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Beating heart of stone. (Clemens)

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Aura Sciarra
Aura Sciarra
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : thinkky
CREDITS : (c) kaotika ♥ & ANAPHORE / aesthetic & icônes : clemy & secret santa d'amour !
FACE : Emily Browning
DOLLARS : 861
SACRIFICES : 725
PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
JUKEBOX : [u]within temptation[/u] - [i]ice queen[/i]
RUNNING GUN BLUES : Beating heart of stone. (Clemens) TzpUF88h_o
"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

Beating heart of stone. (Clemens) 190110121341100139

"Nous sommes de ceux qui veulent à tout prix tabasser leur part d'ombre et faire taire leurs sales travers"

Beating heart of stone. (Clemens) SSpdNeI Beating heart of stone. (Clemens) 5E5Mv79

Beating heart of stone. (Clemens) 181221100909461671

she walks with heaven in her steps and hell in her eyes

Beating heart of stone. (Clemens) TQaCJfg

“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 15 Jan - 23:21

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Ca fait mal.

C’était comme des milliers d’aiguilles transperçant les chairs, perforant muscles et organes.

Chaque pas accentuait la douleur, écorchait un peu plus la carne déjà amochée. C’était un miracle qu’elle tienne encore debout, dans son état. Un miracle aussi, qu’elle n’ait croisé aucun policier, aucun membre d’une autre mafia. Dans son état, elle aurait été arrêtée, interrogée, tuée. C’était l’horreur qui avait frappé à la porte de sa raison, l’avait enfoncé pour tout détruire sur son passage. Tempête, tornade ayant envoyé valser toutes les petites cases qui lui permettaient de ne pas être submergée. Et elle avait été renvoyée à la mer Aura, à cet océan déchaîné dans lequel elle avait bu la tasse, dans lequel elle s’était noyée.

Elle aurait voulu mourir. Mais son dieu n’était pas connu pour être miséricorde. Jamais il ne lui avait accordé ce qu’elle désirait. Ah si. Elle avait une famille. Ca la ferait presque rire, quand elle y repensait. Una famiglia. Qui n’avait jamais voulu d’elle. Qui lui avait menti. Et dont la majeure partie était aux enfers et l’autre la haïssait. Elle aurait préféré rester dans l’ignorance. Ca laissait un goût amer sur la langue, ça brisait l’âme innocente qui résidait au fond de son cœur. La gamine s’était ouvert les veines, exsanguination lente et mortelle. Elle allait tout y perdre.

L’âme en peine se baladait, pieds l’un devant l’autre, sans savoir vers où elle se dirigeait. Elle aurait pu échouer chez elle, s’enfermer dans cet immeuble bien trop froid et impersonnel, à regarder des murs et plafonds d’une blancheur immaculée. Mais c’était son appartement, son bien. Juste, ce serait retourner dans le quartier italien, auprès des siens. Hypocrisie palpable, quand on savait que son problème du moment était Augustin, consigliere de la Camorra lui-même. Et son oncle accessoirement. Merde. Y repenser la tendait. Y repenser amplifiait les fêlures qui se dessinaient sur son âme. Sous peu, y’aurait plus rien pour la maintenir en vie. Une carcasse vide, encore plus qu’avant. La souffrance lui aura arraché les derniers tréfonds de son humanité.

Dans sa folie latente, c’était vers la Delray qu’elle se tournait. Le sang tâchait le béton gelé, carmin maculant la blancheur. Pureté entachée, dont la vision lui donnait la nausée. Les sens s’étaient saturés, suite à cette soirée. Tous les dons avaient été sur-utilisés, et même les fantômes avaient fini par se taire. Silence accentuant les palpitations effrénées du myocarde, rendant les images et pensées plus réelles encore. Plus douloureuses.

Pourquoi Augustin avait réagi ainsi ? Comment avait-il pu lui mentir autant ? Qu’avait-elle fait pour en arriver là ?

On lui hurlait de faire confiance, on lui disait qu’elle pouvait avancer ainsi. Mais c’était faux. Elle avait pris la réalité en pleine gueule, claque plus sonore et violente que tout le reste. C’était la trahison, d’être encore moins que rien pour la personne la plus importante dans sa vie. Ca lui apprendra, à y croire. Ca lui apprendra, à vouloir combattre la solitude.

Le corps s’arrêta, épuisé, vacillant, et les pupilles mornes se posèrent sur les doigts. Cicatrices à vif sur les chairs, dessinés par un don dont elle ignorait l’existence. Réveil brutal et perte de contrôle, pour mieux se détruire. Elle ne savait plus où elle en était, peinait à retrouver un équilibre, n’en retrouvera certainement jamais.

Fallait faire avec, un membre amputé, une partie d’elle embarquée au loin, arrachée pour la laisser orpheline. Encore une fois.

Et le corps s’écroula.

C’était comme des milliers d’aiguilles transperçant les chairs, perforant muscles et organes.

Qui ne faisaient même plus mal.




CODAGE PAR AMATIS

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She is full of

unshaped dreams
ANAPHORE
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Clemens Jones
Clemens Jones
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : rage
CREDITS : ava: rage.
FACE : dane dehaan
DOLLARS : 1803
SACRIFICES : 535
PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Tumblr_oqq9bmpaG41qgwefso1_540
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde. Il bat à cent à l'heure, le myocarde aux fluctuations douceâtres.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
RUNNING GUN BLUES :
SEEK AND DESTROY
maldwyn jones I
ψ
ONE EYED HOUND
gamze hale
ψ
THE DARK SIDE
maldwyn jones II
ψ
WICKED ONES
aura sciarra I
ψ
GUIDING LIGHT
maria magdalena asturies
ψ
AFTER ALL
aura sciarra II
ψ
THE DAWN WILL COME
maldwyn jones III
ψ
FAMILIA
alejandro flores
ψ
OUT OF MY MIND
aura sciarra III
ψ
THE MEPHISTOPHELES OF LOS ANGELES
aura sciarra IV
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CHERRY BLOSSOM
aura sciarra V (ft. gus)
ψ
champion
maldwyn jones IV


(+ en apesanteur)
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Beating heart of stone. (Clemens) - Jeu 17 Jan - 15:30

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling



27 décembre.

Le sourire est fin et la bière agréable, tout comme la compagnie. Petit groupe de Calaveras réunis autour d’une table, de quoi manger et de quoi boire à la fin de la journée. La plupart sont comme lui, soldados, les soldats répondant au garde à vous à leurs supérieurs. Le bas de la chaîne alimentaire composé de gamins ou de nouveaux, pour la plupart. L’espagnol roule sous les langues et il y a des rires aussi. Une petite partie de la grande familia réunis après être rentrés de l'entraînement pour certains, de missions pour d’autres. Même Clemens s’est décidé à participer, un peu compliqué de refuser de venir quand on lui demande sans essayer de faire pression sur lui. En général, ça fonctionne assez bien preuve en est puisqu’il sirote sa boisson et commente la conversation de temps à autre, le blond qui faisait toujours autant tâche au milieu des autres. Il en oubliait presque la période détestable de l’année ou le froid horrible dehors même si la neige avait décidé de les épargner un peu. C’était une pause dans tout le foutoir habituel. C'était agréable, même si c'était bruyant. Pourtant la pause n’était pas de longue durée, puisqu’une main se pose sur son épaule et le fait flancher immédiatement. C’était Arturo, qui lui souffle. «  La abuela de Jorge llamó ... hay un cuerpo a cuatro cuadras de distancia. No es alguien de nosotros. *» L’attention de Clemens est détourné par des rires, la conversation continuant à battre son plein et la bouffe de Clemens (ses nachos) refroidissant sous ses yeux - une tragédie. « Pourquoi tu me dis ça, y’a personne pour ramasser ? » C’est vrai ça, pourquoi c’est lui qu’il venait voir comme si il n’y avait pas assez de monde pour faire le sale travail, autre que lui. « La personne est pas morte, apparemment… Et on aura des questions à poser. » Ah. Tout de suite il comprend mieux. Avec pour seule explication qu’un corps avait été trouvé il en a conclu qu’il était dans le même état que les autres retrouvés dans le coin parfois: mort, des mains de la calavera ou non. Il acquiesce à la question silencieuse, je viens avant de se lever en prenant soin quand-même de piquer une dernière chips qu’il s’enfile tout en s'extirpant de la chaise.  Y’a que eux-deux qu’on envoyait, rien de bien méchant comme boulot franchement, y’a eu pire. Puis ils n’avaient pas grand chose à craindre de la police dans le coin, alors déplacer quelqu’un de quasi mourant c’était pas la mer à boire. Ça leur ferait une énigme à résoudre, pourquoi quelqu’un de l’extérieur viendrait se laisser mourir ici… Ou bien est-ce que quelqu’un dans le coin était très expéditif avec les étrangers à leur communauté. Leur, oui. Parce qu’après avoir versé tant de fois son sang pour la Calavera, il a intérêt à compter un minimum comme étant un des leurs.

Arturo suit les indications de la grand-mère justicière qui collée à sa fenêtre balançait des infos à la Cala comme la plupart des mémés du coin. Fallait pas longtemps pour détecter un intrus dans le quartier.. Et encore moins si l’inconnu était raide sur le sol. Voilà un moment qu’il n’avait pas interroger quelqu’un, l’occasion ne se présentant pas forcément ou alors c’était des cas un peu trop extrêmes pour lui. En ce moment, il est collé aux basques d’Alejandro. Il apprend, suit, écoute, s'entraîne, se renforce. Assez pour que les bleus réussissent à s’estomper d’eux-même durant le mois tout comme les autres blessures, qui perdaient de leurs couleurs également. De quoi le faire se sentir mieux avec lui-même, un peu. Cela avait aussi le don de lui occuper ses journées et l’esprit en tout cas. Quand ils arrivent sur les lieux, Paula est encore à sa fenêtre et les observe de loin. Une simple salutation de la part d’Arturo suffit pour que celle-ci renvoi le signe, baragouine quelque chose après le fait de sortir sans pull aux deux compères arrivant à peine avant de refermer la fenêtre. Les yeux de Clemens tombent sur le sol, où le carmin tâche la route, taches humides dans un restant de poudreuse et de gel recouvrant le sol. Une traînée de sang même, puisqu’en remontant la rue les traces de gouttes se multiplient. C’était pas arrivé ici, quoi qu’il soit arrivé. Arturo, lui, était déjà avec le cadavre pas si cadavre que ça encore. « Elle respire toujours. » Sur le sol, c’est un corps un peu plus petit que la moyenne. Une femme, brune. Forcément ce n’est pas elle. Pourquoi ce serait elle. Pourquoi elle serait là, hein ? Qu’est-ce qu’elle foutrait à Delray alors qu’il fait nuit, et puis pour y faire quoi franchement. Ça fait un mois qu’il ne l’a pas vu, Aura, et visiblement elle est encore dans un coin de sa tête. Assez pour qu'il s’inquiète brièvement. Il devrait peut-être lui envoyer un message et demander si elle va bien, juste pour se chasser l’esprit de la tête une bonne fois pour toute. Pourtant y’a quelque chose qui lui indique que non, ça ne va pas. Est-ce que c’est les tripes ou alors juste sa poisse légendaire lui indiquant qu’il a visé juste, avec son idée conne, il n’en sait rien Clemens. Avec un peu d’appréhension il rejoint Arturo devant la jeune femme.
Et puis ses tripes avaient raison.

« Putain de merde, fait chier. » Au début c’est tout ce qu’il arrive à dire le temps que ça monte. Le temps d’observer les mains pleines de sangs et que le corps rattrape le cerveau. Que l’horreur resurface, vieux fantôme qui ne le quitte pas et que la panique s’installe. C’était trop familier, trop frais. Comme si les quasiment vingt dernières années ne s’étaient pas écoulées et que tout recommence. Le thaumaturge s’était déjà laissé tomber sur les genoux et l’observe un instant incapable de savoir comment procéder, quoi faire, par où commencer sous la peur qui le ronge. Arturo lève le nez vers lui un instant. « Tu la connais ? » Oui. Mais quoi dire. Comment expliquer. « C’est une... amie à moi. » Comme Jess ? Non pas comme Jess. Elle sera pas comme Jess il ne faut pas qu’elle soit comme Jess. Jess. Il n’a pas réussi à la sauver, Jess. Comment il va faire pour la sauver elle. Comment il doit faire pour l’aider. Pour pas la perdre avec des doigts qui tremblent comme des feuilles et l’impression que la tête va exploser sous les remords, sous la pression qui allait jusqu'à brouiller sa vision alors que les larmes n'arrivent même pas à rouler sur ses joues. Arturo est plus réactif que lui c’est certain, puisqu’il soulève son bras et remonte la manche, source du saignement. Putain. Clemens passe une main sur son propre visage, le temps de se ressaisir. En tout cas il tente du mieux qu’il peut. C’est le soucis de soigner quelqu’un qu’il connaît. C’est la peur au ventre d’échouer à nouveau qui prend le dessus sur ses capacités. Pas comme quand ce sont des inconnus, dont la vie et la mort le touche moins. Qu’est-ce qu’il raconte, du moment que quelqu’un est en piteux états tout son être hurle d’aider quitte à y laisser sa propre couenne. C’est le soucis d’être ce qu’il est, c’est la mélancolie des martyrs. Il fini par se donner assez de courage pour réfléchir. « Écoute, je vais m’en occuper d’accord ? Je gère. » Qu’il souffle, même si lui-même il en doutait fort. « T’es certain ? » Visiblement l’autre soldado aussi. « Je m’en occupe putain ! » Cette fois il aboit, ne veillant pas son ton et récupérant de son emprise le bras ensanglanté. Le cabot refaisait surface, l’espace d’un instant  en tout cas, avant qu’il ne prenne une énième longue inspiration. « Elle devait nous chercher, ok. C’est juste une ritale, elle va pas nous causer de problème. S’il-te-plaît. » Les pupilles plantées dans les siennes il espère être assez convainquant. Au pire, ce serait entièrement sa faute et il serait dédouané de toutes responsabilités. « Tu nous dis. » Que Arturo conclut. Il pose de nouveau la main sur l’épaule de son frère d’arme avant de se lever et de tracer le pas. Ça se trouve il voulait finir sa bière et manger ce qui aurait dû être sa part… Et il lui laisse volontiers. Y’a plus urgent sous les yeux, y’a la ritale, comme il a dit. « Aura ? » Qu’il demande seulement, au lieu de hurler comme il aurait tendance à le faire. Pas envie de réveiller le quartier en disant qu’Aura Sciarra était étalée sur le bitume abîmé de Delray. Il se met à la tâche, enfin. Plus il perdait du temps à se lamenter moins il allait réussir. C'était la clé. il saisit son autre bras, les doigts glissant jusqu’à la plaie qu’il comble avec sa paume. « Aura, s’il-te-plaît. » Une demande, plus pressée cette fois. Réveille-toi bon sang.

*:
 



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I know you've suffered but I don't want you to hide I want to reconcile the violence in your heart  I want to recognize your beauty's not just a mask  I want to exorcise the demons from your past

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Beating heart of stone. (Clemens) - Jeu 17 Jan - 23:46

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Ca avait été douloureux, plus émotionnellement que physiquement, mais elle n’avait rien évacué Aura. Les larmes, ça n’avait jamais été son truc, elle préférait une colère expéditive et brûlante, à s’en arracher les ailes et l’âme. Et plus rien ne restait après. Si le corps s’était écroulé, l’esprit restait conscient, les réflexions et pensées continuaient leur bout de chemin, pour mieux la torturer. Y’avait juste plus aucune émotion dans son cœur, myocarde anesthésiée par une surcharge sensorielle. La peau s’était recouverte de carmin, qu’elle devinait plus qu’elle sentait. Voilà où elle en était rendue l’italienne, à avoir juste réclamer justice, juste voulu faire ce qu’elle considérait comme bien, pour une fois dans sa vie. Et c’était la Faucheuse qui l’attendait. Sensations dérobées, ombre disparue, et c’était les coupures qui s’étaient dessinées, sur ses doigts, comme sur ses bras. Contrôle perdu, que ce soit face aux deux hommes, ou par la suite. Elle se rappelait, des objets, de la matière qui changeait au moindre contact, et du carmin qui tâchait le plancher, les vêtements, à la suite de cela. Elle se souvenait, des ténèbres qui la protégeaient dans sa fuite, après que la limite ait explosé. Elles aussi avaient fini par disparaître, emportant son ombre, et ses mouvements dans la foulée.

Et le corps avait lâché.

Face contre-terre, elle ne sentait même pas le froid s’insinuer sous les vêtements, glacer sa peau de marbre. C’était trop tard, qu’elle se répétait. Elle aurait aimé, être plus forte, parvenir à tous les éliminer. Ca aurait nettoyé son sang des traîtres, et sa mission commencée sept ans auparavant aurait enfin pris fin. Peut-être qu’elle aurait pu revenir en Italie, revoir les paysages de sa Toscane natale. Quitter Arcadia… En avait-elle réellement envie ? De toute façon, on ne voudrait pas plus d’elle à l’autre bout du monde. Y’avait toujours la trahison qui planait au-dessus de ses actes. Et y’avait quelques personnes auxquelles elle s’était attachée finalement… Les paupières se fermèrent, mettant fin à la vision troublée.

Manipulation du corps, contact brûlant dont elle tenta de se détacher, sans succès. Rien ne répondait comme elle le souhaitait. Vraiment, elle était pathétique, pour tomber aussi bas, à cause d’une simple révélation… Mais qui aurait pu croire qu’elle avait pour oncle Augustin, pour père Benicio ? Vu les mots de ce dernier à son encontre, vu la haine envers la bâtarde qui avait le rôle qu’il désirait pour son gamin… C’était impossible. Elle refusait d’y croire, avec tous les mensonges de l’italien… Et pourtant, sa lucidité rappelait à sa conscience tous les éléments qui ne faisaient qu’attester cette hypothèse, ces propos. Le passé recélait de bien trop de vérités pour qu’elle détourne simplement le regard…

Les voix se battaient, se répondaient. Anglais salvateur, l’une d’entre elles ne lui était pas inconnue. Mais fallait s’y accrocher, fallait arriver à mobiliser l’ouïe en partie détruite. Impossible en l’état actuel. Puis des pas s’éloignèrent, alors que son bras continuait de bouger. Un des deux qui avaient pris la fuite ? Elle ne savait pas. Elle n’avait pas envie de savoir. La volonté s’effritait à chaque seconde qui passait, grains de sable dans le sablier, dernières secondes…

Et le carmin ne s’écoulait plus, quand son nom fut prononcé. D’où la connaissait-il ? Qui était-il ? Nouvelle lutte contre elle-même, juste pour permettre aux pupilles de revoir le monde, une fois encore. Visage croisé, détaillé. Murmure enroué, dans la foulée. « Clemens. » Elle avait presque eu de la chance d’être tombée sur lui, dans son état… Même si elle ne supportait pas d’être touchée normalement. Il n’allait pas la tuer. Et elle ne pouvait en dire autant de tous les habitants du quartier mexicain. « Je suis arrivée.. A Delray ? » Se repérer, savoir où elle était, ne plus se raccrocher à d’où elle venait. Souffle court, sifflant, elle tenta de se relever un instant, sans que le corps ne fasse le moindre geste. Fait chier. Elle enchaînait les dépassements, combien de temps avant que ce qui lui restait d’âme soit engloutie ? « Je suis désolée. » Pourquoi s’excusait-elle ? A moins que ce soit envers Nina, envers ce passé qu’elle reniait, qu’elle haïssait, sur lequel elle crachait volontiers aujourd’hui ? Et une larme s’échappa, perle brillante unique. Tu n’as jamais pleuré avant. Pas même à la mort de sa cousine. Pas même quand sa famille avait coupé court à tout retour possible. Pas même quand la solitude s’était définitivement emparée de son cœur. « Je ne peux pas retourner à Little… »

Aide-moi, s’il te plaît.



