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No pain, no gain (ft. alan kaneved)

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No pain, no gain (ft. alan kaneved) - Dim 3 Mar - 4:18


no pain, no gain
ft. alan g. kaneved


Deux mondes au premier abord totalement différents, déconnectés l'un de l'autre, incompatibles et impossibles à additionner. La lumière d'un côté, l'ombre de l'autre. Les projecteurs et les diffusions internationales d'un côté, les secrets et la discrétion de l'autre. Là où le main event de la soirée est le sommet de la montagne, les combats clandestins organisés par le Royaume en seraient son pied, le niveau le plus bas, celui où les plus faibles s'exhibent. Où ceux qui ne parviennent à briller au plus haut niveau tentent tant bien que mal d'arrondir leurs fins de mois. Des clubs de combat illégaux, il doit en exister des dizaines, peut-être même des centaines à travers le monde. Pourtant, celui-ci est bien différent, complémentaire du monde de la lumière. Caché dans l'ombre, il est pourtant la chose la plus excitante qu'elle ait pu connaître. Plus jouissif qu'un joint, qu'un rail de coke, qu'une partie de baise, elle y ressent toute l'adrénaline qu'elle ne peut sentir lors des combats officiels. Valkyrie plongée dans un monde d'humains, elle ne revit que lors des combats face aux autres, à ceux qui lui ressemblent d'avantage, à ceux qui partagent comme elle la bénédiction des réincarnés. Créature contre créature, créature contre Dieu, tout est bon pour que les paris s'enchaînent, pour que l'argent coule à flots, et pour qu'au fracas des poings répondent les acclamations d'une foule qui comprend bien mieux les combats que les mortels venus assister aux combats de MMA.

Donnez leur des jeux disait César à une époque.
Il avait raison.

Installée sur le banc positionné dans un coin de la pièce, un simple casier non loin d'elle pour seule décoration, elle ferme un instant les yeux. Fais disparaître les pensées susceptibles de polluer son esprit, le vide de toute hésitation, de toute émotion pouvant contrarier ses projets. La blonde se prépare, entame une routine d'avant-combat entamée lors de ses débuts en MMA, quand elle n'était encore qu'une inconnue, une petite nouvelle que personne ne voyait s'enraciner dans l'un des sports réputés comme les plus difficiles au monde. Les plus violents, les plus dangereux. Ah, ces pauvres fous, s'ils connaissaient l'arène d'An Riocht, sans doute reverraient-ils leur jugement à la baisse concernant les combats en cage. Sans doute ne verraient-ils plus, dans ces combats que des mortels, que des bagarres d'enfants capricieux. « C'est comme en MMA. » se répète la mortelle. Malgré ses dix années d'ancienneté, malgré un statut qui la rend spéciale, différente des autres troufions de la bande, elle est celle des deux qui a le plus de mal à se préparer à la douleur, aux coups portés et reçus, au sang versé des plaies naissantes sur son corps. Alors elle se réfère à ce qui l'impressionne le moins, à ce qui semble le moins mortel pour elle, à ces combats d'humains auxquels elle a déjà elle-même participé, boostée par la présence discrète de la Valkyrie derrière son épaule, dans le creux de sa tête, prête à surgir au moindre problème. Mais elle n'a jamais osé se mesurer d'elle-même aux autres créatures mythologiques, à tous ces monstres des folklores du monde. Elle a toujours préféré laisser sa place à la Valkyrie sans nom, à la guerrière anonyme que rien ne retient, que rien n'effraie, avec toujours cette dernière phrase devenue comme un rituel pour elle. « Un autre combat, une autre victoire, rien ne change. » lui répond-t-elle quand elle prend la lumière.

Elle se redresse alors, entame quelques pas. Frappe dans le vide, tourne autour d'une cible invisible qu'elle seule semble pouvoir voir. Les yeux fermés, le souffle maîtrisé, elle répète inlassablement les mêmes mouvements, échauffe les muscles avant que les bêtes ne soient lâchées. On pourrait croire à une danse, à la voir se mouvoir de cette façon. Une danse dont la finalité diffère pourtant de l'art pacifique, mais dont l'élégance et la beauté sont, à ses yeux, de loin supérieures à toute forme d'art qui peut exister. Danse de violence, rituel macabre s'achevant sur la mise à terre de l'un des participants, elle cumule la beauté des corps et l'implacabilité d'une règle gouvernant toutes les formes de vie, la survie du plus fort. Là où tous y voient un sport rugueux, dur sur l'homme, où le but est d'asseoir sa suprématie sur son adversaire, elle y voit une danse en duo, chacun son tour adaptant ses propres mouvements à ceux de son partenaire, chacun rajoutant sa propre élégance pour former une fusion harmonieuse, belle, parfaite. Jusqu'à la touche finale, l'apothéose, le moment de grâce infinie, le KO de celui qui n'aura su apporter la toute dernière touche au spectacle. De celui qui aura avoué, volontairement ou non, n'être qu'un apprenti face au maître.

