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There's so much history in these streets (ft. Isay)

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There's so much history in these streets (ft. Isay) - Lun 14 Jan 2019 - 17:54


Intimidé , tu lèves la tête, observant l’immeuble qui se dresse face à toi avec l’impression de te retrouver face à un colosse pouvant te détruire d’un simple souffle. C’est stupide de se sentir aussi stressé face à une simple structure de béton, tu en as bien conscience. Mais ce n’est pas un sentiment que tu contrôles, loin de là. Car dans cet immeuble se trouve une part importante de ton passé. Isay. Ton ancien protecteur, ton meilleur ami t’ayant abandonné sans une explication… Même si tu crois te souvenir qu’il était aussi un peu plus pour toi à l’époque. Tu ne lui en veux pas non. Tu n’en veux jamais à personne, tu n’es pas fait pour la rancune. Tu préfères passer à autre chose, oublier. Mais il y a certaines personnes si importantes, certains événements si marquants que l’oubli n’est pas permis. Isay fait parti de cette catégorie de personnes pour toi. Tu as essayé de renouer le dialogue à quelques reprises avant d’abandonner, de lâcher l’affaire en comprenant que l’adolescent ne voulait tout simplement plus de toi auprès de lui. Et pourtant, chaque fois qu’un chant quelque qu’il soit passait la barrière de tes lèvres, tu avais une pensée pour lui.

Ainsi, ton choc avait été grand en le voyant au bras d’Hibiscus ce soir-là. Tu ne savais même pas s’il avait vraiment percuté qui tu étais, il semblait juste fortement alcoolisé. Un maelström de sentiments contradictoires t’avais alors ravagé tel un tsunami. Joie. Surprise. Tristesse. Jalousie. Envers lui ou envers Hibiscus ? Tu n’aurais pas su dire. Il faut dire qu’Hibiscus avait l’air… Amoureux. Heureux. Tout ce que tu n’avais pas su lui apporter malgré tes sentiments et ta dévotion. Et Isay… C’était Isay. Il semblait différent et pareil à celui qu’il avait pu être. Pourquoi Hibiscus avait le droit d’être proche de lui quand ce droit t’avait été refusé plusieurs années auparavant ? Tu ne savais pas vraiment, après tout tu n’avais pas eu l’occasion d’avoir une vraie discussion avec lui. Immédiatement, tu t’étais senti coupable de cette jalousie presque mal placée. Si ils étaient heureux ensemble, alors qu’avais-tu à redire ? Ton ancien ami et l’homme que tu aimais… Heureux… Ensemble. Tu aurais dû te réjouir. Tu essayais vraiment, mais tu n’y parvenais pas. Alors tu avais décidé de revoir Isay. Seul. Sans l’adorable petit blondinet que vous sembliez convoiter tout deux. Mais sur ce point-là, tu n’avais aucune chance face au jeune homme. Il était inutile de te forcer à souffrir plus que nécessaire.

