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once upon a dream. ) lenny ♥

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Cora Fincher
Cora Fincher
- REAL LIFE MONSTERS -
BLAZE : honey.moon ou vb
CREDITS : scythe (avatar) chrysalis (icons) lana del rey (sign)
FACE : lana del rey
DOLLARS : 125
SACRIFICES : 215
PORTRAIT : once upon a dream. ) lenny ♥ Tumblr_moyzr9W4C11rdpjfqo8_250
ANNEES : 31
CŒUR : plein d'espoir ; en miettes ; solitaire ; dépendant ; amoureux ; de pierre ; en fête ; nostalgique ; vivant ; à prendre ; mort ; passionné ; volage ; à jeter
RÉINCARNATION : baku
TALENT(S) : onirisme - toucher fatigant
FACTION : sans ; murmure à l'oreille d'Alfonso Brazzi
OCCUPATION : dealeuse de sommeil, artiste au Piada Bar
GENÈSE : créature dans les gênes, éveillée à seize ans (stade 3)
TALON(S) D'ACHILLE : secrets amassés dans les songes
RUNNING GUN BLUES :
once upon a dream. ) lenny ♥ Hbjtz67
MURDERED LOVE
Got a secret. Can you keep it? Swear this one you'll save. Better lock it, in your pocket taking this one to the grave.

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once upon a dream. ) lenny ♥ - Dim 27 Jan - 12:35

once upon a dream.



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Lenny Pratt & Cora Fincher


Les notes s’envolent.
La voix se meurt dans un voile de fumée.
Silence qui dure avant les acclamations de la salle.
Et comme c’est de coutume, la silhouette aussitôt disparaît.  

La diva est pressée. Halo insaisissable, elle quitte la scène pour le backstage où demeurent quelques musiciens abandonnés. Elle s’empare d’un linge pour éponger la sueur qui perle sur sa peau de lait. La chaleur étouffante, et les lumières étourdissantes dessinent encore devant ses yeux des formes originales.
Pas le temps de changer de tenue. Pas le temps d’écouter. Pas même celui d’arrimer à sa bouche le bâton addictif qu’on lui tend. Elle refuse, surprenant l’assemblée. Se contente des vapeurs de la scène et arpente le corridor qui la mène aux clients.

Il était là, pourtant. Les yeux sombres, la tignasse plaquée vers l’arrière. L’aura pâle et brillante, si semblable à la sienne. La créature se fige, contemplant son absence. Le coeur martelant sa poitrine, elle balaie du regard l’amas de spectateurs.
« Où est-il, le garçon qui parlait avec toi ? » elle se cramponne au bras de leur client commun. « Il a filé, pourquoi. Tu le connais ? » La barbe grisonnante s’anime au gré de ses paroles, mais Cora n’écoute pas. Disparu, envolé pas même touché du doigt, seulement entraperçu. L’esprit vogue et se perd, déjà, en direction de l’inconnu.

Il était là.

Premier depuis toujours - en dehors de sa mère - à croiser son chemin. Un soupir échappé de ses lèvres, et la main du mortel égarée sur ses hanches, la diva lorgne la sortie. Se dit qu’elle le retrouvera. Ailleurs, ici, qu’importe.
Elle a besoin d’une cigarette, presqu’autant que de revoir le voyageur et dévoreur de songes. D’apprendre à le connaître.

« Parle-moi de lui ».

- - - - - - - - - - -


Silhouette indélébile sous les paupières tremblantes.
Il est là, il la hante.
Mirage accompagnant son périple au pays du sommeil.

Par quel foutu miracle s’est-elle assoupie ce soir ? Repos ou narcose, mélange des deux et coup du sort, retrouvailles provoquées par l'obsession qu’ils ont tous deux gardé de l’un et l’autre ; elle n’a jamais eu l’intention de l’oublier.
Introduit par la brèche, le voilà qui s’invite dans son propre rêve. Elle ne comprend pas tout de suite, qu’il est lui aussi. Tourne autour de l’intrus dans un voile de nuages. S’approche, le détaille. Un frère égaré dans sa nuit.