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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 22 Jan - 0:06

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I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling



Il fallait que ce soit elle bien entendu, dans cet état, étalée sur le sol de Delray Hollow.
Bien entendu qu’il se retrouvait avec son sang sur les mains, plaies ouvertes qu’il cherche à réparer le plus rapidement possible. Ça a l’air moins grave que lorsque ce fût Jesse. En tout cas il sent plus rapidement les effets du pouvoir sur la peau et la sienne ne gratte même pas, ne chauffe pas. Pas de blessures marquant sa peau, contrairement à celles vieillissantes de son adolescentes. Il faut dire que depuis ce temps là il en avait soigné, des choses plus grave qui ferait passer ces entailles pour une écorchure. Il a soudé des boyaux, réparer des os, extrait des balles et sauver d’autres vies. S’il avait eu le même sang froid et le même entraînement à l’époque, elle serait encore en vie c’est une certitude. Mais ils n’étaient que des gamins, des innocents que le monde à détruit chacun différemment. Cela n’enlève pas la culpabilité du thaumaturge. Ni la peur, quasiment rationnelle, de ne pas y arriver. S’il pouvait croiser les doigts il le ferait et s’il pensait sérieusement existait, il prierait pour qu’elle se réveille au lieu de le laisser dans l’attente. Prière à personne qui se réalise au bout d’un moment, quand il sent que l’hémoglobine a fini de s’écouler. Que les plaies encore profondes, se sont à moitié réparées. Elle réalise que c’est lui. Pour une fois qu’il est soulagé qu’on l’appelle. Au moins, elle est consciente, c’est déjà ça. Il soupire, les doigts se décollant de ses bras.  «  Salut. » bien le bonsoir évidemment, politesse pas forcément utile servant simplement à confirmer qu’il était bien lui. Le blond aux oreilles décollées, trousse de secours ambulante du quartier. Quartier voisin du sien, certes… Mais loin de Little Italy toute de même. y’a qu’à voir les murs, y’a qu’à voir les commerces et la vétusté des voitures. C’est pas la petite Italie ici, c’est le petit Mexique.  «  T’es à Delray oui, comment t’as fait pour marcher jusque là ? » Grande question qu’il se pose, surtout sans avoir réalisé avoir marché si loin. ELle devait circuler à l’aveugle, la brune. Paumée. Mais il ne lui connaissait pas ça. Ni vagabonder sans savoir où elle va, ni avoir recours à ce moyen de sortie. Ni s’excuser. Clemens l’observe, interloqué. Les mains sur ses propres genoux en guise de support, il cherche aussi à réchauffer les articulations posées sur le sol glacé. «  Pourquoi tu t’excuses ? » l’incompréhension perceptible dans la voix. Il n’y a rien à excuser, ni à pardonner.

Il va d’étonnement en étonnement le blond qui l’observe. D’abord s’excuser et puis..Et puis la larme, qu’il remarque parce qu’elle se prend dans la lumière du réverbère. Ça la trahit. Elle pleure la sans coeur, juste une larme, mais c’est déjà beaucoup trop. « ...Aura ? » Cette fois c’est l’inquiétude qui se mêle à l’incompréhension. Qu’est-ce qu’il lui est arrivé, durant le mois ? Il ne sait pas trop quoi faire pour l’apaiser, la consoler. Clemens n’a jamais été très doué pour ça de base, toujours assez perdu quand il s’agit des émotions des autres...Tout comme les siennes. « D’accord.» Qu’il acquiesce. Une réponse à sa question en quelque sorte. Ça a un rapport à chez elle, en tout cas à son quartier. «  T’es pas obligée… On va aller chez moi. Ok ? » C’était le meilleure solution. Il devait terminer de la soignée de toute façon.. Et puis, elle est déjà venue chez lui. Salem ne sera pas forcément ravis d’avoir quelqu’un à la maison - encore, mais le chat n’avait pas trop son avis à donner là-dedans non. «  Tu as du perdre pas mal de sang, va falloir y aller doucement. »En passant les mains sous ses épaules il la fait s’asseoir, doucement. La main dans son dos faites pour l’aider à tenir debout… Comme à tenir tout court. Il parait que ça rassure, lui ça à tendance à lui rappeler de mauvais souvenirs. «  Est-ce que tu peux marcher ? Sinon je te porte. On a pas loin à aller. » L’idée de le dérange pas. Pas le moins du moment même si.. C’était étrange. C’était plus confortable en tout cas que de lui servir d’appuis tout le long du chemin. Il était prêt à le faire peu importe ce qu’elle choisie. Parce qu’il ne pouvait pas la laisser comme ça. Que ce soit ses pouvoirs qui le forcent à vouloir faire le bien...Ou simplement parce qu’il ne la déteste pas, l’italienne.




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ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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Beating heart of stone. (Clemens) - Ven 25 Jan - 0:08

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




La peur, elle s’infiltrait dans les veines, gelait le cœur pourtant de glace d’Aura. Jamais auparavant elle ne l’avait ressenti avec une telle force, cette émotion qu’on lui avait fait considérer comme présente seulement chez les plus faibles. Maximilio avait bien fait son travail, à grands renforts de coups et de situations dangereuses. Cependant, aujourd’hui, force était de constater qu’elle ne pouvait plus faire face à l’assaut de ressentis dans son myocarde. Ca explosait, ça lui donnait la nausée, et ça lui rappelait qu’elle était bien plus humaine qu’elle le pensait. Les paupières se maintenaient ouvertes sous la volonté de l’italienne, quand bien même l’esprit réclamait le repos, le voile de chair devant les pupilles. Mais Clemens était là, et elle percevait la crainte dans le ton de sa voix, dans ses tremblements. Il lui fallait le rassurer, juste le rassurer… Pour ne pas devenir aussi insensible qu’Augustin. S’accrocher aux éclats de sa conscience, reconstruire le tout, quitte à s’y arracher les doigts, la peau. Ce sang sera le ciment du futur. Ca faisait proverbe chinois dit comme ça, vérité pourtant si loin de la réalité. Changera-t-elle réellement après cet événement ? Elle devrait. Remettre en question son allégeance, son passé, repartir à zéro pour son futur… Mais elle n’avait rien connu d’autre. Rien.

Comment avait-elle fait… Elle était partie de l’autre bout de la ville certainement. Enfin, elle ne savait plus trop. Les souvenirs étaient chaotiques, tout comme seules les ténèbres étaient rappelés à sa mémoire quand la soirée remontait. Quelle heure était-il d’ailleurs ? « Je… Je suis partie des docks. J’ai juste marché, je ne me souviens pas combien de temps.. » Y’avait juste eu son pouvoir pour la protéger, pour la rendre invisible, jusqu’à ce qu’elle s’estime en sécurité, ou que les dernières forces l’abandonnent. A moins que ce soit la perte de sang qui ait accéléré les contrecoups… Trop de questions, sans qu’aucune réponse ne vienne. Même elle était incapable de faire un inventaire des dernières heures. Même pas foutu de savoir d’où elle venait, pourquoi elle avait choisi Delray en lieu pour échouer.

Ou alors si, elle savait très bien pourquoi…

Il n’y avait que là qu’il y avait des gens qu’elle connaissait. Des êtres qu’elle pensait apprécier, qui l’appréciaient, bien qu’elle ne soit plus sûre de rien aujourd’hui… C’était un salut, une dernière respiration, bouffée d’air frais au milieu de ce monde pollué par les mensonges et la haine… « Parce que… Je suis pathétique. » C’est ça, t’es juste pathétique de te laisser briser par si peu. Elle aurait voulu se recroqueviller, se rouler en boule, disparaître six pieds sous terre. Elle haïssait la faiblesse, elle haïssait tout ce qui la rendait humaine. Parce qu’il fallait mieux vivre comme un monstre que s’écrouler… Ou peut-être était-ce l’illusion dans laquelle elle se berçait, pour refuser de voir que le problème d’elle… « Oui, chez toi. » Elle serait protégée là-bas. Personne ne s’approcherait du thaumaturge de la Calavera sans être inquiété. Et puis… Elle l’aimait bien Clemens. Il avait une aura reposante, quelque chose qui lui donnait envie d’être plus elle-même. Ca aurait pu la faire sourire, avant quelques verres d’alcool dans l’estomac. Cependant, avec tous les contrecoups que son corps et son esprit s’étaient pris, elle était juste engourdie l’italienne.

Les yeux papillonnèrent un instant, alors qu’il la redressait doucement. Elle ne pouvait même pas l’aider, trop assommée par le tout. C’était un miracle qu’elle garde conscience à vrai dire, avec le carmin qui s’étalait sur son corps, et sur la chaussée. Ca sera marrant, à la lueur du jour, de voir les réactions des habitants autour. Peut-être que la police serait appelée. Les forces de l’ordre feraient-elle le lien avec Aura Sciarra, suspectée d’être en lien avec les mafias ? Augustin irait-il reporter sa disparition ? Non, évidemment. Elle n’avait aucune importance à ses yeux, passerait toujours après le reste. Une arme, on n’avait pas besoin de s’inquiéter de sa loyauté.

La tête se laissa tomber contre l’épaule de l’homme. Même se tenir debout allait relever de l’impossible. La dernière fois qu’elle avait fini dans un tel état, c’était après avoir fait face à Flores. La dernière fois, c’était un élément extérieur qui l’avait poussé à la mort. Cette fois-ci, elle était la propre investigatrice de sa perte… « Je ne vais pas pouvoir bouger. » Pause. « J’ai trop dû forcer, je sens à peine mon corps. » Autant l’avouer dès maintenant. Même si ça l’écoeure, même si ça l’effraie. « Je ne vais être qu’un fardeau. » Le sourire se dessina, empreint d’une tristesse et d’une mélancolie nouvelle chez la tueuse. Comme si le masque s’était craquelé, morceaux éparpillés sur le sol, avec ceux de son cœur.



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CŒUR : enragé contre le monde. Il bat à cent à l'heure, le myocarde aux fluctuations douceâtres.
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FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
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Beating heart of stone. (Clemens) - Dim 27 Jan - 1:01

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling


Le plus important pour le moment, c’est qu’elle soit consciente.
Un soulagement notoir pour le thaumaturge qui respire un peu mieux, peut-être les phalanges toujours tremblantes, mais un poid certainement levé, momentanément, maintenant que le sang ne coule plus. Au moins il n’est pas arrivé trop tard. C’est là-dessus qu’il se concentre pour le moment. Il aimerait bien poser ses fesses sur le sol et respirer après sa frayeur passagère, mais y’a pas vraiment le temps pour ça. le repos il le trouvera plus tard. Voilà un moment qu’il se repose, il est temps de se bouger un peu. Autant pour elle que pour lui. Parait que c’est une bonne thérapie, d’affronter ses peurs. Il espère que c’est vrai, au moins un peu. Mais il sent les souvenirs et ça lui retourne l’estomac. Nausée chassés par une profonde inspiration. Ça ira. Phrase magique qu’on lui reproche encore à l’oeuvre. Non, ça n’ira pas. Mais il pouvait toujours essayer de se persuader que si, c’est ce qui fait de mieux et son explication est une merveilleuse façon de noyer le poisson, distraire l’esprit et changer de sujet. D’oublier pour le moment. Si elle a marché depuis les Docks alors… Alors ça faisait des heures qu’elle devait vagabondé. Au moins une, peut-être même deux. Deux heures à herré sans savoir où elle allait pour atterrir… Ici. Il ne comprend pas trop la raison, pourquoi là, même si c’était simplement le hasard géographique de la ville et que Delray n’était que l’endroit où elle s’est échouée. Par miracle sûrement, puisqu’ici ils ont des yeux et des oreilles partout, pour punir..mais aussi pour aider.

C’est bien la première fois qu’il la voit comme ça, Aura. Brisée, le mot n’était pas peu dire parce qu’elle s'excuse de quoi ? D’être pathétique. Si il ne l’avait pas sous les yeux, si ce n’était pas sa voix et son visage qu’il avait sous le nez alors...Alors il n’aurait pas parié sur Aura, pour dire une chose pareille. Si il n’avait pas la preuve visuelle, il aurait du mal à l’entendre dire ça d’elle-même..Tout comme de la voir pleurer. Une larme peut-être, mais elle était bien là, et ça le désarçonne un peu que quelqu’un à l’allure si forte...Puisse s’écrouler, si vite. « Tu n’es pas pathétique. » qu’il souffle. Bien entendu qu’elle ne l’est pas, c’est bien plus grave. « Tu es blessée, c’est différent. » De l'extérieur comme de l’intérieur il semblerait. Réparer un bleu ça il peut le faire. Fixer une migraine, bien entendu...Mais est-ce qu’il peut réparer une âme, ça, il en doute assez.

Cela ne l’empêche pourtant pas de l’aider à s’asseoir tranquillement. C’était un pas en avant, léger progrès dans tout ce qu’ils avaient encore à parcourir pour la remettre sur pieds, littéralement ou non. Assise, pourtant, son poids valdingue et la tête tombe sur le premier perchoir qu’elle trouve autre que le bitume: lui. Elle s’appuie sur lui et ça le déconcentre un peu, il doit l’avouer. Pas l’habitude, jamais. « C’est pas grave. On va arranger tout ça. » Peut-être, qu’il manque de préciser. Au moins réparer ses bras, au moins essayer de comprendre ce qui c’était passé. Il ne peut pas s’improviser psy, lui qui masque tant de chose derrière un canevas de colère ou de neutralité. Lui qui a les même marque qu’elle, il n’a pas grand conseil à donner. Il hésite un instant à faire plus que la soutenir d’une mains dans le dos. Peut-être juste, déplacer son pouce, rien de plus. légèrement caresse pour montrer qu’il était là même si.. Même si il n’est pas très doué. Et qu’il y a surement des thaumaturge plus aptes dans le coin pour aider, même des gens lambdas. Il se ravise toutefois, malgré un sourire s’échappant de ses lèvres à sa remarque. Aura était déjà restée bien trop longtemps dehors et être assise par terre n’était surement pas ce qu’il y a de plus confortable vu la chaleur environnante. Puisqu’elle ne pouvait pas marcher alors, il allait la porter. Aussi simple que ça même si il pesait quoi, vingt kilos de plus qu’elle à tout casser, si ce n’est pas moins. « J’ai connu pire comme fardeau. Celui là me plait bien. » Une crevette allant au secours d’une autre crevette. De quoi en faire ricaner plus d’un ici. En passant un bras sous ses genoux et un complètement derrière son dos il évite pourtant de la regarder, parce que c’était gênant. Même s’ils pouvait faire passer facilement la couleur de ses joues un résultat du froid hivernal. C’était peut-être le cas d’ailleurs. Quoi qu’il en soit, il se relève sans encombre; Les yeux rivés sur le sol un peu plus loin il tente de prévenir les obstacles possible, histoire de ne pas - en plus du reste - les faire tomber tous les deux le temps de rentrer chez lui. « Finalement, tu vois que tu as besoin d’un soigneur. » Qu’il se permet de plaisanter. « Et je suis content de pouvoir aider. » Vérité vraie comme on dit. Parce que ça l’inquiète. parce qu’il est comme ça Clemens, à se moquer du monde alors qu’il ne se moque de rien. Ni d’elle, ni des autres. Surtout pas d’elle. C’est pour ça qu’il demande, même si c’était peut-être trop tôt. « Qu’est-ce qui t’est arrivé, Aura ? » C’est la curiosité l’y pousse, besoin éternel de savoir ce qui ne va pas dans l’espoir de réparer chaque blessure, chaque maux, pour alléger les siens.




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Beating heart of stone. (Clemens) - Lun 28 Jan - 0:25

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Elle avait peur. Y’avait que ça pour la détruire, que ça pour la briser, l’embarquer dans un état aussi misérable… Jamais elle n’avait douté d’elle auparavant, jamais elle ne s’était considérée comme pathétique. Parce qu’elle avait tout réussi Aura. Enfant prodige de la mafia, préférée du Don, gamine aussi bonne manipulatrice que tueuse, ayant tout sacrifié pour sa famille, dans l’illusion de trouver tout ce qui lui avait manqué. Même les études, le diplôme en poche, tout n’avait été que pour Maximilio, pour cet héritage qui pesait sur sa tête, couronne qu’on lui avait offerte, qui n’avait apporté que de la haine et de la colère sur ses épaules. L’étrangère, la bâtarde qui se retrouvait avec un rôle bien trop important… Et finalement, elle avait trahi. Pour Augustin. Pour cet oncle qui avait préféré le mensonge à la vérité. Sept ans, et il n’avait rien dit. Sept années, qui auraient pu continuer pour l’éternité, s’il n’y avait pas eu l’acte fatal. L’enfant enchaîné s’était rebellé, avait refusé les chaînes, définitivement. Les chairs avaient été marqués par ce passage à la liberté, réclamée depuis longtemps. Elle avait trop suivi les ordres, trop cru aveuglément que c’était ce qui lui fallait. Il était temps que tout cela change… A défaut de remettre en cause son allégeance et sa loyauté.

Un premier pas.


Pas pathétique, juste blessée… Ce n’était pas la première fois pourtant, que son corps était autant marqué. Y’avait eu tant de scarifications, tant de dérapages, de missions terminées dans un bain de sang, le sien ou celui des autres… Ce n’était pas ça. Ca n’avait rien à voir avec ça. C’était son âme, ses émotions, son esprit, tout ça qui avait été touché, et détruit. Maintenant, fallait juste tout reconstruire, en repartant de zéro, en priant pour ne pas refaire les mêmes erreurs, tout en sachant qu’elle s’y enlisait déjà. « Ce n’est pas la première fois que je suis blessée… » Un nouveau murmure, pour répondre au sien, mais elle n’alla pas plus loin dans ses propos. Trop effrayée de la façon dont il la verra, alors qu’elle avait juste besoin de parler, de relâcher la pression, l’image de parfaite petite tueuse. Le monstre n’avait plus lieu d’être, quand l’humaine réclamait toute l’attention, toute la place. Peut-être qu’elle devrait la laisser vivre, plutôt que de l’enfermer, de l’étouffer en permanence. Ca lui irait certainement mieux de rire, de pleurer, de ressentir que de s’entourer de glace…

Arranger tout ça… Elle en rêvait. Revenir en arrière… Non. Non elle ne voulait pas. Le mensonge était plus dur à vivre que la vérité, malgré tout ce qu’elle impliquait. Malgré l’explosion de haine, de tristesse, de jalousie, de désespoir, d’amour. Mélange écoeurant, pourtant si apaisé par la présence d’un tiers. Pour un peu, elle s’endormirait, là, soutenue par Clemens. Pour un peu, les paupières se scelleraient à jamais… Mais il ne voulait pas. Sa voix la maintenait dans le présent, douloureusement. Derniers échos de sa vie, derniers éclats à ne surtout pas lâcher.

« J’peux quand même essayer de marcher, si besoin. » Pause. « N’hésites pas à dire, si j’ai besoin de perdre du poids. » Ca arrachait presque un sourire au visage gelé. Un peu d’humour, ça ne faisait de mal à personne. Elle avait déjà testé, avec Flores. Fallait croire que la Calavera avait cette faculté innée à la pousser dans ses retranchements, à lui offrir des opportunités humaines. Venant de la mafia la plus sanglante, c’était étonnant. Ou pas tant que cela…

Corps quittant le béton glacé, vêtements toujours gorgés d’eau et de sang. Elle continuait d’avoir froid, malgré Clemens. L’italienne se serait bien accrochée à lui, mais elle ne pouvait pas bouger. Et puis, elle n’allait pas risquer de lui faire perdre ses vêtements, par un simple contact. Y’avait toujours l’arme, en cendres, et l’or qui avait remplacé le bois, souvenirs dans un coin de son esprit, derrière la brume. Si les cicatrices encore sur les doigts montraient que le contrecoup avait déjà été déclenché, elle ne savait rien de ce pouvoir. Combien de temps les chairs allaient être détruites ? Combien avant qu’elle n’utilise le don à nouveau ? Comment fonctionnait-il ? Que pouvait-elle faire avec ? Trop de questions sans réponse, et elle ne pouvait pas se permettre de faire du mal à Clemens. Elle le refusait.

