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Dance and judment

 :: - ARCADIA - :: elysium heights :: opéra
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Dwayne Herd
Dwayne Herd
- FOOLS WE MORTALS BE -
BLAZE : C.
CREDITS : (c) Lempika
FACE : Keanu Reeves
DOLLARS : 1840
SACRIFICES : 577
PORTRAIT : Dance and judment Vhkz
ANNEES : Quarante-huit ans et pas assez de toute une vie pour traquer ses ennemis. Chasse aux récurrences qui se fait de plus en plus pressente à mesure que le temps file. L'approche de la cinquantaine qui mord à pleine dents dans sa patience et taraude sa soif de justice quasi-fanatique.
CŒUR : Marié depuis quatre ans à une récurrence. Concession faîte pour servir les desseins de sa justice. Simulacre d'amour et confiance bafouée avec d'autres.
RÉINCARNATION : Simple mortel qui brandit l'étendard de la justice et de la vengeance comme pouvoir principal.
FACTION : Vox Populi
OCCUPATION : Juge corrompu et pas toujours juste.
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Dance and judment - Dim 3 Fév - 20:21


Dance and jugment
Nilin El Mahdy


Sourire aux lèvres, Grace semble apprécié le spectacle qui se joue sur scène. Dwayne, lui, trouve la représentation extrêmement longue. L'homme ne possède pas la même sensibilité que sa femme pour les arts - pas pour ceux-ci en tout cas – et sa patience décroît à mesure que grandit son ennui. La danse, Dwayne la préfère décadente avec des dessous affriolants à la place des tutus blancs. Plus attiré par les attraits extatiques des strip-teaseuse que par la technique des petits rats de l'opéra Dwayne a accepté de venir sous couvert de faire plaisir à celle qui partage sa vie. Sa femme lui reproche de ne pas passer suffisamment de temps ensemble et l'homme doit se résoudre à accepter quelques unes de ses sorties si il souhaite préserver son mariage de façade. Cette comédie le fatigue tout autant que le second acte qui se joue devant lui et le juge a de plus en plus de mal à réprimer ses bâillements. Le spectacle n'est sûrement pas si nul, au fond, mais la simple présence de Grace annihile toute forme de plaisir pour l'homme qui n'aspire qu'à se tirer d'ici. Retourner fourrer son nez dans des dossiers assommants lui paraît bien plus supportable que jouer au parfait mari des heures durant.

Le rideau se baisse et Dwayne cache son soulagement. « C'était formidable ! J'ai vraiment envie de rencontrer et de féliciter les artistes. » Répit de courte durée pour l'homme qui pensait être enfin libéré. « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, ils auront sûrement envie de souffler après trois heures de spectacle, on ferait mieux de rentrer. » ; « Oh Dwayne arrête de faire ton rabat-joie s'il te plaît ! Pourquoi es-tu toujours autant pressé de rentrer ? Pour retourner t'enfermer dans ton bureau et ne plus me parler de la soirée ? C'est vraiment trop te demander que de m'accorder plus que quelques heures par semaine, voire par mois parfois ? J'avais songé qu'on aurait pu aller dîner à l'extérieur pour une fois mais appa... » ; « C'est bon, c'est bon, on y va. » Dwayne abdique par dépit et sourit faiblement pour tenter d’étouffer l'esclandre. Sa main vient attraper celle de sa femme et il tente de la radoucir à grand renfort d'affection factice. « Excuse-moi, je suis sur un procès que je n'arrive pas à me sortir de la tête en ce moment. Mais tu as raison, je ne devrais pas faire passer le travail avant-toi, allons féliciter les danseurs et ensuite on ira manger où tu voudras. » La simple pensée de prolonger la soirée le dépite mais Dwayne n'a pas envie de se lancer dans une dispute de couple absurde. Leur mariage en lui-même l'est déjà suffisamment comme ça. La femme sourit, visiblement satisfaite de la réponse de son époux et les deux quittent la tribune dans laquelle Dwayne a serrer les dents pendant ce qui lui avait semblé durer une éternité.