La porte de l’immeuble s’ouvrit, laissant passer un vieil homme aux cheveux blancs, coiffé d’un chapeau de feutre et d’un trench coat sombre. Son apparence amena un sourire sur tes lèvres. Il semblait tout droit sorti d’un vieux film d’espionnage. Ton inclination à la gentillesse naturelle et à la politesse te fit naturellement t’avancer d’un pas pour retenir la porte afin de le laisser passer. Il te remercia d’un signe de tête et tu lui renvoya un sourire. Tandis qu’il s’éloignait, tu en profita pour t’introduire dans l’immeuble. Tu avais obtenu l’adresse avec la complicité d’Hibiscus à qui tu avais expliqué qu’Isay était un ami d’enfance avec qui tu aimerais reprendre contact mais qu’il avait refusé tes tentatives de discussion après votre éloignement. Ainsi, ce dernier t’avais donné l’adresse et l’étage sans rechigner, t’accordant même un clin d’œil. Tu montais rapidement les escaliers, te forçant à ne pas réfléchir à ce que tu allais lui dire une fois devant la porte. Quand tu avais pris cette décision d’aller le voir, là non plus tu n’avais pas réfléchi. Tu voulais juste savoir ce qu’Isay était devenu. Comment il allait. Ce qu’il faisait dans la vie. Est-ce qu’il était heureux ? C’était une dimension importante pour toi, le bonheur. Surtout quand ça concernait ceux à qui tu tiens. Car oui. Malgré les nombreuses années vous ayant séparés, tu tenais toujours à Isay. Il avait été tellement important pour toi ! Tandis que les marches s’enchaînent, les souvenirs en font de même. Le sourire d’Isay face au piano, son rire face à ta naïveté parfois alarmante, son réconfort un peu brut mais sincère face à la méchanceté des autres enfants. Et c’est ainsi jusqu’à ce que tu retrouve face à sa porte. Tu prends une inspiration étranglée avant de finalement toquer à sa porte. Et lorsque cette dernière s’ouvre, un sourire timide aux lèvres et ton sac alourdi par ton cadeau de retrouvailles sur ton dos « -Salut Isay.»
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There's so much history in these streets (ft. Isay) - Ven 25 Jan 2019 - 0:45

THERE'S SO MUCH HISTORY IN THESE STREETS

The streets were full, of love, of hope, of happiness but most importantly full of them. He protect him and he gave him everything that he never had. It was good, but not enough. He wanted more so, he set fire to his safe heaven and went on his way. HE NEVER LOOKED BACK  


Il ne l’entend pas au début le russe. La porte résonne doucement dans le brouhaha de l’appartement vide. C’est les aboiements et les grattements des petits canidés qui l’ont détaché de son écran. Des corps nus au travers de son écran, il travaille dés le matin. En caleçons, avec son deuxième mug de café déjà bien entamé entouré de papier, magazine, condom et cadavre de canette entre autres choses set sa décadence. Un vrai bordel, un appartement de bachelor. Niagara est parti dans ses envolés marines ; absents, pour quelques mois le brun c’était laissé entraîné par son travail. Il cuve encore un peu, parce que la soirée de la veille ou même la matinée avait été agité. Quelques heures de sommeil plus tard et les gémissements langoureux accompagnés de claquement rythmique remplissent son appartement. Il regarde la qualité de ses produits avant de renvoyer les rushs à ses monteurs. Ce n’est que l’agitation des deux chiens résidents qu’Isay se rends compte de l’invité sa porte. Il se lève sans cérémonie et traverse l’océan de décombres pour aller ouvrir.

Les deux canidés s’agglutinent contre le battant en bois lorsque que le brun l’ouvre et doit d’abord les empêcher de sortir en se mettant tant bien que mal devant eux. Pour se redresser et découvrir son visiteur. Tout croc dehors, Isay, il sourit en laissant aller son regard. De haut en bas, de bas en haut, il le dévisage. Sol engouffré dans ses gros manteaux.

Les deux canidés s'agglutinent contre le battant en bois lorsque le brun l'ouvre et doit d'abord les empêcher de sortir en ce mettant tant bien que mal devant eux. Pour se redresser et découvrir son visiteur. Tout croc dehors, Isay il sourit en laissant aller son regard. De haut en bas, de bas en haut, il le dévisage. Sol engouffré dans ses gros manteaux.