« Tu avais raison oui. » Pause. Evidemment, qu’elle avait besoin d’un soigneur. Mais ce n’était pas tout… « Merci pour les premiers soins. » Gorge serrée, émotions toujours envahissantes, rendant l’humaine instable. Et la question suivante resta en suspens. Silence de plomb, alors qu’ils ralentissaient, que la fraîcheur se faisait plus tolérable, se transformant en une douce vague de chaleur. Il lui fallut un temps, pour se rendre compte qu’ils étaient arrivés chez lui, qu’elle était déposée sur le canapé. Le corps se recroquevilla, un instant, douleur invisible qui la poussait à cela.

Et elle commença enfin à répondre à l’interrogation, pupilles dans le vide. « Je… Je voulais juste tuer quelqu’un. Une simple vengeance personnelle. Parce qu’il avait assassiné mon… Amie. La seule. » C’était pathétique. Elle était une tueuse, ça aurait dû bien se passer. Ca devait bien se passer. « Tu te souviens, on avait parlé de nos familles. Enfin, de ce qu’on ne connaissait pas… » Souvenirs étayés de ce passé pas si lointain… « J’avais dit qu’on m’avait trouvé, que personne ne savait d’où je venais, que ma mère était certainement morte… » Tout n’était qu’une histoire de mafias. Elle s’était fait assassiner sa génitrice, évidemment. « Hé bien j’ai appris que j’avais une famille. Dans la mafia qui m’avait récupérée. Je suis l’arrière petite-fille du Don. Et celui qui était mon père ne le savait même pas. Il m’a juste haïe d’avoir pris la place de son fils légitime. » Secret. Tout devait rester secret. La main tremblante passa devant ses paupières, traînées de sang laissées sur les chairs. Perle salée s’échappant à nouveau. « Et c’est venu de la bouche de mon oncle tout ça. Il est venu sauver la vie de l’homme qui a tué sa fille. » L’amie devenait la cousine, et l’oncle devenait traître. Elle lui avait tant fait confiance à cet homme, et cela se sentait dans sa voix tremblante d’émotions. Les propos étaient décousus, quand l’identité de l’oncle tomba. Dernière ouverture de rideaux, sur un spectacle que Clemens était à présent le seul à connaître.

« Et je dois faire quoi, quand cet homme est l’actuel consigliere de la Camora ? » Ultime aveu, de celle qui ne savait plus où elle en était dans sa vie…

Il avait tous les pouvoirs pour l’éliminer, Augustin…





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FACE : dane dehaan
DOLLARS : 1803
SACRIFICES : 535
PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Tumblr_oqq9bmpaG41qgwefso1_540
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde. Il bat à cent à l'heure, le myocarde aux fluctuations douceâtres.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
RUNNING GUN BLUES :
SEEK AND DESTROY
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THE DARK SIDE
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Beating heart of stone. (Clemens) - Lun 28 Jan - 10:23

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling


Il aurait pu formuler ça comme une question, demander qu’elle confirme ses dires, mais il n’en avait pas besoin. « Physiquement peut-être. Mais il n’y a pas que ça. » Cela se voyait de façon évidente, comme le nez au  milieu de la figure que sous les yeux il y avait quelqu’un de blessé tant dans la chaire que dans l’âme. Il s’y retrouve, grandement, mais si lui ne se laisse pas faire. Si il résiste à toute aide, elle, n’est pas aussi têtue. Ou alors la voilà beaucoup trop à bout de souffle pour pouvoir se défendre, pour hurler qu’elle peut se débrouiller seule. Elle ne peut pas, c’est Aura elle-même qui l’avoue en renonçant à marcher, confiant la carcasse abîmée au thaumaturge qui la porte. « Dis pas de bêtise. Si tu perds du poids tu vas finir en deux dimensions. » Il plaisante, difficile de dissimuler son sourire, alors que la plaisanterie suivante s’enchaîne. «De rien. En tout cas, si le but c’était de finir dans mes bras, y avait beaucoup plus simple. » Il était prêt à dire beaucoup d’idiotie pour lui changer les idées, même les pires, sans songer à les filtrer. Pourtant la question qu’il pose est lourde d’implication et il n’obtient pas tout de suite, baladant l’italienne somnolente jusqu’à atteindre son appartement dont ouvrir la porte sans trop la chahuter se montre périlleux, mais il réussit, déposant Aura sur son canapé après avoir allumé la lumière du salon.

C’est là qu’elle finit par répondre, agitée par la lumière ou pas le fait d’avoir été reposée quelque part. Lui, s’agite dans le salon.  Il récupère de quoi nettoyer le sang, compresses et alcool, bol rempli d’eau qu’il dépose au fur et à mesure sur la table basse alors que l’histoire commence... Et lui sonne légèrement familière. Il suffit de parler de la seule amie pour que le palpitant ne se serre. Il s’arrête, écoute. C’est une histoire de trahison. De famille qui n’est pas ce qu’elle semble être. De confiance bafouée et de légitimité. Oh oui cela sonne familier, un écho presque ironique de sa propre histoire, le revers de la médaille peut-être. Situation différente, résultat opposés mais même thèmes, dans sa globalité. Ils se sont fait avoir par ceux qui compte le plus pour eux. Il abandonne sa quête de matériel nécessaire à la soignée. Dernier point manquant, le plaid qu’il récupère de ‘l'autre côté du canapé et pose sur elle. Elle devait avoir froid encore, et ça n’allait pas aller en s’améliorant. « Je peux ? » qu’il demande, n’attendant pas forcément de réponse pour l’aider à s'extirper de sa veste qu’il pose sur la table derrière lui. Il finit par s’asseoir sur le parquet abîmé alors que l’explication se termine.  

L’arrière petite-fille d’un Don, la nièce du consigliere de la mafia Italienne ici qui se planque chez lui… Dans quoi il s’embarque, il ne sait pas trop et n’a pas forcément trop envie d’y réfléchir. Parce que ça crie mauvaise idée, il le sait bien, mais décide d’être sourd à tout ça. Parce qu’elle pleure encore et qu’il aimerait la consoler. Parce qu’au final il s’en fiche, de son standing. Il récupère un de ses bras dans un premier temps, peau glaciale sous l’épiderme encore ouverte, menaçant de se déchirer. Il observe les blessures avec attention. Si certaines étaient évidentes, cicatrices jumelles ornant la peau de ses avant-bras ses mains en revanchent étaient dévastées par autre chose. Un autre mal dont il ignore l’origine, nombreuses coupures, tâches à l’hémoglobine séchée qui n’ont rien à voir avec le reste.

Compresses imbibées d’alcool, il espère que ça ne brûle pas trop lorsqu’il dépose les tout sur le dos de sa main et qu’il s’applique à nettoyer le plus gros du sang, afin de mieux voir. « Tu sais, je te comprends un peu. » Le thaumaturge commence, début d’une tirade égalant voir dépassant la sienne. « Quand je t’ai dit que j’aurais mieux fait de ne pas les chercher, mes parents, la raison est un peu similaire à ce que tu as vécu. »  Une histoire de similitude, d’erreurs et de leçons qu’il n’a encore jamais vraiment raconté à personne, avant aujourd’hui. «J’ai fini par trouver mon père qui était malade. Et j'ai proposé de l’aider. J’ai tout fait pour l’aider. Pour être le meilleur fils possible. J’ai cru que j’avais enfin une famille. » Espoir vain, stupidité qu’il regrette aujourd’hui. Voilà pourquoi il n’arrive plus à faire confiance aussi facilement qu’avant. Parce qu’il était stupide de l’avoir fait par le passé. « Quand il est mort… j’ai appris qu’il ne m’a jamais reconnu. Que je n’étais donc pas son fils légitimé mais toujours un bâtard considéré sans père… que j’avais un frère qui lui, valait assez pour être son fils. Qui mérite d’être appelé comme tel alors qu'en sept ans, il n’a pas été là un seul jour. » Il jette la première compresse, en prend une seconde. « Et ça m’a détruit. » La vérité qui fait mal, constat amer. Elle l’aurait rencontré il y a dix ans de cela, il n’était pas du tout le même. Chien fou, certes, mais beaucoup moins hargneux contre le monde, encore plein d’espoir. Heureux, avec son presque rien. Simplement fier d’appartenir. Les temps ont changés. « Parce que je lui faisais tellement confiance. Parce que tout ce que je voulais c’était une famille. Mais elle m’a trahit aussi. Comme la tienne. » Voilà où les histoires se rejoignent à la fin, voilà aussi où il a un peu d’avance sur elle. Parce que lui, c’était il y a presque cinq ans déjà et elle, ce n’était qu’il y a quelques heures. « Je suis venu vivre ici pour voir ce qu’il a de plus que moi, mon frère…et il a tout. Alors à côté je ne suis effectivement qu’un bâtard. » Sourire, défaite face à monsieur parfait. Oh il ne vaut pas grand chose à côté de lui, dans leurs yeux de leur père comme dans ceux de la société. Constat amer, mais constat quand-même. Il préfère ne rien valoir et être tel qu’il est, cependant, fierté oblige. « J’ai beau avoir essayé de le torturer…J’ai finis par le soigner. J’ai beau le haïr, j’ai finis par l’aimer parce que c’est mon demi-frere. C’est tout ce qu’il me reste. » Y’a Richard aussi, mais Richard c’est une autre histoire, plus compliquée et à la fois beaucoup plus simple. Parce qu’ils s’entendent à merveille, parce que lui aussi vit dans l’ombre du merveilleux Maldwyn Jones, mais qu’aucun d’eux ne le déteste foncièrement. « Je ne sais pas trop si ça répond à ta question, mais je pense que si. À la fin… c’est ton oncle… et mon père reste mon père. J’arrive pas à le détester malgré ce qu’il m’a fait. Et ça doit compter pour toi aussi, vu ta peine et ta colère. » C’est son oncle et elle doit l’aimer malgré la trahison, non ? En tout cas lui c’était le cas, fils pleurant encore la mort d’un paternel qui lui a coûté tant.

Il préfère changer de sujet au bout d’un moment de silence. Il se concentre sur les mystérieuses blessures, la main se saisissant de la coupable sans trop y penser.  « Comment tu as eu ça aux mains ? » Qu’il demande, parce qu’il n’a pas envie de lui aussi verser des larmes. Parce que c’était à lui d’aider, à lui de consoler. Il se concentre plutôt sur ses doigts, lavés d’une partie de l’hémoglobine même si une douche ou un bain restant le meilleure moyen de nettoyer tout ça. De nouveau une pause. Il réalise que c’était étrange, de tenir sa main dans la sienne, même si ce n’était que pour la soignée. Chose, qu’il entreprend de faire. La seconde se joignant à la première, les pouvoirs réchauffant la paume abîmée à l'intérieur des siennes. Il a toujours autant de mal toucher les autres, mais c’était encore plus bizarre, quand c’est elle. « Tu peux rester ici autant que tu veux.» qu’il souffle. « Je ne garantis pas les meilleurs repas du monde je suis un piètre cuisinier, par contre je suis un expert en commande à emporter et je sais très bien faire les bols de céréales. » Blague à part, il était véritablement nul en cuisine, c’est un fait, mais il était prêt à faire des efforts, si elle décidait de rester un peu. « Et dis-moi si je peux faire quoi que ce soit pour t’aider. » Parce que c’est bien pour celà qu’il est là non ? Aider.



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ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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"Nous sommes de ceux qui veulent à tout prix tabasser leur part d'ombre et faire taire leurs sales travers"

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she walks with heaven in her steps and hell in her eyes

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“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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Beating heart of stone. (Clemens) - Lun 28 Jan - 23:50

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Physiquement elle était détruite, mais il avait raison, il n’y avait pas que ça. Y’avait l’âme brisée, transpercée de milliers de petites aiguilles, souffrance épuisante dont elle se passerait bien. Fallait juste que les émotions ralentissent, retrouvent leur place. Tant qu’elle ne s’y habituerait pas, ça continuerait de la bouffer. Il fallait qu’elle parvienne à y faire face, à accepter le tout. Après, ça irait mieux. Ca ne pourrait qu’aller mieux après. Elle y croyait un peu. Elle voulait y croire, pour ne pas rester dans cette situation. « C’est pas si mal, un dessin en 2D. » Pourquoi réagissait-elle à cela ? Bordel, elle pourrait juste se taire une bonne fois pour toute, et s’endormir, se reposer… Mais le silence l’épuisait, plus que les mots, et les bruits. Ces derniers lui offraient l’illusion, ou la confirmation d’être toujours en vie, ce dont elle avait besoin actuellement. Aussi faux cela soit-il, ça lui faisait un bien fou, de juste arriver à plaisanter, ou accepter que quelqu’un veuille plaisanter avec elle. Elle n’était pas qu’une arme. Elle ne serait jamais qu’une arme.

« J’aurais eu qu’à demander oui. » Il n’aurait pas dit non, vu leur jeu de la dernière fois… Dommage qu’elle ait ingéré un peu trop d’alcool, et ne l’ait pas tenu. Maintenant, elle n’aurait plus ce genre de soucis. Mais aujourd’hui, c’était autre chose qui l’en empêchait. Pour quelques heures, pour quelques jours, mieux valait se concentrer sur la guérison, avant de penser au reste. Egoïsme privilégiée de la gamine qui avait tout perdu, tout déchiré.

Et elle avait parlé, sans jamais s’arrêter. Elle avait enchaîné les mots, les émotions, tirade sinueuse qui ne s’arrêtait plus. Parce qu’elle avait besoin de parler, elle avait besoin de relâcher la pression qui s’était accumulée, côtoyée désormais une peur nouvelle. Peur de mourir, peur que tout s’arrête ici, pour quelque raison que ce soit. Augustin pouvait la faire tuer, la considérer comme traître. Et où pourrait-elle aller, si elle devenait comme tel aux yeux de la Camorra. L’Europe n’était qu’un vestige dans sa mémoire, l’Amérique nouvelle s’avèrerait être un second tombeau… Et elle… Elle devrait faire avec. Fuir à nouveau, courir pour survivre, tout en sachant que y’aurait aucun endroit où échouer. Elle n’avait pas envie de partir. C’était la réflexion qui s’imposait, quand elle laissa Clemens la couvrir, retirer la veste, toucher le bras. C’était bête, mais elle avait fini par s’attacher à des gens à Arcadia, il en était la preuve. Elle avait même été jusqu’à souhaiter un anniversaire, chose qu’elle n’avait pas faite depuis… les seize ans de Nina. Ca remontait à quatorze, quinze ans en arrière ça…

Elle se lâcha faire, ne réagit même pas aux compresses imbibées d’alcool sur sa chair. La douleur n’était plus ressentie depuis des heures, cœur gelé et capteurs sensoriels surchargés par le don latent. Et elle l’écouta, silencieuse, se concentrant sur le timbre de sa voix plutôt que sur le murmure pernicieux dans le creux de son oreille. Il avait trouvé son père, il lui en avait parlé d’après ce qu’elle se rappelait… Et ça c’était mal terminé. « C’est le problème, avec l’espoir… » Elle le connaissait bien elle aussi, ce fieffé espoir, qui donnait l’impression d’être toujours à leurs côtés, pour mieux s’envoler par la suite. Et elle continuait de l’écouter, sans un mot. Parce qu’il partageait quelque chose avec elle. Et qu’au fond, ses dernières paroles, elles étaient vraies. Elle laissa une seconde planer. « Tu sais… Je pense que tu as beaucoup de choses qu’il n’a pas ton frère. » Les pupilles rencontrèrent enfin celles de Clemens, depuis le début de… Tout ça. « Il n’aura jamais… Ta force, ta détermination, ou ton altruisme. » Il en fallait de tout ça, pour traverser la vie qu’il avait vécue. Pour soigner tous ces gens. Pour récupérer une tueuse d’un autre camp et rester auprès d’elle. Il n’avait pas besoin d’être son frère. Tout comme elle n’avait pas à être comme le sien.

« C’est parce qu’il… Il est la seule personne en qui j’avais confiance. En qui j’ai cru. Et le premier qui m’a donné de l’importance là-bas… » Là-bas, en Italie. Ce n’était peut-être qu’une illusion, mais il avait été proche d’elle. Ou était-ce seulement lié à Nina, petit soleil dans une famille assombrie par les crimes et les manigances. Elle avait été protégée de tout cela, pour trouver une place unique… « Il compte beaucoup pour moi. » Mettre des mots sur des émotions, sur tout ça, grâce à Clemens, grâce à son histoire…

Et elle reprit, après de nouvelles secondes de laborieuses réflexions. « Je… Je lui fais encore confiance. » Pause. « J’ai juste besoin de temps, pour assimiler tout ça. Juste du temps… » Ce n’était pas grand-chose qu’elle demandait, si ce n’était un peu de temps. Déferlantes de perles transparentes sur les joues, alors que les doigts s’accrochèrent aux mains qui les soignaient. Chaleur agréable, bienveillante. Contact qu’elle répugnait en temps normal, qu’elle évitait quand le choix lui avait laissé. Cette fois-ci, c’était pourtant elle qui l’imposait, elle qui réclamait une attention physique. Parce qu’elle en avait besoin. Parce qu’elle le voulait. Quant à ce qu’elle s’était fait avec les doigts… Fallut un temps, pour rameuter les souvenirs, pour y remettre de l’ordre. « Je… J’ai perdu le contrôle. Ca a l’air… D’être un nouveau don. Mais j’en sais rien. J’en sais putain de rien. » Et c’était effrayant pour elle, ça se percevait dans le murmure, au travers des perles salées.

Rester ici… Elle sourit, légèrement, se détendit. « Merci. » Elle semblait être protégée par ici. Elle se sentait protégée. C’était déjà beaucoup pour elle. « T’en fais pas pour les repas, je n’ai pas besoin de manger avec mon organisme. » L’avantage d’être une récurrence en conscience avancée : la nourriture humaine, c’était tellement has been. Aura avait donc la possibilité de faire une traversée du désert sans emporter de quoi manger. Et sans s’embarrasser de la chasse. C’était magique. Quant à la suite… « Tu fais déjà beaucoup pour m’aider, tu sais ? » Pause. Reprise, d’un battement de cœur. « Reste juste… Pas trop loin. S’il te plaît. » Ne m’abandonne pas, supplique silencieuse et sous-jacente. Présence réclamée par l’âme meurtrie. Parce qu’il était apaisant Clemens, quoi qu’il dise ou pense de lui.

Et y'eut un poids sur les jambes, sur son corps, glissant contre son dos. Jusqu'à ce que la boule de poils se pose à côté de son visage, chatouille la chair ravagée par les larmes. Et ça finit par se calmer, doucement, avec toutes les présences...



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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 5 Fév - 14:11

Out Of My Mind.

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Elle n’avait qu’à demander, effectivement.
Cela aurait pu suffir pour qu’il dise oui à sa requête. Il le reconnaît, le Jones. Rendre service n’est pas non plus sa spécialité et à moins d’avoir une tête qui lui revient ou d’être dans un danger de vie ou de mort, il refuserait. Pas avec elle, bien entendu. Évidence maintenant. « T’as tout compris. » Qu’il répond simplement, affirmation. C’était trop tard pour feindre un désintérêt. Trop tard pour laisser croire qu’il s’en moque. Il s’en moque pas.  

