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Lugdunon (Alan & Augustin)

 :: - OUTSIDE ARCADIA - :: into the past :: saison une
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Alan G. Kaneved
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Illabye
CREDITS : schizophrenic (avatar)+ rexicorn (2e gif profil)+ Alcide (affiche swag) + exordium (signa)
FACE : colin farrell
DOLLARS : 1243
SACRIFICES : 208
PORTRAIT :
ANNEES : 40
CŒUR : marié à Mairead, le coeur en miettes pourtant, le passé ne le laisse pas en paix
RÉINCARNATION : Bélénos
TALENT(S) : Photokinésie - maîtrise de la lumière, source d'incandescente et de brillance. || Guide Prophétique - contrôle sur les pouvoirs des oracles, ampifie ou supprime leurs visions, il peut aussi leur imposer sa propre vision || Faculté complémentaire - insémination divine
FACTION : An Riocht
OCCUPATION : voleur, arnaqueur, tueur à gages
GENÈSE : primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : Mairead, Augustin, sa vie d'avant tout ce bordel
RUNNING GUN BLUES :

emmi uiros rios ex toutia ria











Lugdunon (Alan & Augustin) - Ven 28 Déc - 22:32



Lugdunon
Lo and behold ! The black birds branched a circle wide in the raven skies. They limned the nemeton of the fulgent hill. The presage witnessed

Hermès ϟ  Bélénos .

Levé au matin avec une motivation nouvelle, le cœur plus léger cette nuit lui a permis de dormir. Seul cette nuit là, dans le sommeil des plus réparateurs comme s'il n'avait pas fermé l'oeil depuis de longues années. Les crispation envolées, ce matin est dédié à la préparation de son voyage avec Augustin. Alors il s'exécute, machinalement, et content Son corps semble avoir retrouvé une jeunesse, le poids qui ne pèse plus sur ses épaules, de ce passé torturé et décousu. Il y a eu une fin à cette histoire, tout juste quelques jours auparavant. Le cercle a été brisé et en est ressorti vainqueur les sentiments qu'ils ont jadis éprouvé l'un pour l'autre. Parce qu'ils ne peuvent faire une croix sur ce qu'il s'est passé entre eux, l'histoire avait été laissée en suspend ; elle reprend quelques années plus tard. Alan s'en voit rassuré, lui qui a failli choisir la mort, laisser aller toutes ces emmerdes qui lui collaient aux basques, tout s'est bien dénoué.

Sac bouclé, Alan soupire doucement, ça le prend au cœur, cette montée d'adrénaline parce qu'il ne sait pas où Augustin a prévu de l'emmener. Un peu de stress, un peu d'angoisse quand il vient se poster devant sa fenêtre pour observer le temps maussade dehors. Cette ville ne lui manquera pas le moins du monde, juste un poignée de personnes, mais le temps de quelques jours seulement où il a besoin de prendre du recul et de causer avec Augustin de la suite. Semblerait il que leur relation soit au beau fixe depuis qu'ils ont décidé d'être honnête l'un envers l'autre. Soupir, encore, le silence le recouvre jusqu'à ce qu'il entende un bruit de pas dans son salon, témoignant la présence d'une tierce personne et dont il sait déjà l'identité. Alan passe la porte de sa chambre, habillé, prêt, il ne reste plus qu'à enfiler sa veste. Il observe Augustin, son visage, au cas où il ait changé d'avis entre le moment où ils se sont quitté et ce jour là, s'attend toujours au pire revirement de situation. Son regard cherche dans le fond de ses yeux, quelque chose qui lui dirait que c'est vrai. Il n'y voit alors que l'affection qu'ils se portent l'un et l'autre, perçoit presque les tremblements de leurs cœurs à l'unisson. Alors après un trop long moment à le jauger, Alan entame le pas dans sa direction, rapide, empressé, pourrait il rester encore une seconde loin de lui ? Mains plaquées sur les joues de l'homme, il se colle à lui, le force à reculer par besoin de se retrouver pressé contre lui. Le dos d'Augustin rencontre le frigidaire et leurs lèvres se rencontrent, langoureux baiser, retrouvailles merveilleux. Difficile pour lui de garder le contrôle une fois ses lèvres scellées aux siennes, pourtant il n'y a pas d'intérêt purement physique dans cet échange, juste la joie de le revoir et le soulagement.