Qui es-tu ? ; et les lippes immobiles, pourtant la voix résonne dans ce cloître onirique.  

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

the dreamcatcher.

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once upon a dream. ) lenny ♥ - Lun 28 Jan - 19:01

Son visage. Son visage et puis ses yeux. Prunelles d’eau de pluie lorgnant sa carcasse de sur son trône. Une scène d’où la voix perfore le cœur. Il aurait voulu disparaître, Lenny. Devenir invisible avant qu’elle ne capture la pleine attention. Qu’elle n’imprime ses billes et sa phonation à son crâne. Complications des sens. Il aurait voulu la goûter et la toucher sans qu’elle n’en sache jamais rien. Des nœuds à la gorge et à l’estomac et cette maniaquerie qui l’a forcé à s’évaporer. À se gommer de l’endroit et des esprits. Pour ne pas virer cinglé, pour ne pas recommencer. Monts et merveilles de n’être qu’une créature incompréhensible.
Il délire.
Il se souvient de sa bouche. Sa bouche ourlée à souhait et encore et toujours les notes de son timbre serpentent à l’intérieur de la cervelle. S’y incrustent et s’y attachent. Ça tourbillonne à n’en plus pouvoir écouter les conneries au journal télévisé. Ça lui défonce les synapses, ça irradie dans le creux du ventre. C'est pas d'l'envie, Lenny, c'est d'la passion. Un truc chiasseux que l’obsession a tôt fait d’intensifier, de détraquer, de faire muter.
Alors ce soir, aiguille encore plantée dans le bras, il s’est assoupi. Il fallait qu’il dorme. Qu’il dorme putain qu’il dorme. Il fallait qu’il trouve le sommeil – même si ce n’est pas le sien. Même si ce n’est qu’une tombe, qu’une erreur, qu’un vacarme. Morphine aux veinules. Il sait, Lenny, qu’il ne devrait pas. Pas comme ça. Partition déréglée, la symphonie va lui éclater au museau mais qu’importe tant que les paupières se ferment, tant qu’il se croit à l’abri des monstres. Des monstres des monstres des putain de monstres qui le hantent. Des visions qui ne sont pas les siennes, des secrets qui ne riment à rien, qui le feront tuer. C’est certain.
Il a chuté au pays d’il ne sait qui et ça le panique ou l’indiffère. Inconscience chronique ; les flux le guident. Curiosité plus forte que la raison. Ses onirismes absorbés par le rien, il se nourrit désormais des autres. Narcose noire pétrole pour songe. Néant, désert de sensations. Il inspire et expire et il se reconnecte à l’instant et l’entend. L’appel. Son appel. Et tout autour il n’y a que le brouillard et le parfum, peut-être, qui à ses narines sinue, emplit bronches et poumons.
Qui es-tu ?
Qui est-il ?
Un problème, un obstacle, un insecte, un espion. Y a beaucoup trop de réponses et pas assez de temps, panique-t-il, comme privé d’air. Cet air dont il n’a pas besoin, pourtant. Alors il tend un bras, tente de happer l’inconsistance qui fait face. Sans forme, sans matière. La fragrance cependant revient. Un spectre de souvenir remontant à la surface, formant l’empâtement des gestes, le frisson à la nuque.
Il devient lourd, tellement lourd ; un golem dont on retire la vie.
Lenny, exhale-t-il, incertain. Stupide.
Articulation écorchée. Trachée bourrée de rasoirs.
Et ce n’est pas comme d’habitude, tout ça. Puisque ça n’existe pas, les questions posées, la suspicion aux premières secondes. D’ordinaire on se laisse observer, on se laisse aveugler par sa présence qu’il confond à l’environnement. Bon ou mauvais ; ça n’a pas d’importance. Il trompe l’ennui, il trompe l’individu, il joue ou trébuche aux découvertes et s’enfuit.
Comment ça s’fait, interroge-t-il, sans savoir en prononcer davantage. Trop absorbé par la contemplation de l’autre. Cet autre qu’il ne parvient à concevoir. Silhouette diffuse. Il se raccroche, se pend, à la senteur indescriptible et récidive ; s’écarte, s’extrait du mieux qu’il peut de ses yeux par milliers, de cette présence intangible.
J’voulais-
Il bloque. Envol bousillé. Les mots ne transportent pas ce qu’il voudrait, devrait, confier. Et se confier à quoi ça sert et qu’est-ce que tu risques, Lenny, à ouvrir ta gueule et vomir ton intime.
C’est toi, pas vrai...
Il réclame, pareil à un enfant. Il réclame l’autre. L’autre en évidence. Parce que c’est une évidence, n’est-ce pas. N’est-ce pas ? C’était une évidence, qu’il ne rechercherait qu’elle, ce soir. Qu’il n’empoisonnerait que son monde. Son monde. Ou simplement le leur, ailleurs.
Il ne sait plus, Lenny, il s’est perdu, il n’en peut plus.


