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Ianto - Par le feu, soyez purifiés.

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Ianto Lloyd
Ianto Lloyd
- PATRON SAINTS OF OUR BLISSFUL IMPERFECTIONS -
BLAZE : Pastishuitre
FACE : Dane Goodwin
DOLLARS : 306
SACRIFICES : 44
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 726996tumblroc032mX5QK1tvdu5mo3250
ANNEES : 29 ans
RÉINCARNATION : Fáfnir
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 15:49

Ianto Lloyd

My fingers claw your skin, try to tear my way in. You are the moon that breaks the night for which I have to howl
ft. Dane Goodwin by crédit
The story of gods and men
Ianto Lloyd Ianto Lloyd
Âge29 ans
Nationalité & Origines Cardiff m’avait vu naître, comme mon père et ma mère, comme mes aïeux y avaient crû, ; l’accent gallois berça mon être, jusqu’à ce que je quitte la terre et à Arcadia devienne un inconnu.
Statut civil Je haïssais les attaches, fuyant la prison, célibataire sans relâche, je dansais sur l’horizon.
Orientation sexuelleViriles, toujours les mêmes normes, masculines, toujours les mêmes formes.
Occupation Or, bijoux, parures ; joaillier de fumée. Dans la démesure je vous cambriolerai. Et un sourire en coin signera mon larcin.
Traits de caractère
Altruiste & Généreux - Rêveur & Nostalgique - Capricieux & Inconstant - Enjôleur & Beau Parleur -Radin & Avare - Élitiste & Perfectionniste.
Groupe Skin
Faiblesse Les mains kleptomanes sous le joug de l’entité pyromane. Prémices exacerbées de l’avarice dans le luxe tapageur. Besoin de posséder, Ô honni vice, habile voleur. Et ne jamais donner, ne jamais utiliser, toujours tout garder.
Emplacement de la marque Sur l’omoplate, des ailes rappelant la présence, m’abandonnant à la terre plate et des nuages m’en laissant que la démence.
Divinité tutélaire Höd.
Faction Adopté indicible des Enfants Terribles
Theme song Chet Faker - Gold : Bat For Lashes - Stay Gold ; Aloan - Dragons are frail
Gods of Violence
Réincarnation Autrefois mage, autrefois nain, après le passage de Loki et d’Odin qui emportèrent mon père et mon frère, je devins dragon et régnai sur les airs. Fáfnir est mon nom, le feu est mon don.
Attribut Fáfnir le sorcier parlait aux oiseaux, Fáfnir transformé brûlait tout de go. Mais c’est un anneau qui a scellé mon destin et qui aujourd’hui me ceint si bien.
Facultés
Cuir de Dragon – Derme devenu cuir indéchirable, peau protégée des températures insoutenables. - Après l’apparition de Fafnir, ma peau s’était durcie, comme épaissie, comme solidifiée. Je ne craignais plus les brûlures, étant habité par le maître des flammes, et il était bien plus compliqué de déchirer ma peau, que ce soit par les lames ou les aiguilles. - Fontaine de sang sans vie, température trop élevée, hémophilie et fièvre carabinée.  - Cependant, dès que ma peau était tranchée, comme si d’une écaille enlevée toute ma carapace s’ôtait, la plaie ne cicatrisait et, bien au contraire, s’épandait,  le liquide carmin ne cessait de couler. Aussi, ma température corporelle avait légèrement augmenté, sans que mon corps y soit habité. La fatigue me plombait tandis que les maladies invoquaient des fièvres incroyables.
