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once a mom, always a mom. ) abel

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Camille Archambault
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : vb
CREDITS : aura merveille (avatar)
FACE : kate bosworth
DOLLARS : 129
SACRIFICES : 390
PORTRAIT :
ANNEES : trente
CŒUR : célibataire, tout à ses enfants divins. Cersei en devenir
RÉINCARNATION : Styx, déesse du fleuve des Enfers éponyme et des Serments ; nymphe océanide élevée au rang de Déité
TALENT(S) : les eaux du styx : faculté de rendre un tiers quasiment invincible. | occultation & égide épidermique
FACTION : neutre
OCCUPATION : infirmière au Arcadia Hospital
GENÈSE : primus (stade 4)
TALON(S) D'ACHILLE : ses enfants
JUKEBOX : map of the problematique ► MUSE
RUNNING GUN BLUES : dispo RP {0/4} joaquin, abel, dante.


WHAT IS THIS THING CALLED LOVE ?
I've been your lover for the last time. All the pretending, God knows that we tried. I've been the doctor for the last time, If we weren't so good at it, we'd have both been fine. I knock you down, bruise you with my words ; I patch you up, Now it's your turn... What is this thing called love that you speak ?



once a mom, always a mom. ) abel - Sam 8 Déc - 15:49

Once a Mom, always a Mom.

abel vasilis & camille archambault.

YOU'LL DO THINGS FOR THEM THAT YOU KNOW YOU SHOULDN'T DO. YOU'LL ACT THE FOOL TO MAKE THEM HAPPY, TO KEEP THEM SAFE. LOVE NO ONE BUT YOUR CHILDREN.


« Madame » ; l’italien baisse solennellement la tête tandis qu’il invite la divine à prendre place sur la banquette arrière. Le corps frêle engouffré dans le véhicule, le chauffeur referme la portière qu’il tenait jusqu’alors, et s’installe au volant. C’est bien trop de luxe et de manières pour la modeste infirmière, qui ne s’en plaint pas du reste - mais l’entité qui l’habite la pousse à apprécier ce nouveau statut que ses connaissances lui confèrent. Et elle qui ne conduit ni ne possède de quoi se déplacer, s’est déjà habituée à ce confort particulier.  

« Vous savez pourquoi il tenait à ce que ce soit moi ? » Depuis l’appel reçu dans l’heure passée, la réponse à cette question l’l’obsède. Et l’auto n’a pas encore démarré qu’elle se risque à la poser à l’homme-à-tout-faire. « Je veux dire… Je ne connais pas cet homme. Vous auriez pu y aller à ma place... » Les orbes bicolores se posent sur les vitres teintées et la divine regarde le paysage commencer doucement à défiler. « Je l’ignore Madame. Mais monsieur Salvatore l’a voulu ainsi », rétorque aussitôt le napolitain, sourire sincère aux lèvres, et regard amusé dans son rétroviseur. Silas Salvatore, un homme plein de mystère. L’Océanide soupire et lève les yeux au ciel.

Le trajet est rapide. Pas le temps d’admirer les lumières et les nouvelles décorations d’hiver que la voiture déjà pénètre en centre-ville. Alessandro l’immobilise sur le parking du commissariat, et se tourne vers la demoiselle. « Demandez Ross. Il vous attend déjà » ; et le conducteur se penche vers le siège avant pour en extirper un attaché-case. « Ca, c’est pour lui. Il y a de quoi payer la caution » ; et de quoi s’offrir quelques cadeaux de Noël, soupçonne l’infirmière en secouant lentement le chef. « Vous n’avez rien à faire. Juste lui donner ça, et signer la paperasse. Il s’occupera du reste ». L’italien sort du véhicule, et lui ouvre la porte comme de coutume. « C’est un peu cliché, non ? », demande la déesse en s’emparant de la mallette. Un air suspicieux repeint son doux visage et fait briller ses yeux. « Ca vous va bien, Madame » ; le timbre est rieur bien que respectueux, et la nymphe quitte l’habitacle avec aux lèvres une moue pincée.