« Tu es là depuis combien de temps ? » Elle s'est arrêtée de tourner, a finalement consenti à ouvrir les yeux pour apercevoir l'homme debout à côté de la porte. Il n'y a ni sourire, ni sourcils froncés quand elle l'accueille enfin, quand elle note enfin sa présence. Ni heureuse, ni déçue de le voir. C'est, après tout, à lui qu'elle doit en grande partie son succès dans les combats du clan, c'est à lui qu'elle doit toutes ces petites choses qu'elle a pu obtenir au fil du temps, c'est à lui qu'elle doit les richesses entassées dans son matelas. Lui qui a vu en elle une candidate idéale, lui qui a misé des fortunes sur sa protégée, lui qui a tout fait pour qu'elle continue une ascension qui, disait-il, ne pouvait lui échapper. Et lui, enfin, qui se permettait de briser la bulle dans laquelle elle s'enfermait avant chaque combat, lui qui se permettait d'entrer sans invitation, lui qui pouvait se vanter d'avoir un tel accès à la Valkyrie sans pour autant subir ses accès de rage.
Sans un mot de plus, elle se retourne, laisse tomber les vêtements portés sur son dos sans même s'inquiéter de savoir s'il s'est tournée, ou si, comme beaucoup l'auraient fait dans sa situation, il maintient le regard sur le corps à moitié dénudé. Quelques secondes de quasi-nudité, avant qu'elle n'enfile ses vêtements de combat, bien plus adaptés aux mouvements et aux prises. Les cheveux attachés en une queue de cheval qu'elle plaque ensuite contre son crâne. Et elle se retourne finalement vers le mentor, se rapproche de lui. « Tu viens me voir avant que je ne sois défigurée ? »
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Caleb O'Sullivan
Caleb O'Sullivan
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Illabye
CREDITS : etangs noirs
FACE : travis Fimmel
DOLLARS : 2143
SACRIFICES : 290
PORTRAIT : No pain, no gain (ft. alan kaneved) Tumblr_inline_pmi17uMILk1rifr4k_1280
ANNEES : 39
CŒUR : Célibataire
RÉINCARNATION : Dagda
TALENT(S) : force surhumaine - contrôle du temps - foudre - mediumnité
FACTION : An Riocht, Duc
OCCUPATION : propriétaire d'un garage, il est à son compte. A An riocht il s'occupe des combats clandestins
GENÈSE : primus, stade 3
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No pain, no gain (ft. alan kaneved) - Dim 3 Mar - 17:36



NO PAIN, NO GAIN
Historia & Alan


Effluves herbacées, dans un vacarme constant qui résonne dans le hangar. Annexé pour la soirée, comme cela peut se passer sur un parking ou dans le souterrain d'un bar. Quelques heures, à minuit le monde bascule dans le vice et la violence. Homme et femmes se confondent dans la foule, entre les spectateurs, il y a les plus téméraires qui cherchent à se faire de l'argent en venant donner de sa personne. Comme dans un spectacle. Les paris s'enchainent et les victorieux obtiennent un pourcentage des paris faits sur eux; le reste va dans les poches de celui qui gère ces événements, sans qui cela ne serait pas possible et au dessus le Royaume veille. Alan est en charge de ces combats, il organise, sécurise et fait en sorte que tout ceux qui veulent y passer y aillent, la condition est d'aligner les ronds.  Particulièrement amateurs de combats, pour en avoir livré lui-même au départ, Alan passe parfois ses soirées dans ces endroits qu'il a choisis pur s'assurer que tout se passe bien et que ses hommes font le travail nécessaire pour collecter l'argent. Ce soir là il est aux premières loges, comme d'habitude, un coin isolé est gardé pour lui, une place de choix depuis laquelle il peut observer les combats s’enchaîner. Depuis cette mezzanine en hauteur, les mains appuyées sur la rambarde il observe un combattant qu'il connait bien se faire exploser la gueule par son adversaire qui n'est d'habitude pas plus fort que lui. Il ne dit rien Alan, déçu, se contente de consumer sa cigarette et de descendre son verre de Whisky. Rien pour lui ce soir, que des reproches, il ne l'invitera sans doute pas à le rejoindre.

