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Drink away the pain (zelda)

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Drink away the pain (zelda) - Dim 17 Fév - 8:15


drink away the pain
FT. ZELDA ϟ LEVI

WHEN YOU PLAY WITH CRIME SOMETIMES IT'S NOT TOO FLY. EVEN THOUGH THE GOODS LOOK DECEIVING TO THE EYE. THE END SITUATION COULD LEAVE YOUR ASS DRY. THAT'S WHY YOU GOT TO WALK ON BY, WALK ON BY. I THINK THE WHOLE WORLD'S GOING INSANE. I FILL MY BRAIN WITH THE HENNY, AND DRINK AWAY THE PAIN. I THINK THE WHOLE WORLD'S LOST ITS BRAIN. I SIP AWAY ON THE LIQUOR, AND DRINK AWAY THE PAIN



Môme récupérée des démiurges d’une soirée alcoolisée. Relents douçâtres d’un monde d’ivresse où rien n’atteint l’âme. Etrangement sobre l’animal pour se trouver sur la route de la faiblesse sans broncher. Sans y plonger. Deuil morne effacé du cœur, en mémoire mais privé de ses pouvoirs. S’en défaire pour mieux embrasser le reste de ses vices. Flasque contre la poitrine, dans la poche du veston. A portée de doigts toujours mais portée plus rarement aux babines. A siphonner plus fort, d’un seul coup lorsque le geste se fait enfin. Cave sifflée dans sa quasi-totalité, contraint à la sobriété le temps de renflouer les coffres. Grincent les chicots devant le manque, celui qui rend l’esprit trouble, affute la pupille de visions tordues et dérangeantes. S’oublier pour se plonger dans la fange vaseuse d’une autre âme certainement aussi détruite que la sienne. Etres brisés qui se retrouvent, à comprendre les maux de l’autre sans y apposer de mots. Lien mauvais entre les âmes, celles des enfants perdus, abandonnés. Celui-là que personne d’autre qu’eux ne peut comprendre ou même imaginer. Livre ouvert qu’elle feuillette de ses doigts la jeunette et il l’exècre pour cette audace qu’elle prend en sa présence. Crevure à vouloir la démolir pour ça, cette intrusion dans ses méninges, sombres pensées dévoilées sans autorisation.

Elle est là pourtant, l’odieuse curieuse. Lovée dans les draps, lit conjugal délaissé et froid depuis des mois. Se couche sur le canapé, dans les stalles de ses canassons qu’il adore, aujourd’hui plus fort que jamais. Et la carcasse qui se tient là, immobile contre l’encadrement de la fenêtre. Elle qui dégueule sa lumière à travers les rideaux trop fins pour tout retenir. Flot brûlant pour la pupille, la sienne encore fébrile des journées noires et des nuits aux vapeurs de gnole. Elle est là et le regard ne la lâche pas. Se complait dans la contemplation de la petite chose assoupie, caresse inconsciemment le corps dont les courbes se devinent sous les tissus. Grogne son inconfort, bras croisés sur le torse qui se défont pour se ressouder dans l’instant. Patte folle qui blesse, tambourine son malheur jusque dans le cœur. Pas fait pour rester debout trop longtemps le bougre, et pourtant il s’échine à ne pas bouger. Inconscient au silence marqué pour ne pas brusquer l’endormie. Zelda au bois dormant, décuve ses souleries de la veille. La foutre dans la baignoire et l’asperger d’eau glacée, réveil brutal mais qui fonctionne parfois, Levi y pense. Doute malgré tout de l’efficacité de la chose, inutile sur lui. Trop empêtré dans ses chimères étuvées, sans chercher à les fuir. Y rester jusqu’à s’y noyer.

Gigote sous la pupille d’acier. Un raclement de gorge qui annonce sa présence, l’homme grogne comme il sait si bien le faire. Se fout de la réveiller totalement, samaritain qui n’a pas toute la journée, ou peut-être que si mais certainement pas à rester planté là à attendre le bon vouloir de son inopinée invitée. « - Tu vas émerger ou faut que je te sorte de là ? » Aimable dans l’âme, rien à retirer du labre qui se détache de son appui. Soupire l’inconfort de cette nouvelle posture, appuie trop fort sur sa patte affaiblie d’être restée trop immobile. Se traîne alors jusqu’au lit qu’il contourne pour cette fois venir s’installer lourdement dans une chaise posée dans un coin de la pièce. Elle y mettait toujours ses affaires, ses vêtements en tas gracieux disposés là pour le lendemain. Lève les yeux droit devant, croise ceux vides de la défunte. Encore là, éternelle présence à ses côtés dont il ne parvient pas à se défaire. Sempiternelle damnation qu’il accepte, le poids de son parjure pour obtenir la rédemption.