« J'ai eu peur que tu ne viennes pas »Il souffle, aveu fébrile, hoquet étranglé. Parce qu'ici il y a trop de revirements de situation ou alors il l'aurait juste pris pour un con. Mais il a amené son sac, alors il sait qu'il a dit la vérité, que tous les deux vont s'en aller d'ici ensemble et que la dernière fois qu'ils se sont vus c'était tout ce qu'il y avait de plus honnête. Sourire étiré contre les lèvres rougies de l'amant qui lui font tourner la tête. Son souffle contre sa bouche, le goût de sa langue. Tout est réel, il se trouve dans le mode présent et désire maintenant savourer ce nouveau départ. Redevenir quelqu'un, cesser d'être constamment en colère. Pour lui, pour Mairead, pour Augustin. Ce voyage de quelques jours leur feront le plus grand bien. Il retire ses mains encore bandées du visage d'Augustin, ne peut s'empêcher de reprendre possession de ses lèvres le temps d'y glisser un bref baiser. Il se décolle de lui, s'en va chercher son sac, sa veste qu'il enfile ensuite, il a hâte de voir les murs d'Arcadia s'éloigner. « on peut prendre ma voiture, tu as les coordonnées GPS? »

Il ne sait même pas ce qu'il devait emporter, il a juste pris des vêtements et le strict nécessaire en se disant que de toute façon il n'est pas quelqu'un de difficile et qu'ils n'iraient sans doute pas très loin. Il a hâte, de pouvoir se comporter normalement, ne pas craindre un ennemi à tous les coins de rue, se promener à côté d'Augustin sans passer pour un traître à sa famille.






▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

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Augustin Esposito
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Rexicorn
CREDITS : santa staff ♥
FACE : George Clooney
DOLLARS : 3013
SACRIFICES : 1161
PORTRAIT :
ANNEES : 51 ans
CŒUR : qui traîne un peu trop du côté des verts (et je parle pas de saint etienne, non) - en instance de divorce
RÉINCARNATION : hermès, messager des dieux, dieu des voyageurs, des commerçants, des voleurs, des menteurs et des prostituées
TALENT(S) : téléportation, clairvoyance, télépathie
FACTION : nuova camorra
OCCUPATION : directeur de la Intesa Sanpaolo Bank ; consigliere de la camorra
GENÈSE : primus de stade cinq (septembre)
TALON(S) D'ACHILLE : le fantôme de sa Nina, addiction au nectar/drogues divines, un certain dieu du soleil
RUNNING GUN BLUES :
remember when I took you
up to the top of the hill
we had our knives drawn
they were as sharp
as we were in love



tell me how you're sleeping easy
how you're only thinking of yourself
show me how you justify
telling all your lies like second nature


by Jojofeels

Lugdunon (Alan & Augustin) - Ven 28 Déc - 23:44


Alan & Augustin

get you home


Les yeux fixés sur l’écran de son ordinateur, Augustin hésite. La souris sur le bouton réserver, il a l’impression d’avoir à prendre l’une des décisions les plus difficiles de sa vie. Le silence dans son bureau ne l’aide pas à y voir plus clair dans son esprit, pas plus que cette sensation de légèreté qui lui soulage le cœur depuis deux jours. Il n’a pas réfléchi en proposant à Alan de partir, c’était une envie qui paraissait logique sur le coup, naturelle, bénéfique. Et ça l’est toujours, là n’est pas la question. C’est juste que Augustin se fie à ses tripes sur ce coup là, et sans pouvoir se l’expliquer il ressent le besoin de l’emmener là où tout a commencé. Choix risqué, c’est quitte ou double et maintenant qu’il est à un clic de réserver une chambre, l’appréhension lui entrave la gorge. Il cligne des yeux, un peu perdu dans sa tête puis décide de ne pas questionner son instinct plus qu’il ne l’a déjà fait. Il n’a pas réfléchi quand il est allé retrouver Alan dans le pub, n’a pas plus réfléchi pour la suite et jusqu’ici ça leur a souri. Tant pis, il clique. 1200 balles les trois nuits, c’est ça de s’y prendre au dernier moment mais Augustin n’est pas vraiment à ça près. La page de confirmation s’affiche et le banquier l’observe pendant de longues secondes d’un air complètement absent, comme si rien de tout cela n’était réel. Et puis le téléphone sonne, le ramenant brusquement au moment présent, le sortant de cette torpeur dont il a du mal à se sortir depuis cette soirée. Il soupire et décroche, loin, très loin d’avoir envie de parler affaires. Mais les vacances attendront le lendemain.

…….