Grace distribue sourires et congratulations dans les coulisses de l'opéra. Le juge lui emboîte le pas tentant de caler son attitude sur celle de son épouse et de mettre le plus de sincérité possible dans sa voix. Dwayne serre des mains et dégaine un florilège d'adjectifs pour varier ses compliments hypocrites. Grace papillonne, lui signale qu'elle s'éloigne pour parler au chorégraphe et l'homme se retrouve en tête à tête avec une danseuse tout juste mise au monde.  « Félicitations pour cette formidable représentation. Vous avez conquis toute l'assemblée, moi le premier. » Bla bla bla... Mains tendue et sourire faux-cul Dwayne prie pour que Grace n'en ait plus pour très longtemps maintenant...
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Nilin El Mahdy
Nilin El Mahdy
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : thinkky
CREDITS : (c) Morrigan la plus belle ♥ / anaphore (sign) / tweek (icones)
FACE : Sonia Ben Ammar
DOLLARS : 502
SACRIFICES : 247
PORTRAIT : Dance and judment Tumblr_pn76qdFQJY1v2g9l8o2_500
ANNEES : (vingt années) obscurcissent le jugement et les pupilles de la gamine.
CŒUR : (Célibataire), aucune bague au doigt, aucune menotte aux poignets, bien trop indépendante pour se laisser emporter dans une histoire.
RÉINCARNATION : (Ma’at / Maât), déesse de l’ordre, de la vérité, de l’équilibre et de la justice. Contraire de l’Isfet.
TALENT(S) : (pesée du coeur) ACTIF - (plumes de Ma'at) INACTIF - (balance de Ma'at) INACTIF - (perception karmique) ACTIF
FACTION : (Factionless), trop jeune pour ces conneries, trop conne pour s’y attarder aussi. Elle n’a que faire des jeux de mafias en tant qu’humaine, et la déesse cherche quant à elle à réguler les vices. Balance déséquilibrée qui ne lui sied guère.
OCCUPATION : (danseuse et jeune chorégraphe), elle se rêve étoile, brillant parmi les astres, éblouissant les spectateurs de sa grâce et de son élégance.
GENÈSE : (Primus), stade 3
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Dance and judment - Jeu 14 Mar - 21:13


Dance and jugment
Nilin El Mahdy


Revenir à l’Opéra te rappelle des souvenirs. Ta mère, évidemment, revient à te mémoire, semble prendre la place qui lui est désigné. Elle aimait danser, elle ne se sentait jamais aussi vivante que sur scène, devant les spectateurs. Un sourire nostalgique se dessine sur tes lèvres. Tu te rappelles de ses iris pleines de vie, du rire sur ses traits. Elle vivait devant les autres, étoile brillant sur le toit du monde. Paris qui l’a vu grandir, Paris qui l’a vu s’épanouir. Et Paris qui l’a détruit. Pour toi, il est enfin temps de marcher dans ses pas, dans ceux de ton père aussi. Luca t’a aidée à retrouver une place à Arcadia, bien que tu doives encore y faire tes preuves. Peu peuvent se targuer d’être passée par l’Opéra de Paris, et d’avoir des lettres de recommandations de la part des plus grands professeurs de danse classique. Et pas que. L’avantage, quand on se plonge dans le sport à cent pour cent, que les parents donnent leur accord pour cela, c’est que toutes les disciplines peuvent être testées. Si tu as une préférence, un attrait particulier pour le classique, pour les pointes, les cheveux tirés en chignon et les tutus virevoltant, tu te débrouilles aussi en modern, as tenté le hip-hop et autres styles plus… Vigoureux et urbains si l’on peut dire.

Cependant, ce soir, la représentation est purement classique. De quoi retrouver tes marques, te produire à nouveau et toucher du bout des doigts ton rêve. Juste quelques secondes, quelques heures, te trouver hors du temps, que ce soit par ton talent ou par des passe-droits. Personne ne le saurait, personne ne verrait de faux pas dans ta danse. Parce que tu la connais par cœur, et chaque mouvement s’est gravé dans ta mémoire et ton corps. Tu ne réfléchis pas quand tu danses, et c’est ce qui te distinguait à Paris. Tu n’as pas le besoin d’écraser les autres, tu ne ressens pas l’envie de les détruire pour obtenir leur place. Une part de toi ne le permet plus après tout…

Derniers échauffements, avant que la musique ne s’élève, et les danseurs soient poussés sur le cœur de la scène. La déesse se fait petite dans ton cœur, te laisse reprendre entièrement les rênes. Un bon début.