Un fantôme du passé, ni effrayant ou désagréable, mais une personne qu'Isay n'avait pas vraiment prévus de revoir, jamais. Ce jeune homme, il l'avait connu il fut un temps, un endroit lointain. Son enfance, plus exactement leur enfance. Une dizaine d'années auparavant, excepté que maintenant tout avait changé. Isay avait évolué, il s'était transformé pour survivre, plaire à sa mère et finalement se placer au-dessus. De tous et quiconque. Il avait mis une fin à sa faiblesse chronique dû à l'inhabilité de son corps à accueillir le divin. Il s'en était voulu, gamin avide d'un pouvoir nécessaire à la survie dans son foyer. Il s'était auto flagellé Isay, face à cette mère qui ne le regardait plus que pour lui lancer un regard froid ou pire déçus. Cette mère, figure forte et idolâtré de lui et de bien d'autres bambin, tous fort, tous beau, tous réincarné alors que lui n'étais finalement… rien qu'un être humain, petit, faible et tellement inutile aux yeux de sa porteuse. C'était cette honte qui le plaçait en bas de la chaine, c'était elle qui lui avait donné la haine de vaincre de s'élever, au-dessus toujours plus fort en tout. Alors, sa faiblesse, il l'avait laissé derrière lui, l'avait refoulé, noyé sous des substances et des douleurs physiques. Parce qu'au final ça parait et au final maman verrait qu'il était bon, qu'il était le meilleur. Et il était arrivé loin, finalement, le petit gars et courir pour ne jamais s ‘arrêter.
Et Sol dans tout ça et bien, il faisait partis intégrante de cette faiblesse alors il l’avait laissé derrière. Rejeter plus exactement, très durement quand le plus jeune, c’était accroché, battu pour ce que les deux adolescents avaient à l’époque. Cette relation, avait été heureuse et paisible, il l’avait jeté sans le regarder dans les yeux ou y réfléchir à deux fois. Il avait fui les discussions et les sourires de Sol, il avait fui sa fragilité et celle qu’il ramenait au-dessus de la surface. Et quand cette fuite n’avait pas été suffisante pour s'en débarrasser, il avait crié et insulté. Des mots cruels et des gestes violent, familier. Sol était devenu une relique comme le vieux piano qu’il utilisait seulement pour baiser une conquête quelconque.

Et pourtant, il était là devant lui. Automatiquement, il lui lance un sourire éblouissant. « Salut ?» Il se relève et ferme la porte derrière lui, parce qu’il ne veut pas que les chiens sortent et que peut-être il ne veut pas que Sol voit à l’intérieur. Il croise les bras, bizarrement fermé, un peu sur la défensive, même s'il ne l’avouerait pas « Qu’est-ce que tu fais ici ? » Il ne dit pas que ça fait longtemps ou qu’il lui a manqué. Il ne s’excuse pas de la manière dont c’était passé les choses. Toutes ces choses qu’il s’était imaginé, il y a maintenant une vie de ça. Oublié et effacé de sa conscience avec le plus jeune qui le fixe comme un chiot perdu. Des sourires et des embrassades gommés par des cris et des coups. L’après n’avait pas été tendre mais vu ce qu’il avait aujourd’hui;
Il le regarde droit dans les yeux, avec un sourire et un regard interrogatif et pourtant, Isay ne l’ignore pas comme il s’était promis. Il ne lui claque pas la porte aux nez. Au contraire, il change d’avis, tourne la poignée et ouvre la porte de son appartement. Grande ouverte et invitante, ses pupilles fixés dans les orbes perdus de Sol « Rentre jeune homme ! je ne vais pas te laisser dans le couloir » Il attrape un pantalon « ferme la porte avant que les clebs’ s’échappent » Jean sécurisé et T-shirt en main. La femme gémis encore langoureusement depuis ses enceintes, il referme son ordi d’un coup sec parce que quoi qu’il arrive Sol n’avait pas besoin devoir les images crues de femme à moitié dénudée, s'il était un tant soit peu comme le Sol dont il se rappelait, le petit n’apprécierait pas. Pourtant sans gêne Isay, il se retourne et attend.


CODAGE PAR AMATIS
AVATARS PAR dandelion
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There's so much history in these streets (ft. Isay) - Mar 29 Jan 2019 - 12:10


