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être un cadeau est tout un art - Majken

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être un cadeau est tout un art - Majken - Mar 12 Fév 2019 - 13:13

être un cadeau tout un art  


Les cloches sonnent, résonnent dans les ruelles vides. Aucun habitant n’est sur le pavé, chassé par le vent froid qui règne à cette heure. Accueillis par des sourires chaleureux et des bras ouvert à l’instar des pubs trop heureuse de cette période de l’année. Noël, fête familiale heureuse simplement répliquée dans son propre foyer. Délaissant les rues aux profits d’un ventre remplie hormis les quelques chrétiens encore assez pieux pour quitter leur table pour célébrer à la naissance d’un martyre quelconque. Isay ne fait pas partie de cela et les regardent, d’un oeil presque critique, s’affairer leur célébration depuis sa ruelle. Il tire sur son joint avant de relâcher la fumée empoisonné, il était seul et sans attache ce soir. Seulement une obligation et il pourrait vaquer vers une activité qu’il n’avait pas prévus ou bien continué sa nuit de débauche solitaire jusqu’à son lit.
Libéré de cette hypocrisie familiale, Isay se retrouve libéré de sapin et de buche de Noël, libre d’attendre comme une ombre dans la froide nuit d’hiver. Malheureusement pour une certaine personne, un inconnue apparemment croyant - parce qu’il n’y avait qu’eux pour être dehors sous un froid pareil-. L’homme passe et le bras du brun s’étend pour l’arrêter. Sans plus de cérémonie, il l’attire avec lui. Abriter par l’ombre du bâtiment, il abat son point, menace divers acte plus blasphématoire les uns que les autres. Ils grognent des avertissements dictés par un quelconque employeur avec le sourire aux lèvres. Il prend son pied. Amoureux du pouvoir que ces actions lui donne. Accroc à ce contrôle à cette débaucherie de violence auquel il peut s’adonner sans arrière-pensée. Tout était simple, il était au-dessus et les autres rampé à ses pieds. Volontairement ou non, le russe se fait toujours une joie de leur montrer. Sa valeur, son pouvoir, mais surtout sa force, douce et désastreuse, acquise au milieu des visages fermé de la sainte Bratva. Passé comme une relique par sa mère sans aucune pitié. Ses coups avaient été inculqués dans sa chaire et il l’avait remercié.
Car pour lui, c’était sa façon d’aimer au final, dur et sanguinolente. Implacable. Ce qu’il ne pouvait pas être malgré tous ses efforts. Quelques visages traversent son esprit alors que son pied crée un craquement sombre. Contact trop fort avec les cotes de l’homme qui retient son souffle, pousse un gémissement sourd. Sourire prononcé sur les lèvres du gamin. Les lèvres entrouvertes prient et les coups pleuvent jusqu’à ce que la langue ce délit. Il révèle ce qu’il peut, croit satisfaire son meurtrier. Et pourtant rien ne s’arrête et tout s’amplifie pour s’arrêter en un an record. Il n’est pas mort, on ne peut que l’espérer, car Isay n’en a pas grand chose à foutre, lui. Il a fait son affaire, récupérer ce qui était dû à son employeur.
Isay le laisse l’autre, après avoir pris soin d’effacer toute trace de son passage, il sort un manteau de son sac, une capuche au-dessus de ses cheveux originalement coiffé, maintenant réarrangé en une touffe désordonnée. Il se perds au travers des rues le nouveau monstre, regarde les occasionnels passants, en consument sa cigarette, laissant la cendre venir rajouter à la saleté du caniveau. Il se traîne sans but précis, parce que personne ne l’attend Isay, ni chez lui, ni chez quelqu’un d’autre, ni dans un bar. Nulle part, pas aujourd’hui, peut être demain. Qui sait ; sa mère l’appellerait peut-être pour organiser une réplique, une performance de la famille parfaite devant des yeux attentif, mais quelconques. Parce qu’au final de ce que c’est gens, pensait-il n’en avais rien à foutre. Contrairement à sa mère, la force maternelle et ses plans toujours en évolution, à l’intérieur de sa caboche.