Et quelques heures plus tard, c’est épuisé que tu te retrouves dans les coulisses. Pourtant, tu te sens bien, reposée, apaisée. Une serviette humide passe sur ton visage, pour retirer une partie de la transpiration. Maquillage évidemment waterproof, comme pour les nageuses synchronisées. Sauf que votre problème à vous, les danseuses, c’est plutôt votre propre sueur que l’eau d’une piscine. Rien ne doit transparaître ou couler sur votre visage.

Un peu de répit, avant une nouvelle arrivée. Ou plutôt deux. Et inconsciemment, tes pupilles scrutent, l’esprit s’ouvre au surnaturel. L’un des auras se teinte légèrement, là où l’autre reste désespérément transparaître. Rien ne semble te sauter aux yeux, si ce n’est Ma’at rôdant dans un coin. Tourne, tourne, petite divinité… La femme finit par s’évader, cherchant une discussion plus intéressante avec le chorégraphe, et l’homme… Se retrouve face à toi. Tu perçois l’agacement, et un autre sentiment, une autre émotion, énervant la déesse plus que l’humaine que tu es. Cependant, tu as appris à user de l’instinct de l’Ordre et la Justice.

Main tendue dans ta direction, et tu te rappelles alors que ta chair n’est pas masquée par des gants. Tant pis. La main est serrée, et tu sens presque les picotements sur ta peau. L’avantage du pouvoir, c’est sa lenteur à se mettre en place… Du moins, tu l’espères aujourd’hui. « Je vous remercie pour vos mots Monsieur. C’est un plaisir en tout cas de voir que vous venez jusqu’ici pour nous complimenter. » Sourire, et tu te demandes si tu ne l’as pas déjà vu quelque part. Depuis que tu es arrivée à Arcadia, tu tentes de te tenir au courant de ce qui s’y passe, pour mieux t’inspirer de l’endroit. Lui, son visage te parle. A savoir pourquoi… « Vous êtes venu avec votre épouse ? Elle semble être particulièrement sensible à la danse. » Et très enthousiaste. Juste tenir quelques secondes, faire comme si de rien n’était, et fuir avant le désastre. « Vous voyez souvent de la danse classique ? » Sujets variés lancés, alors que l’anglais se teinte de cet accent français que tu as peine à perdre. Après tout, tu n’es pas ici depuis longtemps.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪


Sur le quai de l'insomnie, à la lueur de la lune.
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CŒUR : Marié depuis quatre ans à une récurrence. Concession faîte pour servir les desseins de sa justice. Simulacre d'amour et confiance bafouée avec d'autres.
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Dance and judment - Mar 19 Mar - 20:33


Dance and jugment
Nilin El Mahdy

Les coulisses de l'opéra sont grandes et la majorité des artistes s'est déjà éclipsée afin de savourer leur succès en aparté. Coincé avec la jeune femme qui fait montre de politesse, Dwayne se doute qu'elle a surement mieux à faire que de l'écouter parler. La danseuse évoque l'épouse et il jette un rapide coup d’œil en direction de cette dernière. Moulée dans une robe hors de prix, la blonde se trouve un peu plus loin et s'entretient avec le chorégraphe du spectacle. Le juge aurait presque de la peine pour le malheureux qui vient de signer pour dix minutes d'exaltation et de questions assommantes. Grace est une femme passionnée et seul Dwayne ne parvient pas à voir qu'elle peut également se montrer passionnante. « Jamais, pour être honnête. C'est ma femme qui m'a forcé à venir et elle a bien fait... » Il sourit et avoue son ignorance dans l'intention de mettre fin à la conversation et de profiter d'un moment de solitude avant le fichu dîner qu'il s'est vu contraint d'accepter.