Quand elle pénètre dans le bâtiment, l’ambiance austère aurait presque tendance à la déstabiliser. « Je dois voir un certain… Ross », glisse-t-elle à l’attention de la femme à l’accueil. Aimable comme une porte de prison, l’expression vit dans son contexte. Les doigts vissés à la tablette, l’infirmière attend donc patiemment qu’on daigne lui répondre. « Sergent ! », beugle finalement l’irascible sans accorder d’importance à la nymphe.

Et enfin tout s’enchaîne. Le gradé qui les rejoint semble bel et bien au courant de sa visite ; il l’entraîne à son bureau, réceptionne la mallette et lui présente quelques feuilles à parapher de son nom. « Va me chercher Vasilis. Il est libéré sous caution » ; un subalterne s’exécute à la consigne de l’agent, et la divine est invitée à patienter. Jusqu’à l’arrivée de celui qu’elle ne connaît ni d’Eve ni d’Adam, mais que Silas lui a demandé de venir récupérer en insistant lourdement... 


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Abel Vasilis
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : MARGO
FACE : DB
DOLLARS : 269
SACRIFICES : 144
PORTRAIT :
ANNEES : 32 ANS
CŒUR : A PRENDRE ET A JETER
RÉINCARNATION : ZELOS, QUI ENVIERAIT UNE MOUCHE DE POUVOIR VOLER
TALENT(S) : SEMEUR DE DISCORDE, DOIGTS DE FÉE QUAND IL S'AGIT DE FORCER L'OUVERTURE D'UNE VOITURE
FACTION : NEUTRE
OCCUPATION : VOLEUR D'ÉTOILES POUR LES METTRE DANS TES YEUX
GENÈSE : PRIMUS INCONSCIENT
TALON(S) D'ACHILLE : L'ARGENT, LA GLOIRE, SON REFLET DANS LE MIROIR
JUKEBOX : MISS GAGA, APPLAUSE
RUNNING GUN BLUES :
once a mom, always a mom. ) abel - Lun 17 Déc - 20:34