L’Ami des Oiseaux – Les volatiles plutôt que les humains futiles et hautains. - Nouvelle langue comprise, à l’instar de Sigfried buvant le sang de Dragon, je pouvais écouter les oiseaux. Leurs paroles intarissables, la volubilité à son paroxysme, les piafs n’avaient plus de secret pour moi. Je pouvais aussi, dans une moindre mesure, communiquer avec eux. Loin d’un dialogue classique, il s’agissait plutôt d’une compréhension mutuelle, de signes envoyés et reçus, d’une discussion sans parole, un simple échange d’informations. Je pense qu’ils comprennent parfois mes mots, ou mon intonation, ou je ne sais trop, mais clairement, je ne peux pas leur demander d’aller chercher le journal. Quoi que. Cependant, ils n’en demeuraient pas moins effrayés par ma présence, certains encore plus ! Quant à ceux que je croisais au quotidien, les pigeons citadins, ils n’avaient la présence d’esprit de m’être utile tant, il est vrai, que leur stupidité n’a pas d’égal. -Dans mon infinie nostalgie, je m’ennuyais des cieux, Ô esprit pernicieux rend moi mon ancienne vie. - Je ne rêvais que d’ailes, voulant rejoindre ces oiseaux dans le ciel. A communiquer avec eux, à tenter de parler avec les emplumés, j’oubliais parfois la présence humaine et, parfois, ma langue maternelle : celle permettant de parler à mes frères.
Aliénation Pour fuir la solitude, j’ai rejoint des rangs divins. Ou, voulaient-ils mes talents entre leurs mains ? Animal, je ne raisonne qu’au besoin, il n’y a que moi dont je prends soin. L’humain fuit les dieux, préférant aider les nécessiteux.
Rumeurs  1 « Ianto, tu vois ce type ? - Oui, très bien, pourquoi ? - L’autre jour, on aurait dit un pouilleux gallois, là il est en costard et parle avec un accent britannique digne de la reine d’Angleterre, tu crois qu’il s’est foutu de ma gueule ? - Il passe son temps à ça. »  2 « Tu vois ce type ? Il m’a dragué l’autre jour et je suis sûr qu’il m’a piqué ma gourmette. - Mais elle ne te quitte jamais et n’a pas vraiment de valeur. - Elle a une valeur sentimentale, et je sais, mais je ne pense pas l’avoir perdue. »  3 « Bonjour, un hot-dog s’il vous plait. -Trois dollars. -Attendez, je ne trouve plus mon portefeuilles, pourtant je l’avais à l’instant. Oh non, je l’ai oublié au Wallmark. »  4 « J’suis persuadée de l’avoir vu au volant d’une Ferrari l’autre jour et là il a un vieux tacot. »   5 « L’autre jour, je l’ai vu assis en tailleur sur la plage, en tête-à-tête avec une mouette. Il mangeait un sandwich et elle un poisson, on aurait dit un date. C’était vraiment surréaliste. » 6 « Ianto ? Oui, je le connais. Il aide souvent à la soupe populaire et écoute les sans-abris. Il cuisine très bien, avec que les ingrédients premiers prix il a fait une meilleure purée que celle que je fais pour moi. Je sais pas d’où il tient ça. Mais vraiment, il est gentil, ça se voit dans son visage. » 7 « Tu sais, dans les films, ya toujours une meuf qui va dire ‘’OH C’EST MA CHANSON PRÉFÉRÉE’’ et se mettre à danser et attirer l’attention de tout le monde. Lui, il fait pareil, en se désapant toujours. C’est une vraie Coyote Girl, mais sur n’importe quelle chanson on dirait. »
Panem et Circenses
Pseudo Pastishuitre
Âge (ou plat préféré) Le Foie Gras.
Comment j'ai connu le forum Je sais plus.
Crédit icon LL
Questions, suggestions LALALA