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once upon a dream. ) lenny ♥ - Dim 10 Fév - 22:16

once upon a dream.



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Lenny Pratt & Cora Fincher


Il est droit. Immobile. Semblable à un mirage, intangible, quand elle allonge le bras dans l’espoir de saisir la magie. Un reflet de son être, capable d’aller et venir dans les songes, comme elle. De manipuler les souvenirs, les images, les fantasmes. Un rêve, congénère égaré que le destin lui ramène, à moins que ce ne soit l’oeuvre de leurs deux volontés ?

« Lenny », qu’il dit comme si c’était une évidence. Il a raison, Lenny. Il peut bien se targuer d’avoir cette importance depuis le temps qu’elle cherche à le trouver. Lui, un autre. Pourtant elle a sillonné l’Amérique. Il semblerait bien que Lenny soit unique.

« Lenny », elle répète, comme si sa vie en dépendait. Comme s’il le fallait pour graver les syllabes et les lettres dans sa mémoire, comme si elle redoutait d’oublier une fois le sommeil envolé.
Et elle le dit encore.

Voyons, Lenny. Où étais-tu tout ce temps ?

Elle tourne autour de lui, non pas comme un prédateur qui jouit de la terreur de sa proie ; seulement comme un chercheur découvre un artefact précieux. Curieuse, Cora, qui s’amuse des questions de Lenny. S’aperçoit qu’il est encore plus surpris qu’elle, en déduit qu’il n’a pas provoqué cette illusion qui là, maintenant, les réunit. Elle tente un rapprochement, le détaille, lui sourit.

Comment ça s’fait, la diva n’en a pas la moindre idée. Elle se garde bien cependant d’avouer ses lacunes ; son visage, ses prunelles, ses cheveux, elle s’imprègne sans bruit, ferme doucement les yeux et redessine les traits de Lenny derrière ses rétines. « On se connaît ? » elle lui demande, intriguée par sa dernière réplique. S’il la prend pour une autre, s’il la vue au Piada ce soir là et si comme elle il a compris qu’ils étaient semblables, elle n’en sait rien, Cora. Elle est seulement certaine qu'elle se souviendrait de lui si elle l'avait déjà vu avant.
Et plus de confiance et d’assurance dans sa voix brûlante que dans la sienne, elle le contemple comme une Reine.  

« Parle-moi de toi, Lenny ». Dis-moi qui tu es. Dis-moi où tu vis, que je puisse te retrouver. Pas dans un rêve, dans la vraie vie. Elle ordonne, souveraine, pressée par le temps. Pressée par la peur de s’éveiller et de voir Lenny s’échapper de nouveau. Filer entre ses doigts graciles, comme la toute première fois. « Je t’ai fait peur ? » Elle s’amuse, peut-être qu’il rougit. Et volubile, Cora, elle se fige, les iris étoilés plantés dans ses pupilles.
« Pourquoi tu t’es enfui ? » Ne recommence pas, voudrait-elle ajouter. Mais elle craint qu’il suffoque. Que Lenny dans son lit ouvre les yeux et lui échappe pour de bon. Alors elle se détache, prudente, pour le laisser souffler. Mais les orbes supplient ;

Dis moi tout, Lenny.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

the dreamcatcher.

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