« Je ne vous retiens pas plus longtemps, j'imagine que vous avez envie de vous reposer maintenant. »
Nouveau sourire et main qui se tend à la rencontre de l'autre. « C'était un plaisir et je vous souhaite encore beaucoup de réussite pour la suite. » Les extrémités se touchent et les yeux se baissent instinctivement vers la poignée échangée. Bref contact qui suffit toutefois à capter l'attention de la déesse qui se réveille et se révèle. Proie prise dans les filets de la déité, la peau se gangrène et une ligne noire apparaît sur la chaire offerte. Dwayne sursaute et retire sa main aussi sec. Mais le mal est fait. La marque longiligne se tortille et trace une arabesque sous le regard abasourdi de la victime. « Qu'est ce que... » Les lèvres s’entrouvrent puis se scellent. La sonnette d'alarme retentit dans son esprit et une grimace apparaît sous la barbe. Il n'y a pas trente-mille explications possibles. Il vient de comprendre et l'évidence écorche violemment sa conscience. Le cerveau s'échauffe, les synapses crient à l'infamie et les neurones s'enlisent dans la haine qui prend tout à coup possession de lui. En une fraction de seconde la danseuse devient ennemie et l'impatience contenue depuis le début de la soirée éclate en vive colère dans le corps qui, désormais, bouillonne. Si Dwayne a appris à garder son sang-froid en présence de récurrences, il ne peut tolérer qu'elles usent de leurs pouvoirs contre lui. La femme est déclarée coupable sans avoir reçu de procès équitable.

La stature de convenance disparaît et Dwayne flanque sa main contaminée sur la bouche de sa vis-à-vis. Après un bref coup d’œil pour s'assurer que personne ne les regarde, il avance et force la môme à reculer vers une pièce qu'il a repéré à quelques mètres. L'endroit - faiblement éclairé et vide de toute âme - fait office de remise dans laquelle sont stockés les costumes et les accessoires de scène. Une aubaine pour Dwayne qui guide l'inconnue jusqu'au fond de la pièce avant de la plaquer sans douceur contre le mur. Les doigts libres agrippent la hanche pour maintenir la femme contre la surface tandis que la respiration nasale de cette dernière s'accélère pour rééquilibrer les forces - pour inspirer et expirer la vie qui se tord et suffoque derrière les lèvres condamnées. Voie sans issue que Dwayne bloque encore de sa paume. L'anguille s'agite mais il maintient fermement sa prise. « Tu vas me retirer ça. » La mâchoire se crispe et les mots sifflent. Les protestations qui pourraient jaillir sont refoulées par sa main qui fait le vigile et le regard de l'homme est sans équivoque. Les iris noirs assassinent les homologues bleutées, déversent un pétrole de haine qu'il ne cherche pas à dissimuler. Lourd et épais.

Puis le dégoût claque à la face. Dégoût de toucher plus longtemps la peau maudite de la gamine. « Ne t'avise pas de crier. » Menace nulle tandis qu'il défait son emprise. Si elle décide de hurler il ne pourra pas faire grand-chose et aura du mal à justifier leur présence dans cette pièce isolée. Guidé par la colère, il a peut-être agit trop vite et espère qu'elle ne jouera pas à la plus maligne ou que l’endroit est suffisamment bien insonorisé en cas de rebiffade de sa part. Le juge se recule enfin et regarde sa main pendant que la jeune femme recouvre sa respiration et ses esprits. Il pense au pire, à une sorte de peste ou quelque chose du même acabit. « C'est quoi ce truc ? », qu'il demande tandis qu'il retire sa veste et relève la manche de sa chemise pour regarder jusqu'où le mal a étendu ses affres.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
 

JUSTICE
forme
endimanchée
de la vengeance.

Stephen Hecquet
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Nilin El Mahdy
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Dance and judment - Mar 9 Avr - 17:53


Dance and jugment
Dwayne Herd


Tu l’écoutes, cet homme qui t’attire autant que ton instinct te dit de te méfier. Pourtant, tu sens qu’il te faut fuir, le plus vite possible. Tu as perçu le pouvoir glisser sur la chair de l’inconnu, de celui qui tente de masquer autant que possible l’ignorance et les vices qui le caractérisent. C’est cet autre don, bien plus docile, bien moins visible, qui te le prouve. Mortalité qui te fait face, que tu acceptes sans le moindre problème. Tu as toujours préféré les humains aux divinités, normalement moins enclins aux vices. Du moins le pensais-tu. La situation va rapidement changer, et tu commences à le percevoir. Justice réclamée, bafouée par ton interlocuteur, sans que tu ne comprennes la réaction de celle t’habitant. Comme si l’homme ne devait pas exister, comme s’il n’était qu’une erreur. Et tu as bien du mal à stopper les voix dans ton esprit, malgré le combat acharné que tu livres. « Si ce ballet a au moins eu le mérite de vous ouvrir au classique, vous m’en voyez ravie. » Sourire de circonstances, malgré l’accent français ressortant dans ton anglais. Comme toujours quand tu es sous l’effet du stress. Heureusement, ton interlocuteur n’est pas au fait de tout cela.