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Zelda Pasolini
Zelda Pasolini
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : SOLARIS. (cam)
CREDITS : bonnie.
FACE : gemma arterton, la lionne.
DOLLARS : 315
SACRIFICES : 83
PORTRAIT : Drink away the pain (zelda) Tumblr_pmtrz5FjJW1y5qlb6o9_r1_400
ANNEES : trente-quatre balles ne sauraient manquer leur cible, elle reste d'une beauté sportive et vive, celle qui poignarde fièrement, sans détourner le regard.
CŒUR : son coeur est fait de roche volcanique, désirable pour sa luisance, mais nulle flèche ne serait digne de le transpercer. La sagesse est une qualité froide.
RÉINCARNATION : l'arme dans le poing et la force dans l'esprit, la divine Athéna, fierté du père et honneur du peuple.
TALENT(S) : télépathie (actif), égide épidermique (actif), bouclier magnétique (inactif), précognition (inactif).
FACTION : sous-boss de la nuova camorra, après une lutte sans merci pour s'imposer, ayant montré crocs et griffes.
OCCUPATION : lieutenant de police, l'ordre parmi les ordres, la voix de la raison et de l'autorité. Egalement professeure de boxe française et de judo, le respect au bout du poing.
GENÈSE : primus, stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : elle a tendance à se laisser aller tristement à l'alcool pour échapper à son intellect insupportable, à sa sagesse étouffante.
JUKEBOX : killer queen (queen).
RUNNING GUN BLUES : (nur, luca, augustin)
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Drink away the pain (zelda) - Sam 23 Fév - 19:39



(zelvi)
drink away the pain.

Elle a des airs d’enfant pas sage avec sa bouche entrouverte et son corps recroquevillé, serrant contre elle un oreiller comme s’il s’agissait d’une bouée échouée. L’île n’a plus rien de paradisiaque, le bercail de Levi a perdu de ses couleurs, bateau coulé. Une corneille coasse sur le toit, répandant d’un ton moqueur les sentences des cieux, derniers rivages de nuages déjà effacés, s’évadant au loin comme fuyant le présent. Le soleil les perce à peine, dévoilant à travers un rideau tirés quelques rayons téméraires, venant habiller le visage endormi de l’irraisonnable Zelda. Elle a joué les gamines, encore une fois, pour échapper à l’âge adulte, pour échapper au sang froid. Elle a crié, réclamé de la chaleur jusqu’à s’en épuiser les reins, elle a gémit comme un enfant dans son berceau, réclamant la chaleur du ventre de sa mère. C’est toujours plus fort qu’elle, comme une crise existentielle, le genre de chose insoupçonnable chez la parfaite Pasolini, toujours de glace, toujours de roc. Faite sur mesure, trop grande, trop belle, trop raisonnable encore ; son enveloppe de cire crie à ce qu’on comble le vide de son immense corps apathique. Là encore, c’est Levi qui s’y est collé. Ce n’est pas la première fois qu’il la repêche. Depuis huit mois l’épisode s’est répété, encore et encore, mais quelque chose a changé dans loyauté du plus vieux, si elle est intacte malgré le temps, malgré le vent, malgré toutes les intempéries, elle se noie peu à peu dans la sécheresse de son propre corps abandonné. Les fantômes ont pris part de cet appartement désert où ne traîne que cadavres et souvenirs sévères. Cette nuit dans son ivresse, même elle a frissonné. Elle dort à poings fermés, bercée par un ventre noué et un mal de tête irraisonnable, tapant plus fort qu’un marteau contre la taule. C’est sa voix à lui qui la tire de sa léthargie, grimaçant, s’étirant, elle a l’air d’un félin débauché. Le ton ne la surprend pas, mais lorsqu’elle rabat ses paupières, son regard brumeux se pose immédiatement sur le grand corps arqué de Levi, au coin de la pièce. La brutalité de son ton trahit sa désorientation et dans les yeux noirs de l’homme passe mille cumulus affligés. Dans une infinie lenteur, portant la main à son front en tirant un peu sur la longue chemise qu'elle lui a empruntée, dans laquelle elle s’emmitoufle en reniflant un peu, elle se redresse. « Quelle heure est-il ? » Elle demande, frottant ses poings sveltes contre ses yeux mal démaquillés, trahissant quelques larmes noirâtres ayant roulé contre ses joues, finalement plutôt discrètes face à la cascade de ses cheveux ruisselant de chaque coté de ses joues creuses, teintées d’un pourpre tirant sur le rosacé. « J’ai beaucoup dormi ? » Qu’elle insiste devant son silence, s’asseyant en tailleur en semblant redécouvrir les yeux, même après des centaines de visites naguère. Les lieux ont quelque chose de transformé, un aura lourd dégouline des murs effrités. « Merci d’être venu me chercher, Levi. » Qu’elle fait dans un souffle devant sa voix qui ne sort toujours pas, il est seul et ce matin là, elle sait que c’est une autre femme qu’il aurait voulu éveiller. Un soupir lui échappe alors qu’elle glisse son nez dans le col de la chemise, unique odeur assez solide pour qu’elle puisse la supporter. Pourtant Levi le marbre, la poigne, l’ardeur, semble lentement se fissurer. Et dans la crevasse énorme de son corps de gravier, il est pourtant venu la chercher. Elle ne pose pas de questions, elle sait qu’il déteste ça, tout aussi peu qu’elle, Levi n’est pas de ces bavards invétérés. Au fond, elle sait. La pierre trahit toujours dans ses marbrures écrues, les marques du temps et des épreuves passées.