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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 15:50

Histoire

My fingers claw your skin, try to tear my way in. You are the moon that breaks the night for which I have to howl




Printemps.
Le Joaillier.




Il se ballade, scrutant les étoiles,
La tête vers le bas, les yeux sur le sol.
Là où son regard va se trouve les toiles ;
Pierres nomades, bijoux de haut vol.




~ Cardiff.
27 Décembre 1993


« Allez, ouvre le cadeau que le Papa Noël t’a apporté, Ianto ! » Jeune pousse trop bien guindée, dans des souliers satinés et au nœud papillon trop serré, je tenais la petite boîte vermeille dans mes mains bien trop petites. Avides de savoir ce qui se cachait derrière le papier luisant, je tentais de le déchirer. En vain. Alors, toujours avec l’éclat brillant qui caractérise le regard des enfants devant un présent, je tirais le ruban émeraude afin de défaire la serrure de mon cadeau.
Je n’écoutais pas ce qui se passait autour de moi. Je ne voyais pas, Ô bonheur ingénu, les cernes sous les pupilles de mon père, les rides d’anxiété sur le visage de ma mère, le bonheur invisible de mes grands-parents. Non, je me concentrais sur l’ouverture difficile de ce cadeau. Lorsque, enfin, mes orbites se posèrent sur l’objet de ma convoitise, ce fut la déception qui la traversa. Je jetai sur le sol l’emballage, qui s'ouvrit sous le choc et faisant rouler la petite voiture à l’intérieur. Aussitôt, le basset se rua sur l’engin et croqua la carlingue, sans que cela  m’attriste. « Il ne te plait pas ton jouet ? » « Non. » Mais tu voulais quoi ? Les sons se mélangeaient au décor. Vous n’êtes jamais avec lui aussi, vous travaillez tout le temps. Je quittai la salle à manger, malgré le dessert arrivant, enviant mes copains qui avaient fêté Noël le bon jour, et non trois nuits plus tard, puis m’enfermai sous la couette.

~ Cardiff.
10 Août 1996


« On t’a enfin inscrit au rugby, tu iras à l’entraînement trois fois par semaine cette année. » « Mais je vous ai dit que je ne voulais pas y aller, je voulais faire de la danse ! » « Ce sera que le samedi la danse, Ianto. Et arrête d’être capricieux. » Le visage courroucé de mon père me fixait  tandis qu’il faisait sa brunoise de légumes, martelant ses mots à l’aide de son couteau. On cuisinait ensemble, il s’agissait de notre rituel pour accueillir Maman, quand elle revenait de ses longs voyages. Et que Papa ne travaillait pas le soir. J’étais sur la pointe des pieds, sur le petit marchepied, et pesait les différents ingrédients, maugréant dans ma barbe, réfutant que j’aurais préféré avoir danse trois fois par semaine et rugby le samedi.
Je revenais juste de chez Papy et Mamie, avec qui j’avais passés tout le mois de Juillet et quelques jours d’Août, Maman me manquait alors ma colère s’échappa bien vite quand elle franchit la porte, une grosse valise  roulante derrière, sa tenue de pilote froissée et trempée par la chaleur, son chignon complètement défait. Aussitôt, malgré mes mains pleines de nourriture, je me jetais sur elle pour l’embrasser. Depuis combien de temps ne l’avais-je pas vu ?

~ Cardiff.
28 Octobre 1996


« Tu veux faire quoi plus tard, Ianto ? » « Danseur, ou cuisinier comme Papa ! » « Oh, trop bien. »  « Et toi ? » « Couturière ! » « Génial ! Tu feras mes tenues quand je danserai ? » « Avec plaisir. » « Ianto et Lena, arrêtez de bavarder. »
Oups.
Je détestais les cours d’anglais. Tout au fond de la salle, à côté de la nouvelle, je recopiais sagement sur mon cahier les mots inscrits sur le tableau noir. Mais je voulais sortir, je voulais partir d’ici, trop d’énergie en moi pour rester assis sans rien faire. Ou alors dessiner, il n’y avait que ça que j’aimais faire, des dessins précis, ne pas déborder des cases, faire de belles lignes droites.
« Et tes parents il font quoi, toi ? » « Maman est infirmière et Papa serveur, je les vois pas beaucoup. » « Pareil, c’est souvent la nounou ou mes grands-parents qui sont là. » « Ianto, arrête d’embêter Lena, file au coin, ça t’apprendra le silence. »

~ Londres.
12 Juin 2004.