Assez pour nettoyer un peu ses blessures et les soigner, doucement. Sans serrer de trop pour ne pas faire de mal, précautionneux. C’est le soucis avec l’espoir, oui. On finit par se faire trahir. On finit par le regretter. Ils en étaient la preuve tous les deux, confiant leur passé et leurs échecs l’un à l’autre. Des choses qu’il n’a jamais dites avant. Son espoir d’être un bon fils. Son espoir d’appartenir enfin, bafoué. Comme elle. Comme les siens. Ils n’avaient pas l’air con, tous les deux. Quand elle l’interpelle, c’est pour cesser sa comparaison avec son frère. Les yeux ne fuient pas, regards l’un dans l’autre quand elle affirme qu’il valait plus qu’un aîné dont elle ignore quasiment tout, hormis son existence. Il se serait bien moqué, pour oser dire un truc pareil. Parce qu’elle en savait rien du tout, mais il écoute pourtant ses mots, compliments sur un caractère qu’elle lui imagine. Quelle force et quelle détermination. Quant à l’altruisme… Il l’emmerde, comme il l’a déjà dit à une sphinx dans le confort d’un lit d'hôpital avant d’aller soigner une patiente. Ironique, donc. Il n’ose rien dire pour la contrer, persuadé qu’elle lui fera remarquer qu’actuellement il était en train de la soigner. Assez fort pour avoir arrêté de trembler et assez déterminé pour l’avoir amené jusque chez lui. Il ne peut rien dire, juste hocher la tête. Il n’a pas besoin d’être comme monsieur parfait pour vivre, ça il le sait déjà. Peut-être qu’il est imparfait de tous les côtés, mais lui avait peut-être la force en plus. La force de continuer.

C’est de force dont elle a besoin aussi et ça, elle en avait tout autant si ce n’est plus que lui, la battante, la guerrière qui avoue encore tenir elle aussi à celui qui l’a déçu. Elle aussi avait confiance, elle aussi, était dans cette position de trou béant dans la poitrine et pourtant..Pourtant il était impossible de détester cette figure paternelle dont ils avaient besoin malgré eux. Les larmes sont incontrôlables cette fois, quand le temps entre en jeu. Quand la douleur à vif est rappelée à la mémoire et quel les doigts serrent les siens malgré les blessures. Besoin de savoir qu’il y a quelque chose de tangible à côté d’elle ou simple réflexe, il l’imite, serrant de son côté aussi sa main dans la sienne. « Prends ton temps, tu as le temps pour savoir. » De nouveaux pouvoirs cela devait être bouleversant, ça devait les paumer ces dieux qui ne naissent pas étranges et avec des pouvoirs beaucoup plus dangereux. De quoi se faire du mal par accident. Même si sous ses doigts les petits plaies cicatrisent, il espère que chaque utilisation du don ne provoquent pas ces marques, sinon il se verrait dans l’obligation de la guérir à chaque fois. Non pas que l’idée le dérange, finalement, de laisser ses mains dans les siennes. Tout comme cuisiner n’aurait pas été une corvée, si au final, ce n’était pas que pour lui. Mais elle ne mange pas la divine, il semblerait. « Oh. Ok. » qu’il répond, un peu idiot d’avoir demandé, s’inquiétant déjà sur sa capacité à cuisiner les pancakes en boite qui sont dans le placard et qu’il n’a toujours pas eu le temps de faire, depuis qu’il les a acheté sur un coup de tête. Tant pis, elle mangera quand-même. Simplement parce qu’il se voit mal manger et elle non. Cela ne ferait pas de mal quoi qu’il arrive. Si la déesse survit sans nourriture peut-être que le corps en a quand-même besoin, un peu, pour se réparer plus rapidement. Quant à sa proposition d’aider, elle répond juste comme il a envie d’entendre, au final. De rester, pas trop loin. De quoi lui renvoyer un sourire, un peu timide sur les bords. « Je vais nul part. » Parce qu’il est chez lui déjà, mis surtout parce qu’il n’en a pas la moindre envie, de fuir. Pas cette fois.

C’est le moment que choisit Salem pour faire son entrée. Signalant sa présence d’un miaulement plaintif il saute sur le canapé, sur elle, cherche à se trouver une place en se calant là où il y en avait le plus, près de son cou où il se roule en boule. « Lui non plus on dirait. » Qu’il murmure. Il en fallait peu à Clemens pour être attendri par son chat. Un minimum d'intérêt à sa personne porté par l’animal et il était aux anges, père gâteau d’un animal qu’il n’aurait jamais penser posséder. Un de ses mains se détache des siennes mais ne va pas trop loin, se perd dans la fourrure du chat qu’il caresse affectueusement. Il réussi à le faire sourire malgré la situation toujours tendue et les larmes toujours sur les joues de la déesse qu'il tente de consoler comme il peut. « Tu vois qu’il te déteste pas. » Visiblement non, le chat ne la déteste pas ou alors a simplement décidé de faire comme si le canapé - son canapé, même - était vide. Peu importe la raison au final, il ne fuit plus et c’est déjà un progrès qu’il note, félicitant la bestiole en lui grattouillant la tête. mais il n'empêche qu’elle pleure et qu’il aimerait bien l’aider, Aura. L’apaiser comme il peut. Il suffirait de remonter un peu ses doigts vers elle pour sécher les larmes. De pas grand chose au final, pour les oublier. La main encore accrochée dans la sienne, il la sert plus fort, à défaut. Qu’est-ce qui lui prend sérieusement.  « C’est noté pour la nourriture, mais ça te fera du bien quand-même. Du sucré. Je dois avoir du chocolat je te donnerai ça tout à l’heure. » Il s'assoit autrement, sur le côté du canapé et récupère sa main. C’était une façon de se rapprocher d’elle sans être totalement en face non plus, le flanc gauche appuyé sur le cuir du canapé abîmé, besoin de tenir contre quelque chose. Il se fait très tard et il a encore beaucoup à soigner. « Pas tout de suite. Reposes-toi un peu avant. » Et lui dans la foulée, les yeux sur le bras encore marqué. Mais y’en a qui ne sont pas d’aujourd’hui. Y’en a d’autres qui ont des mois voir des années, comme les siennes. Sur lui, ça ne fait que lui rappeler qu’il est un monstre. Sur elle… Ça lui prouve qu’elle est plus fragile qu’elle en a l’air. La main libre se pose plus haut, effleure deux d’entre elles. La plus fraîche de ce soir et une autre, ancienne, guérie depuis longtemps. « Tu te fais ça depuis quand ? » Curiosité malsaine, déclencheur cherché. En général c’est à l’adolescence que ça arrive. En tout cas, c’est comme ça que ça a commencé pour lui et puis.. Il ne s’est jamais vraiment arrêté. Y’a que depuis qu’il est à la cala que ça change. Qu’à la place il inflige la douleur aux autres et la récupère ensuite, servant d’éponge, se blessant mais d’une autre façon. Impression de rétablir le bien tout en se faisant du mal. Impression d’une utilité qu’il s’invente. Le résultat est le même pourtant, pulsation du sang dans les veines et impression d’être en vie parce que le corps cherche à échapper à la mort. « Tu me laisseras les guérir ? Toutes ? » Quelque chose qu’il ne laisse personne faire pour lui, qu’il ne peut faire pour lui-même mais qu’il veut faire pour elle. Pour essayer d’oublier un peu.


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Aura Sciarra
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PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 5 Fév - 23:39


beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Les sanglots avaient impacté la respiration, quintes de toux se déclenchant par instant, sans qu’elle puisse y faire quoi que ce soit. Bon, en réalité, elle pourrait oublier les larmes à ne plus couler… Ou essayer. Etonnamment, ce soir, toutes les valves s’étaient desserrées, ouverture pour les sentiments, pour le cœur qui s’était alourdi toutes ces années durant. C’était un moyen d’évacuer, le seul actuellement, quand bouger était impossible. Quoique, maintenant, elle pouvait au moins se recroqueviller si elle le souhaitait. C’était une avancée considérable, sachant que quelques minutes auparavant, elle était complètement transie. Ce devait être la chaleur qui lui redonnait une légère possibilité de se mouvoir. Rien de fou après, à son grand désespoir. Ou pas. Elle avait quand même pu être portée, et on s’occupait d’elle… Dommage qu’il ait fallu attendre qu’elle soit à moitié morte pour cela. Elle n’aurait pas été capable de demander finalement. Chercher l’attention de la sorte, ce n’était pas son genre. Il suffisait de voir sa relation avec les membres de la Camorra, avec Augustin. Elle avait beau être proche de lui avant cette histoire, jamais elle n’avait été réclamée du temps, ou des sentiments… Elle n’était pas comme beaucoup d’autres, qui se berçaient dans l’illusion d’une famille. Même si elle en désirait une, réellement.

Les doigts se serrèrent, en réponse au geste qu’elle avait elle-même initié. Et elle entreprit de se détendre, encore un peu plus. Elle avait eu peur un instant, du rejet, de l’abandon. C’était si peu habituel chez elle, ce besoin de contact, qu’elle n’était même pas sûre de le faire de la bonne façon. « J’ai… J’ai peur qu’il me déteste quand même. Ou qu’il ait menti tout ce temps juste pour continuer à se servir de moi. » J’ai peur de n’être qu’une erreur à ses yeux. Elle avait voulu être quelqu’un Aura finalement, pour Augustin. Inconsciemment, elle avait toujours plus cherché son approbation dans ses pupilles que dans celles d’un autre. Parce qu’elle le voyait faire avec Nina, cherchait à reproduire les mêmes schémas. Sauf qu’il n’était pas son père. Et qu’elle n’en aurait jamais. « Enfin, il va certainement aller faire soigner son amant. Ca laisse le temps… De se préparer. » Et de soigner tes propres blessures. Le corps. Le cœur. Et l’âme. Pour retrouver l’équilibre qui avait volé en éclats, pour en trouver un nouveau. Car l’ancien avait disparu dans les limbes des Enfers. Et elle n’irait pas le rechercher.

La nourriture n’était plus utile pour elle. Et elle avait été peut-être un peu trop directe en l’annonçant, non ? Parce que Clemens l’avait évoqué pour l’aider, pour lui signaler qu’elle ne manquerait de rien, et elle… « Mais tu pourras quand même me faire à manger si tu veux. » C’était un murmure, juste avant qu’il lui dise qu’il restait à ses côtés. Et le chat aussi. Si Salem ne parlait pas, sa position contre le cou d’Aura était sans équivoque. Ou alors il voulait l’étouffer, mais Aura comme Hécate estimaient qu’un chat noir ayant pour nom une ville sorcière ne leur ferait pas de mal. Ce serait quand même cocasse le cas échéant. Les doigts furent lâchés un instant, par l’une des mains, qu’elle pouvait voir caresser le pelage du chat. Il ne te déteste pas. Pourtant, elle y avait pensé au début, dans sa peur et son rejet viscéral de l’animal. Puis, après quelques heures, elle s’y était presque habituée à cette chose. « C’est quand même de l’emblème de la sorcellerie dont on parle. S’il détestait la récurrence d’Hécate, ce serait le comble. » Et y’avait un sourire qui se dessina derrière les larmes, loin du rayon de soleil que d’autres êtres pouvaient être. C’était timide, touchant presque, quand on s’y attardait…

« Qui dirait non à du chocolat ? » Pourtant, elle n’en avait que rarement mangé Aura. C’était une hérésie en Italie, auprès de son ancêtre. Tous ces petits plaisirs, c’était avec Nina qu’elle avait eu l’occasion de les découvrir, comme manger sa première glace, son premier carré de chocolat, fêter Noël ou Pâques… Ce n’était pas dans une mafia qu’on le faisait, encore moins quand le rôle imposé s’avérait être aussi important… Elle le percevait se mouvoir, changer de position, et récupérer sa main. Les perles avaient fini par s’estomper, laissant les joues ravagées par les sillons. Pas besoin d’avoir beaucoup de maquillage pour cela. « D’accord, après. » Et elle le sentait elle-même de toute façon, que les paupières commençaient à se fermer, par moment. Lourdes, trop lourdes, fallait quand même lutter encore un peu, lui parler, avant que Morphée arrive, et avec lui les cauchemars… Enfin, il ne fallait pas y penser, pas s’y attarder sinon, ceux-ci viendraient à coup sûr. A une époque, elle les aurait assommés avec des cachets, aurait été voir des divinités capables de lui arracher tout cela de la tête. Aujourd’hui, la plupart des drogues et médicaments étaient devenus inutiles sur elle. Faudra trouver autre chose.

Le regard de Clemens était vissé sur ces cicatrices qu’elle avait longtemps cachées, derrière les chemisiers à manches trop longues, des doses de maquillage bien trop importantes. Il avait fallu attendre trente ans pour qu’Augustin les voit, ou peut-être un peu moins, mais la faiblesse avait été dévoilée à l’américain bien plus vite. Pas besoin de baisser les yeux, vu l’état dans lequel elle était tout court… Elle se laissa manipulée, contact d’habitude refusé, encore plus aux abords des scarifications qui se dessinaient sur les chairs. Et encore, il n’avait accès qu’à celles de ses bras. Quant au reste… Plus tard. Ou jamais. Les doigts effleurèrent deux cicatrices, lui donnant envie de se cacher un peu plus sous le plaid, ou derrière le chat. Depuis quand. Question étonnante, question dénuée de jugement. Fallait plonger dans la mémoire, dans les souvenirs, une nouvelle fois. Fallait trouver le déclencheur, le moment où tout avait dérapé. Et ce n’était pas bien compliqué. « Ca doit faire… Depuis que ma cousine est morte. Et que je suis venue aux Etats-Unis pour mes études, l’année suivante. » Mais y’avait autre chose, non ? « C’était… Quand les entraînements se sont arrêtés donc. » C’était pour garder la douleur, et l’illusion de vie qui s’en dégageait. C’était aussi pour se punir, syndrome du survivant qui perdurait.

Soigner cela… Ce serait un bon moyen de faire table rase du passé, d’accepter d’aller de l’avant. Ca effacerait aussi un peu de sa propre peine, et l’image de Nina qu’elle voyait derrière chaque cicatrice, chaque douleur. Il était peut-être temps… « Oui, tu peux. » Accord donné, verbalisé. C’était dur quand même, de supprimer cela. C’était dur, de le laisser tomber à ce bout de passé autant ancré dans la chair…. « Si tu me promets que ça ne te marquera pas. » Blessure du thaumaturge qu’elle refusait. Même si elle se doutait bien qu’il la soignerait dans tous les cas. Même au milieu de son sommeil.



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ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde. Il bat à cent à l'heure, le myocarde aux fluctuations douceâtres.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
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Beating heart of stone. (Clemens) - Jeu 7 Fév - 23:13

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling


La peur qu’elle a il la comprend. C’est celle qui le ronge aussi, quotidiennement. Qui fait qu’il garde une certaine distance avec les autres. La peur qu’on profite à nouveau de lui. La peur d’être trahit, de s’attacher à autruis et d’être moqué.  C’est le risque, après avoir été trahi parce ceux qui comptent. On a plus confiance en rien ni personne, pas même en des amis..Ou en une nouvelle famille d’adoption. Le capitano il lui a dit pourtant. Qu’il était aimé, qu’il était de la famille..Mais ça fait toujours peur. Ça reste, crainte indélébile. « Je te comprends. » qu’il murmure. Il en était là lui aussi, il a été à sa place, les blessures physique en moins peut-être, mais les dommages à l’intérieur, présent. Une tristesse qu’il retrouve facilement dans ses larmes. Il ne sait jamais trop quoi faire quand quelqu’un pleure devant lui. Partagé entre l’envie d'aider et l’incapacité totalement de consoler. Il ne sait pas trop comment on fait, pas trop comment ça fonctionne. Parait qu’il faut prendre l’autre personne dans ses bras et dire des trucs du genre “ça va aller” même si on le pense pas vraiment. Autant dire que ce n’est pas quelque chose qu’il fait et qu’il refuse -encore plus- qu’on lui fasse.

Alors seul les doigts se serrent dans les siens, preuve qu’il était là même si s’était peu. Pas d’une très grande utilité pour calmer les pleurs, il ne n’est que pour guérir les blessures sur ses doigts qui se referment à mesure qu’ils parlent et plus ça va, plus il se sent idiot, le blondinet. Il savait que certains dieux ne mangent plus, n’en ont plus besoin. mais il ne pensait pas que c’était son cas, en tout cas pas encore. Pourtant c’est ce qu’elle explique, besoins principaux oubliés, divinité prenant le dessus sur l’humain. Cela ne l’empêchera pas de manger un peu, ce qu’elle confirme. Un peu de chocolat et des pancakes, ou des cookies. Même si ce n’est pas nécessaire il sait bien que ça remonte le moral tout comme les sucreries qui inondent les placards de la cuisine. Le sucre comme remède, un bon film et tout allait mieux. Surtout maintenant qu’il a Salem, chat pas toujours sage mais qui savait apporter son soutien. À lui comme aux autres visiblement. « Ce serait un comble en effet. J’ai bien fait de choisir un chat noir, même si c’est plutôt lui qui m’a choisi. » Un heureux hasard, chat détesté par les superstitieux roulé en boule contre la sorcière. C’était drôle, sans aucun doute, puisque ça arrive à la faire sourire et ça, c’était déjà beaucoup. Il la regarde faire, l’imitant en retour. Il veut faire plus, désespérément. Y’a quelque chose qui lui dit de s’approcher et c’est ce qu’il fait. C’était déjà ça, c’était déjà mieux même si c’était rien. Un tout petit pas, inoffensif, avant de proposer du chocolat. Ils auront toute la journée au matin pour en manger, pour guérir son coeur une fois que son corps aura récupérer. C’était son but, la guérir, peu importe le temps que ça prendra.

Quand il récupère la main c’est pour explorer les autres cicatrices, les plus anciennes qui effleure du doigt. Miroir des siennes, preuve d’un mal-être qu’il ne comprendre que trop bien, il ne cherche pas à punir, mais à comprendre avant tout, savoir ce qui cause tout ça, tout ce qui va pas. Il a la réponse bientôt. Une cousine morte dont elle devait être proche, fuite de son pays ensuite et.. arrêt des entrainements ? Ça explique ses capacités, son sang froid.. Un tas de choses, à vrai dire.  Il hoche simplement la tête. Il pourrait lui dire encore une fois qu’il comprend. Il pourrait retirer sa veste et lui montrer que lui aussi, était comme ça. C’est pas sa cousine qui est morte, c’est son amie, mais les dégâts ont été les mêmes. Encore une fois parlant à un miroir à la fois radicalement opposé et similaire en même temps, la compréhension comme certitude. pourtant il ne bouge pas. Parce que ce n’est pas lui que ça concerne aujourd’hui, mais elle. Elle à qui il demande l’autorisation d’effacer ses blessures à défaut de retirer ses propres marques ornant jusqu’à ses doigts. Ça le fait sourire, alors. « Je crains rien.» Si elle n’était pas aussi fatiguée, si ses propres digits n’étaient pas abimés elle serait capable de sentir les entailles qui les traversent. De savoir, mais heureusement ce n’est pas le cas. Elle aurait tout le temps pour se rendre compte de ses imperfections. Qu’une de plus ou une de mois cela ne changerait pas grand chose. « Reposes-toi. »  Qu’il ajoute, alors que le don reprend. Que la peau crépite sous les doigts, chaleur rassurante.

Si elle finit par fermer les paupières lui, reste debout encore un moment, veille à ne pas la réveiller en finissant de la soignée. Quand il commence à faire jour il tombe de sommeil lui aussi. Car les paupières sont lourdes elles aussi et que la tête appuyée sur le divan sert de magnifique oreiller.. Et il sombre, les doigts toujours attachés aux siens.
Il l’a dit, il ne va nul part.