Le sac est prêt, sûrement un peu trop fourni pour quelques jours mais Augustin n’a pas réussi à faire les choses de façon rationnelle. L’impatience le taraude mais plus forte encore est cette angoisse d’avoir pris la mauvaise décision, l’idée que peut-être Alan ne voudra plus partir, ou que forcément les choses se passeront mal. Il referme la fermeture éclair de son sac de voyage après l’avoir revérifié au moins cinq fois, pas plus certain de n’avoir rien oublié, même pas sûr de savoir ce qu’il devrait prendre. Il enfile une veste légère car là où ils vont le temps est plutôt au beau fixe, prend le sac en main et descend dans son salon pour récupérer une petite flasque d’ambroisie rangée avec les bouteilles d’alcool désormais inutiles. Il la range dans le sac puis attrape son téléphone sur la table basse, relis les derniers messages échangés avec Alan. Il veut ça lui aussi, il veut partir avec lui. Sinon il le lui aurait dit, n’est-ce pas ? Augustin déglutit, une nouvelle vague d’appréhension lui enserre l’estomac, il souffle. Ce n’est plus l’heure d’hésiter, plus l’heure de reculer. C’est l’heure d’aller de l’avant.

Il se matérialise dans l’appartement de Alan, entre le salon et la cuisine. Il fait quelques pas dans cette pièce qu’il n’a visitée que quelques minutes après l’accident de voiture, pièce qu’il a plus souvent vue dans son esprit lorsqu’il observait Alan à la dérobée. Les joues rosissent un peu en pensant un peu à ces moments de voyeurisme qui lui faisaient honte, et qu’il assume encore difficilement, il faut le dire. Un bruit de pas le fait se retourner, et tout s’arrête quand leurs regards se croisent enfin. Tout s’arrête sauf ces deux paires d’yeux qui s’emmêlent, échangent des émotions et questions informulées, les battements du cœur qui accélèrent sensiblement. Revoir Alan ainsi chasse toutes ses appréhensions, tous les sentiments négatifs s’envolent comme des feuilles sèches sous le vent chaud de l’été. Il s’avance et en quelques pas est sur lui, ses mains blessées entourent son visage et son corps cherche le sien. Augustin lâche le sac à ses pieds et se laisse pousser en arrière contre le frigo, enlace Alan de ses bras, accueille son baiser avec tout le bonheur du monde. C’est comme un bol d’air frais, un sirop glacé en plein été, une douceur chaude un soir d’hiver. Ses lèvres ont le goût de la vie contre les siennes, et le cœur tambourine dans sa poitrine en sentant sa chaleur tout contre lui, en sentant leurs langues se lier de nouveau avec abandon. Les mots d’Alan soufflés contre sa bouche le rassurent un peu : il n’est pas le seul à avoir eu peur. Les yeux sourient avec affection et il caresse doucement sa joue, répond à son rapide second baiser sans rien dire de plus. Alan s’éloigne brièvement pour prendre ses affaires et Augustin s’écarte du frigo, reprend son équilibre et remet correctement sa veste en place avant d’empoigner son propre sac à son tour.

La boule de stress revient dès que Alan évoque leur destination et la possibilité de prendre sa caisse. Augustin le dévisage quelques secondes, le regard insondable, puis hoche simplement la tête. De toutes façons, c’est hors de question qu’ils montent ensemble dans une voiture à Arcadia. Trop risqué. « Pas besoin, » dit-il sans plus s’étendre sur le sujet. Il sort la flasque d’ambroisie de son sac et en prend une petite gorgée avant de la remettre à sa place, sous le regard interdit d’Alan. Augustin ne fait pas de commentaire et s’approche un peu, lui tend la main. « Je t’emmène. » Chez nous. Les yeux retrouvent ceux d’Alan, lui demandent de lui faire confiance, de le suivre. Où qu’ils aillent. Une seconde passe, qui lui semble durer une éternité, puis les doigts se referment sur les siens, apaisant un instant l’angoisse qu’Augustin tente vainement de faire taire au fond de son cœur. C’est ce qu’il y a de mieux pour eux, il en est convaincu, mais Alan verra-t-il les choses de la même manière ? Il ferme les yeux, son pouce caresse doucement le dos de la main d’Alan tandis qu’il projette son esprit pour trouver un endroit où atterrir discrètement. Une fois que c’est fait, il échange un regard avec le lyonnais, et ils sont partis.

Ils apparaissent à des milliers de kilomètres d’Arcadia, derrière l’église du square Valencio dans la montée du Gourguillon. C’est le milieu de l’après midi ici, et le soleil brille chaudement dans le ciel, contrastant avec le temps maussade qu’ils ont laissé derrière eux. La téléportation a été difficile pour Augustin et il titube, se retient au mur de pierre blanche pour garder son équilibre. L’ambroisie lui a donné les forces nécessaires pour le voyage, mais le contre-coup de la décharge d’énergie se fait tout de même ressentir. Il ferme les yeux et expire doucement, puis quand le mal est passé il se redresse et pose un regard un peu inquiet sur Alan à ses côtés.