Au final, il n’en avait que peu de chose à foutre le marmot démoniaque, il s’invite chez les gens, dans leurs bras, dans leurs lits. Il n’hésite pas un seul instant à tourner au coin de la rue. Il lui faut un certain temps pour y arriver. Mais il marche, déterminé, d’un pas tranquille parce que finalement, il allait passer une bonne soirée et faire au moins une heureuse.
Écouteurs enfoncés, musique à fonds, il se fond parmi les ombres et arrive éventuellement à destination. Il traîne dans le block. Laisse une traînée qui mène jusqu’aux portes de l’appartement qu’il franchit sans hésitation ou problème. Cet endroit, il y entrer un peu comme un moulin, quand il voulait et comme il le voulait, à sa guise, malgré les plaintes multiples de Majken. L’occupante des lieux ne lui avait jamais refusé l’hospitalité. La seule personne à avoir froncé les sourcils à ses visites impromptus avait été la petite vielle de l’étage du dessus alerté, ou plutôt intrigué, par ses allers retour constant. Les escaliers sont gravis sans mal et la porte ne fait une nouvelle fois pas le poids face aux connaissances et aux touchers du brun. Il entre sans aucune pression dans le petit appartement. Il entre dans les ombres, dans une maison froide et vide sans son occupante. Il fronce les yeux à cette vue Isay, étonnée que Majken ne soit pas là, déçus qu’elle ne l’ai pas accueilli. Ça ne l’empêche pas de rentrer le rôdeur. Porte refermé derrière sa forme sombre, il se dévêtit quand même parce que ça ferait une couche de moins pour plus tard. Et puis il s’ennuie Isay, jamais seul dans cet appartement, jamais inoccupé, il envisage ses options pendant quelques secondes. Et se dirige vers le halo de lumière automatique qui est le petit frigo pour se servir une bière. Gracieusement, il finit son errance sur le petit canapé pour attendre la belle traînant sur les réseaux sociaux. Scrollant des informations inintéressante, des messages, des vidéos et des photos. Il se relève, tourne dans le petit salon, inspecte le mobilier et les bricoles présentent, s’allument un joint. Son petit tour finis, il se rejette sur le canapé, de plus en plus agacé par l’inactivité.
Au bout d’un moment, indéterminé, son supplice prend fin. La propriétaire rentre et il donne de la voix pour l’accueillir en bon compagnon. « Joyeux Noël », c’est la première chose qu’il lâche parce que pourquoi pas, il avait entendu que c’était ce que les gens disaient à cette période de l’année. L’heure, il ne la connaissait pas exactement, il s’en foutait au final, qu’il soit une heure en plus de la date ou non. Le temps n’était qu’un concept au final comme disais certains de ses cameramen, à la fin de journée trop longue. Des gens avec qui ils sortaient et travailler, nuits éméchées et matin beaucoup trop dur avait renforcé leurs liens. Il lui sourit « Je me demandais si tu voulais finir la soirée en beauté » La réplique à peu de classe, mais d’un autre côté.


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Majken Callaghan
Majken Callaghan
- REAL LIFE MONSTERS -
BLAZE : morrigan
CREDITS : sarasvati (ava) ; self (crackship gif/sign) + bébou d'amour (edit) ; old money (sign)
FACE : camilla babe christensen
DOLLARS : 801
SACRIFICES : 610
PORTRAIT : être un cadeau est tout un art - Majken  B93647dc6f8628ae7ec84286f6f590ca
ANNEES : 24
CŒUR : coeur envouté
RÉINCARNATION : VALKYRIE
TALENT(S) : se foutre dans la merde en un temps record ; organisme amélioré ; booster divin
FACTION : sans faction, mais sans aucun doute sous la protection du Royaume
OCCUPATION : ancienne danseuse du Narcisse Enchainé, elle a repris ses études de journalisme
RUNNING GUN BLUES :
RP EN COURS
WOLFGANG / NESRYN



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être un cadeau est tout un art - Majken - Jeu 21 Fév 2019 - 11:19



@Isay D. Kavinsky


Si la plupart des gens attendaient cette soirée avec impatience, ce n’était plus le cas pour Majken depuis des années. Plus vraiment de famille. A part sa tante paternelle. Mais elle avait souvent décliner polement l’invitation de passer les fêtes avec eux. Rien contre eux, loin de là. Ca lui rappelait simplement ce qu’elle n’avait plus : une famille proche. Plus de parents. Surtout, plus de père. Disparition dont elle ne s’était jamais remise. Sauf cette année, elle avait fini par céder. Rien de bien énorme ou de bien long. Finn n’était pas avec ses parents, mais avec sa copine. Maithias dieu sait où. Alors ce n’était qu’elle et les parents O’Meara. Un semblant de famille pour une soirée.
Repas fini rapidement, elle les avait enlacés avant de reprendre la route. Direction cornucopia district et son appartement trop vide. Passage express par une épicerie étrangement ouverte un 24 décembre et voilà le stock de whisky et de champagne réapprovisionné. Un verre en solitaire, s’énerver intérieurement du manque de nouvelles, un bon bouquin ou une émission à la con, et elle irait se coucher. Ou nuit blanche devant des films de Noël. Un peu pathétique, mais c’était une habitude qu’elle commençait à prendre depuis quelques années maintenant. Avec The Holiday en tête de liste.