Etrange odeur qui montait à mes narines, étrange sensation dans l’épaule. Fragrance d'ammoniaque, aiguilles dans les os, ces deux aimants abscons me tirèrent hors de ma torpeur. La blancheur des murs et la lumière affreuse heurtèrent mes pupilles et invectivèrent mon cortex d’une question tacite et pernicieuse : où étais-je? Je ne pouvais bouger mon bras, quant à relever mon torse, il semblait trop engourdi et courbaturé pour répondre à mes injonctions nerveuses. Un souvenir lointain d’un choc contre la pelouse, puis le néant avec en fond les cris vindicatifs autant qu'effrayés. Désormais, le verdict semblait clair, je me trouvais à l’hôpital.
Le réflexe survint rapidement, celui de se regarder, de s’inspecter, de la pointe des doigts à l’analyse des orbites. Des bandages et des croûtes, mon bras écharpé paraissait paralysé ou, du moins, prisonnier de liens de tissu. Alors que je compris l’impossible, la porte s’ouvrit. Dans l’encadrement, une vieille infirmière m’offrit son sourire ; elle s’approcha vers moi et m’expliqua brièvement le déroulé de l’histoire tout en notant différentes réactions de mon corps. Hier soir, sur le terrain, lors du match opposant les écoles de Cardiff et de Londres, le plus vieux s’était jeté sur moi sans vergogne et m’avait assommé. Sous le masque de la mêlée, de la défense ou elle ne savait trop quoi, j’avais été la victime d’une sorte de complot organisé.  Je supposais, sans le lui dire, qu’ils n’avaient pas apprécié que je couche avec leur capitaine la veille.
Un éclair.
La révélation. A ses mots évoquant mon épaule, que je ne pourrais jamais plus bouger comme avant. « Est-ce que demain je pourrais sortir ? »  « Clairement, non. » « Est-ce que, plus tard, je pourrais danser ? » « Jamais comme avant, tu n’as pas que l’épaule de touchée. »
Deus Ex Machina de ce drame qui me frappait, mes parents venaient d’entrer. Paniqués à l’idée de voir leur unique fils alité, ils se jetèrent sur ma dépouille, regrettant de ne pas avoir été là plus tôt, ignorant que mon réveil venait juste de s’accomplir. Je les foudroyai du regard tandis que mes pupilles commençaient à pleuvoir des larmes. « C’est de votre faute. » Le lendemain, j’avais une audition pour entrer au Conservatoire de danse de Londres.  « Vous vouliez que je fasse du rugby parce que vous ne pouvez pas vous occuper de moi. J’ai l’impression d’être votre fardeau et vous avez brisé mes rêves. » Vérité cinglante de l’adolescent blessé, mes mots humides se gorgeaient  de mon avenir désormais incertain. Je ne pouvais danser le lendemain, et peut-être plus jamais. « Sortez. »

~  Genève.
Septembre 2004


A peine descendu de l’avion, je vis le vieil homme voûté lever la main pour m’alpaguer. D’immense lunettes et une petite barbe pointue, il semblait que le poids du monde se tenait sur ses épaules à l’instar d’un Atlas millénaire. Une petite canne lui permettait d’avancer tranquillement et il rythmait ses mots à la vitesse de sa marche. A la fois lente, à la fois méticuleusement choisie. Malgré son air fragile, il prit l’une de mes valises, la petite à roulette, et il la porta jusqu’au coffre de sa menue berline. Il me disait qu’il avait hâte de commencer, quand bien même je devais être épuisé du voyage. Alors que nous nous enfoncions  dans le vieux centre de la ville, il me perdit dans ses trajets. Mais bien vite je vis son petit atelier, sa modique boutique, et sans un mot nous pénétrâmes l’écrin. Il frima en me montrant ses vitrines, ses parures aux mille pierres et ses montres à la délicatesse inouïe. Puis, il me montra l’arrière-salle, avec les outils microscopique. Quand je les tenais, je jurais avec ma stature de mastodonte. Je l’avais impressionné, la première fois, en passant des heures sur du nettoyages de mécanismes infiniment infimes, et grâce à cela, il m’avait embauché. J’avais qu’une seule hâte : commencer.
Nous discutâmes de longues heures autour d’un thé et de biscuits à la cannelle que sa femme avait faits. Le programme des années à venir, ma formation autant à la gestion de la boutique que la connaissance des pierres et leur sertissage, l’horlogerie et la taille des diamants, le plus difficile. Plus tard. Cela me semblait si loin. Alors que le Soleil se couchait sur les montagnes, il m’amena à l’internat, m’aida à déposer mes valises et me murmura un « A demain, fiston. »