Alan détourne son regard du combat, dégoutté de voir ce type encore une fois venu défoncé à l'exta se faire couvrir de coups. Il serait sans doute temps qu'il se mette à la retraite, à force de perdre les faveurs d'Alan. Le Duc sort son téléphone, en profite pour envoyer quelques sms pour faire chuter le profond agacement qu'il ressent. Ces temps-ci sont difficiles, après la mort de Fiona, le Royaume se reconstruit petit à petit. Ikaar se débrouille bien, Alan a confiance en lui et espère qu'il saura être plus méfiant que sa sœur concernant les autres Mafia. Mais il espère aussi pouvoir garder ses activités. Les combats clandestins sont part de sa vie depuis sa nomination en tant que Duc, il trouve plaisir dans cette ambiance violente, où les dealers du royaume en profitent parfois et laissent quelques échantillons à Alan. Cadeau, qu'ils disent, mais qu'Alan ne touche que trop rarement pour la nécessité d'être constamment aux aguets depuis qu'on l'a accusé d'avoir participé au meurtre de Fiona. Foutaises, bien évidemment.

Tandis qu'on déclare le vainqueur, le Duc se lève de son fauteuil et décide de descendre dans les vestiaires où quelques rares privilégiés ont le droit de se préparer. Les plus méritants, les plus sérieux y ont leur place, et une en particulier l'a depuis quelques années déjà. Historia est la championne d'Alan, il l’entraîne, il la paye, tant qu'elle fait du bon boulot et qu'elle continue de vouloir faire cela, tout va bien pour lui. Il salue brièvement les quelques visages qui le connaissent, et dont les noms parfois lui échappent. Ici tout le monde le connait mais le concernant la mémoire n'est pas aussi efficace. Il se dirige vers la salle où il sait qu'elle s’entraîne, apparaît sur le seuil de la porte et l'observe taper pendant quelques instants. Le coach vérifie sa posture, les appuis de ses pieds, la justesse et la précision de ses coups en fronçant légèrement les sourcils. Elle a l'air en forme ce soir, ce qui est un très bon point donc. Alan se fera sans doute un max de fric grâce à elle ce soir. Il l'observe s'habiller sans la moindre gêne, ils se connaissent suffisamment pour cela, et Alan n'est pas forcément le plus délicat des hommes ni le plus gentleman. C'est sans arrières pensées qu'il l'observe, note les quelques bleus et cicatrices qu'il lui a soignés par le passé. Il appuie son épaule sur l'encadrement de la porte, tandis qu’elle se rapproche, prête visiblement pour le combat. Défigurée, oui, il y a des chances qu'elle se prenne de nouvelles boursouflures, des coquards, elle aura toujours son respect quoi qu'il arrive. Alan esquisse un fin sourire, il la dépasse bien d'une tête et pourtant il sait qu'elle est extrêmement forte, sinon il ne serait pas derrière elle a la pousser vers le sommet. « Oui. Pour te rappeler de le défigurer plus que tu ne le seras.» Il inspire, longuement les mains dans les poches. « Un nouveau venu, les gars disent qu'il est très fort, alors il va falloir que tu bosses deux fois plus si c'est le cas. Veille à tes appuis, pas de quartiers, même si tu dois le tuer.» Alan n'aime pas les nouveaux qui s'imposent en conquérants, il vient d'exploser Will, il espère qu'elle fera la différence.