La voiture garée, les étages montés –toujours à faire l’effort de ne pas prendre l’ascenseur-, elle allait pour mettre les clés dans la serrure avant de se rendre compte qu’elle était déjà déverrouillée. Un visiteur indésirable ou une de ses connaissances aux tendances de squattage exacerbée ? Elle a arrêté de demander de prévenir. A croire que ça tombait constamment dans l’oreille d’un sourire. A peine le seuil de la porte passée, qu’elle aperçoit de la lumière, et une voix qui s’élève.  « Joyeux Noël » Isay. Forcément. Elle aurait dû le deviner… A toujours se pointer quand elle s’y attend le moins. Pourtant, il a une famille, lui. Ou peut-être bien qu’elle l’aurait imaginé à faire la fête toute la nuit. Ou lui faire sa fête. Chaussures débarrassées, manteau retiré, elle avance, les bras chargés. « Joyeux nôel à toi aussi. » sourire léger sur les lippes alors qu’elle le voit, bien installé. Dépose les restes de bouffe dans le frigo, et les bouteilles achetées sur l’ilot central. « Je me demandais si tu voulais finir la soirée en beauté » elle hausse un sourcil, se marre en secouant doucement la tête. « ça, c’est de l’entrée. » Elle était étonnée de le trouver là, à cette heure là. Il n’était pas franchement tard, et l’aurait plutôt imaginé dans un diner de famille à rallonge. Elle l’imaginait bien, aussi, se plaindre de cette obligation. « J’crois plutôt que tu te faisais chier à mourir et que t’avais juste envie de me sauter. » ou sauter n’importe qui, qu’elle se met à penser. Y’a pas à dire, toujours plus sympathique qu’un repas de famille qui s’éternise. Plus excitant aussi. Et puis, il vient rarement ici pour autre chose. Elle a déjà les doigts sur le bas de son pull, qu’elle retire, et s’avance vers lui, poitrine découverte, sublimée dans son soutien-gorge. Le jean dégage tout aussi rapidement alors qu’elle est devant lui. Se penche, vient mordre sa lèvre. Tire un peu, avant de se reculer. La môme s’éloigne, rejoint le plan de travail et s’y assoit d’un bond. Le bras tendu, elle attrape la bouteille de whisky et en boit une gorgée. Doux poison qui vient lui bruler l’œsophage. « T’attends quoi ? » les lippes s’étirent, le jeu commence. Toujours le même rituel. Peu de bavardages, de nombreux coups de reins. Dans le lit, sur le canapé, sur la table, contre le mur… L’appartement a été baptisé plus d’une fois, les voisins réveillés ou dérangés. Les jambes croisés, qui pendent dans le vide, elle ne le lache pas du regard, pendant qu’il apprécie la vue, avec des dessous qui ne cachent plus grand-chose de son anatomie.






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être un cadeau est tout un art - Majken - Jeu 14 Mar 2019 - 19:56