28 décembre.  13h17



Il se gardera bien d’en parler, que ce matin - ou plutôt ce midi - il s’est réveillé le dos en vrac, la joue à moitié collée au cuir du canapé et des fourmis dans les jambes. Pourtant, si la mauvaise nuit qu’il avait passé était une chose, le fait qu’en émergeant il pu réalisé que leurs mains n’avait pas bouger s’en était une autre. Salem lui non plus n’avait pas bougé d’un pouce, curieux, pour un chat n’hésitant pas à lui taper le visage pour le réveiller quasiment tous les jours. Tout était curieux, en fait. Aura Sciarra est sur son canapé à dormir et lui… Lui il était déjà supposé être avec Alejandro depuis longtemps. Merde. Il se décide à se redresser au bout d’un moment, extirpant sa main de la sienne sans la réveiller. Il serait bien resté là, à vrai dire, mais il devait bien se décider un jour à bouger. Le bruit dehors finirait bien par avoir raison de son sommeil. C’était l’occasion de chercher le chocolat, de regarder ce qu’il y avait dans le frigo et de commander des courses. Au bout du compte, il a aussi eu le temps de se doucher en ne prenant pas toute l’eau et d’enfiler un t-shirt. D’en trouver un pour elle aussi -sans trous dedans de préférence- histoire qu’elle puisse se changer un minimum. Une matinée tranquille où chaque mouvement dans l'appartement était calculé pour de pas la réveiller… Jusqu’à ce que ça sonne à la porte. C’était le livreur. « Fait chierrrrrr. » Qu’il juge, à voix basse le thaumaturge en rejoignant la porte où il récupère les sacs. Il a demandé pourtant à ce que l’on frappe au lieu de sonner, bordel, c’est compliqué à lire ? Visiblement. Assez pour qu’en revenant dans le salon avec les sacs… Elle soit réveillée. « Je suis désolé… » Qu’il souffle, traversant le salon pour poser les affaires sur le comptoir. « Désolé aussi pour mon canapé il est pas terrible. » Il s’endormait souvent dessus alors il savait, pas besoin de mentir là-dessus. « T’as bien dormis quand-même ?  » La question stupide il la pose, même si il sait que la réponse est non. Même si c’est une évidence: on ne peut pas bien dormir après une nuit pareille.Il veut juste savoir, qu'elle le dise..Pour sortir la poudre à chocolat chaud qu'il a fait livré. Ils en auront besoin, c'était une bonne idée.  


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Elle ne s’était pas attendue à parler autant, à tout raconter. Cependant, elle devait en avoir besoin, réellement. C’était une oreille attentive, qu’elle n’avait jamais eu auparavant, pour juste balancer les émotions qui bousillaient le cœur, et qu’elle s’était toujours refusée à ressentir. Elle comprenait mieux pourquoi maintenant. Si elle s’était embarrassée de sentiments par le passé, elle serait morte, à n’en pas douter. Trop de culpabilité, au vu des meurtres qu’elle avait commis, des âmes qu’elle avait fauchées. Et puis… Il fallait ajouter le besoin de famille, d’être appréciée, d’être reconnue, pour ses capacités, pour ses talents. Elle s’en était rendue compte aujourd’hui, que c’était caché quelque part dans son cœur. C’était pour cela qu’elle s’était autant pliée aux ordres, qu’elle avait tant cru que suivre les demandes de Maximilio lui permettrait de repayer sa dette, et d’avoir sa place. Mais elle ne l’avait jamais eu. Et ne l’aurait jamais. Elle continuerait juste comme elle l’avait toujours fait, malgré la confiance écorchée, balancée aux crocodiles. Et Clemens savait tout ça désormais. Il était le seul à avoir eu le droit à l’histoire, au regret, à la haine, à la vérité. Et il n’était pas parti. Il était resté. Il avait serré les doigts blessés entre les siens, avant que le pouvoir se déclenche.  

« Il t’a bien choisi. » Pourtant, elle n’aimait pas les animaux Aura. Ce n’était pas pire que son mépris pour les enfants, évidemment. A moins que ce soit une peur profondément ancrée dans ses gênes. Après tout, sa famille n’était pas connue pour s’en occuper correctement. Tous les enfants finissaient soit mafieux bien trop jeunes, soit morts. Dur choix, n’est-ce pas ? Enfin, dire qu’elle avait fini par survivre à un chat, c’était un bon pas vers l’avenir. Peut-être était-ce lié au sixième sens de la bestiole ? On disait les chiens capables d’empathie sur la tristesse humaine, était-ce le cas de Salem aussi ? Un instant, elle hésita à demander à Clemens, avant de se dire que c’était certainement la question la plus stupide du jour. Et certes, elle était fatiguée, mais ce n’était pas le moment de partir dans un délire psychologie étrange dont elle ne se souviendrait pas le lendemain. Non, elle préférait chercher les paupières, se concentrait sur la chaleur des mains autour de la sienne, sur les doigts effleurant les cicatrices. Vulnérabilité dévoilée depuis un moment, mais elle arrivait toujours plus à montrer…

Repose-toi, il n’en fallait pas plus pour que l’esprit s’éteigne, lumière après lumière. Le repos était réclamé depuis quelques heures déjà, repoussé par Aura dans ses dernières forces. Elle n’avait jamais aimé dormir, assaillie par les cauchemars, ou les souvenirs. Puis, elle était incapable de baisser sa garde pour profiter des bras de Morphée. Faiblesse du moment refusée, depuis longtemps. Y’avait qu’aujourd’hui qu’elle s’endormait, sur ses deux oreilles. Clemens l’aurait déjà tuée, s’il avait voulu… Et personne ne viendrait la chercher à la Delray. Elle savait les lieux surveillés et protégés par la Calavera, vu la rapidité à laquelle elle avait été récupérée.

**

Nuit agitée, peu reposante. Propos et événements de la veille ressassés, manipulés par l’esprit malade. Elle ne s’était pas réveillée, pourtant. Juste… Les souvenirs étaient remontés, en même temps que les questions, s’étaient imposés dans le cerveau endormi, avaient joué de ses rêves. Cependant, l’italienne n’avait pas perçu les mouvements autour d’elle, ou les avait consciemment réfutés. Jusqu’à la sonnerie, signe qu’il était temps d’ouvrir les yeux, et d’arrêter de s’enfoncer dans un pseudo-sommeil.

Emergence de l’italienne, qui se redressa sur ses coudes, la tête toujours dans le gaz. Le chat changea de place, récupéra les quelques centimètres qu’elle avait laissés sans surveillance. Evidemment. Le mouvement lui arracha un sourire, alors que Clemens se rapprochait. « Ne t’inquiète pas, il était temps de se réveiller j’imagine. » Courses posées sur le comptoir, haussement des sourcils. Il faudrait qu’elle pense à le rembourser… Et le cerveau s’était remis à fonctionner correctement, malgré les émotions qui vrillaient encore. Le corps tremblotait, cependant, elle pouvait se mouvoir et tenir assise déjà. C’était une avancée par rapport à la nuit. « Tu m’as déjà accueillie, je ne vais pas râler en plus. » Un murmure, pour contrôler encore sa voix. Les pupilles se décrochèrent de l’homme, se posèrent sur ses doigts, sur ses bras. Tout avait disparu. Il restait juste des traces de sang, comme il devait en avoir sur son visage. Son tee-shirt s’en était gorgé, mais son pantalon avait été épargné. Parfait, elle pourrait le garder le temps de récupérer d’autres vêtements chez elle… Pas dans la journée. « Ca a été. Vu la soirée que j’ai passée. » Mais y’avait toujours la tristesse dans les iris, le gris fade qui la caractérisait.

Le corps était courbaturé, sans qu’elle ne sache réellement si c’était lié au canapé ou juste aux blessures et aux heures de marche qu’elle avait enchaînées, dans le froid. Une maladie qu’elle couvait ? L’italienne se releva enfin, après quelques minutes. Regard porté à ses pieds, où l’ombre était en pleine reconstitution. C’était toujours étrange, hypnotisant à observer, quand on ne s’y attendait pas. Puis elle hésita, releva les yeux vers Clemens. « Je vais juste… Prendre une douche si je peux. Pour enlever les traces de sang. » Retirer les derniers souvenirs de cette soirée, des découvertes. Et repartir à zéro, ici. Elle suivit les indications, la direction donnée pour la salle de bain. Tee-shirt laissé à son intention, léger sourire se dessinant sur ses lèvres. Un simple regard vers le miroir suffit à lui faire comprendre qu’elle était épuisée. Vu le sang qu’elle avait perdu aussi… mais sa tête faisait peur. Définitivement.

Longues minutes passées sous le jet, pour retirer les plaques de sang séché sur le corps. Douche trop froide pour beaucoup, dont Aura ne s’embarrassait pas. L’eau brûlante n’avait jamais eu sa préférence. C’était étrange finalement, de voir ses bras nus de toute cicatrice. Les doigts effleurèrent la chair, détaillèrent la blancheur de la peau.

Et elle finit par sortir, quand même. Serviette attrapée, corps et cheveux rapidement séchés. De toute façon, ces derniers allaient continuer d’être mouillés durant un moment. Son tee-shirt, inutile à présent, fut jeté et elle récupéra celui laissé par Clemens, le détailla avant de l’enfiler. Hé bien, elle aurait déjà une question…

Elle finit par sortir de la salle de bain, une fois rhabillée correctement, et sans plus aucune trace de sang. Un bon pas. Puis sans trop y réfléchir, l’italienne s’approcha de l’homme, s’arrêta à quelques centimètres, avant de juste faire un câlin, léger, et de murmurer : « Merci. » . Pour m’avoir sauvée. Pour m’avoir écoutée. Pour m’avoir soignée. Pour tout en fait. Y’avait peu de remerciements qui passaient la barrière des lèvres d’Aura, alors, ils étaient d’autant plus précieux… Elle se détacha assez rapidement, retrouvant sa position vacillante à une dizaine de centimètres, s’appuyant sur le comptoir. Sujet changé, pour revenir à une de ses interrogations précédentes. « Dis… Ca correspond à quelque chose les inscriptions et dessins sur le tee-shirt que tu m’as passé ? » Toujours intriguée, elle pour qui la pop culture était quelque chose d’assez vaste… Et décalé.



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PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Tumblr_oqq9bmpaG41qgwefso1_540
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde. Il bat à cent à l'heure, le myocarde aux fluctuations douceâtres.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
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Beating heart of stone. (Clemens) - Lun 18 Fév - 13:25

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling


C’était presque étonnant que la vie de Delray ne l’ait pas réveiller plus tôt, il est vrai. Des gens dans la rue à ses voisins, les voitures qui passent ou simplement ses aller-retours sur le plancher abîmé. Certes, au final, elle a dormie elle aussi. Pourtant elle a beau être guérie entièrement et lui assurer qu’il était surement l’heure de se lever, il n’est pas vraiment d’accord, Clemens. Parce que c’est son esprit au final qui doit se reposer davantage que le reste. Une ironique pensée, pour quelqu’un ne prenant aucun soin de sa santé mentale et physique. Quand c’est les autres c’est différent. Ça a de l’importance, plus que ses propres besoins. Quand c’est elle... C’est encore pire. « Peut-être, mais tu mérites de dormir encore un peu, tu dois te reposer. Dans l’après-midi peut-être ? » Il commence à déballer les achats des sacs de courses en vérifiant qu’ils n’aient rien oublier au passage quand son attention est dérobée par Aura qui tente de se relever… Et c’est toujours moche à voir. Même si elle y arrive finalement, à s’asseoir, ce n’est pas sans difficulté.. Ni sans qu’il ne sente le corps chevroter dans ses propres mouvements. « J’ai changé les draps, dans mon lit. Ce sera bien mieux pour dormir que ce truc. » On entend les ressorts grincer quand on s'assoit un peu trop violemment sur le côté gauche.. Et au bout d’une heure on sent qu’on va toucher le support en bois tellement on s’enfonce dedans. Faut dire qu’il y passe le plus clair de son temps dans ce canapé et ça se voit, complètement défoncé, des griffures de chats nouvellement ajoutée...Pourtant pas la moindre envie d’en changer, même s’il lui détruit le dos à chaque fois qu’il y dort. Pour ça qu’il voulait l'épargner pour la suite de sa visite chez lui, même s’il était capable de soigner ça aussi, comme il l’a fait avec le reste.

C’est ce qu’elle observe, l’absence de marque. De cicatrices. Tout est envolé, tout à disparu et, pour une fois, rien n’était venu marquer la peau du thaumaturge. En tout cas il n’a rien noté de différent, soit parce que ses bras sont déjà trop marqués pour que ça ait une quelconque importance une de plus ou une de moins… Soit parce qu’il allait vraiment mieux. Et qu’un mois de soins envers lui-même, de sommeil, de nourriture et de non-stupidité avait déjà facilité sa faculté à guérir. Les pupilles se posent sur ses propre bras et observent les marques. Y’en a pas de fraîches, ça il le sait. Ce ne sont que de vilaines cicatrices qui guérissent, pas de nouvelles amis pour les rejoindre il le confirme. Tant mieux. Même ses doigts encore tuméfiés de leurs fractures sont épargnés de ses coupures. Elle n’aurait rien à se reprocher, rien pour s’accuser. Le mal il est déjà fait. Il s’étale partout sur la chair et il ne le cache même plus. Si le thaumaturge a vu ses marques alors elle avait bien le droit de savoir pour les siennes. Façon dissimulée de lui dire qu’il comprend, qu’il est pareil. Vu la soirée qu’elle a passé, effectivement, tout ce qu’il pouvait apporter c’est du soutien et ça.. Il ne sait trop comment faire. Ni quoi dire, ni quoi faire pour ne pas la déstabiliser. Paumé. Elle se relève - difficilement - avant de lui demander quelque chose, le coupant net, finalement, dans son questionnement. « Oui, oui bien entendu que tu peux. C’est juste là. » que le thaumaturge désigne en pointant du doigts la porte en question. Elle s’engouffre dans la salle de bain et ferme la porte. Lui, il souffle, respire, les poings appuyés contre les orbites. C’est qu’il n’est vraiment jamais à l’aise avec les autres. C’est que même là, il a la trouille le bougre. Une trouille qui finalement s’estompe quand un petit miaulement se fait entendre à côté de lui. Il libère ses yeux et pose le regard sur le chat qui avait traversé le salon en silence. Puis, c’est la gamelle non loin qui attire son attention. Merde. Il devait avoir faim le pauvre. Il sort un sachet de nourriture - celui qu’il préfère d’ailleurs histoire de se faire pardonner - qu’il verse dans la gamelle, le chat affamé se ruant finalement sur son repas. Clemens reste là un moment, à le caresser malgré qu’il mange et se moque carrément de savoir que son humain s’excusait. « Tu devais vraiment avoir faim. Promis je te laisserai un bout de ma nourriture tout à l’heure. » C’est souvent qu’ils partageaient. Du moment que ce n’était pas quelque chose de dangereux pour le félin et si Clemens avait besoin de se faire pardonner ou.. N’arrivait juste pas à résister à la paire de grand yeux verts. Et faut dire qu’il résistait pas souvent. Quand il se relève c’est pour retourner à sa place dans la cuisine si bien que lorsqu’elle revient il n’a pas vraiment bougé, simplement appuyé les fesses contre le comptoir à attendre.

Il a à peine le temps de lever le nez au final, qu’elle s’est déjà rapprochée de lui. FInalement rien de bien différent dans la ruelle où ils s’étaient retrouvés quasiment nez à nez dans le simple but de faire plier l’autre. Mais là, zéro défis. Juste le temps de capter ses yeux pour comprendre qu’elle s’avance encore et se glisse contre lui. Une étreinte dont il reste spectateur l’espace d’un instant, choqué. Parce que jamais jamais, on ne le prend dans ses ras. De rares occasions qu’il pouvait compter sur les doigts d’une main, geste qu’il a du mal encore à comprendre, à cerner. En général il déteste ça, parce qu’on le surprend, parce qu’il l’écrase. Parce qu’il n’en veut juste pas de ces étreintes au départ. Après, parfois, il s’apaise, il laisse faire, jamais trop certain de ce qu’on attend de lui et il n’en a pas plus une idée actuellement...Mais il ne déteste pas ça. Au contraire. Elle a une note rassurante qui le déstabilise un peu plus, ne l’aide en rien à se décider. Jusque là il était resté les bras ballants, mais il finit par refermer son bras contre elle, l’enlaçant légèrement à son tour. « De rien. » Murmure en retour, rien de compliqué. C’était simple, c’était bien. Quand elle s’échappe de ses bras, tout aussi rapidement qu’elle y était arrivé ça l’attriste un peu. Il serait bien resté comme ça, aurait aimé en profiter un peu plus longtemps. Parce que maintenant, c’est le vide qui ressort même si elle est juste à coté, même si elle ne s’échappe pas trop. Elle est à portée de bras, une respiration plus loin et ça devait le rassurer, un peu.

Les yeux se posent sur le t-shirt incriminé. Un de ceux qu’il met le moins et dont l’état était du coup convenable. Ça faisait étrange de la voir dans un truc pareil, surtout en sachant que ça lui appartient. Ça le fait sourire d’ailleurs, parce qu’il a beau être une crevette décortiquée, elle flotte légèrement à l’intérieur du tissus dont elle ignore la signification. Lui qui pensait que tout le monde connaissait ce groupe il avait tort, visiblement. « C’est un t-shirt de Nirvana. C’est… C’est un groupe de rock ? C’est assez connu. » Il ne savait pas trop comment définir ça. Alternatif, grunge, ce qu’elle veut. C’est un classique en tout cas, comme la plupart des t shirts qu’il porte aux effigies de groupes de métal ou autre hard-rock qu’il porte, comme celui qu’il a sur le dos d’ailleurs, le logo d’iron maiden s’affichant fièrement. Ça va avec le reste de son look, ce sont des choses qu’il apprécie, de la musique qu’il écoute et qui tranche diablement avec la musique locale quand il augmente le son dans son appartement. « Je te ferais écouter, si tu veux. Si tu connais pas. » Ce serait une excuse supplémentaire pour la faire rester un peu plus longtemps qui sait. « Je me suis juste dit que tu voudrais te changer un minimum. T’étais pleine de sang. Si tu as froid j’ai des pulls ou des gilets aussi. » Faut dire qu’il n’avait pas forcément le chauffage à fond dans son appartement mais qu’il avait pensé à l’augmenter un peu, histoire qu’elle ne gèle pas sur place vu qu’elle était restée dans le froid assez longtemps. Manquerait plus qu’elle tombe malade par dessus le marché. Le silence s’installe et ça, c’est dangereux. Soudainement il se souvient de ce qu’il faisait avant qu’elle ne se lève et de l’importante découverte qu’il a réalisé. « Je t’ai trouvé le chocolat ! » qu’il dit en se retournant. La tablette à peine entamée est secouée, preuve qu’elle était bien là avant qu’il ne la repose sur le comptoir, près d’elle si elle en voulait. « Et j’ai de quoi faire du chocolat chaud, des pancakes et du sirop. Du café aussi, bref, des choses qui remontent le moral même… Même si t’en a pas vraiment besoin pour vivre. » Non. Et c’est toujours étrange à imaginer. Pas besoin de manger, pas besoin de boire. Insensible aux alcools, aux drogues… Il a toujours du mal avec ça. Avec les dieux et le fait qu’il cesse d’être vulnérable. Envieux, inquiet. Le petit mortel saisit la boîte de pancakes en sachet plutôt que de trop penser à ces histoires. « Ça te dit de m’aider ? » En vérité ce n’est qu’un prétexte pour qu’elle reste dans le coin cuisine avec lui. Il sort déjà le bol servant à faire le mélange dans le placard juste au dessus de sa tête. Qu’elle l’aide ou non il en aurait besoin. Pourtant le connaissant...Même pour une boîte de pancake, ça se trouve, ils ne seraient pas trop de deux pour éviter de faire flamber tout l’appartement. C’est qu’il n’est pas doué le bougre, mais il tente. C’est le principal.