~ Gaborone
Novembre 2010


Le début de l’été avait apporté avec lui les pluies tempétueuses du pays, bloquant les aéroports quelques heures et les routes plusieurs jours. Ainsi, ma mère avait dû rester avec moi, dans son hôtel, et nous avions alors ainsi pu profiter l’un de l’autre plus longtemps. Elle m’avait transmis, m’avoua-t-elle à demi-mots, sa passion du voyage et l’inconstance de ses jambes à ne jamais vouloir rester longtemps au même endroit. Etait-ce aussi un aveu de jamais m’avoir voulu ? Très probablement, et son départ me soulagea bien plus que j’aurais pu le penser.
Ces questions, ces tourments, auraient dû rester dans mon esprit lors de mes premiers jours, livrés à moi-même, dans cette métropole inconnue. Cependant, puisque les routes ne pouvaient être empruntés, on avait retardé les visites des mines de diamants. Alors, au lieu de faire le simple touriste venu ici pour travailler, de grands hommes, des artistes, m’avaient pris sous leurs ailes pour m’apprendre à tailler des diamants. Et me concentrer des heures sur cette tâche méticuleuse et particulièrement délicate suffisait à balayer de mon âme les plus sombres questions. De plus, il me fallait profiter, je ne restais que peu de temps ici, mon stage ne durait que deux mois.

~ Cardiff
Mai 2014


Officiellement titulaire du diplôme de fin d’étude, mes parents avaient voulu fêter la fin de mon cursus. Enfin. Ils ne m’avaient plus beaucoup vu, depuis mon entrée dans la première école, chaque été je voyageais et, souvent, j’allais en Afrique pour, officiellement, des stages ou des formations. Cependant, j’avais gardé l’accent gallois très marqué, ainsi que mon physique athlétique. Peut-être que, après des heures dans l’atelier, j’avais un trop grand besoin de me dépenser pour rester statique.
Papa m’attendait dans la cuisine, inchangée depuis des années, préservée dans une chrysalide intemporelle. « Je ne cuisine quasiment plus à la maison, à quoi bon investir ici ? » Le restaurant où il travaillait venait de gagner sa seconde étoile, le forçant à rester loin du foyer. Des cheveux blancs parsemaient ses tempes, il me souriait avec une joie sincère, heureux de cuisiner avec son fils.
Comme avant.
Comme quand j’étais enfant.
Encore insouciant.

J’étais encore plus doué et il fut impressionné de voir ma maîtrise de la brunoise de légumes. « J’ai l’habitude de travailler sous une loupe, tu sais. » Il me donna une tape sur l’épaule. « Tu restes autant que tu veux, tu sais. C’est ta maison, ton point d’ancrage. » Comme Maman, je partais travailler loin, de longues semaines, et comme Maman, il m’attendait avec impatience. « Ca ne sert à rien de te prendre un appartement si tu es là une semaine tout les deux mois. D’autant qu’on est jamais ici. Il faudra juste se faire un tableau pour dire qui arrose les plantes. » Le cynisme dans sa voix montrait clairement la tristesse de voir sa famille tant éclatée, jamais soudée, ne partageant que très rarement un repas commun. Nous étions trois entités reliées par le sang, éparpillées mais orbitant ensemble.