être un cadeau est tout un art

@Majken Callaghan & @ "Isay D. Kavinsky" „


   Elle commente son entrée d’un ton sarcastique qui lui fait part de son mécontentement. Elle prend ce ton qu'on utilise tous pour faire une petite remarque qui a le potentiel d'exploser. Mais celle-là, elle ne le fait pas. Elle reste une simple remarque. Parce que Maj', elle a l’habitude de trouver cette scène une fois rentrée. Et Isay a l'habitude de ce reproche, alors, il se retient de lui répondre qu’elle est la seule à rentrer dans la pièce. Malgré le plaisir de l’argument, le besoin de confrontation qui revient de manière cyclique et beaucoup trop fréquente dans leur relation, il sait qu'il aura une autre ouverture dans la soirée. Et malgré ces oppositions, les deux ne peuvent pas rester loin l’un de l’autre. Toujours à se chercher aux moments les plus solitaires de la nuit avec un message demandant ou une visite impromptue, les deux s’impose et se retrouve dans leurs jeux sexuels. Car c’est bien comme ça que finissait la plupart de leurs escapades. Jamais vraiment de discussion profonde ou de dîner, encore moins soirée tranquille et de rendez-vous galant. Isay gardait ça pour les jeunes gens qui demandaient ce genre de traitement, qui l’exigeaient avant de passer aux plats de résistance. L’espace de quelque jours -tout au plus- il se plie à leurs fantaisies sans y mettre du sien. Tous ça jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il veut des gens. Jusqu’à ce qu’il concrétise et qu'il finisse par s’ennuyer, agacé ultimement. Une fois qu'il a tout dégusté, dévoré jusqu’à ce qu’il n’y ai plus rien d’intéressant. Qu’il se lasse des demandes ou que la personne s’énerve de son désintérêt. C’est ce qu’il se plaît à croire le petit russe, fier et froid comme un bon garçon, comme maman lui a appris, les choses étaient légèrement plus compliqué. Comme l’iceberg du Titanic, excellente retranscription de ses états émotionnels. Etats que le jeune homme traite de la même manière depuis sa naissance, la seule manière appris, transmise, le déni. Trier, prendre ce qui l’arrange, ce qui lui permetra d’aller plus loin dans ses ambitions. Le reste est balayé sous le tapis, laissé à pourrir sans un regard en arrière. C’est ce qu’il veut. Ce qu’il pense être bon pour lui « J’crois plutôt que tu te faisais chier à mourir et que t’avais juste envie de me sauter. » Il ricane parce qu’au fond, elle a complètement raison. Il ne s’en cache pas, jamais, ou peut être à d’autres, mais pas à elle. « Voyons Maj’ tu assassines tout mes effort de romantisme là » Il se lève, les bras en grand, écarter et prêt à faire son show « Tu crois que si je suis venu depuis l'autre côté de la ville en pleine lui et durant l’une des fêtes les plus familiales de l’année simplement pour assouvir mes bas instincts» Jouer la vertu temps d’un instant. Il ne pouvait vraiment pas faire plus avec un public pareil. Elle le connaissait depuis bien trop longtemps pour tomber dans le panneau comme d'autres avant elle. Même à ses oreilles, le discours semble faux… « Tu me blesserais presque » Larmes imaginaires essuyé sur ses pommettes saillantes. « Tu sais bien que je serais allé autre par si je n’avais pas envie d’être ici » sa phrase et dit en un souffle, une évidence. Il espère qu’elle le sait. Il y a encore quelques années, il détestait annoncer ce genre de vérité, car il les considéraient comme bien trop proche des clichés romantique américains, clichés qu’il fuyait à grandes enjambés. Une faiblesse dans la vérité, une mise a nue dans la réalité. Aujourd’hui, il n’en a plus grand chose à foutre, sa volonté ne pourrait pas être utilisé contre lui, jamais et les quelques personnes qui pourraient encore se faire des illusions sur ses intentions déchantaient très vite. Il dit ce qu’il pense, la partie qu’il assume tout du moins. Il n’a plus peur de dire la vérité de ces sentiments, celle qui apaisera l’autre pendant quelques instants. Surtout avec Majken qui le connaît depuis tellement longtemps.
Elle se dévêtit, il ne la lâche pas du regard, hypnotisé par ce spectacle dont il ne se lasse pas. Entièrement concentré sur sa personne avec un sourire calme. Il ne se lassera pas de voir ce spectacle, jamais. Cette femme et lui, deux entités parfaitement adaptées dans leurs attentes et demandent. Elle est en sous-vêtement, à porté de main. Il tend lentement les bras, aucunement préssé dans ses actions,il essaye de l’attirer vers lui pour commencer leurs affaires. Elle s’écarte pour se percher sur le comptoir, il fait la moue et grogne « Tu vas pas me faciliter les choses n’est ce pas ? » Elle se tourne vers une bouteille de Whisky, encre une autre. Son alcool préféré à la demoiselle, poison de choix qu’il n’hésite pas à partager avec elle. Elle le provoque, lui demande ce qu’elle fous alors qu’ils auraient déjà pu commencer leurs affaires. Elle veut jouer avec lui. Il sourit et se relève toute aussi lentement, vient l’encadrer de ses deux bras. Toujours aussi habillé, il décroise doucement les jambes de la blonde, vient y placer ses reins. Remonte ses mains jusqu’à son coup, ses joues. « ça iras plus vite si tu prenais les choses en main, non ? » Il balance doucement son bassin, d’avant en arrière. « Tu veux pas m’aider à enlever tout ça pour qu’on puisse continuer ? » Impatiemment, presque, trépignant, il mime l’action à venir. "Ou je peux continuer comme ça et te faire supplier" Il chuchote la menace qu'il se ferait un plaisir à executer.
 