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Beating heart of stone. (Clemens) - Jeu 14 Mar - 20:52

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Elle s’était approchée, trop près, trop vite, trop inconsciemment. Y’avait l’esprit qui divaguait, incapable de rester concentré sur le présent, ou de raisonner correctement. C’était normal, après le choc. C’était aussi une façon de se protéger, humaine, cohérente. Juste, Aura ne s’en rendait pas compte, de cette humanité, de ces failles qu’elle avait toujours évitées, toujours masquées. Le geste avait été spontanée, la laissant elle-même perdue par son propre comportement. Peut-être s’était-elle attendue au rejet, comme toujours, comme à chaque fois. Trop souvent, c’était ce qui arrivait. Comme faire confiance finalement, c’était juste un coup à chuter, à voir son cœur disparaître en mille morceaux. Déjà qu’il avait du mal à fonctionner correctement sans ça… Il s’agissait d’un monde gangréné par la mafia aussi, où les coups bas étaient légions. Clemens y échappait-il lui ? Il ne semblait pas à l’aise au sein de la sienne, ou plutôt d’être mis en avant. Elle n’y avait jamais pensé Aura, à s’attarder sur ce que lui ressentait, avait ressenti, quand elle avait débarqué chez lui pour son anniversaire, ou quand elle l’avait pris dans ses bras. Juste quelques secondes, pour souffler elle-même, pour se détendre. L’italienne avait pourtant remarqué, qu’il avait mis un temps pour réagir. Mais elle n’avait pas voulu s’y attarder. Pas maintenant.

Il avait parlé d’une sieste, non ? Et elle ne put s’empêcher de rebondir dessus, toujours perdue entre cauchemars et réalité : « Je ferai une sieste dans l’après-midi. » Pause. Pseudo-réflexion. Reprise. « Seulement si tu la fais avec moi. » Gamine dans un tee-shirt trop grand, mais ce petit jeu ne datait pas d’aujourd’hui. Non, il remontait à leur première rencontre, qu’un trop-plein d’alcool avait stoppé. Enfin, quoi qu’il en soit, si dormir elle devait, il fallait qu’il soit non loin. Avec les cauchemars qui se tenaient aux portes de son esprit, qui n’attendaient qu’une garde baissée pour les enfoncer, mieux valait qu’elle ne s’endorme pas seule. Puis y’avait ce nouveau pouvoir, incontrôlable. Que se passerait-il si, en danger dans son rêve, elle finissait somnambule, à transformer un oreiller en couteau ? C’était son propre corps qu’elle blesserait, contrecoups et arme inclus. « Puis ton canapé était confortable dans mon état tu sais ? » Oui, il l’était. Pas aussi dur que le sol, et Aura ne s’attendait jamais à du luxe en termes de literie, plus experte en micro-siestes qu’autre chose. En fait, dans ce qu’elle possédait, à part une voiture luxueuse (et italienne), rien n’était acheté cher…

Distance reprise, yeux désormais rivés sur le tee-shirt. Groupe de rock ? « De la musique donc ? Je ne m’y connais pas beaucoup en culture musicale. » Sourire pensif, pour cacher une partie de la gêne qu’elle ressentait. Elle ne savait pas, et rien que l’aveu semblait lui arracher la gorge. Aura était le genre de personnes qui se pensaient supérieurs, se savaient supérieurs sur certains points. Après tout, elle était capable de discuter de grands compositeurs classiques, de divers évènements historiques, de jouer à un niveau avancé aux échecs et autres jeux de pions et de plateau… Ses techniques de combats et de tirs n’étaient plus à prouver, tout comme son aisance lors des plaidoiries. Cependant, tout cela n’attrayait qu’au côté militaire et mafieux. En dehors de cela, Aura n’était rien. Aura ne savait rien de ce monde qui l’entourait. « Je veux bien écouter oui… Enfin, je n’ai jamais écouté ce type de musique. » Y’avait que les mélodies de Mozart que son arrière-grand-père écoutait. Gloire d’un passé dans lequel il avait vécu, dans lequel son dieu avait dû prendre ses aises… Puis autant l’avouer, dans son quotidien, Aura n’avait pas eu l’occasion de s’accrocher à la musique. Passions inexistantes, autres que les lames glaciales et les armes détonantes.

« Je vais prendre le plaid pour l’instant. » D’ailleurs, ce fut ce qu’elle fit. Maladroitement, elle récupéra le tissu sur le canapé, l’enroula autour d’elle. Si la douche froide avait eu pour effet de réveiller les muscles, et un peu l’esprit, les cheveux toujours mouillés n’étaient guère la meilleure des idées quand la température ne s’approchait pas de celle de son Italie natale. Tant pis, elle aurait pu y réfléchir avant. « Je ne veux pas te voler tous tes vêtements non plus. » Elle squattait déjà assez comme ça. Ce n’était pas dans ses habitudes, et elle faisait déjà le compte de ce qu’elle lui offrirait en dédommagement.

Le corps se rapprocha à nouveau du comptoir, appui nécessaire puisque le corps restait faible. Ou alors était-ce l’ombre qui lui infligeait cela. Regard vers le sol, vision de ses ténèbres plus pâles que celles de Clemens, en partie envolées aussi. A la fin de la journée, tout ira donc mieux. Elle n’eut pas le temps de réagir, relancer la conversation alors que le silence s’installait. Y’avait qu’avec Clemens qu’elle ne le supportait pas, le silence. Comme si y’avait besoin de parler, de délier la langue, de l’écouter. Ou alors parce qu’elle avait peur, de faire quelque chose d’anormal, ou plutôt de rester dans sa propre normalité… Equilibre précaire, dont elle avait pourtant tellement besoin.

Les yeux se relevèrent, à l’entente du mot parfait. Nourriture agitée sous le nez, certainement qu’une partie d’elle se pensait à présent vulgaire animal, mais elle ne s’attarderait pas dessus. D’ailleurs, la tablette fut posée non loin d’elle. Bras simplement tendu pour la récupérer, ouvrir le papier entourant le Précieux, puis se couper une ligne de carreaux. Dans la foulée, elle en cassa une seconde, pour Clemens. Lui aussi y avait le droit, non ? « Je peux faire le café si tu veux. » Ca, c’était parler la même langue qu’elle. L’italienne n’aurait jamais pu se passer du café, bouillasse pourtant amère mais souvenir d’un pays aujourd’hui abandonné. Doucement, elle fit le tour du comptoir, veilla à ne pas se prendre les pieds… Sur le sol. Dans son ombre. Ou dans des fils dépassant… Une fois à côté de lui, elle lui tendit la ligne de chocolat, mangeant déjà la sienne. Et après… S’atteler au café. Même s’il n’avait pas de vraie machine. Tant pis.

« Dis… Ca ne te dérange vraiment pas que je reste ? » Les pupilles grises glissèrent jusqu’aux traits de Clemens. Après tout, aussi faible, elle ne devenait qu’un parasite…  

Puis elle les repéra, les cicatrices se dessinant sur le corps de Clemens. Si seulement ses bras étaient visibles, il n’était pas compliqué d’imaginer une bonne partie de son corps avec cela. Echo à ses propres chairs, aux marques encore présentes derrière les vêtements. Y’avait pas que les bras de toucher, ils n’étaient qu’une vitrine, qu’une présentation du pire qui s’attardait derrière. Alors, dans un éclat de folie, Aura reposa son paquet de café sur le comptoir, et laissa ses doigts s’enrouler autour du poignet de Clemens. Sans un mot, sans une demande, et sans aucune violence. Juste une douceur presque décalée venant d’elle, ou alors en accord avec cette nature profonde qu’elle avait toujours réfrénée, par peur du rejet, par peur de ne pas être à sa place.

Et elle détaillait les cicatrices du regard, suffisamment pudique elle-même pour ne pas les toucher. Puis elle relâcha le tout, se contenta d’un seul commentaire : « Tu devrais prendre soin de toi aussi. » Comme tu as pris soin de moi. Et le regard captura le sien un instant, avant de retrouver de l’intérêt pour son paquet de café. Définitivement, va falloir qu’elle en achète du vrai à l’occasion.



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TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
RUNNING GUN BLUES :
SEEK AND DESTROY
maldwyn jones I
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ONE EYED HOUND
gamze hale
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THE DARK SIDE
maldwyn jones II
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WICKED ONES
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THE DAWN WILL COME
maldwyn jones III
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FAMILIA
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OUT OF MY MIND
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Beating heart of stone. (Clemens) - Jeu 14 Mar - 21:43

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling



C’est bien dommage qu’elle s’éloigne, mais tant pis. Il aurait du réagir plus rapidement, aurait peut-être réussi à prolonger un peu l’instant évanouit. Maintenant, c’est la gêne qui traine un peu, causé par un retour à la normale. Heureusement pour lui, Aura comble le silence, parle de ce qu’il avait évoqué plus tôt, une sieste méritée pour elle, à laquelle elle voulait l’inclure. La perspective de faire une sieste devrait le ravir non ? Pourtant l’espace d’un instant, malgré les traits toujours neutres, c’est son esprit qui s’inquiète, pas certain de tout comprendre. Qu’est-ce qu’elle entendait par avec, c’est ça qui l’intrigue. Dans le même lit ou en même temps, les deux ? Évidemment en même temps, dans tous les cas. C’est un peu le principe de “avec” que son cerveau avait oublié l’espace d’une seconde, effrayé de se fourvoyer. Si ça l’interpelle, il ne dit rien maintenant.C’est un soucis que futur-lui allait devoir régler, dans quelques heures. Au final quoi qu’elle insinue par là, la réponse est la même.  « Si tu veux, ok. » qu’il acquiesce. Il aurait besoin d’une sieste lui aussi de toute manière, peu importe les conditions. Lève tard, le voir debout avant midi était bien rare, où cela signifiait que Clemens sortait d’une nuit blanche, mine enfarinée et caractère encore plus ronchon. En général cela se voyait rapidement. A ses cheveux encore moins ordonnés que d’habitude et au t-shirt à moitié mal enfilé qui tombe de façon bancale, sûrement prit dans son jean à un endroit.  Aujourd’hui non, réveillé trop tôt, pression sur les épaules d’avoir quelqu'un ( et pas n’importe qui ) chez lui, il était aux aguets, pleinement réveillé: un fait rare, pour le prophète.

Parfois, voir souvent, Clemens se retrouve face à quelque chose qu’il ne connaît pas. Une référence culturelle le dépassant, un fait d’histoire lui étant inconnu ou des problèmes mathématiques dont il n’a pas la moindre idée de la résolution. Rarement, il est face au cas inverse. Où sa culture, plutôt populaire que classique, est inconnue de ses proches. Au grand jamais il aurait pensé rencontré quelqu’un ne connaissant pas le groupe dont le t-shirt était à l'effigie. C’était une partie intégrante de son adolescence, gamin à l’âme rebelle trouvant dans la musique de Kurt Cobain un moyen de se défouler et bouder le monde entier au passage, bien longtemps après la mort du chanteur.   « Ce sera l'occasion. Promis je t’en voudrais pas si tu n’aimes pas. » Les goûts musicaux c’est tout à chacun. Lui écoute de tout, le silence pour ennemis, spotify comme allié si il n’a pas un film ou une série comme fond sonore. Ça évite de se retrouver seul, en quelque sorte, même si maintenant Salem était là pour l’écouter chantoner en faisant la vaisselle, il n’était pas encore apte à lui faire la conversation ou à le joindre dans son karaoké improvisé. Si Aura se met en quête de chercher le plaid, lui, sort son téléphone et cherche sur l’application divine le groupe sujet de leur conversation, Nirvana. Clic suivant, et la playlist aléatoire se lance. Ce seront surement que des classiques, des trucs connus. Le premier morceaux s’échappant du haut-parleurs de son téléphones c’est Come as you are. Un classique effectivement, ravissant les oreilles décollées du prophète alors que l’italienne revient dans le coin cuisine. Si elle devait lui voler le reste de ses affaires ce serait assez rapide en tout honnêteté et il n’allait pas non plus s’en plaindre. C’est lui qui proposait, après tout.

Elle récupère le chocolat et ça le fait sourire doucement, alors qu’il commence à s’agiter de son côté. A la recherche du saladier il ouvre la boîte de mix à pancakes, pas forcément en confiance déjà rien qu'à cette étape, mais ça ne devait pas être plus compliqué que ça non ? Ouvrir le sachet, verser ça dans un bol et ajouter le lait et les oeufs, tout bête non ? Oui, tout bête. Il lit les instruction, répondant un  « D’accord, » à sa proposition de faire le café.  « L’italienne au café, l’américain aux pancakes ! » qu’il s’amuse, chacun aux choses qu’ils savent, supposément faire… Sauf que c’est pas vraiment son cas. Il récupère le chocolat qu’elle lui tend, ajoutant un merci avant de croquer un morceau, le sucre réconfortant les coeurs et ils en avaient besoin. Parce que même maintenant elle doute, il découvre. Parce qu’elle se demande encore si elle dérange ou non alors qu’il a choisi de la ramener, de la soigner et de l’héberger. Pourtant elle se sent intruse il semblerait. Un dérangement pour le prophète. Le regard capte le sien, la certitude dans le regard comme confirmation.  « Tu ne me dérange absolument pas, Aura. Sinon je ne t’aurais pas amené ici, ni proposé de rester.  » Il insiste une nouvelle fois sur ce point avant de se tourner de nouveau vers le plan de travail. En tout cas il tente, puisqu’avant d’y arriver c’est sa main qui s’empare de son poignet.

Premier instinct, l’envie de tirer, de s’extirper de son emprise. Parce que Clemens il déteste qu’on le touche, mais encore moins qu’on maintienne son corps en place de quelque façon que ce soit. Une étreinte passait encore, mais immobiliser ses mains, c’était pire, bien pire. Il s’apprête à tirer dans son sens quand il réalise. Ce n’est que Aura. Pas quelqu’un cherchant à lui faire du mal, ni une figure d’autorité. Juste Aura qui avec douceur tourne son poignet vers elle, observe les cicatrices massacrant l’épiderme du guérisseur. Les siennes n’étaient pas là, ou peut-être que si, sous les siennes. Nombreuses entrailles qu’elle observe sans les toucher. Pas comme lui l’avait fait, véritable maladie de vouloir panser les blessures en posant ses mains dessus à tout prix. C’est bien rare que quelqu’un puisse observer ses marques. Hormis la Calavera, et encore, il les cache. Tout le temps. Seulement les phalanges abîmées le trahissent; La cicatrice sur son front et celles dépassant parfois de ses t shirts, marquant le cou, la nuque. Le reste - le pire - est caché sous l’habituelle veste en cuir ou des pulls.  Mais là elle voyait en partie les dégâts qu’elle observe avant de le relâcher, demandant à prendre soin de lui. Il mentirait s'il disait faire attention, il en le fait quasiment pas. Depuis un mois c’est le repos forcé pour lui, c’est l’entrainement plus intelligent et ça se voyait sur le corps, moins fébrile qu’à son entrée en Décembre. Les marque pourtant mettent plus d’un mois à partir et “prendre soin de lui”, ce n’était pas s'entraîner mieux. Pas que ça en tout cas. Difficile de dire oui, alors.  « J’essaie. » Qu’il se contente de répondre en se tournant vers son bol dans lequel il verse le mélange.  « Mais les gens ont besoin de soins et je ne peux pas ne pas soigner. C’est dans ma nature. » Il l’avoue tout en reculant, quelques pas en direction du frigo dont il sort le lait le buerre et les oeufs qu’il vient ajouter au mix tout prêt, battant la pâte jusqu’à obtenir un truc ressemblant un peu à quelque chose. Derrière eux y’a toujours la musique, toujours le même tube qui touche à sa fin maintenant et qui est remplacé par le suivant. Il comble le silence installé, jusqu'à ce que Clemens ne parle de nouveau.  « C’est pour ça que je comprenais les tiennes. Je suis pareil, mais toi je peux t’aider à les effacer. A ne plus trop y penser. »  Il allume la plaque et pose une poêle sur le feu, près au désastre à la fois culinaire.. Et autre, personnel.  « J’espère que ça ne te dérange pas. » Parce qu’il se demande si c’est supportable. Parce qu’il a toujours peur de la réaction des autres, vacillant entre dégoût et pitié. Il espère que ce n’est ni l’un ni l’autre pour elle, même si il peut comprendre. Même si cela ne changerait rien au fait qu’elle est bienvenue chez lui quand elle veut. C’est agréable, de ne pas être toujours tout seul, au final.




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SACRIFICES : 725
PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
TALON(S) D'ACHILLE : (scarifications) réclamation de la douleur par le corps, lame perçant la peau à intervalles réguliers pour calmer les pulsions. (Clemens), coeur ouvert au détour d'un verre, soutien infaillible quand le monde s'est écroulé. (Nina), fantôme d'un passé qui ne cesse de la hanter. (Astrid), l'amie, la semblable, la soeur, la bras-droit qu'elle protègera envers et contre tout.
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"Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin"

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“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”

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Beating heart of stone. (Clemens) - Dim 17 Mar - 17:01

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




C’était impressionnant de voir à quel point la disparition des cicatrices l’avait impactée. Inconsciemment, elle les recherchait, du bout des doigts, du regard. Mais y’avait plus rien. Le passé s’était effacé en quelques secondes, quelques minutes, alors qu’elle attendait depuis quinze ans de pouvoir quelque chose contre cela. Pouvoir passer à autre chose, oublier la mort de Nina, la trahison de son oncle… Cycle de vengeance et de haine qui brûlait toujours son coeur, mais elle était trop épuisée pour s’y enfoncer encore plus. On lui avait coupé les jambes, arraché l’âme, et y’avait plus de temps à perdre sur tout cela. Fallait se reposer, se relever. Fallait continuer à vivre, ne plus tomber à genoux. Aura Sciarra n’était pas aussi faible. N’était-ce pas ce qu’Augustin avait vendu à Alcide ? Sa loyauté. Sa fiabilité. Sa force, toujours prête à soulever des montagnes. Son intelligence aussi, stratège émérite dans les histoires de mafia. Un visage de marbre reflétant l’âme glaciale et impitoyable qu’elle couvait. Mais tout était faux. L’italienne était un parfait petit soldat au sein du crime, silhouette masquant la réalité de sa dangerosité. Au-delà, elle n’était rien. Pas de vie sociale, pas d’amis, peu de personnes de confiance. On lui avait appris à se méfier de tout finalement, sauf des personnes réellement dangereuses. Trou béant dans le coeur, qu’elle ne savait pas comment refermer.

Puis, y’avait quelque chose de reposant aussi. Un décalage certain avec la Camorra, une fuite à laquelle elle goûtait désormais pleinement. Musique mise, alors qu’elle s’enveloppait dans le plaid. Style qu’elle n’avait jamais entendu auparavant, peut-être parce qu’elle s’en moquait, parce que ce n’était pas assez classe. Curieuse, elle resta un instant immobile, avant de se remettre en mouvement. Chocolat, approche…  « C’est vrai que ce n’est pas un style que j’ai eu l’occasion d’écouter par le passé. » Pause. Vérité. « A vrai dire, la mafia n’a jamais offert beaucoup de distractions. » Et puis, il y avait Hécate, douce Hécate, froide Hécate dans son coeur. Entrainement particulier pour qu’elle devienne un atout, jamais se détruire, jamais s’écrouler. Futiles musiques qui ne faisaient pas partie de son éducation, maniement parfait des ombres et des voix qui pullulaient dans son cerveau.