AVENGEDINCHAINS
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Lugdunon (Alan & Augustin) - Ven 11 Jan - 18:13



Lugdunon
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Hermès ϟ  Bélénos .

Mains liées, Alan adresse un sourire à Augustin qui propose de l’emmener lui même. Alors il comprend qu'il veut les téléporter directement. Ce sera plus rapide certes, ils n'ont pas prévu de partir réellement longtemps. Mais cela leur fera le plus grand bien, assurément. Alan glisse un baiser dans le cou d'Augustin , prêt, il tient fermement cette main et se prépare au voyage, son sac à la main. Une seconde plus tard, ils apparaissent ailleurs, Alan sent le vertige le prendre quand la gravité de la terre de nouveau rend possession de lui. Comme d'habitude, un haut le cœur, il titube et son attention se porte vers Augustin. Il le connaît, il le voit, son hybris ronge et il réalise qu'il l'a donc emmené très loin pour en subir un retour. Alan fronce les sourcils, sa main vient elle aussi se loger sur les lombaires d'Augustin. Il abuse, ils auraient pu venir en voiture. Alan souffle doucement, caresse le dos à travers le tissu et relève les yeux. Il se demande où ils sont et le regard croise une indication de rue – Lyon. Quelques pas en arrière, l'angoisse le prend soudainement au ventre. Il ne voulait pas revenir ici, c'était le dernier endroit sur terre qu'il aurait voulu voir. Il aime cet endroit autant qu'il le déteste, souvenirs imbibés dans son esprit d'une vie de calme qui a viré au drame, des coins charmants de cette ville qu'il a adoré découvrir étant plus jeune et la nostalgie souvent l'a pris au cœur. Il a rêvé souvent du parc de la tête d'or, des parfums de la rue St Jean, la fraîcheur aquatique sur les quais du Rhône et de la Saône, la vue sur le mont Blanc quand le temps est dégagé jusque dans les Alpes. Son dieu réclamait l'ancienne ville protégée par Lug, en son temple érigé jadis sur la colline, en tant que Gaulois, il se sent plus proche de lui même sur ce sol foulé par les siens.

Cette ville aussi majestueuse soit elle cependant est le berceau de ses ennuis, elle a vu sa vie se détruire petit à petit, rejeté de ses eaux. Les yeux ronds, accusateurs se posent sur Augustin, mâchoires crispées  «  Tu te fous de ma gueule?? » la colère l'anime, il est prêt à repartir à la nage s'il le faut hors des territoires de France. Est ce que depuis le début Augustin se jouait de lui , Quel est son but en l'emmenant ici ? Lui mettre le nez dans la merde ? Le livrer à la police ? Il s'éloigne d'Augustin, évite de lui permettre tout contact, à moins que ce dernier n'ait amené un flingue avec lui, à ce moment là il est bon pour la cavale. «  Espèce d'enflure je suis un ennemi ici! Tu le sais ! » panique monstre fait suer son front, son cœur en course sur le précipice d'un arrêt des fonctions de son corps. Dis moi que ce n'est pas vrai. Presque suppliant dans le regard, chien errant apeuré, est ce qu'il cherche à lui tirer les plates excuses qu'il ne lui a jamais faites ? Le torturer mentalement ? Alan ne parvient pas à attendre une seconde de plus pour avoir les explications qu'il tourne les talons et se met à courir, à fuir. Il doit quitter cet endroit, personne ne doit le reconnaître, la ville entière connaît son visage, la ville entière le hait, la ville entière viendra cracher sur sa tombe et se réjouir de sa mort. Comment peut il rester dans un endroit qui le hait tant ? Alan court, perdu au milieu de ces rues qu 'il a connu pourtant, la déferlante de stress ne lui permet pas de réfléchir à où aller, ce qu'il veut faire. Il veut juste se cacher, se prostrer dans un coin, attendre la nuit et partir d'ici. Il ne regarde pas par dessus son épaule, son esprit est éteint, il n'est pas lui même.

Il cesse sa course en s'enfonçant dans une impasse, dos contre le mur, assis à côté d'une poubelle et se cache du moindre passant. La respiration saccadée, à en cracher les poumons, personne ne doit le voir, personne ne doit le reconnaître. Il est l'ennemi ici, il n'est ps le bienvenu. A chaque personne qu passe dans la rue d'à côté, c'est la panique, Alan se cache un peu plus derrière cette poubelle. Il a abandonné son sac là où était Augustin avec son argent dedans, ses papiers, tout, il n'a sur lui que son téléphone. Le corps tremble, il essaye de se calmer, de respirer doucement pour faire passer cette vague d'angoisse.