Une fois de plus, il se retrouvait entre les barreaux du petit poste de police du quartier dans lequel il avait l'habitude de réaliser ses larcins. Les officiers commençaient à le connaître et ressortir de ce clapier à lapins devenait chaque fois plus difficile. Et, cette fois-là, c'était la bonne : une caution de plusieurs zéros qu'Abel ne pouvait absolument pas régler allait le clouer sur place, ici dans cette cellule crasseuse. Il a enfin terminé de tourner en rond comme un lionceau, il a préféré poser ses fesses sur le banc inconfortable et certainement contaminé par des trucs dont il ne saurait même pas prononcer le nom. Des clichés de Google Images lui reviennent en tête concernant l'hépatite B, C ou Z, il ne sait plus trop mais il ne souhaite pas crever ici. Les coudes sur les genoux, en réflexion profonde avec son for intérieur déviant, il se surprend à sursauter alors qu'on lui déverrouille la porte. Le repas du soir est déjà arrivé ? " Jour de chance Vasilis, un de plus. Tu vas pouvoir sortir. Quelqu'un a payé ta caution apparemment. " Abel hésite un instant avant de se lever et d'emprunter religieusement le couloir, sous la bonne garde de l'agent. Les questions s'emportent dans son esprit, il a beau se dire qu'un tel cadeau ne sera pas sans conséquences, il ne peut s'empêcher de sourire narquoisement à l'officier qui l'escorte. " Je suis sûr que je vais te manquer, mais on se reverra très vite promis ", lâche-t-il, provocateur. Ils en ont l'habitude ici, de sa grande gueule, ils commencent même à en rire. Mais celui qui n'a plus envie de rigoler, là, c'est le réincarné. La fougue qui le caractérise si souvent semble l'avoir déserté alors qu'il remarque le lieutenant Ross accompagné d'une blonde aux longues jambes. Zelos se réveille, ose jeter un œil au dehors et se fige. Il la sent, cette présence millénaire qui remplit la pièce avec plus de vigueur que sa propre aura. Il en ressent l'écho vibrer en son sein, il la reconnait. Styx, en chair et en os, à quelques mètres de là. Il se débat, déchire les tripes de son hôte, il refuse que son humain foute encore une fois en l'air une rencontre familiale. Dieu encore trop faible pour prendre le contrôle et guider sa récurrence jusqu'à la mère divine. Cette fois, l'humain a cette petite corde sensible qui se fait titiller, une sorte de petite voix qui lui souffle qu'ils se sont déjà vus. Une mère qui a tout fait pour ses enfants, des siècles auparavant, séparés par le sort et réunis par un destin qui a un sens de l'humour prononcé. L'officier qui l'a sorti de sa cellule le ramène sur terre d'une secousse sur l'épaule. Abel secoue la tête - il commence à se faire trop vieux pour ces gardes à vue, ça lui retourne le cerveau - et plaque son sourire le plus agaçant sur la face. " Alors, Ross ? C'est pas aujourd'hui qu'on passera notre première nuit ensemble, déçu ? " La provocation pour seul échange, on reconnait bien l'enfant sorti de la cité avec des rêves plein les yeux mais le crâne peut-être trop vide. Ross ne fait que lever les yeux au ciel en lui priant de foutre le camp, tout en lui précisant de ne pas oublier de remercier sa bienfaitrice. La blonde n'a pas bougé, il peut la toiser de ses quelques centimètres supérieurs sans dire un mot. Il ne saurait trop dire si elle lui inspire confiance ou s'il la fuirait dès qu'il serait sorti de ce commissariat. Il se doute qu'elle n'est pas là par hasard, il sait qu'il doit quelque chose à la Nuova Camorra et nulle doute qu'elle doit y être affiliée. Il aurait pu la trouver belle, dans d'autres circonstances. S'il ne se savait pas pris entre un étau dangereux. Faire affaire avec les mafias une fois et on se les traîne jusqu'à la fin. Quelle merde. Qui d'autre pouvait bénéficier d'assez de fonds pour libérer un récidiviste en à peine une heure ? Le piège était si gros et Abel ne pouvait même plus tenter de faire marche arrière : il leur devait un peu plus de thunes, un peu plus de services, un peu plus de lui-même. Et il avait beau lever le menton haut et tenter le regard méchant, il n'avait rien d'un mafioso. Voleur de voitures, débrouillard et entêté oui. Pour le reste, il savait tout juste se servir d'un couteau à beurre bien qu'il soit doué de ses poings. Les bains de sang dont se vantaient tour à tour les gangs de la ville lui foutaient une trouille bleue. Mais Zelos le poussait chaque jour un peu plus loin, sans qu'il ne s'en rende compte, dans une direction toute autre. Le dieu, si peu influent soit-il pour l'instant, régissait tout de même les sentiments profonds qui ne faisaient que s'accroître depuis plus d'une quinzaine d'années maintenant.

" Alors, vous devez sûrement être une amie de Silas ? " Il faillit tenter 'larbin' ou 'tapin', mais Zelos lui musela la bouche à temps. Si Abel ressentait un picotement certain le traverser lorsqu'il croisait le regard de la blonde, sa divinité ne cessait de remuer pour tenter de se faire remarquer. Croiser ses deux parents divins en quelques semaines à peine, quoi de mieux pour tenter de raisonner l'abruti qu'il habite depuis tant d'années sans qu'il ne soit remarqué. Il avait perdu de sa superbe, le barbu. Il devenait gentiment nerveux. Qu'allait-il devoir accomplir cette fois pour éponger sa dette envers une des mafias les plus influentes de la ville ? Il connaissait bien les commissariats de tout arcadia, mais ce n'est pas pour autant qu'il s'y sentait à l'aise. Pas avec un des rapaces de Silas dans la pièce. " Je crois que j'ai besoin d'air. ", lança-t-il d'un ton moins vantard et plus fluet. Il aurait pu ajouter qu'il souhaitait pouvoir se sauver en courant sans problème si les choses venaient à mal tourner, mais il avait appris que garder l'effet de surprise était crucial. Surtout lorsqu'on affrontait plus fort que soi.