Quelques mots en plus, et la libération est proche. Tu n’as qu’à faire demi-tour, après une légère courbette signe de respect, et tu pourras enfin te reposer, souffler un bon coup. Parce qu’il n’a rien vu. Parce que seulement un ou deux traits se sont dessinés sur son corps. Parfois, tu es épuisée dans ce monde, avec toute cette humanité décadente. Personne ne peut être touchée par toi, au risque de voir leurs fautes s’écrire sur leur chair. Solitude obligatoire, autant choisie qu’haïe. Et personne pour t’aider à contrôler le tout, te condamnant à vivre de la sorte jusqu’à… jusqu’à ta mort certainement. Sourire ombrageux se dessinant sur tes traits, une dernière seconde avant que tu ne te décides à tourner les talons… Et te figes dans ton mouvement. Il a repéré les tatouages, les écrits sur sa peau. Et t’es paralysée, une seconde de trop pour penser t’échapper. La haine dans les pupilles, prunelles heurtant les bleutées et dorées de la gamine que tu es. Tu tentes un instant de te débattre, d’hurler mais la main se plaque sur ta bouche, et on t’empêche de t’enfuir. Colère côtoyant la frayeur, mais l’homme est bien plus fort que toi. Physiquement. Mentalement.

Quelques secondes de plus, et c’est un des débarras qui vous accueille. Comme tu t’en doutais, résister ne fait rien, vulgaire poupée de chiffon qu’il trimbale comme si de rien n’était. Les vêtements encombrent le passage, réduisant tes possibilités de fuite. Puis, dans tous les cas, vu la force mise pour te plaquer au mur. Douleur dans l’échine, dans la hanche où une nouvelle s’est posée. D’instinct, tu as envie de la virer, essaies de donner un coup à l’homme. Peine perdue, d’autant plus que ton organisme est épuisé après la performance. Logique. Lui retirer les tatouages ? Pour un peu, tu rirais. Mais tu ne peux pas, avec la main qui barre toujours ta bouche, t’empêche de respirer correctement. D’ailleurs, des points noirs commencent à apparaître dans ton champ de vision, note que l’oxygène entrant par tes narines n’est pas suffisant. Normal, une fois de plus, vu la tournure que prend les évènements, juste après une danse plus qu’éreintante.

Et tu es lâchée, enfin. Tu ne tentes même pas de tenir sur tes jambes, te laisses glisser au sol, contre le mur, sur tes genoux. Souplesse suffisante pour avoir une position que certains qualifieraient d’étrange, mais tu t’en fous. Tu reprends ta respiration, myocarde battant douloureusement contre tes côtes. « Vous êtes… Complètement fou. » C’est tout ce qui sort de ta bouche. Simple provocation illusoire. La crise d’angoisse te bouffe littéralement, t’empêche d’appeler au secours, d’hurler. T’as l’impression que tu vas t’évanouir, puis mourir, à tout moment. « J’peux pas le retirer. » Les mots sont hachés, et tu te surprends presque à glisser des intonations françaises à tes propos. Après, ça faisait longtemps que ton anxiété n’avait pas eu un tel impact sur toi. Les écritures noires continuent leur chemin, et tu commences à les détailler. Nombreux sont les mensonges proférés par cet homme. Qui aime aussi les vices de la chair. Juge qui semble se jouer d’alliances mafieuses plus qu’il ne le montre… « C’est vous. Tout est de votre faute. » Pause, pour arriver à reprendre une inspiration. « Ca n’affiche que les fautes commises par la personne touchée. » Mais aucune marque ne vient ornée ton corps, visible en grande partie. Donc pas de meurtres prémédités, pas de viols, pas de tortures… Tu crois. Pour l’instant. « Ca peut partir dans quelques minutes, ou dans quelques jours. » En moyenne, quelques heures. Tu n’as jamais trop compris le temps que cela dure.