~ Milan
Juin 2017


Réunions de créateurs, de créatures hautes en couleurs, en fanfaronnade. Parades de qui avait la plus grosse, de qui prenait le plus de coke ou buvait le plus de vodka sous couvert de défilé. Je détestais cette ambiance, préférant rester dans mon coin, fuyant ces êtres, très loin de l’humanité, s’enorgueillir de leurs talents respectifs. L’un d’eux, mon chef, claqua des doigts et m’invita à sa table. « Regardez ce beau jeune homme, c’est le futur. Il a de l’or dans les mains. » Bien sûr, je jouais le jeu, leur sourit et fit mine de ne pas comprendre, laissant même un sous-entendu graveleux afin de les émoustiller, mais je n’acceptais pas d’être traité comme de la viande, exhibé comme un magnifique tournedos onéreux et rapportant gros.
Cependant, ils m’offraient des opportunités incroyables. Travailler pour les plus grands, dorer mon port-folio. Plus ils achetaient mes créations, plus elles augmentaient en valeur alors autant en profiter. Autant être un maître bijoutier dont on s’arrache les parures, surtout si le prix à payer n’était que quelques soirées comme celle-ci, à boire des verres en compagnie de la lie des hommes. Et, qui plus est, je n’avais jamais souhaité faire de la haute-couture, il ne s’agissait là que des hasards de mon parcours.

~ Arcadia
Juillet 2018


Nouveau continent, nouvelle vie. Pays de l’excès, pays de l’exagération et l’égoïsme, l’exact opposé de mes éphémères racines, masque idéal pour ce monde d’or et de diamants. Une opportunité parfaite s’était proposée à moi, l’homme grisé et épuisé de voyager, dans une petite ville américaine. Être le propre créateur de bijoux d’une grande marque de couture.
Premier jour.
Alors que j’entrai, sans connaître le visage de mes collègues, ils me saluèrent bien bas. Petite boutique, intimiste, à taille humaine mais aux tarifs exorbitants, on m’expliqua qu’il fallait se relayer au comptoir. S’il y avait peu de clients, il fallait demeurer vigilent. De plus, certaines personnes prenaient rendez-vous avec nous pour des commandes, ou simplement pour avoir un interlocuteur privilégié. Autrement, je n’avais pas particulièrement la nécessité d’être présent. Tant que le travail était accompli, tant que je produisais, je prenais le rythme que je voulais. « On est des artistes après tout, on n’aime pas les carcans. »



Été.
Le Bienfaiteur.




Les mains sur l’épaule, le sourire en coin,
Il couvre d’une étole ceux dans le besoin.
Étincelle dans la froide nuit injuste,
Des nécessiteux il s’érige en truste.





~ Cardiff.
17 Novembre 1996


D’habitude, j’étais tout au fond de la classe. Cependant, depuis qu'on avait installé la table de  Lena devant,  je voulais me mettre au premier rang, à côté d’elle, car elle n’avait guère le choix pour sa place.
Dans notre école, ils plaçaient les plus jeunes au dernier étage, peut-être pour nous épuiser à gravir les marches. Mais Lena, elle, elle ne pouvait pas les monter. Heureusement, on avait un ascenseur. Alors, chaque jour, après chaque récréation, je l’y amenais et attendais à la porte, l’appelant ma Princesse. Forcément, comme je m’étais auto-proclamé celui qui s’occupait d’elle, je devais rester à côté. Le déménagement du fond de la classe à tout devant se fit ainsi naturellement.
A chaque sonnerie, je faisais la course avec l’ascenseur pour que jamais elle ne soit seule dans son fauteuil. Elle riait toujours de me voir essoufflé.