Zelos s'étire, souhaiterait toucher de ses filaments de lumière éparse cette mère perdue depuis trop longtemps. S'il n'avait pas eu assez de force pour empêcher l'humain de défier Pallas, il n'en serait pas de même pour cette fois. L'entité dénicherait, de n'importe quelle façon, le moyen de pouvoir retrouver enfin sa créatrice. Zelos ne représentait pas l'ardeur pour rien. Le défi était de taille et le dieu ne savait pas reculer devant la bravade, surtout si elle venait de son hôte.

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third step, growning zelos
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Camille Archambault
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WHAT IS THIS THING CALLED LOVE ?
I've been your lover for the last time. All the pretending, God knows that we tried. I've been the doctor for the last time, If we weren't so good at it, we'd have both been fine. I knock you down, bruise you with my words ; I patch you up, Now it's your turn... What is this thing called love that you speak ?



once a mom, always a mom. ) abel - Lun 24 Déc - 17:43

Once a Mom, always a Mom.

abel vasilis & camille archambault.

YOU'LL DO THINGS FOR THEM THAT YOU KNOW YOU SHOULDN'T DO. YOU'LL ACT THE FOOL TO MAKE THEM HAPPY, TO KEEP THEM SAFE. LOVE NO ONE BUT YOUR CHILDREN.


L’océanide s’attarde longuement sur la silhouette apparue du brigand. Des cheveux bruns coupés courts, des yeux sombres. Un style urbain, la trentaine ; une barbe de trois jours. Et une aura puissante, aussitôt venue irradier la pièce. De celles qu’on lui a appris à reconnaître, et qui ne lui laissent plus le moindre doute : il fait partie des leurs.

Mais il y a autre chose.

Un vague à l’âme soudain. Une impression de le connaître. Pas lui, l’humain, mais l’entité qui le possède. Et soudain la déesse s’agite à l’intérieur d’elle-même tandis que Camille discerne le fil invisible qui les relie tous deux. Ce troublant face à face lui rappelle ses rencontres avec Silas, et Gil.

L’explosion de couleurs. Les battements endiablés du coeur.
La nostalgie millénaire et l’amour maternel qu’elle ne connaît pas dans cette vie ; mais qui lui semble si réel, qu’il lui est totalement impossible de s’en départir. Ou même de l’ignorer.

Et elle comprend alors que tout s’enchaîne.

Sa présence en ces lieux. L’insistance du caporegime. Les rires moqueurs à l’autre bout du fil, cette impatience difficile à masquer. Comme si le blond l’avait jetée dans un jeu de piste, en attendant de la voir découvrir le butin. Et quel butin.

Un fils.

Un fils que la nymphe reconnaît, sans même l’avoir touché, sans même lui avoir parlé. Elle n’en a pas besoin. L’inconnu est une pièce du puzzle qui s’assemble de semaine en semaine. Bientôt, l’oeuvre sera complète. Et cette famille qu’elle chérit plus que tout, peut-être enfin réunie.


Un souffle brûlant secoue les entrailles divines à l’instant où l’agent les congédie. C’est terrible, la crainte qui l’assaille quand la mère réalise qu’elle risque à tout instant de perdre de nouveau l’enfant chéri. « C’est tout ? », demande-t-elle au gradé, en espérant tout au fond d’elle grappiller quelques minutes supplémentaires. « C’est tout. Et que j’l’revois plus surtout » ; bien qu’il ait tout l’air de penser le contraire, rapport sans doute au pactole qu’il récolte chaque fois qu’il croise le chemin du voleur.

En suivant ces adieux informels, on rend à l’inconnu ses effets personnels ; un téléphone, des lacets, une ceinture et une casquette qu’il visse aussitôt sur sa tête. Par réflexe, l’infirmière pivote sur ses talons vertigineux le temps de le laisser se rhabiller convenablement. « Alors, vous êtes une amie de Silas » Question qu’elle n’attendait pas, elle prend soudain conscience qu’elle en sait plus que lui et qu’elle ignore comment traiter cet excès de savoir. « On peut dire ça », se contente-t-elle de répondre, préférant la prudence au risque d’être prise pour une folle et de le voir s’enfuir à toutes jambes. Si Silas avait daigné lui en dire davantage, tout aurait sûrement été plus facile. « Et vous ? D’où le connaissez-vous ? », demande-t-elle à voix basse tandis qu’ils traversent les couloirs. Et elle se trouve bien bête, mordille ses jolies lèvres et commence à secouer vivement le che. Sérieusement, à quoi pensait-elle en lui posant cette question dans un endroit pareil ?