Et tu te relèves, doucement, prenant appui sur le mur qui t’a vu tomber. Les prunelles se détachent, cherchent le chemin à emprunter pour fuir. Et offrir l’identité de cet homme aux autorités. Et à l’Opéra.  

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Dance and judment - Mar 23 Avr - 11:44


Dance and jugment
Nilin El Mahdy


Elle est jeune mais l'âge ne représente pas une variable capable d'adoucir l'homme qui lui fait face. Sa main ravage le visage de la fille et déborde sous le naze qui peine à assurer sa fonction vitale. L'enveloppe charnelle ne trompe pas le juge qui décèle l'être qui se cache derrière. Créature qu'il souhaite voir disparaître de la surface de la Terre ou pourrissant dans une cellule pour le restant de son existence, la môme et son hôte ne sauraient être dissociées et sont déclarées coupables à part égale.

L'emprise se détache et il s'affaire pour ôter sa veste avant de la jeter négligemment sur un portant et d'observer les dégâts causés par le contact entre les âmes rivales. Lignes et stries courent autour de son poignet, grimpent le long de son avant-bas et certainement encore plus haut qu'il ne peut le voir sans se déshabiller entièrement. Marques dégueulasses qui contaminent la chair, le corps se tend et s'échauffe sous l’influence d'une haine inextinguible et la colère d'avoir été pris pour cible.

D'un geste stupide et mécanique, Dwayne frotte sa peau avec l'espoir peu probable de voir disparaître les tatouages. Mais, bien évidemment, rien ne se passe. La danseuse tombée au sol le traite de fou et indique qu'elle ne peut pas retirer son poison immonde. Les sourcils se froncent tandis que le cerveau considère sa réponse et que la nervosité commence à le gagner. Le sang pulse dans ses tempes et le dégoût afflue en tsunami dans son esprit. Il redoute que cette chose soit irréversible et les paroles de la fille ne sont pas pour le rassurer.  « Il faudrait mieux que tu puisses, si », qu'il menace sans savoir si c'est possible. L'homme ne comprend pas tellement la suite de ses paroles mais le reproche qui perce entre ses lèvres l'énerve. Les deux camps se jaugent, ennemis jurés qui témoignent de leur animosité. « Je m'en fous de tes explications. Enlève moi ça c'est tout », qu'il cingle en s'approchant un peu du mur sur lequel la fille prend appui. Quelques minutes ou quelques jours, qu'elle répond. Il ne partira pas d'ici dans cet état, pas avant que ce truc soit complètement disparu. Personne ne doit le voir et il ne fait pas confiance à quelqu’un dans son genre. Les paroles de la danseuse ne suffisent pas à lui apporter l'assurance que les marques vont partir et il ne va pas la laisser filer sans agir.

La gamine se relève et les pensées se bousculent dans sa tête tandis qu'il cherche un moyen de la coincer sans attirer l'attention des personnes qui gravitent autour de la remise. L'impuissance qu'il ressent flinguant considérablement sa patience et son raisonnement, il rompt la distance qui les sépare et l'assassine de nouveau du regard. « Certainement pas. On va rester là jusqu'à ce que tu me retires ça. » Il va lui faire payer même si les possibilités d'action sont plutôt limitées dans l'immédiat et qu'il se sent acculé. Les menaces en l'air sont tout ce qu'il possède pour le moment mais pas de doute qu'il les mettra à exécution dès qu'il en aura l'occasion. La main s'abat lourdement à côté de la tête juvénile pour l'empêcher de s'enfuir. Bras tendu et regard noir, Dwayne crache une nouvelle fois son venin au visage de la jeune femme. « Je te déconseille de faire quelque chose de stupide ou tu le regretteras par la suite. Tu me retires ça immédiatement ou je ferais en sorte que tu ne danses plus jamais. » Les lèvres se retroussent avec méchanceté tandis qu'il se tient prêt à contrer une éventuelle attaque de sa part. Il n'a pas d'arme mais il sait où taper sans laisser de marque et comment lui couper le caquet dans l'hypothèse où elle déciderait de crier.