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Augustin Esposito
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Lugdunon (Alan & Augustin) - Dim 13 Jan - 22:12


Alan & Augustin

get you home


Les mains sont douces sur son dos, inquiètes, tout comme les yeux qui rencontrent les siens. Augustin serre les dents mais pas parce qu’il a mal – parce qu’il ne sait pas quelle sera la réaction de Alan quand il réalisera où ils sont. La vérité ne tarde pas à se présenter au lyonnais qui en un coup d’œil autour de lui a reconnu leur environnement. Impuissant, Augustin voit la peur se dessiner dans ces pupilles qu’il aime tant, une vague d’accusation et de trahison déformer ces traits encore affectueux une seconde plus tôt. C’est un coup de poing dans le ventre, et Alan recule comme s’il avait été frappé lui aussi. Le banquier tend une main en vain pour le retenir, mais l’autre s’échappe de son emprise, recule encore, la panique et la colère évidentes dans son regard. Il le fustige, et Augustin sent son sang se glacer à l’entente de ces mots auxquels il s’était pourtant préparé. « Alan, » tente-t-il, mais ce-dernier ne l’écoute pas. « Alan, » mais il n’entend pas : furieux et apeuré, il s’en va.

Toujours la main contre le mur, Augustin le regarde s’enfuir en courant, un peu désemparé. Il soupire et regarde sans les voir les deux sacs à ses pieds. C’était le risque, c’était ce qu’il craignait. Mais sans ses affaires, Alan ne pourra pas aller bien loin de toutes façons, même si pour l’instant Augustin est bien incapable de lui courir après. Quelques secondes passent où le cinquantenaire reprend son souffle, recharge tant bien que mal les batteries. La flasque d’ambroisie le tente mais il sait qu’en boire deux fois d’affilée n’est pas une bonne idée, et la première gorgée l’a au moins déjà prémuni contre la force de son hybris. Petite pointe dans le bas du dos, c’est une douleur à laquelle il est habituée et qui ne l’empêche pas de marcher malgré la fatigue. Il ramasse le sac de Alan et le passe dans son dos, prend le sien en main et sort du parc.

Un quart d’heure au moins passe avant qu’il ne finisse par le retrouver dans une impasse un peu plus loin. Dans d’autres circonstances il aurait utilisé sa clairvoyance mais là il ne préfère pas tenter le diable – bien que s’il avait passé dix minutes de plus sans le trouver, il aurait certainement envoyé bouler toutes notions de précaution. Il ne l’appelle pas, conscient que sa voix le fera sûrement fuir plutôt qu’autre chose, et s’approche d’une poubelle, certain qu’il est caché derrière (il voit le bout de ses pieds dépasser). La rue est une impasse étroite, il se dit qu’il y a moins de chances pour qu’il essaye de s’enfuir à nouveau donc il contourne la poubelle et s’arrête devant lui. Le cœur se serre en le voyant prostré ainsi, en retrouvant ces yeux qui lui en veulent et cet effroi évident dans son langage corporel. « Alan... » Il pose le sac à ses pieds et s’accroupit pour être à sa hauteur. « Tu ne crains rien. C’était il y a quinze ans. Personne ne s’en souvient. » Il n’y a que nous. Et c’est là tout le problème. Celui qu’il aimerait enfin résoudre. Il baisse les yeux, regarde le bout de ses ongles, pas très fier de lui, pas très fier d’avoir déçu Alan de nouveau. Quand il relève la tête, il le supplie du regard de l’entendre.  « Et quand bien même, je ne les laisserai pas te prendre, » assure-t-il, priant pour qu’il le croie. Il n’y a pas de trahison, pas de manipulation de sa part – pour une fois. Il a compris. « Être ici… on en a besoin, Alan. » Besoin de revoir, de reconnaître, de ressentir tout ça une dernière fois, une bonne fois pour toutes. Et de voir s’ils choisissent d’enterrer la hache de guerre, ou de s’enterrer l’un l’autre.

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Lugdunon (Alan & Augustin) - Dim 13 Jan - 22:37



Lugdunon
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Hermès ϟ  Bélénos .

La honte, elle l'accable, le force à fuir, le force à se cacher de la population de la ville. Il n'est pas le bienvenu, son histoire a fait scandale, son histoire l'a poussé ici au suicide. Il ne comprend pas, pourquoi Augustin l'a emmené ici, si ce n'est pour le faire souffrir et se venger ; encore. Alan regrette amèrement de s'être loupé ce soir là, du moins de ne pas avoir retenté de mettre fin à ses jours pour ne pas avoir à supporter cela. Il ronge sa patience, dans sa cachette, tant qu'il ne bouge pas rien ne pourra lui arriver. Parce qu'Alan souhaite mourir, et non pas finir le restant de ses jours en cellule bine que cela est ce qu'il mérite par vingt fois. Augustin est là, il est revenu, sa voix douce le perd un peu plus, il reste un instant dans sa cachette, essaye de recoller les morceaux de son cerveau. Que cherche t-il à faire en l'emmenant ici ? Pourquoi est ce qu'ils auraient besoin de remuer le couteau dans la plaie ? Il y a tellement d'endroits sur terre où ils auraient pu parler, pourquoi ici ? Alan fuit un instant le regard d'Augustin, cherche en lui la force de lui faire confiance. Il ne sera pas serein les premiers jours, il va devoir faire avec, Augustin.