Pas de réponse évidemment, seulement le souhait de sortir au plus vite de ce commissariat atroce. Et la déesse s’immobilise, flagellant mentalement son hôte de ne pas savoir trouver les mots pour retenir son chérubin. Effrayée à l’idée de le voir franchir la ligne et finalement disparaître, elle s’élance à sa suite dans un éclair d’esprit soudain. Parvient à le dépasser et retient difficilement la porte, tandis qu’ils s’offrent tous deux à cette nuit d’automne. « Vous voulez manger quelque chose ? » Un regard furtif en direction du véhicule qui n’a pas quitté le parking, elle reporte toute son attention sur l’enfant des cités en espérant de tout son coeur qu’il accepte l’invitation. Bien qu’elle ne sache trop quoi lui dire, elle insiste en suivant : « C’est moi qui invite ».

Evidemment.  


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Abel Vasilis
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ANNEES : 32 ANS
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once a mom, always a mom. ) abel - Dim 13 Jan - 23:31

Il étire un mince sourire devant la réponse de la blonde. On peut dire ça. Abel se retient de répliquer que personne ne devait être assez con pour être volontairement un ami d'un type aussi dérangé que l'était Silas Salvatore. Le brun se souvient de la marque du poing qui avait ébranlé son ego lors de leur rencontre, le dieu se rappelle surtout avoir senti plus qu'un rival, un frère. Et, comme ce qui devenait une habitude, il n'avait pu se manifester assez pour ouvrir les yeux de son hôte. Si Zelos pouvait crisser des dents, il le ferait plus que volontiers. La question de la belle le surprend, laissant un peu échapper sa prestance et sa fierté, il pourrait presque vouloir se recroqueviller plutôt que de répondre honnêtement. Il ne peut décemment pas lui avouer qu'il avait rencontré Silas après avoir foutu en l'air une vente précieuse et que leur entrevue s'était soldée par un quasi passage à tabac. L'homme se demande si elle fait partie d'une clique d'assassins spécialisés en extermination rapide. Elle n'a pourtant pas l'air d'être ici pour exécuter quelconque tâche ingrate. Quoique, les James Bond girls se chargeaient bien de liquider la racaille juchée sur des talons vertigineux. On les entendait venir, avec leurs sourires enjôleurs et leurs bouches en cœur. Des lèvres aussi pulpeuses que tentatrices, comme celles que l'inconnue ne cesse de mordiller. L'impression que l'observer avec un regard autre que respectueux lui vrille les tripes, lui qui n'est pourtant pas contre convoiter ce qu'il ne peut avoir. Le dieu tire les ficelles dans l'ombre, cherche à canaliser son humain peut-être trop porté sur les charmes mortels. Abel continue sa course en silence, de grandes enjambées presque affolées, pensant avoir la mort aux trousses. Il songe déjà à retrouver son lit bien qu'il sait qu'il ne dormira pas de la nuit, trop anxieux à l'idée d'avoir une ardoise à effacer auprès de la mafia. Trente ans dans cette ville à avoir réussi sans s’immiscer dans ce fruit pourri que sont les gangs et il se faisait bêtement avoir. Les pas pressés le rattrapent, il hausse un sourcil alors qu'il retrouve la jolie dame. Les nuits de plus en plus fraîches annonçaient une saison que le Grec n'appréciait jamais. Il craignait ces mois d'hiver presque autant que de possibles représailles signées Nuova Camorra. Abel ne sait s'il frissonne à la proposition douteuse de repas ou au climat qui n'épargnera bientôt personne.