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être un cadeau est tout un art - Majken - Dim 17 Mar 2019 - 22:15



@Isay D. Kavinsky


Il est là, presque dans le noir, à faire comme chez lui. A se croire chez lui. Ce serait presque amusant de l’imaginer tomber sur un autre, à tellement prendre ses aises. Marrant et catastrophique, sans doute, au bout du compte. Et la môme, elle ne traine pas autour du pot quant à ses intentions. Et ce soir, ça ne la gêne pas particulièrement. Rien d’autre à faire, et jouir le soir de Noël… Y’a sans doute pire. « Voyons Maj’ tu assassines tout mes effort de romantisme là  Tu crois que si je suis venu depuis l'autre côté de la ville en pleine lui et durant l’une des fêtes les plus familiales de l’année simplement pour assouvir mes bas instincts » elle sourit, presque amusée. Il sait aussi bien qu’elle, qu’elle ne croit pas un seul instant à ses pseudos élans romantiques. « C’est exactement ce que je crois en réalité. » toujours à pousser sa porte pour s’envoyer en l’air. La seule question étant de savoir combien de temps ça lui prendra avant d’enlever ses fringues. Une bière avant ou directement à la déshabiller ? Ca dépend des fois. Alors si, elle sait que s’il est venu, c’est parce que sa queue avait quelques envies. « Tu me blesserais presque. Tu sais bien que je serais allé autre par si je n’avais pas envie d’être ici » que de conneries pour la première partie. Mais ça… elle a envie de le croire. Ou serait-elle trop naïve, encore une fois ? A s’imaginer assez importante pour qu’il la veuille elle ? Pourtant, elle sait pertinemment que s’il avait voulu s’en taper une autre, c’est ailleurs qu’il serait. Il n’a que l’embarras du choix. Alors elle se dit que peut-être que ce soir, peu importe ce qu’il attend, c’est vraiment elle qu’il veut. Mais c’était bien la première fois qu’il lui balançait ça. Alors elle reste muette, un peu décontenancée, encore à se demander comment démêler le vrai du faux, à se demander ce qu’il ressent vraiment, et la place qu’elle a. Pas bien différente des autres sans doute, à la différence près qu’elle le connait sans doute mieux qu’une bonne majorité. A bien y regarder, ça fait un bon moment, que le petit manège dure. C’est à se demander quand ça prendra fin.

Mais sans un mot de plus, Majken se débarrasse de ses vêtements. Ils ne se sont jamais embarrassés de futilités, pourquoi maintenant ? Et elle sait qu’il n’en perd pas une miette. Il se délecte du spectacle, laisse ses opales se satisfaire de chaque bout de chair qu’elle lui offre. Et il est là, à tendre les bras alors qu’elle s’écarte et vient s’asseoir sur l’ilot central de sa cuisine. « Tu vas pas me faciliter les choses n’est ce pas ? » Prends une gorgée de whisky, et repose la bouteille sans le quitter du regard. « Je trouve que je te facilite déjà pas mal le boulot. Mais j’vais pas tout faire. » finalement, il arrive, les deux mains posés de chaque côté de ses cuisses. Encadrée par ses bras, prise au piège face à son torse. Pas vraiment. Isay décroise ses jambes, vient se placer entre, alors qu’elle les enroule autour de lui. Les mains qui glissent sur ses joues, il se fait doux, et elle se demande ce qu’il manigance. « ça ira plus vite si tu prenais les choses en main, non ? » Acte mimé, alors qu’il se rapproche de son entre jambe  intervalles réguliers. « Tu veux pas m’aider à enlever tout ça pour qu’on puisse continuer ?  Ou je peux continuer comme ça et te faire supplier » « T’es un grand garçon, non ? Ou faut tout faire ? » elle s’approche pourtant, attrape sa lèvre entre ses dents alors que ses doigts viennent attraper le bas de son t-shirt, qu’elle retire rapidement. L’épiderme couvert d’encre noire, elle se plait à redécouvrir chaque ligne tracée. Jean déboutonné mais pas retiré, elle glisse sa main dans son caleçon, et commence à le caresser doucement, se rapprochant un peu, les lèvres au creux de son oreille. « Isay, tu vas te bouger un peu le cul. J’vais pas tout faire pour toi. » Après tout, c’est lui qui est venu. Lui qui voulait s’envoyer en l’air. Lui qui voulait être une sorte de cadeau… Alors qu’il lui montre tout ça et qu’il arrête de la considérer comme à son service. Caresses plus appuyées pendant qu’elle embrasse sa joue, et la naissance de sa mâchoire. « Alors ? »






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