Augustin n'a pas l'air menaçant, au contraire, il lui propose de le sortir de prison si cela doit de nouveau se répéter. Peut il de nouveau le croire ? Peut il de nouveau avoir foi en lui ? Lui qui a pourtant tout détruit de sa personne jusque dans ses plus sombres cauchemars. Instant de réflexion, reconsidère les mots d'Augustin, il désire le croire bien entendu. Ça fait quinze ans se répète t-il, alors qu'il s'en souvient comme si c'était la veille. Ça adouci les craintes, Alan décide de faire un effort.

Il se lève, finalement, sans même prend la peine d'épousseter son jean, soupire doucement et prend son sac des mains d'Augustin. Pas convaincu Alan, loin d'être satisfait de ce qu'il passe, mais il veut bien laisser une chance à l'expérience. « J'espère que tu sais ce que tu fais... » nullement agressif, seulement une réflexion faite à lui même, pensée tout haut. Alan suit Augustin pour sortir de la ruelle, et dès les premiers passants, Alan à tendance à baisser la tête pour que l'on ne voie pas son visage, ne jamais donner l'occasion à ces gens de détailler ses traits. Il suit Augustin à l'aveugle, ne regarde pas les rues, ne regarde rien d'autre que ses pieds qu foulent le sol. Cette terre qui l'a vu naître, grandir, celle qui le lie plus que tout à son dieu. Quelques minutes de marche, le temps de rattraper la course qu'Alan a entreprit plus tôt, en direction de leur hôtel sur la monté du Gourgillon, un hôtel qui n'a pas l'air d'en être un puisque ce n'est pas un gros bâtiment type ibis budget. Sans doute a t-il préféré la discrétion au reste, il rentre, l'intérieur est petit, mais les propriétaires sont présents, chaleureux. Le fait de ne plus être dans la rue rassure Alan, cependant il évite de parler à leurs hôtes, qu'ils ne regardent pas plus son visage dans le doute qu'ils aient vu son visage à la télévision et dans les journaux quand l'avis de recherche a été lancé.

Ils sont emmenés au travers de la traboule et ils se trouvent devant leur chambre. Ça ressemble davantage à une maison d'hôte qu'à un hôtel, et sa réflexion s'amplifie lorsqu'il découvre la chambre. Il ignorait que de genre d'endroit existait ici, chambre luxueuse, avec une terrasse et un jaccuzzi privatif, décoré visiblement pour accueillir des couples, une véritable bulle hors du temps et de l'espace. Alan observe, pantois, surpris, ils sont salués une dernière fois par l'hôte et Alan remarque le lit décoré de pétales de fleurs, du champagne dans un seau et deux verres qui les attendent. Qu'avait il donc derrière la tête à réserver un truc aussi romantique ? Jamais il n'a fait cela Alan et n'est pas certain de l'apprécier à sa juste valeur. Une fois enfermés tous les deux, dans cette chambre qui appelle au repos et à la débauche, Alan tourne le visage vers Augustin. « C'est pas trop mal » les battements d'angoisse du cœur cessent doucement, tout revient à la normale et il souffle doucement. Alan entreprend même d'observer les moindres recoins de la chambre jusqu'à la terrasse d'où ils ont une vue imprenable sur Lyon et la chaîne des Alpes plus loin. Il se souvient des quelques quartiers qu'il voit depuis ici, la nostalgie le rend au cœur. Il est rentré à la maison, et les larmes lui piquent le nez – émotion vive, de n'avoir jamais cru un jour revoir ces toits rougeoyants, ressentir cette chaleur sèche et typique de cet endroit de France. Alan se reprend et d'un geste invite Augustin à le rejoindre pour qu'il puisse lui aussi profiter de la vue. «  Juste pour ça, je te remercie » pouvoir la voir, Lyon, sans craindre qu'on le voit, sans que le passé le point du doigt. Ses mains viennent emprisonner le visage d'Alan, c'est un baiser qu'il lui offre, doux, sensuel, amoureux. Il doit s'arrêter pour ne pas déjà refaire battre son cœur à vive allure d'un désir mordant. Repose les bras sur la barrière en s'y appuyant des coudes «  C'est quoi le programme? »