Italienne au café, ce n’était pas étonnant, et ça lui arrachait un sourire comme remarque. Surtout qu’elle, elle ne pouvait pas vivre sans café. Elle en avait besoin pour fonctionner, pour que ses cellules grises se mettent en marche. Puis il enfonça son regard dans le sien, refusa de la lâcher. Les propos allèrent droit au cœur, et pour une fois, elle détourna les pupilles. Evidemment, qu’elle avait eu peur de déranger. Elle s’était infiltrée chez lui, dans son intimité en quelque sorte, sans lui laisser le choix. Dans le cadre de son travail, c’était un comportement normal, quand les mandats étaient délivrés, quand il s’agissait de trouver des preuves pour innocenter ou faire condamner quelqu’un. En tant qu’avocate, elle avait besoin d’enfoncer les portes de la pudeur de ses clients, et de ceux des autres. Là, c’était juste une question de vie ou de mort. Et elle s’était imposée, auprès de quelqu’un qui n’avait jamais rien demandé. La tête se hocha doucement, et les doigts attrapèrent le poignet, à la vue des cicatrices.

Et il était stressé, tendu. Elle le sentait, s’en voulait presque de l’avoir touché. Et elle l’écouta, sans un mot. Elle l’écouta parce qu’elle lui devait au moins ça, après l’avoir approché d’aussi près. « Je comprends, par rapport à ta nature… Cependant, il faut que tu fasses attention, sinon ça ne fonctionnera plus. » Peut-être qu’en parlant ainsi, il comprendra mieux… Pourtant, Aura voulait qu’il fasse attention pour lui-même. C’était compliqué, et elle le comprenait. Après tout, elle-même était incapable de faire attention à elle. La jeune femme était remplaçable, comme tous. L’instinct de survie en option, elle connaissait la mort pour l’avoir souvent vue de près. « Non, ça ne me dérange pas. » Nouveau regard porté sur l’homme. « Puis, tu as vu une partie des miennes. Je pense que je peux comprendre ce qu’elles signifient. » Un sourire, triste, et elle le relâcha. Il n’était pas question de le mettre mal à l’aise. « Merci en tout cas, pour l’accueil, et pour les soins. » Et elle entreprit de recommencer, d’attraper un paquet de café, et deux tasses. Sauf que… Y’avait toujours la perte de contrôle, avec la faiblesse et la perte de sang de la veille. Et l’une des tasses s’écrasa sur le sol. La queue blanche de la tasse changée en papier, et tout le reste se décrocha. Pouvoir pas assez puissant et maîtrisé pour modifier toute la structure. « Merde. » Vulgarité qui passa la barrière de ses lèvres, avant de percevoir une tache de sang sur le bout de ses doigts. Elle était toujours proche du contre-coup. « Je ne contrôle pas bien ce pouvoir, j’espère que tu m’en veux pas pour la tasse. » Et tout le reste fut posé sur le comptoir. Pour ne pas faire de conneries. Pour gérer la nausée qui l’envahissait aussi.



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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 26 Mar - 14:56

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling



Il l’écoute parler, rappelle qu’ils n’ont pas eu la même éducation du tout. En grandissant au coeur de la mafia italienne, imposante et stricte, elle ne devait pas avoir connu grand chose du grunge et de la culture plus populaire. Si il lui parlait de Kurt Cobain le nom n’évoquerait rien du tout, peut-être qu’il passerait dans sa liste des meurtres commis sans trouver de correspondance. En revanche si elle lui parlait d’histoire ou de culture plus élaborée, lui n’en aurait absolument aucune idée. Parce qu’on lui a apprit des choses pouvant l’aider à devenir une mafieuse hors pair à elle, et non des choses futiles dont elle n’avait pas besoin. Distractions mises de côté et travail de rigueur. « ça ne devait pas être toujours drôle. » Qu’il avoue. C’est vrai qu’il se plaint assez souvent de l’enfance passée à jongler entre les foyers, les maisons et les familles d'accueils, mais dans ce monde instable il y avait les choses ordinaires aussi qui ressurgissent. Les jeux, les autres enfants avec lesquels il pouvait interagir. Des distractions, pour occuper son esprit et tenter d’être un enfant comme les autres qui mange ses céréales devant la télé et joue au ballon. Dans les faits c’était un peu plus compliqué que cela, mais il avait au moins vécu quelques petits morceaux d’une enfance ordinaire.

Ils reprennent chacun leurs tâches distinctives, l’un aux pancakes et l’autre au café. Chacun aurait pu avancer dans son travail si elle n’avait pas remarqué, au final, les entailles sur ses bras. Les brûlures, cicatrices prouvant qu’il ne ménageait pas sa carcasse rafistolée de tous les côtés. Le thaumaturge résiste à l’envie de fuir, se pliant malgré sa main retenant son poignet. Un contrôle qu’il déteste même si c’était elle. Même si, dans d’autres circonstances il aurait au contraire préféré qu’elle ne le lâche pas. Partagé il récupère son poignet et reprend là où il en est resté. A la poêle sur le feu et au beurre qu’il y dépose. Elle le met cependant en garde, sur ses pouvoirs et leurs facultés qui iront en déclinant avec sa santé, chose qu’il sait pour l’avoir vécu plus d’une fois. Quand le corps est épuisé, quand ses propres blessures sont trop importantes la magie qui passe dans son sang cesse de fonctionner les blessures ne guérissent plus ou pas assez vite et il se retrouve face à son échec, incapable d’utiliser ce don régissant sa vie. « Je sais. » qu’il murmure en réponse. La lecture, Alejandro lui avait fait et en un mois, il n’a soigné que quelques petites choses puisque, la personne qu’il devait soigner en priorité c’était lui-même. Une chose qu’il a tendance à oublier, celui qui pourtant “emmerde” l’altruisme comme il le dit si souvent. C’est pourtant plus fort que lui, quitte à ressembler au monstre de frankenstein à la fin de la journée. Quelque chose qui ne la dérange pas, d’après ses dires. Qu’il se soit infligé ça ou qu’il les ai récupéré, elles font partie de lui et semble difficile à faire disparaître désormais. « De rien. » Qu’il ajoute, même si elle lui a déjà dit merci assez de fois, même si ce n’était pas nécessaire au final, parce qu’il est finalement content qu’elle soit là, maintenant qu’il n’y avait plus la peur qu’elle découvre le lieu. Elle connaissait déjà.

Le bruit de la tasse frappait le sol réussi à le faire sursauter, lui comme le chat qu’il entend quelque part dans le salon. Il se retourne pour voir les dégâts de la tasse qui lui a échappé des mains, on en tout cas c’est ce qu’il croit au début, pourtant dans sa main il y a bien quelque chose, du papier. Les pouvoirs qui se manifestent, accident lambda quand l’on apprend encore à utiliser ses dons, surtout quand ils arrivent de la sorte, explosion d'émotions responsable du déchaînement divin. « C’est pas grave. » Le mug sur le sol était l’un des rares qu’il possédait, achat de la propriétaire, loué avec le reste de l'appartement en l’état. La céramique brisée au final n’a pas trop d’importance, puisque c’est le carmin qu’il voit, près du papier. Hémoglobine qui coule tout doucement, légère entaille, peut-être, mais qu’il n’allait pas laisser ainsi. En évitant les morceaux sur le sol il la rejoint, les mains saisissent la sienne, le don fait son travail. « C’est qu’un mug. » Cela aurait été le sien, peut-être que cela se serait montré plus dramatique. Pas grand chose à lui ici, hormis ses livres “empruntés” à la librairie de son cousin et ses quelques possessions. « C’est normal que tu ne le maîtrises pas encore il est tout neuf ce pouvoir, mais ça viendra. » Ses doigts serrant les siens font craquer le papier sous les phalanges. Le prophète retourne sa paume délicatement, observant le curieux résultat de ses pouvoirs, hanse fragile ayant causé la perte de son mug. « J’espère que ça ne marche que sur les objets, ça m'ennuierait de disparaître. » Plaisanterie plus que réelle peur, il y a de la marge, entre changer la moitié d’une tasse en une autre matière et changer un humain en entier. « Même si je veux bien prendre le risque. » Ajout fait pour rassurer peut-être un peu, peur du danger inexistante. La coupure est depuis un moment guérie et pourtant il n’a pas l’air de bouger d’un pouce, du moins c'était dans ses projets. La Poêle, en revanche, en a décidé autrement puisque le beurre crépite à tout va, le forçant à se détacher pour baisser le feu avant de faire brûler l’entièreté de son appartement en faisant des pancakes. Il verse un peu de patte dans la casserole, le crépitement calmé. « C’est pour ça que je cuisine rarement, sinon mon appart serait un tas de cendre très rapidement. » Faut dire qu’en général, cuisiner pour une personne ce n’est pas la chose la plus pratique qu’il soit. C’est surtout beaucoup d’effort pour pas grand chose et même si Salem se nourrissait pas mal de la nourriture humaine de son maître, une livraison était toujours plus rapide et efficace que de se coller au fourneau. Une fois que le pancake est mit à cuire il se retourne de nouveau de son côté. « Ne t’en fais pas pour la tasse en tout cas, il doit y en avoir une autre sinon un verre ça ira tout aussi bien. » Ce n’était qu’un incident et il comprenait bien. les pouvoirs ça ne se maîtrise pas du jour au lendemain, particulièrement quand on ne les connaît pas, quand ils sont soudains et débarquer alors qu’on est au plus mal. D’un sourire il espère la convaincre que tout allait bien se passer, qu’il n’était pas en colère non plus. Bien entendu qu’il ne l’est pas.


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PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Original
ANNEES : (la trentaine), masquée derrière le visage de porcelaine et les traits de poupée, tueuse au regard de feu.
CŒUR : (célibataire) au coeur de pierre, aujourd'hui fissuré et brûlant. Pensées occupées par une seule personne.
RÉINCARNATION : (Hécate), déesse de la lune, impératrice de l'ombre, guide aux carrefours, sorcière et enchanteresse du panthéon grec.
TALENT(S) : (Umbrakinésie) - ACTIF; (Transmutation) - ACTIF; (Illusions Cauchemardesques) - INACTIF; (Médiumnite) - ACTIF.
FACTION : (Nuova Camorra) mafia dans le sang, dans les veines,
OCCUPATION : (sous-boss) leadeuse de son groupe, soldats et capo à sa botte. (Avocate), spécialisée dans les affaires traîtant des mafias, mettant la sienne hors de soupçon, plombant les autres selon les alliances.
GENÈSE : (Primus), stade 6, bercée par les voix anciennes.
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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 26 Mar - 20:56

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Ne pas être drôle… Certainement. En réalité, elle ne s’était jamais posée la question. Pour elle, les choses devaient être ainsi, l’entraînement prévalait sur tout le reste. Y’avait pas besoin de réfléchir, d’aller voir si l’herbe était plus verte ailleurs. Ultraviolence dans laquelle elle avait toujours payé, apparences permettant de s’infiltrer n’importe où. Dans ce milieu, il suffisait d’être un peu débrouillarde, de connaître les ficelles, et d’avoir de la conversation. C’était dans cette optique-là qu’elle avait joué à plusieurs jeux de stratégie. Echecs, go, ils étaient après tout à la base de n’importe quelle stratégie militaire. C’était aussi de là qu’elle avait compris qu’un plan pouvait se composer d’un seul et unique coup. Suffisant pour faire tomber n’importe qui, notamment ceux en haut de la hiérarchie, à partir de l’instant où ils se pensaient intouchables. C’était dans ces moments-là où il fallait frapper. Quand les gens baissaient leur garde. Quand ils dévoilaient leur dos sans le surveiller. Quand les faiblesses affleuraient la surface des chairs, de l’âme. Elle aussi s’était fait avoir. Augustin, par sa simple présence, l’avait plongée dans les abimes. Gouffre de ténèbres dans lequel elle avait failli se faire engloutir. Ca avait été juste. Et encore maintenant, malgré le calme relatif de son cœur, elle sentait les restes sur les morceaux de son âme.

Ce n’était pas simple pourtant, de faire sombrer la déesse des ombres, l’esprit déjà noirci par des années de meurtres, d’espionnages, de vols en tous genres. « Je n’avais aucune idée de ce que la vie devait être. » Pause. Soupir. « Je n’en ai toujours aucune idée à vrai dire. » Les rares fois où un rire avait passé la barrière de ses lèvres et de son sérieux… C’était avec Nina. Douce Nina, rayon de soleil dans la vie de tous ces mafieux…. Pourquoi n’avait-elle pas eu le droit d’être comme elle ? Pourquoi n’était-elle pas morte à sa place ? Toujours ce syndrome du survivant ancré quelque part derrière les pupilles. Peut-être même qu’Augustin aurait préféré cela… Certainement. Après tout, Nina était sa fille. Et il aurait pu vivre heureux avec Alan sans avoir à disparaître dans les tréfonds de l’alcool et la drogue. Chute violente qu’elle avait observée, sans jamais tendre la main. Empathie nulle à l’époque, qui n’avait pas beaucoup évolué depuis. Le regard se détourna un instant, se perdit dans le vide. Elle aurait été bien incapable de pleurer, mais mieux valait effacer l’air triste sur le visage, pour ne pas inquiéter Clemens. Parce qu'elle avait aussi ri avec lui. Il devait être le second à avoir eu le droit à ce son...

D’ailleurs, ça devait jouer sur sa perte de contrôle, ces pensées négatives, destructrices. Dépression qui rendait difficile la prise de l’esprit autour de ce pouvoir, nouvellement apparu. En fait, elle l’aurait presque oublié… Moins d’un jour, c’était trop peu pour se rendre compte de sa puissance, de son utilité. Pour l’instant, c’était juste un handicap, soumis aux aléas du mental. Dommage qu’il soit détruit pour le moment, métronome détérioré. « Je t’en rachèterai un. » Ce n’était pas le moment de s’en prendre à son mobilier… Elle squattait déjà, et maintenant elle détruisait la vaisselle. Fait chier. Les doigts finirent entre les mains de Clemens, don agréable pour faire disparaître la plaie sur sa chair. Proximité à laquelle elle s’était étrangement habituée, qui ne la dérangeait plus. Un thaumaturge agissait-il aussi sur l’esprit ? Pouvait-il l’apaiser de la sorte ? Interrogations qui brûlaient sa langue, sans jamais être prononcées. Pas maintenant. Le papier fut libéré de ses doigts, ancienne hanse aujourd’hui disparue. « Je ne sais même pas ce qu’il fait ce foutu pouvoir. Il a juste… Transformé du bois en or cette nuit aussi. » Juste ça. « Ca me rappelle une vieille légende de plomb et d’or… » Et elle rit, doucement. C’était stupide. Il s’agissait là d’un procédé chimique. Et elle… Que faisait-elle ?

« Je ne pense pas que ça joue sur les humains. Ca n’a rien fait sur toi. » Et pourtant, elle sentait par instant ses paumes la brûler, comme si elles réclamaient quelque chose… « Et c’est tant mieux. Je n’avais pas envie de te faire du mal… » murmure devant la vérité. C’était pour lui qu’elle s’inquiétait, plus que pour elle. Et ce serait toujours pour lui.

Pancakes qui réclamaient l’attention, calme brisé et une nausée se glissa subtilement quelque part dans son corps. « Heureusement que j’ai les dernières technologies pour éviter que tout crame chez moi. » Aucune notion de la cuisine, aucune notion de la nourriture non plus. Elle passait sa vie dans les restaurants dans le meilleur des cas, à se rappeler des pizzas italiennes à Little Italy. Juste pour voir les souvenirs remonter, pour se rappeler Nina et ses saveurs préférés. Tous ces moments qui n’existaient plus… « Oui, tu as raison. » Et elle ramassa les éclats qui restaient au sol, pour éviter qu’ils se les enfoncent dans le pied par mégarde. « Je crois que j’ai fait peur à Salem par contre… » Pauvre bestiole…

Et elle se remit doucement à la tâche. Ce n’était pas bien compliqué pourtant, de faire du café… Sauf quand les nausées s’en mêlaient, manque de nourriture et sucre dans l’organisme, ou juste de la fatigue avec les dons qui l’épuisaient… Et elle s’appuya sur le comptoir, respiration pour calmer le corps. Bordel comme elle détestait quand tout vacillait autour d’elle.



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PORTRAIT : Beating heart of stone. (Clemens) Tumblr_oqq9bmpaG41qgwefso1_540
ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : enragé contre le monde. Il bat à cent à l'heure, le myocarde aux fluctuations douceâtres.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : il interroge et répare, brise et console pour le compte de la calavera, simple soldat. guérisseur du commandante.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : le passé, les cauchemars....une mafieuse italienne, son chat Salem et une génie.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
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Beating heart of stone. (Clemens) - Mer 27 Mar - 13:44

Out Of My Mind.

I can lose my temper You can put up walls And I hate when it gets serious It's like we're going blind Take the needle off the record I can't stand another chorus About Juliet's control over mystified mankind But I can't get you out of my mind To get you out of my bed To get you out of my heart And my head Oh, we're falling



C’est quoi la vie, après tout. Lui même n’est pas certain de trop le savoir, conscient de ne pas avoir une existence ordinaire.
Du moment que l’on est né pour être autre chose qu’un humain normal, du moment que dans le sang coulait quelque chose d’anormal, ils étaient déjà disqualifiés. Ajoutons le statut d’orphelin pour eux deux, de membres d’une mafia ensuite et, oui.. Une vie normale n’est pas dans leurs possibilités, ni à l’un, ni à l’autre. Normal qu’ils en ignorent véritablement le signification, même si maintenant qu’il était posé quelque part il se prêtait au jeu d’avoir un chez lui, de faire semblant. Parce que ça le fait rire au fond, il sait que c’est une mascarade, tout ça. Que tout pouvait brûler et il s’en ficherait. Ce n’est pas un foyer ici, ce n’est pas une vie normale non plus. «  Je ne sais pas si je peux vraiment aider là-dessus. » Qu’il souffle. Parce qu’il est aussi paumé qu’elle au final, ou presque, dans ce monde plein de règles et de façon de faire. Un monde où les marginaux n’ont pas trop leur place.

C’est un sujet, rappelle de leurs familles dysfonctionnelles, peut-être même la source de l’incident qui se déroule juste après, tasse heurtant le sol et poignée encore entre les phalanges, fragile papier qu’il récupère, intrigué. «  T’as transformé du bois en or… Impressionné, ça se ressent dans la voix, les pouvoirs des dieux toujours aussi incroyable à côté de ses capacités. De l’or en bois. Le procédé semble la faire rire ou alors… Ou alors elle est fatiguée. Toujours est-il qu’il était rare de l’entendre rire, c’est pas faute d’essayer. Comme de l’alchimie tu veux dire ? Peut-être. Surement. Si tu réussis à fabriquer la pierre philosophale, préviens-moi tout de suite ça m’intéresse. » Nicolas Flamel et sa découverte de la pierre promettant la vie éternelle. Une fiction pour beaucoup, mais dans leur réalité, peut-être était-ce possible de trouver quelque chose y ressemblant, pierre magique capable de sauver son propriétaire. Bien entendu cela doit se revendre sur les marchés noirs à un prix pharaonique, mais qui sait, peut-être que la chance lui sourira un jour ? Pour le moment la chance lui souriait déjà, vu que, jusqu’à preuve du contraire ses pouvoirs n’avaient pas d’effets sur lui, il semblerait. «  C’est une bonne nouvelle ça. » Que ça ne marche pas, qu’elle ne veuille pas lui faire de mal non plus. Il ne manquerait plus que cela franchement, qu’elle veuille le transformer en papier ou en fil de fer.