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your lips feel like winter
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Drink away the pain (zelda) - Mer 27 Fév - 12:07

Pauvrette à l’émergence désirée enfin arrivée. Petit corps alangui qui se redresse dans les froissements d’une chemise aux airs de robe d’angelot mal repassée. Lorgne un peu du côté des seins qui se devinent sous le tissu immaculé, faussement intéressé. Pupille mal avisée du rustre qui se détache et s’affale sur l’horizon devant son museau une fois le postérieur installé près de la couche. L’heure n’a pas d’importance, le temps n’est rien qu’une illusion derrière laquelle courir ne sert à rien. Il a oublié le temps, Levi. Enliser dans ses faiblesses. Laissé passer des journées et des semaines entières sans s’en soucier. A peine plus vieux que la veille, certainement moins que le lendemain. A s’en foutre de ces instants perdus puisque rien n’avait de sens. Ivresse décuplant les déraisons, grise les sens et empêtre le cerveau dans du rien, à quoi bon alors faire attention au temps qui passe. « - Tard. La Sexte a déjà sonné. » Marmonnement du dévot ordure, habitude ancrée au corps, clouée à l’âme comme le Sauveur sur sa croix. Midi passée pour les hérétiques, matinée perdue, envolée en poussière de rien. Et les questionnements reviennent, battent le sang et le crâne en une litanie qui l’agace. L’occupe aussi. Réalise alors l’infâme, qu’à avoir tenu le chevet de la princesse avinée, il avait oublié de s’hydrater lui-même. Occupé, lorsqu’il l’est, l’ivresse disparaît. Ces instants rares où rien ne lui tiraille l’esprit, avec ses canassons surtout où la liberté l’enveloppe pour lui rendre les brides de son insouciance passée. Avant que les drames ne l’enchaînent à ses géhennes qu’il idolâtre et invoque à longueur de journée. Ignoble Moros et son besoin de détresse et de chaos même dans les rouages de sa propre existence.

« - Tu as dormi. Beaucoup, peut-être, tout dépend de tes habitudes. » Hausse qui se hausse sous les assauts d’une indifférence morne. Peu enclin à s’inquiéter des habitudes des autres, qu’elle soit là dans son lit est déjà une marque d’intérêt qu’il ne réserve qu’à peu de monde. Personne à vrai dire. Hormis ses chevaux, la race humaine lui important peu. Gamine éméchée qui le touche plus qu’il ne le veut bien. Partage des douleurs de ces enfants abandonnés, rejetés et creuse le sillon d’une connexion étrange dans le fond des tripes. La môme qu’il voudrait rejeter mais qu’il ne peut que protéger tant elle lui ressemble. Panser des plaies similaires, celles qu’il cache sous l’attitude et qu’il démolit à la violence de ses poings. « - Mais tu as dormi du sommeil de l’ivrogne. » Se veut léger, moquerie fourbe dans le timbre et la langue claquant contre le palais. Pupilles de glaces enfin posées sur l’échevelée au maquillage défait. Clown triste, la pogne du bonhomme se lève, ronge le vide et du pouce il efface une traînée noire venue se glisser le long de la joue.
« - Avais-je le choix ? » Qu’il soupire. Il l’avait, et n’a pas réellement réfléchit plus que sur l’instant avant de la ramener dans le cimetière de sa demeure. A l’évidence, entre ivrognes il faut savoir s’aider. Bougre qui se lève, souffle en prenant appui sur sa guibole ingrate et il se traîne hors de la chambre. Silence mort dans la baraque, à lui labourer le cœur. Il l’exècre ce vide qu’elle a laissé, la gamine épousée. Ce néant à l’imaginer rempli des pleurs et des rires de leur marmot. Petit môme sans visage, l’existence à peine frôlée. Petiote, petite fille dans les entrailles maternelles, aux dires du légiste avant qu’il ne se pète les dents contre sa table d’examen sous une impulsion de rage du géniteur éploré.

Lui qui revient un verre à la main. Se rassoit sans grâce et tend la chose à Zelda. « - Pose pas de questions et biberonne ça. C’est bon pour ce que tu as. » Le mal de la gnôle. Recette secrète qui a fait ses preuves sur lui, à lui remettre d’aplomb le crâne et le reste, suffisamment du moins pour limiter les éclaboussures et les envies de se démolir le frontal contre un mur. « - C’était pour quoi cette fois ? » Grogne tout en s’appuyant contre le dossier, le pied qui pose sur le lit pour tendre la patte folle.

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