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ANNEES : 51 ans
CŒUR : qui traîne un peu trop du côté des verts (et je parle pas de saint etienne, non) - en instance de divorce
RÉINCARNATION : hermès, messager des dieux, dieu des voyageurs, des commerçants, des voleurs, des menteurs et des prostituées
TALENT(S) : téléportation, clairvoyance, télépathie
FACTION : nuova camorra
OCCUPATION : directeur de la Intesa Sanpaolo Bank ; consigliere de la camorra
GENÈSE : primus de stade cinq (septembre)
TALON(S) D'ACHILLE : le fantôme de sa Nina, addiction au nectar/drogues divines, un certain dieu du soleil
RUNNING GUN BLUES :
remember when I took you
up to the top of the hill
we had our knives drawn
they were as sharp
as we were in love



tell me how you're sleeping easy
how you're only thinking of yourself
show me how you justify
telling all your lies like second nature


by Jojofeels

Lugdunon (Alan & Augustin) - Dim 13 Jan - 22:48


Alan & Augustin

get you home


Les secondes lui semblent durer une éternité, une éternité d’appréhension et de doute. Mais enfin Alan semble se calmer, son regard finit par retrouver le sien. Il n’a pas l’air rassuré, n’a pas l’air enchanté par ce qui lui est imposé mais au moins la trahison et la rancœur ne sont plus là. Augustin souffle discrètement, un poids se détache de sa poitrine et il respire de nouveau quand Alan se relève et reprend son sac en main. Les mots sont prononcés sans haine, mais leur force atteint tout de même Augustin en plein cœur. Moi aussi, Alan. Moi aussi je l’espère.

Ils remontent la rue dans l’autre sens sous le soleil doux du sud de la France, qui a réchauffé toute la journée la route sous leurs pieds, les murs des maisons qui les entourent. Le simple fait de marcher ici est agréable, le paysage est si différent de tout ce qu’on peut voir aux Etats-Unis, les rues n’ont pas la même saveur ancienne, pas le même charme, pas ce même côté chaleureux. Pourtant la promenade n’est pas si simple, surtout pour Alan qu’il sent tendu près de lui. Il marche tête baissée, rase les murs et n’est pas à l’aise à chaque fois qu’ils croisent un passant. Augustin répond aux quelques bonjour qu’on lui adresse, sourire contrit qu’il se force à adresser à ces inconnus polis. Il est tendu, par l’hybris, mais surtout par Alan qui l’inquiète. Il aimerait lui attraper la main pour le rassurer mais il ne se sent pas prêt à ce genre de choses encore, laisse Alan gérer ça lui-même sans qu’il n’en rajoute une couche, de peur de l’oppresser un peu plus.

Ils finissent par arriver à l’hôtel qui passerait pour une maison normale aux yeux de n’importe qui. Les hôtes les accueillent avec chaleur et gentillesse, Augustin leur rend leurs sourires et leur politesse. Il vérifie avec eux la réservation – la chambre Feuillette, il aurait aimé en avoir une plus grande mais il ne restait que celle là de libre – ainsi que les options, jette un coup d’œil un peu nerveux à Alan qui semble encore perturbé par les récents développements. La dame les guide à travers l’établissement jusqu’à leur chambre et les laisse entrer. Augustin reste deux minutes à la porte pour discuter avec elles des questions pratiques, récupère les clés et un petit dépliant présentant les offres proposées. Il la remercie et elle s’éclipse avec un clin d’œil complice adressé au banquier, dont les joues rosissent un peu alors que la porte se referme derrière elle. Il tourne la tête, regarde la chambre que Alan est déjà en train d’explorer. C’est comme sur les photos. Le lit king size, le jacuzzi et la terrasse avec vue sur la ville. Il observe les pétales de roses sur les draps d’un air absent, se demande à quoi il pensait quand il avait coché la case. Les yeux retrouvent la silhouette d’Alan plus loin sur la terrasse, attirés vers lui comme à un aimant, et la nervosité revient, accompagnée d’une vague d’affection qui transforme ses jambes en coton. C’est à lui qu’il pensait, bêtement, cette chaleur dans le cœur qui fait faire n’importe quoi. Comme réserver une chambre dans l’hôtel le plus romantique de Lyon. Il se racle la gorge à cette pensée, pose les clés et le dépliant sur une table de chevet devant lui avant de retirer sa veste qu’il pend à l’entrée. Le regard se reporte de nouveau sur Alan, qui se retourne et l’invite à le rejoindre. Augustin déglutit, cligne un peu des yeux et traverse la chambre, passe à côté du jacuzzi.

