dont ça a l’air. Elle laisse la langue d’augustin l’enivrer, tout autant que ses caresses la font frémir. Se presse un peu plus contre lui, perdu dans le baiser, dans le moment. Perdu dans le désir hypnotisant et ce qu’il déclenche dans tout son corps.
Elle finit par lâcher ses lèvres, laisse glisser les bretelles de son haut pour l’abandonner sur le canapé. Les joues ne se colorent pas de gêne. Elle veut être là, dans cette situation-là. Le désir pour l’italien, elle a tenté de l’étouffer, de le réprimer. L’enfermer dans un coin de sa tête, parce que c’est pas ce qu’on lui demandait. Juste là pour danser, pas pour faire sa pute. Jusqu’à se rendre compte que si elle le désirait vraiment, c’était pas bien différent d’une rencontre ordinaire dans un bar, de deux personnes qui se connaissent depuis un petit bout de temps. Juste un cadre différent. Et puis, bien assez grande pour écouter ses envies. Et les assouvir. La lèvre de Gus prisonnière entre ses dents, elle tire doucement alors que ses doigts déboutonnent son pantalon. Se redresse légèrement, se lève, tire sur le pantalon alors qu’il arrive à ses chevilles. Elle reprend place, bassin collé au sien, ondule doucement alors qu’elle se met à le caresser. Caresses sensuelles sur son entrejambe, loin d’être timides mais douces, et qu’elle espère exquises. Sa langue trouve de nouveau la sienne, dans un ballet érotique, et horriblement naturelle pour deux personnes qui se découvrent pourtant de cette manière pour la première fois. Elle ne réfléchit pas, Majken. Elle se laisse conduire par ses émotions, et par ce qu’augustin lui fait ressentir. Finit par stopper le baiser, mais reste un instant à sourire contre ses lèvres alors que ses doigts se sont glissés sur l’élastique du caleçon. « Puis-je ? » qu’elle demande, du même ton qu’il avait employé, une lueur malicieuse au fond de ses yeux clairs, déjà prête à se lever pour l’aider à s’en débarrasser.



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