Il a perdu de sa superbe, il aurait peut-être mieux fallu pour lui de rester en cellule. Même s'il savait que rien n'arrêtait les mafioso, pas même un commissariat. Zelos est confiant, le brun beaucoup moins. Et le regard jeté à la volée par la blonde en direction d'un véhicule foncé n'est pas pour le rassurer. Le pouls se fait plus rapide, la réaction humaine face au guet-apens, le besoin irrépressible de s'enfuir le plus loin possible. Si sa peau n'était pas aussi blanche, Abel aurait bien perdu trois tons sous le coup du stress. La divinité perd patience, elle peine à comprendre le raisonnement abruti de son hôte. Elle souhaiterait le pousser dans les bras de cette mère qui tente de l'amadouer sans le brusquer. " J'ai vraiment plein de trucs à faire. Je suis quelqu'un de très occupé. " Baratineur professionnel qui tente de se convaincre que son ton ne tremblait pas sur la fin de sa phrase, il sait que les apparences sont cruciales, l'homme en joue souvent. Si la belle ne remarque qu'un soupçon d'hésitation, elle plongera certainement sur lui pour l'embarquer de force. Le dieu s'irrite, lui qui ne peut en aucun cas reculer devant ces retrouvailles inattendues et salvatrices. Ce n'est qu'en rencontrant réellement ses proches divins qu'il pourrait enfin communier avec son hôte qu'il supporte depuis trop longtemps. " Je ne vous ai pas demandé de m'aider. Si vous pensez que je vous dois quelque chose, oubliez ça. Je rembourserai Silas. Et pour votre info, je peux m'payer un resto tout seul. ", continue le Grec après un silence, ne laissant sa bienfaitrice répondre. Les paroles sont balancées au visage angélique d'un ton cru, puisqu'il est bien connu que la meilleure défense reste l'attaque. Un moment il souhaite fuir en courant, l'instant d'après il souhaite plaider sa cause de la manière la moins cordiale qui soi.

Il veut continuer, agrémenter ses paroles de quelques insultes à l'attention de Salvatore, mais à nouveau un cadenas se forme sur sa langue. Si lourd qu'il en a le bec cloué. C'est comme si son corps ne répondait plus, comme si ses réactions ne lui appartenaient plus. Les mains scellées, la bouche également, c'est simplement Zelos qui ne peut que limiter les dégâts. Si le dieu était réputé pour n'épargner personne, il avait pourtant beaucoup de considération pour sa mère et sa famille, et il ne permettait pas un affront supplémentaire. Les entrailles de l'humain chauffe, le faisant grimacer. " Qu'est-ce que... ? ", murmure-t-il sous le coup de la chaleur désagréable qui émane de son antre. Il se désintéresse de la blonde, fixant comme hébété son propre ventre sous les couches de vêtements. La poigne irritante afflue et reflue, imitant un faible brasier malmené par des vents contraires, se battant pour continuer de consumer ce qu'il y a sur sa route. L'impression d'être chauffé à blanc, l'incrédulité peignée sur le visage, il grimace. " Vous êtes qui, vous m'avez fait quoi ? ", les sons gutturaux qui sortent de sa bouche lui arrachent un sifflement de douleur. Zelos accentue son emprise, ne supportant pas la résistance de son hôte peu coopératif. La déité ne souhaite qu'une chose : approcher la mère perdue depuis si longtemps. Il se doute qu'elle le ressent également, lui sait qu'elle n'est pas là par hasard mais bien à dessein. L'humain se tait, tiraillé par l'envie de hurler et celle de se rouler par terre. Le dieu relâche doucement la pression qu'il exerce sur ce faible corps mortel pour lui laisser un peu de répit. Jamais Abel n'avait ressenti pareille douleur. La blonde n'en serait-elle donc pas la cause ? Lui avait-elle refilé un truc sans qu'il ne le remarque ? Tout un tas de scénarii se forment dans son esprit, des déroulements farfelus tirés de fictions. " Vous êtes qui ? ", demande-t-il sourcils froncés et crainte brillant dans le regard. L'apparence est cruciale mais il vient d'exploser la sienne, laissant apparaître un peu de sa peur et toute son incompréhension. Le Grec jette un regard inquiet vers le parking, la voiture y est toujours, elle n'a pas bougé. Est-ce maintenant qu'ils vont l'enlever pour le forcer à se prostituer dans un bordel à Venise ? Zelos lèverait volontiers les yeux au ciel s'il le pouvait. Humain limité.

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