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No pain, no gain (ft. alan kaneved) - Mar 5 Mar - 17:22


no pain, no gain
ft. alan g. kaneved


Elle sent le combat approcher, l'adrénaline s'approprier chaque parcelle de son corps. Guerrière aguerrie, combattante que rien n'arrête, elle n'a que rarement connu la défaite dans ces combats clandestins auxquels elle participe le plus souvent possible. Et si affronter des têtes déjà connues représente toujours un instant de plaisir pour la blonde, ce sont bien les nouveaux venus qui lui font le plus d'effet. Nouvelles têtes venues bouger une hiérarchie en place depuis longtemps, venu bouleverser les certitudes des parieurs et des combattants. Elle se souvient encore de ses premiers combats, de ceux où elle n'était encore qu'une inconnue aux yeux de tous, une petite blonde sur laquelle peu osaient vraiment parier. Malgré la Valkyrie derrière elle, elle n'était alors que l'outsider venue perturber l'ordre établi, des ambitions démesurées dans ses bagages, la volonté de réduire au silence ceux qui se pensaient invincibles dans les poings. Et elle y était parvenue, soutenue par le Duc en personne. Sans doute avait-elle envoyé au tapis certains de ses précédents champions, sans doute avait-il finalement opté pour elle en la voyant terrasser ceux qu'il estimait être les meilleurs pour son porte-feuille. Et depuis ce jour, c'est aussi pour maintenir ses bonnes grâces qu'elle enchaîne les combats, gagne les combats les plus importants. Privilégiée parmi les champions, elle sait pourtant qu'elle pourrait rapidement perdre tout ça, si elle venait à perdre un combat qu'elle ne devrait pas perdre. Mais si l'humaine continue de douter, de craindre pour ce qu'elles ont acquis par leurs poings, la Valkyrie maintient son masque de confiance absolue, ne laisse aucune place à ces petites pensées qui minent l'esprit de la mortelle. Rien ne peut l'atteindre, rien ne peut réellement la blesser ; elle est bien trop au-dessus de la masse pour être rattrapée par un petit nouveau. Sans doute sa trop grande confiance la perdra-t-elle un jour, mais en attendant, c'est bel et bien en championne d'Alan qu'elle va se présenter sur le ring, et détruire ce gars qu'il ne veut pas voir gagner.

« Il a explosé un de tes gars ? » La question est purement rhétorique, elle connait la réponse avant même de l'entendre. Évidemment que ce nouveau a battu l'un des gars d'Alan. Une évidence pour la Valkyrie, tant elle sent les émotions du Duc à travers ses mots. Même si tu dois le tuer. Il prononce rarement cette phrase, lui laisse toute latitude pour achever ses adversaires ou les laisser vivre avec la honte d'avoir perdu face à une femme. Mais cette fois, et même si la pensée n'est pas celle qu'elle imagine, elle y voit une invitation. En finir avec ce crétin, avant qu'il ne prenne trop d'importance, avant que son égo ne déborde du ring, avant qu'un autre ne décide d'en faire son poulain, avant que la suprématie d'Alan sur son territoire ne soit remise en question. Alors elle fera ce qu'elle a à faire, elle ira jusqu'à le tuer s'il ne se roule pas dans l'échec avant ça, elle ira lui broyer chaque os de son corps pour le faire abandonner toute véléité. Car c'est bien là ce qu'elle sait faire, la Valkyrie. Blesser, mutiler, tuer ; elle est le réceptacle vivant de la guerre, l'ange de la mort annonçant à ses ennemis la venue de la faucheuse. Et il n'y a aucune différence entre la guerre et les combats, il n'y aucune règle pour la brider, aucune loi pour l'empêcher de parvenir à ses fins. « Ne t'en fais pas, Alan, je m'occupe du guignol, tes paris sont en sécurité avec moi. » Comme d'habitude, aurait-elle presque envie d'ajouter.

Et alors qu'ils s'apprêtent à quitter la pièce, elle pose une main sur l'épaule du Duc pour le retenir, avant de retourner vers son sac pour en extirper un petit pot en plastique blanc, l'étiquette recouverte de scotch noir pour maintenir le secret sur son contenu. Elle revient aussitôt auprès d'Alan, lui tendant le pot dans un sourire entendu. Une habitude héritée de sa carrière officielle, détournée pour en tirer un avantage non négligeable lors des combats clandestins. De la vaseline en gelée, utilisée normalement pour éviter les brûlures dues au frottement des gants contre la peau, qu'elle utilise ici pour éviter d'être attrapée trop facilement par les adversaires. Car les règles du MMA ne s'appliquent pas ici, et toutes les techniques sont bonnes pour prendre un avantage sur l'autre combattant. Bras, épaules, jambes, poings, et même visage, rien ne doit devenir une cible facile dans des combats où victoire et vie se confondent parfois, où gagner ne signifie pas forcément donner un simple KO ou une soumission. « On peut y aller, maintenant. » dit-elle en enfilant ses gants, après que le Duc ait terminé de lui tartiner le corps de vaseline.