Le beurre le force à revenir à sa place, évitant de marcher sur la céramique brisée pour aller verser le premier pancake dans la poêle.  Ici, c’était loin d’être comme chez elle comme elle le souligne, la technologie dans sa cuisine capable de prévenir ce genre d’incident. Ici rien de tout ça. «  J’ai mes oreilles et mon nez mais c’est tout, faut pas que je m’endorme quoi. » Heureusement il n’avait pas trop tendance à se lancer dans de la cuisine fatiguée et en général, rien ne le distrayait de sa bouffe, quand il devait le faire. En général. Après quelques minutes où il l’entend ramasser la tasse sur le sol, chose qui le fait soupirer parce qu’il aurait préféré le faire, il retourne le pancake. «  Bof, tu sais, Salem a peur de à peu près tout alors un sursaut de plus ou de moins, pour lui, c’est pas grand chose. Il doit être derrière le meuble télé ou sous le canapé. » C’est vrai que le chat a tendance à être paniquer, passage des voitures à la sonnerie qui retentit si il était seul. En revanche si il était confortablement sur le canapé avec Clemens à regarder la télé, bizarrement le trafic ne dérangeait plus, présence rassurantes et gratouilles obligent.  

Première crêpe terminée il part en quête d’une paire d’assiette de son côté de la cuisine où elle se trouve toujours, appuyée sur le meuble, visiblement mal en point. Elle est toujours crevée la pauvre et ce n’est pas une tasse de café qui va améliorer tout ça. «  Va t’asseoir, Aura. dit-il en désignant la table apposée à la cuisine à laquelle il n’a jamais mangé de sa vie, d’ailleurs. ça attendra le café, c’est de repos dont tu as clairement besoin. » Il s’en veut presque de lui avoir demander de participer, parce que la voilà de nouveau pas bien. Peut-être est-ce ce nouveau pouvoir qui la draine de son énergie rapidement. Transformer des molécules ce n’est pas la chose la plus facile, il imagine. Une fois qu’elle est partie s’asseoir il récupère les deux assiettes et se remet à préparer le petit déjeuner. Deux pancakes dans chaque assiette plus tard, le feu est éteint, les couverts posés sur la table accompagnés du sirop d’érable et enfin des assiettes. Une est posée devant son invité en bout de table et l’autre, juste à côté où il s’installe. «  Je peux te dire que peur ou pas peur, Salem va rappliquer dans quelques instant pour venir chercher un bout de notre petit déjeuner. » dit-il en versant un peu ( beaucoup ) de sirop dans son assiette.

A peine le bruit des couverts se fait entendre que le chat rapplique, quand d’habitude seulement l’odeur de nourriture aurait suffit à le faire bouger. Le félin, à leur pieds, attend qu’on lui donne quelque chose en miaulant un peu. Bien entendu Clemens avait déjà commencé à découper ses crêpes, bouchée coupée à l’avance pour le chat qu’il lui donne, tout souriant, parce qu’il est faible devant sa boule de poil. Un mois qu’il vit avec et pourtant c’est déjà le grand amour. Faut dire que c’était le grand amour dès le départ… Et qu’il était pire qu’un père gâteau à ce stade. «  Finalement, Maldwyn a eu une bonne idée, en me faisant l’adopter. » L’animal mange son morceau sans broncher et les yeux se reportent de nouveau sur Aura, inquiétude de nouveau à l’oeuvre qui ne l’empêche pas d’enfourner un goût de pancake, parlant la bouche pleine, bonnes manières inconnues au bataillon. «  On mange et ensuite ce sera sieste générale, avant que tu ne tombes de fatigue. »  A côté lui allait toujours bien et allait s’occuper, durant ce temps là. Faire la vaisselle en faisant le moins de bruit possible par exemple était une très bonne idée. Elle, en attendant, méritait de dormir un peu plus longtemps encore, ce n’était vraiment pas difficile de le remarquer.


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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 30 Avr - 16:13

beating heart of stone.

That was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. When the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.




Elle l’observait, s’occuper de la nourriture, de la cuisine alors qu’elle ne faisait que tout détruire, tout briser. C’en était presque une métaphore de son existence à ce point. Des vies qu’elle avait prises, sans jamais y réfléchir. Et un regard sur son passé ne faisait qu’attester à quel point elle était faible, en mille morceaux. Comme cette pauvre tasse qui n’avait rien demandé. Si Clemens n’avait pas été là hier soir, s’il ne l’avait pas soigné, s’il ne lui avait pas tendu la main… Elle se serait enfoncée dans l’apathie. Elle serait devenue à la fois méfiante, encore plus qu’habituellement, tout en supprimant les derniers remords, les doutes, les interrogations de son cœur. Si y’avait pas eu une main tendue, jamais l’italienne n’aurait pris le parti d’accepter ses émotions, et de les accueillir. C’était étrange finalement, ce qui était en train de se passer. Peut-être qu’Augustin aurait dû avoir ce rôle, à l’époque, en tant que père de substitution. Mais en réalité, certainement qu’il n’en voulait pas. Y’avait Nina. Puis y’a eu sa mort. Pas question de la remplacer, et il restera juste l’oncle avec qui elle devrait composer. Mais pas maintenant. C’était trop tôt pour l’esprit, et les cicatrices de son myocarde.

« On trouvera peut-être la solution, ou une réponse, à deux. » Deux cas sociaux, que la normalité avait abandonné. Avec un peu de chance, ils y arriveraient, sinon… Ce n’était pas grave. C’était peut-être suffisant de rester là, et de discuter. Une simple présence, sans réponse. Parce que y’en avait pas finalement, sur ce qu’était la normalité, la banalité. Bien trop dépendante du vécu de chacun… Alchimie du bout des doigts qu’elle ne maîtrisait pas, frayeur qui empoisonnait le cœur, déclenchant possiblement le pouvoir. Elle n’en savait rien, la récurrence, dont les souvenirs divins n’avaient pas encore supplanté l’humanité restante. « Au moins, je ne serais jamais en manque d’argent. » Trait d’humour malgré la nausée, malgré l’intérieur du crâne prêt à exploser. De toute façon, le compte en banque était rempli, et les affaires tourneraient toujours. La retraite pouvait être prise dès maintenant, bien qu’Aura en serait incapable. Bourreau du travail, pour mieux oublier les tourments de l’esprit épuisé… Alchimie incertaine, prunelles posées sur les doigts réparés par Clemens. « Ca y ressemble… Mais je peux changer en d’autres matières aussi. » Pause. « Pourquoi, tu recherches l’immortalité ? » Comme dans les vieilles légendes qu’elle avait lues, de cette France qu’elle avait abandonnée. Et elle ne savait pas encore que c’était Hécate qui avait créé ce mythe…

« Quand même… Je m’en veux un peu d’empiéter chez lui de la sorte. ” Pause. Après tout, il ne restait qu’un animal. Cependant, Clemens l’avait adopté, cet appartement devenait donc son chez-lui. Elle n’était qu’une intruse. « Tu as l’air de bien savoir où il se réfugie. » Et elle se rappelait maintenant, la première fois qu’elle l’avait vu, effrayé et courant partout dans la pièce de vie… Salem s’y était habitué à ce lieu, et Aura ne pouvait que comprendre… Et la pièce vacilla à nouveau, l’obligeant à s’agripper au comptoir. Incapable de se mouvoir, d’arriver à faire taire le mal qui s’emparait d’elle. Malgré une nuit de sommeil, une matinée aussi, elle était toujours incapable d’y faire face.

S’asseoir, se reposer… Elle ne tenta même pas de refuser, glissant jusqu’à la table, posant ses fesses sur la chaise. Rester debout l’aurait conduit à s’évanouir, certainement. Mieux valait ne pas y penser. Les pupilles suivaient Clemens, non loin, et les lèvres se pincèrent. Aucune aide apportée à l’homme, juste un poids. Cependant, comme à l’époque de son coma, il fallait qu’elle soit honnête avec elle-même : le repos était la clef. Se forcer n’entraînera que plus de complications, comme elle en avait fait les frais. Et une fois encore, Augustin en était mêlé. La pensée lui arracha un sourire, jusqu’à l’approche de Clemens. Une assiette dans chaque main, une posée devant elle, avec les couverts. Les propos suivants l’amusèrent, la poussèrent à répliquer, dans un murmure : « Tel maître, tel chat, non ? » La nourriture en étendard, il lui en avait parlé. Ce n’était pas un reproche, aucun point négatif souligné. Juste… Cela était amusant de voir comment la bestiole avait pris de celui qui l’avait adopté. Morceau coupé, mis dans la bouche, mâché alors que les prunelles s’accrochaient à la silhouette féline se rapprochant, se plaçant à côté de Clemens. Une seconde plus tard, et la bête était nourrie, gavée d’attentions. Elle hocha doucement la tête, répliquant à la remarque : « Tu pourras te reposer aussi comme ça. » Parce que la proposition tenait toujours, de cette sieste qu’elle ne fera que s’il en faisait de même. Même si elle ne se rendait pas compte de l’impact que cela pouvait avoir sur les autres. Ah, esprit innocent…

Elle ne rechigna donc pas quand, une fois le repas terminé, calmant en partie les nausées, il fallut se diriger vers le lit. Dans lequel elle s’échoua rapidement à vrai dire, attrapant le poignet de Clemens pour l’attirer à ses côtés. Surprise qui lui permit d’arriver à ses fins rapidement. Et elle ne lutta pas, quand la fatigue se posa lourdement sur ses paupières. Les doigts s’accrochèrent à l’homme devenu prisonnier, à ses vêtements, et le corps se recroquevilla, marchand de sommeil qui arrachait l’âme à la carcasse.

**

Les iris retrouvèrent la lumière tamisée de l’appartement. Incapable de se repérer, Aura manqua de paniquer, avant de se reprendre. Après tout, l’oreiller était agréable, et son esprit lui rappela qu’elle n’avait rien à craindre. Au milieu de Delray, y’avait pas moyen qu’une vengeance s’opère…



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Beating heart of stone. (Clemens) - Mar 4 Juin - 15:22

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Peut-être que les réponses à leurs questions, sur cette vie idéale que ni l’un ni l’autre n’a réussi à obtenir ils pourront les trouver ensemble, oui. Clemens sent que si il ne change pas le sujet très vite ses joues vont tourner à l’écarlate rapidement, perspective tentante pour le prophète qui ne répond rien, certain qu’une connerie allait lui échapper s'il ouvrait son bec. A la place il reste dans son mutisme, bien content qu’elle évoque, par la suite, son nouveau pouvoir. Une Nicolas Flamel sans perte d’argent comme elle le souligne, capable de changer ce qu’elle touche, peut-être même les gens. Tout de suite ce n’est pas très rassurant pour lui, même si Aura lui avait dit que ça “devrait” aller. Il préfère l’image de la pierre philosophale, ce gros caillou rouge enfermée dans le coffre sept cents treize dans la banque de gringotts. C’était soudainement plus positif, que de terminer en lingot d’or. La vocation de la pierre, en revanche…. «  Loin de là. »  Qu’il répond. L’immortalité serait dans son cas quelque chose qu’il aurait plutôt tendance à fuir même. L’avenir était déjà assez redouté comme ça par le prophète, qui n’apercevait dans son futur que ces même séries de déceptions et cette souffrance, cette fatigue qui s’accumule jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Parfois une once d’espoir le pousse à se bouger un peu, à faire l’effort de prendre plus soin de lui, de penser un peu plus positivement de la situation. Mais vivre pour toujours, tel qu’il vit actuellement… Non, jamais. Il préférerait s’achever bien avant. Dire tout ça à haute voix n’était pas une bonne idée, encore moins après hier. Elle, allait vivre pour toujours si personne ne la fauche avant d’atteindre ce paroxysme divin. C’était son destin, de vivre longtemps, lui n’était là que pour s’assurer que les dieux comme elle puisse y arriver,  alors il n’était pas fait pour cette espérance de vie prolongée, sauf peut-être si cela voulait dire rester un peu plus longtemps près d’elle. Peut-être. «  Si c’est pour Salem, je dis pas non du tout. »  Qu’il ajoute pour éviter toute questions. Si l'immortalité concernait son chat alors oui il était pour, l’animal valant pour lui tellement qu’il n’imaginait pas sa vie sans lui. Même si cela voulait dire que Salem faisait un peu la loi à la maison et à en croire Aura.. C’était même une guerre de territoire avec elle. Cela a le don de le faire rire.
«  Il va s’en remettre. Je sais où il se cache et je sais aussi comment il est… C’est une diva, voilà tout. »   Le chat, véritable diva finit effectivement par les rejoindre et prendre un bout de sa nourriture, comme il l’avait prédit. Tel maître tel chat en effet, deux ventres à pattes au caractère ronchons mais au final, dès qu’il est question de manger, ce sont des agneaux affamés qui engloutissent leur nourriture, ce que l’humain ne manque pas de faire. Le repas terminé et les assiettes dans l’évier, il sert de guide jusqu’à sa chambre, le lit toujours mieux que son canapé pour elle. Tout ce qu’il voulait dans l’histoire c’est récupérer un de ses oreiller et filer dans le salon pour dormir sur le canapé, mais les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Parce que Aura ne lui laisse pas le temps de récupérer ce qu’il cherche dans sa chambre à  peine elle s’est installée de l’autre côté du lit. parce qu’elle attrape son poignet et qu’il ne recule même pas cette fois, trop surpris pour songer à tirer dans le sens opposé. Finalement il avait au moins une réponse à ses nombreuses questions aujourd’hui, la déité voulait qu’il reste. Si c’était avec plein d’assurance qu’il avait abordé l’idée dans sa tête, maintenant c’était tout à fait autre chose quand il s’allonge à côté d’elle. Parce qu’il déteste l’idée de dormir à côté de quelqu’un, vulnérable quand il dort, prit de cauchemars auquel il ne veut pas qu’elle assiste. Le couteau sous l’oreiller comme moyen de défense et la peur au ventre de se réveiller et qu’elle est encore disparue. Quelques minutes après, la porte de la chambre bouge légèrement et le poids du chat dans son lit vient finalement le rassurer, la bestiole prenant sa place entre les deux humains, le ronronnement de la bestiole rassurant son propriétaire au regard  fixer sur le plafond, pas prêt de dormir. Il n’avait plus qu’à compter les moutons.

Quand assez de temps à passé, que la respiration à côté de lui change, il daigne tourner les yeux dans sa direction. L’espace d’un instant, qu’il se dit, sans risquer d’être détaillé en retour. Une parenthèse au milieu des vies chaotiques qu’ils mènent, jamais ils n’ont tellement eu de calme sans que la mafia, ou un chat infernal, ne les sorte de leur conversation. Étrange d’avoir du temps, ou penser était permis. C’était pire maintenant qu’elle dormait, puisque maintenant il pouvait vraiment prendre le temps de se demander ce qu’il foutait précisément. Pas de réponses pourtant, aucune qu’il veut formuler. C’est lui qui est tendu dans cette histoire, lui qui n’arrive pas à décompresser. La preuve est sous ses yeux, pisque seul lui est encore réveillé, la tueuse et le chat, eux, assoupis. C’est les méninges qui flambent qui l’empêche de fermer les yeux. Peut-être que c’est la réalité qu’il n’a pas envie de quitter tout de suite, finalement apaisante. Étrange, de ne pas être tout seul. Hormis Salem en général, il n’y a personne d’autre dans son lit. En tout cas pas pour y dormir. Alors c’était étrange. Tout ceci était étrange,mais il n’allait pas s’en plaindre. Ni de sa présence, ni de ses doigts autour de son poignet. Peut-être être qu’il était temps de dormir pour lui aussi. Les questions qui lui trottent dans la tête ne trouvant réponse et la nuit portant conseil. Il se décide à fermer les paupières lui aussi, plus que nécessaire peut-être comme pour forcer la caboche à se mettre en veille plus vite, priant pour un sommeil sans rêve loin des cauchemars le hantant. Où le silence n’était finalement que soulagement. Où la main sur son poignet n’était là que pour rassurer mutuellement les orphelins aux songes accablés.

Lorsqu’il se réveille, il fait nuit dans sa chambre si ce n’est la lumière de la rue dehors qui éclaire vaguement la petite pièce. La mine pâteuse, il peine à se réveiller mais fait l’effort, assez pour lire l’heure sur son téléphone: dix-neuf heures passé. Cela expliquait le manque de luminosité dehors, en plein hiver. Cela expliquait aussi qu’il était de nouveau affamé, le prophète. L’estomac dans les talons et une flemme extrême de bouger, il soupire un peu et se décide à se bouger. Ce n’est qu’en essayant de se relever qu’il réalise: Aura est toujours là. Dans son sommeil elle devait avoir lâché son poignet et lui, avait roulé de l’autre côté surement pour éviter les coups de pattes de Salem. La silhouette de la déesse à peine visible dans l’obscurité, dort encore. Le chat, lui, avait disparu. C’est avec précaution qu’il se lève en essayant de ne pas la réveiller. Un exercice compliqué pour lui visiblement qui peine à sortir sans faire de bruit, les planches pourries de l’appart n'aident en rien. Pire mission: refermer la porte derrière lui sans faire de bruit. Cette fois, il allait essayer de ne pas la réveiller.

Ce n’est qu’une heure plus tard qu’elle réapparaît, les bruits de pas sortant Clemens de son jeu. Il éteint la switch et la pose sur la table basse où sa pizza est déjà pas mal entamée. Coupable de ne pas avoir attendu il fini de mâcher rapidement le bout qu’il venait de s’enfiler.  «  ça va mieux ? »  Parfois un sieste c’est la réponse à tout et..parfois non. On peut en sortir revigoré comme encore plus endormis qu’avant d’y avoir été, c’est tout l’art d’une bonne sieste. Lui, ça a été. Après avoir émergé il n’avait finalement pas fait grand chose hormis jouer, commander des pizzas et jouer un peu plus encore, en mangeant. Une soirée banale donc, si on en croyait Salem posé sur ses genoux qui n’attendait qu’une chose: qu’un bout de nourriture tombe à porté de pattes.  Le pauvre Salem déchante rapidement, quand Clemens bouge un peu pour attraper le second carton de pizza, toujours fermé, sous le sien et le fait glisser à côté de lui.  «  Je t’ai pris une italienne, je me suis dit que j’avais moins de chance de me planter en prenant ça. »  Parce que c’était un peu compliqué de choisir à manger pour quelqu’un d’autre. Et qu’il s’était retrouvé un peu bête, à ne pas savoir ce qu’elle aimait. La réponse universelle à cette question c’est la pizza. Tout le monde aime la pizza, surtout vu ses origines ce serait un sacrilège de ne pas l’aimer. Le tout c’était de trouver la garniture idéale, et encore une fois uber était à la rescousse. Lui… il s’était pris un monticule de supplément. De quoi faire doubler le prix de la pizza mais, ça valait la peine. Peut-être qu’il avait l’air d’un morfale, mais au moins il était nourrit. «  Je t’attendais pour mettre un film, histoire que t’arrives pas en cours de route si je mettais quelque chose… Et surtout pour que tu m’aides à choisir un truc qui te plaît. »  Parce que c’était elle l’invitée, et qu’on peut en savoir beaucoup sur les gens en fonction de leur film préféré, ou en tout cas qu’ils regardent dans des situations difficile. S’en était une, sans aucune doute. «  Y’a un film que tu regardes quand ça ne va pas ?  Quand je vais pas bien, je mets Harry Potter. C’est le côté je suis un orphelin avec des pouvoirs magiques et des tuteurs abusifs, je suppose. »  Très clairement même, mais il ne peut pas dire avoir eu le même destin. Heureusement, dans un sens. «  Promis je juge pas, même si tu veux regarder Totoro ou que sais-je encore.»  Il se moque un peu de l’idée, même si elle n’était pas si mauvaise. ça le faire même sourire, tandis qu’il attrape une part de pizza.


CODAGE PAR AMATIS

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undisclosed desires ☩
I know you've suffered but I don't want you to hide I want to reconcile the violence in your heart  I want to recognize your beauty's not just a mask  I want to exorcise the demons from your past

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