Spoiler:
 

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Dance and judment - Jeu 6 Juin - 16:19


Dance and jugment
Dwayne Herd


Survivre. Respirer. A cette seconde précise, tu perds pied, ton cerveau se concentre sur les éléments court termes pouvant te permettre de vivre. Chaque inspiration devient douloureuse, chaque expiration se retrouve bloquée entre les doigts de l’homme. La poigne t’enserre le menton, la gorge, le nez. T’as envie de le frapper, et dans le même temps, ton corps est trop épuisé par les heures passées sur scène, par la danse que tu as effectuée. Pourquoi te fais-tu encore attaquer ? T’as l’impression de vivre la même situation en boucle, d’évoluer dans un monde où on tentera sans cesse de te tuer, où la violence est omniprésente. Tu n’aurais jamais pensé cela, à Paris, dans les jupons de ta mère. Mais tout a bien changé avec le temps. T’as plus personne pour te défendre, te protéger de la noirceur du monde, d’Arcadia. Faudra t’y faire, faudra accepter que rien ne tourne rond ici. T’as pas encore conscience de ce qui se trame dans l’ombre, des mafias qui se jouent du pouvoir pour mieux maîtriser la ville. T’es encore bien naïve, malgré la douleur et la peur qui te crispe les entrailles. Pour l’instant, tu te recroquevilles, contre le mur, profites de ta liberté factice pour emplir tes poumons d’air, profondes inspirations pour calmer les tremblements de ton corps.

Les iris détaillent l’homme, perçoivent sa peur. Être corruptible, fatalement humain quand tu t’attardes sur son âme. C’est ce qui te fait le plus peur finalement, de voir que les divinités ne sont pas les pires sur cette planète, que l’humanité continue de leur courir après quand il s’agit de souffrances disséminées, de haine perceptible dans les pupilles. Un rire te vient, sous l’effet de la panique, et tu ne tentes même pas de le contenir. Tu n’en serais pas capable dans tous les cas. « Je ne peux pas, vous êtes sourd ? » Ca continue de cracher, vague confiance que tu ne ressens pourtant pas. Il peut te tuer d’un claquement de doigts l’humain, si fragile que tu es. « Vous êtes le seul à vous être mis dans cette situation. » Bon, c’est quand même la faute de ton pouvoir. Néanmoins, si ceux t’entourant n’étaient pas si cupides, si vicieux, rien de tout cela n’arriverait. A force de tout reporter sur toi, sur ces doigts dévoilant les pires horreurs commises, aucun ne cherche à se remettre en cause. Pourtant, ne sont-ils pas le cœur de leurs problèmes ?

« Si j’étais capable de contrôler quoi que ce soit, rien de tout ceci ne serait arrivé. » Réalité de la situation, logique que tu lui balances à la gueule. Derrière la peur, t’en as marre. Maintenant que t’es debout, que t’as repris contenance, t’as pas envie de courber l’échine. Pourtant, la menace trouve un chemin dans ton esprit, te fait remonter un frisson le long de ton échine. Ne plus danser. Un cauchemar pour toi, qui ne trouve du réconfort que dans la musique, les pas minutieusement calés sur les mélodies. Qu’elles soient classiques ou non d’ailleurs. Alors, dans tes iris, c’est l’effroi qui se mêle à une colère sourde. Ma’at frappe dans ta poitrine, cherche vengeance et équilibre. Elle n’aime pas l’injustice, cherche à dévoiler ses ressentis en passant par toi, et tu es prête à craquer aujourd’hui. « Vous allez faire quoi ? » Défensive, tu essaies quand même de calculer une éventuelle porte de sortie. Il faut juste que tu l’occupes, le temps de trouver une solution. Avec un peu de chance, ton don s’estompera dans les minutes qui suivent, et tu t’en sortiras ainsi… « Vous savez que les lieux sont truffés de caméras ? S’il venait à m’arriver quoi que ce soit, votre visage serait facilement repéré. » L’anglais se teinte d’accent français, de mots-même par instant. Souvenirs d’un passé pas si lointain, de tes origines.  