Le soleil est agréable sur sa peau, une caresse de bienvenue qu’il savoure. Il rejoint Alan et la vue lui coupe le souffle. Lyon. Ville lumière, ville splendide qu’il avait un jour crue sienne, qui avait fini par le rejeter. Il sait maintenant que la ville est plus forte, et c’est avec modestie qu’il se présente de nouveau à elle. Avec humilité, et un espoir nouveau qui se tourne vers lui, le remercie. Les mains touchent son visage, le baiser guérit l’appréhension et lui insuffle un apaisement inespéré. Tout va bien semble-t-il vouloir dire, et Augustin se force à ne pas penser au pour l’instant. Il voit dans les yeux de Alan toute l’émotion qu’être ici lui procure, et il passe les bras autour de son torse, se colle contre son dos, pose le menton sur son épaule. Ils font face à la vue, ensemble, font face à cet avenir plus qu’incertain qui se dessine devant eux. D’ailleurs, Alan demande à savoir le programme. « Il est encore tôt. On peut aller se promener, si tu veux, » commence-t-il, pas très emballé lui-même par l’idée mais souhaitant tout de même lui laisser le choix. L’hybris ne le bloque pas, mais il sent que ça tire un peu. De plus, il ne pense pas que Alan ait envie de ressortir de si tôt après ce qu’il vient de vivre. « Fourvière n’est pas très loin… Il doit y avoir des bus... » Proposition lancée sans grande conviction, plus pour tester, tâter le terrain en citant ce lieu si lourd de souvenirs pour eux. Il dépose un baiser dans son cou, puis repose les yeux sur les toits devant eux. « Sinon on peut rester ici profiter de.. » de toi, « de la chambre. On pourrait sortir se faire un restau ce soir si ça te dit. » Nouveau baiser chaste, il l’enlace un peu plus contre lui, respire son parfum à pleins poumons dans le creux de son cou. Il remonte ses lèvres le long du muscle puissant qui ressort là, trace un sillon de baisers jusqu’à arriver derrière l’oreille désormais dégagée de ses cheveux. « Deux jours. Deux jours sans te voir, Alan, » murmure-t-il bien qu’il n’y ait personne pour les entendre. Il sent une chaleur grisante lui inonder le ventre, une petite décharge de ce quelque chose si unique lui traverser la poitrine en pensant à ces dernières quarante-huit heures écoulées depuis ce soir au pub irlandais. Le déchirement. L’ivresse. La solitude. Les braises jamais éteintes qui lui taraudaient l’esprit. « J’ai cru devenir fou. »

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Alan G. Kaneved
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Illabye
CREDITS : schizophrenic (avatar)+ rexicorn (2e gif profil)+ Alcide (affiche swag) + exordium (signa)
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DOLLARS : 1243
SACRIFICES : 208
PORTRAIT :
ANNEES : 40
CŒUR : marié à Mairead, le coeur en miettes pourtant, le passé ne le laisse pas en paix
RÉINCARNATION : Bélénos
TALENT(S) : Photokinésie - maîtrise de la lumière, source d'incandescente et de brillance. || Guide Prophétique - contrôle sur les pouvoirs des oracles, ampifie ou supprime leurs visions, il peut aussi leur imposer sa propre vision || Faculté complémentaire - insémination divine
FACTION : An Riocht
OCCUPATION : voleur, arnaqueur, tueur à gages
GENÈSE : primus, stade 5
TALON(S) D'ACHILLE : Mairead, Augustin, sa vie d'avant tout ce bordel
RUNNING GUN BLUES :

emmi uiros rios ex toutia ria











Lugdunon (Alan & Augustin) - Lun 14 Jan - 17:59


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Here is my deal with death 
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Augustin Esposito
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Rexicorn
CREDITS : santa staff ♥
FACE : George Clooney
DOLLARS : 3013
SACRIFICES : 1161
PORTRAIT :
ANNEES : 51 ans
CŒUR : qui traîne un peu trop du côté des verts (et je parle pas de saint etienne, non) - en instance de divorce
RÉINCARNATION : hermès, messager des dieux, dieu des voyageurs, des commerçants, des voleurs, des menteurs et des prostituées
TALENT(S) : téléportation, clairvoyance, télépathie
FACTION : nuova camorra
OCCUPATION : directeur de la Intesa Sanpaolo Bank ; consigliere de la camorra
GENÈSE : primus de stade cinq (septembre)
TALON(S) D'ACHILLE : le fantôme de sa Nina, addiction au nectar/drogues divines, un certain dieu du soleil
RUNNING GUN BLUES :
remember when I took you
up to the top of the hill
we had our knives drawn
they were as sharp
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Lugdunon (Alan & Augustin) - Lun 14 Jan - 22:53

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