Elle le suit dans les couloirs, commence à entendre le brouhaha de la pièce centrale lorsqu'ils commencent à approcher. Plus que quelques minutes avant que le combat ne commence, plus que quelques secondes avant qu'elle n'apparaisse devant la foule venue voir des coups et du sang. Elle peut déjà sentir leur goût pour le sang, la furie dans leurs regards quand les poings se croiseront sur le ring. Violence entre les cordes exacerbée par la frénésie qui se développe autour, les combats se passent autant à l'intérieur du carré que dans les tribunes. « [color:a440=82714A]Alan, tu m'as pas dis... C'est quoi, mon adversaire ? » Car si sa nature lui offre l'opportunité d'être supérieure à de nombreuses personnes, certaines divinités comprises, d'autres sont en revanche hors de sa portée, beaucoup trop fortes pour elle malgré sa force brute et ses techniques martiales.
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No pain, no gain (ft. alan kaneved) - Dim 17 Mar - 15:06



NO PAIN, NO GAIN
Historia & Alan


En bon coach qu'il est pour Historia, il l'aide à enfiler ses gants, lui passe la vaseline, il voit dans son regard, il le sent dans son attitude générale qu'elle est gonflée à bloc, prête pour aller au combat. Les consignes données, pas de pitié pour lui, elle a carte blanche de faire ce que bon lui semble de lui, tant qu'il ne le gêne plus lui et ses paris, mais aussi ses hommes dont deux ont été pris en charge par un médecin thaumaturge. La rage d'Alan cessera quand on ne l'entendra plus brailler dans le hangar. Ils sortent des vestiaires ensemble, marchent dans la direction où la foule se fait plus dense, le spectacle va bientôt commencer, tous savent que s'il ne se passe rien depuis quelques minutes, c'est que c'est le patron qui a décidé d'agir et de placer face à lui une personne qui saura faire la différence. Historia est prête, et au dernier instant bien plus inquiète de la nature de son adversaire qu'il a réussi à savoir au courant de la soirée. Alan s'arrête à ses côtés, pose son regard sur la silhouette menaçante plus loin qui s'impatiente.

« Je crois que c'est un Jötunn » Pas la peine d'épiloguer, sa force a beau être décuplée, il sait que dans cette salle, elle est la seule à pouvoir l'écraser comme il le souhaite. Il lui doublera sa paye si elle fait bien son travail. La foule se pousse sur le chemin d'Alan, on le sait maître des lieux, il arrive qu'il accompagne ses champions jusqu'au cercle. Un dernier regard entendu à celui arbitre puis à sa championne, il lui annonce qu'il la regarde d'en haut et qu'elle pourra le rejoindre quand elle aura fini. Et puis il la laisse, sans plus de considération pour ce type qui se croit tout permis et dont le sang se répandra sur le sol poussiéreux du hangar sans la moindre reconnaissance pour les efforts fournis. Ici c'est lui qui décide, de la vie ou de la mort des combattants, qu'ils leur plait ou non. Alan se retire de la foule, remonte les escaliers de sa mezzanine depuis laquelle il a une bien meilleure vue des combats. Il sait qu'elle va prendre des coups, il sait aussi qu'elle n'a pas réellement besoin de ses conseils, Historia est une guerrière accomplie et son statut de Valkyrie ne lui fait pas le moindre doute.

L'arbitre donne le départ et très vite l'adversaire d'Historia montre a quel point il est soufflé et dérangé qu'on lui mette une femme comme adversaire. Il prétend qu'il va la casser en deux, et ne manque pas d'y ajouter les habituelles remarques sexistes qui placent la femme au dix-septième sous-sol. Et les provocations fusent, il refuse de la frapper, parce qu'elle doit aller faire le ménage et la cuisine. Moqueur, les autres autour connaissent historia, savent de quoi elle est capable et ne manquent pas de l'encourager. Pour Alan, femme ou homme c'est pareil, il n'y a que la personnalité et le travail qui fait la différence. Tout le monde a ses atouts et ses faiblesses; et la première de cet homme déjà c'est de croire qu'il est tout puissant et de sous-estimer son adversaire. Première erreur, il espère qu'Historia profitera qu'il ouvre sa grande gueule pour lui en mettre une bonne. En sachant qu'en combat clandestin tous les coups sont permis, il sait qu'elle ne manquera pas d'imagination pour le faire chanter.




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