~ Cardiff.
5 Septembre 2000


La grande séparation. La Princesse et son Chevalier furent envoyés dans deux directions différentes, opposées. Ainsi, je me retrouvai seul, dans un monde où je ne connaissais que mes "amis" du rugby. Un vide se fit en moi aussitôt, très rapidement, trop. L’amie me manquait mais ce qui faisait croître ce gouffre chaque fois était son visage.
Sa tristesse.
Sa morosité.
Quand je la voyais, le soir après les cours, le nuit après que je courre, Lena semblait plus attristée. A chaque fois. Comme des coups pernicieux qui pleuvaient sur son âme. On se moquait d’elle, de son fauteuil. On la bousculait, parfois on la renversait. Parce que je n’étais pas là, parce qu’il n’y avait personne comme moi. Paradoxalement, je m’en voulais. Je l’avais dorlotée.
Gâtée.
Princesse comblée, elle n’apprit à se défendre seule. Pire, elle ne découvrit que trop tardivement les velléités des êtres et l’animosité adolescente. Ô que je me haïssais de l’avoir trop couvée. Alors, je pansai la plaie, du mieux que je le pouvais, par mes mots, mes sourires et mes pirouettes, il me fallait gommer les nuages dans son regard, sécher les larmes mouillant ses orbites azurées, redresser la roue voilée de son fauteuil et lui assurer, la rassurer, en lui promettant que la prochaine fois la douleur sera moindre.

~ Cardiff.
8 Juillet 2003


22h18
Cardiff, l’été, la chaleur humide de la mer grinçante, berçant les esprits par le chant des navires amarrés, engourdissait nos corps et nos cœurs. D’immondes moustiques dansaient sous les candélabres tandis que les jeunes et moins jeunes s’adossaient à des murs de brique, des grillages rouillés ou des décombres de la gloire industrielle, cigarette à la main, canette dans l’autre. La radio traînait sur le sol et jouait des notes bien trop grésillantes pour être audibles.
Je portais, sur mon épaule, un immense sac de sport tandis que je jonglais avec la calebasse, écoutant dans mes oreilles le dernier album de mon MP3. La tête dans les étoiles, j’ignorais mon entourage, mon univers, ces pierres chaudes et ces mouettes hilares. Jusqu’à ce qu’un coup ne vienne briser ma torpeur. Sur le trottoir face à moi, trois types venaient d’en frapper un quatrième. Le sang chaud, encore bouillant des dernières mêlées, me dicta de m’interposer. « Sale pédé, tu seras pas dans notre classe l’an prochain. » et autres mélopées délicates vinrent à mes tympans alors que mes écouteurs tombaient lamentablement.
Bien sûr qu’ils me virent arriver, nous avions approximativement le même âge. Sauf que je faisais deux fois leurs tailles et leurs masses, eux qui vagabondaient sur leurs consoles la nuit tombée, moi je me musclais bien trop pour un gamin. Et le capitaine de l’équipe m’appréciait, tous le savaient. En d’autres mots, ils ne pouvaient que me craindre.
Le poing cessa sa trajectoire à mi-parcours alors que je leur intimai de dégager. Ils blanchirent légèrement. « Mais si tu le protèges, c’est que t’es contaminé, comme lui. » Je niais. « Je l'étais déjà avant. » Et là, je l’embrassai. Puis, profitant de l’abasourdissement général, j’émasculai le plus grand d’entre eux d’un coup de genoux.

~ Londres.
14 Juin 2004.


« Tu pourras bientôt partir, Ianto, je te garde juste au cas où il y ait des complications. » Si la pilule avait été difficilement avalée, faire partir mes parents m’avait soulagé un instant. Presque j’appréciais ces retrouvailles avec moi-même, ce silence dans la chambre, cette solitude toujours troublée par des activités. Devenu pour quelques heures moines, je méditais sur les questions de mon avenir, sur ma personne, sur les conséquences de mes actes.
Intenable.
Rapidement, trop rapidement, je quittai ma chambre, bras écharpé et dans une tenue bien trop confortable malgré son apparence pouilleuse, et arpentai les corridors. L’infirmière me demanda de retourner dans ma chambre ; je fis une petite pirouette qui l’a fit sourire. « Je veux juste vous redonner le sourire. » Ainsi, je me baladai, allant de chambre en chambre, discutant parfois avec le personnel pas trop occupé, le plus souvent avec des patients décomposés. Ils m’avaient surnommé ‘’Rêves brisés’’  car malgré la désillusion apparente sur mon visage, je continuais de virevolter ici et là, saltimbanque empathique, m’occupant à mettre un peu de lumière dans les heures sombres des patients. « Car c’est pour ça que je danse, dansais, rectifiai-je amèrement, pour la beauté et pour que les gens puissent s’échapper, un instant, de la dure réalité. »