La porte se ferme derrière lui tandis que tu rougis légèrement de le voir en caleçon sur son palier. Derrière la porte close, des aboiements étouffés se font entendre si on tend l’oreille, mais tu es bien plus occupé à fixer le jeune homme face à toi. A admirer ses tatouages, laisser ton regard glisser sur ses traits qui se sont durcis avec les années avant de finalement te stopper en comprenant que tu dois juste avoir l’air bizarre et que ça ne se fait pas de faire ça face à un… Ami ? En tout cas face à quelqu’un qu’on n’a pas vu depuis des années. Ses premiers mots te heurtent plus que tu ne le désires. Ils contiennent une forme de dureté, d’agressivité, à laquelle tu n’es pas habitué venant d’Isay… Hormis lors de vos ultimes conversations dont le souvenir, des années après, est encore comme une plaie à vif, purulente et douloureuse. Tu n’aimes pas l’agressivité. Ça te crispe, tu ne sais jamais comment réagir. Avec toi, ce n’est pas la solution, tu es bien trop gentil et doux pour cela. C’est sans doute pour ça que tu te mets à bégayer alors que la réponse est pourtant claire « -Bah… Euh, en fait j-je... ». Très convaincant, non vraiment. Après des années sans te voir, il y a pas à dire, il doit être impressionné ! Tu te mords la lèvre inférieure, te maudissant silencieusement. Son sourire te rassure malgré tout légèrement, mais si tu parlais, est-ce que ce qui sortirait de ta bouche serait compréhensible ? Tu ne pourrais en être moins sûr.

Mais finalement la porte de son appartement s’ouvre de nouveau sous l’impulsion d’Isay. Ses pupilles accrochées aux tiennes, il te propose de rentrer avant de t’ordonner de fermer la porte. Tu t’exécutes et rougis fortement en entendant les gémissements résonnant encore dans l’appartement. Afin de tenter e cacher le violent rougissement qui saisit tes joues, tu retires ton sac avant de te laisser renifler par les deux chiens qui te tournent autour avec curiosité en aboyant de temps à autre. Un rire passe doucement tes lèvres lorsqu’ils te déséquilibrent légèrement et tu leur offre quelques caresses avec plaisir. Ils ont l’air affectueux et tu ne peux qu’en être heureux, attendri par leurs bouilles. Tu te redresses pour faire finalement face à un Isay un peu plus habillé, te permettant d’être un peu plus à l’aise. Tu finis par rassembler tes idées et te lance enfin « -Je sais pas si tu te souviens de la soirée que tu as passée avec Hibiscus il y a une semaine ? J’étais dans la boîte et je vous ai croisé… Mais t’avais l’air très euh… Ailleurs donc tu t’en souviens peut-être pas. ». Tact et subtilité semblaient avoir pris la fuite. Tu ne savais pas trop quoi ajouter. Peut-être qu’Isay ne voulait juste pas te voir. Mais si c’était le cas, il ne t’aurait pas laissé entrer si ? Pour gagner du temps, tu ouvris ton sac et en sortit rapidement une plante en pot, ton petit cadeau pour ton ami. Les bars chargés tu adressais un sourire lumineux à Isay, plus à l’aise lorsqu’il s’agissait de parler de ta passion « -Je t’ai ramené un petit cadeau ! C’est pas grand-chose mais j’espère que ça te fait plaisir. Hibiscus m’a dit que tu avais des chiens donc je t’ai pris une plante qui ne risquait rien pour eux si l’idée leur venait de vouloir la mâchouiller un peu ! Ça s’appelle une Haworthia. Elle n’a pas besoin de beaucoup de soins, juste un ou deux arrosages en été et un coin vers une fenêtre, ça lui ira très bien. Le reste du temps tu peux la laisser tranquille et puis si tu as un doute je suis là ! » Tu lui offris un sourire au-dessus des feuilles de la plante qui lui donnait un peu un air de cactus sans les épines. Ça pouvait paraître ringard ou peu adapté d’offrir des plantes mais tu l’avais toujours fait. Ta passion pour la botanique et ces petits êtres si intelligents n’avait pas décroît avec les années et tu aimais l’idée de pouvoir faire découvrir aux gens à qui tu tenais un peu de ton amour pour les plantes. Gardant le pot dans tes bras sans trop savoir où le poser, tu t’exprimais de nouveau, légèrement planqué derrière ta plante. Ça te paraissais tellement plus simple ainsi ! « -Je voulais savoir si tu allais bien. Ce que tu étais devenu. Si tu étais heureux. ».


Voilà la bête !:
 
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