Une dernière pensée te traverse l’esprit. S’il est venu jusque dans les coulisses, c’est que l’importance de l’homme doit être suffisante pour lui éviter des poursuites…


HJ:
 

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Sur le quai de l'insomnie, à la lueur de la lune.
ANAPHORE
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Dwayne Herd
Dwayne Herd
- FOOLS WE MORTALS BE -
BLAZE : C.
CREDITS : (c) Lempika
FACE : Keanu Reeves
DOLLARS : 1840
SACRIFICES : 577
PORTRAIT : Dance and judment Vhkz
ANNEES : Quarante-huit ans et pas assez de toute une vie pour traquer ses ennemis. Chasse aux récurrences qui se fait de plus en plus pressente à mesure que le temps file. L'approche de la cinquantaine qui mord à pleine dents dans sa patience et taraude sa soif de justice quasi-fanatique.
CŒUR : Marié depuis quatre ans à une récurrence. Concession faîte pour servir les desseins de sa justice. Simulacre d'amour et confiance bafouée avec d'autres.
RÉINCARNATION : Simple mortel qui brandit l'étendard de la justice et de la vengeance comme pouvoir principal.
FACTION : Vox Populi
OCCUPATION : Juge corrompu et pas toujours juste.
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Dance and judment - Mer 21 Aoû - 13:15


Dance and jugment
Nilin El Mahdy


Le rire s'éparpille dans la remise et la gosse répond une nouvelle fois par la négative. Elle ne peut pas lui enlever les marques qui courent sur son bras. La gamine prétend qu'elle ne se contrôle pas et là demeure tout le problème. Une personne comme elle ne devrait pas avoir le droit de se déplacer librement dans Arcadia et la danseuse, aussi jeune et menue soit-elle, représente un danger pour l'humanité. Penser que la gamine puisse être victime ne lui effleure pas l'esprit. L'affaire est trop grave pour se soucier des dommages collatéraux et l'intransigeance du juge ne permet pas de réfléchir en lignes de gris. Tout est soit blanc soit noir et il n'y pas de demie-mesure qui tienne dans l'esprit de l'homme en colère. Sacrifier des innocents pour en sauver des dizaines est un mal nécessaire et l'apanage de toutes les guerres. Sans compter que Dwayne reste intimement convaincu que les divinités choisissent minutieusement leur élu... Si la jeune fille a été prise pour cible c'est qu'il y avait déjà quelque chose de pas très nette chez elle à l'origine.

« Tu aurais dû rester chez toi dans ce cas... »
L'homme se décolle légèrement du mur tandis que ses iris se figent à nouveau sur les cercles et les stries. Les marques ne lui font pas mal mais il ne peut décemment pas rester avec ça une vitam æternam. Pourtant, force est de reconnaître qu'il ne peut pas faire grand chose pour le moment, caméras ou pas. Aussi Dwayne essaie de revenir à un état plus tranquille tandis qu'il descend la manche de sa chemise et retourne chercher sa veste.  

« Je te laisse un jour, pas un de plus. Prends cette menace à la légère si ça te fait plaisir mais il faudrait mieux pour toi que ces marques aient disparu d'ici demain soir. » Les épaules de nouveau couvertes par la veste, Dwayne s'approche une dernière fois du mur et de la gamine. Ses yeux scrutent les siens afin de défier la putain qu'elle abrite. La vengeance est un plat qui se mange froid et si l'homme n'est pas en position de force aujourd'hui il trouvera de quoi lui nuire par la suite. La danseuse fait désormais partie de sa liste. En première ligne.

Les chaussures font volte face et Dwayne quitte la remise. Les mains fourrés dans les poches, il presse le pas jusqu'à atteindre la sortie de l'opéra. « Où tu étais passé ? Je t'ai cherché. » Les yeux rencontrent la femme dont il avais presque oublié la présence et la promesse qui lui avait faîte. « Changement de programme, je suis désolé. Un collègue vient de m'appeler, il a besoin de mon aide pour un dossier. » Grace ouvre la bouche pour protester mais il ne l'écoute pas. Sa rancune n'attend pas et le juge n'aspire qu'à rentrer pour commencer ses recherches sur la fille de l'opéra...

Spoiler:
 

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JUSTICE
forme
endimanchée
de la vengeance.

Stephen Hecquet
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