~ Sakahara
20 Décembre 2012


« Vous êtes odieux, crachai-je avec un accent déformé par la colère. Vous êtes méprisable et condamnable de ne pas respecter les quelques pauvres lois de votre pays ! » Mon poing frappa la table, renversant le vieux ventilateur qui soufflait quelques bouffées d’air chaud en direction du plafond. « Ce ne sont pas vos esclaves ! » Il m’offrit un sourire cynique, niant de la tête. « Vous savez, si je ne leur donne pas à manger, ils viennent quand même en quête de saphir. » Imbu de lui-même, le magnat ventripotent sortit un talkie-walkie afin d’appeler la sécurité pour m’éconduire. Furieux, je poussai son bureau, le brisant en mille morceaux sur le sol, avant de claquer la porte.

La chaleur m’étouffa à la sortie, éblouit par le Soleil brûlant. J’enfourchai le véhicule et me dirigeai vers les tentes de l’ONG avec qui j’étais venu afin de faire mon rapport, de montrer que oui, il était au courant des lois et que oui, il les bafouait complètement. Comme la plupart des revendeurs de pierres précieuses. J’avais l’impression de ne rien pouvoir faire, les pieds et les mains liés devant tant de misère et d’exploitation. Il nourrissait à peine ces hommes, ces femmes et ces enfants, une marmite de nourriture par semaine à peine, et les payait au rendement. Cinquante dollars par saphir trouvé, revendu dix fois plus cher naturellement. Et combien de saphir trouvaient-ils ? Le jeune homme que j’avais croisé me racontait qu’il en avait déterré un, une fois, il y a deux ans.


~ Arcadia
4 Novembre 2018


Déjà, le matin, le sol se couvrait de blanc et les voitures d’un linceul de marbre, sur les vitres, de la buée intimait à un cocon de chaleur avec, parfois, des visages dessinés sur le verre par des mains malhabiles et infantiles, dans la rue, les bouches de métro et de parkings exhumaient un air chaud et lourd, cotonneux, qui ravivait la circulation des pieds quand on passait à côté.
Déjà, la nuit, des humains, des enfants de famille, des frères ou sœurs, des parents abandonnés, des exilés cachés, mourraient. Des hommes et des femmes, comme nous, comme nous tous, marqué au fer rouge par l’injustice et le malheur d’être né au mauvais endroit au mauvais moment. Ils auraient pu, à un moment de votre vie, être votre beau-fils ou votre belle-fille.
Ils ne devenaient que des cadavres sans nom, sans histoire, sans personne pour les pleurer.

Alors, pour tenter de briser cette constante qu’est la misère humaine, le soir, la nuit, nous allumions des feux. Des phares. Des bidons de joie. Pour illuminer la morosité de la rue et trancher avec la tristesse du macadam qui leur sert de sommier. Attirés par la lumière, nous leur donnions une trop maigre pitance, nous nous enquérions de leur santé, de leurs squats. Et nous voyions, au loin, la foule détourner le regard, ignorer la fange humaine qui n’existe pas.
Et puis je m’enfonçais dans le noir, des gens sans nom, sans histoire selon les patriciens, chercher ceux qui n’avaient pas de drap et trop de fierté pour remplir leurs auges. J’isolais les femmes, loin des regards, et demandais si tout allait bien. Rien allait, mais elles se taisaient.


Automne.
Le Voleur.



Ses pupilles regardent, scrutent, convoitent.
Et ses doigts dansent,  chorégraphie coite,
Et ses gestes hypnotisent, et  visent et sévissent
Et ses mains dérobent l’éphémère délice.



~ Cardiff
27 Novembre 1993


La grande maison, je l’arpentais du haut de mes trois pommes. J’admirais chaque lumière, chaque détail, chaque recoin. Les grands meubles débordants de linge, les tables remplies de jouets, les affaires du chien traînant partout. Hors de chez moi, ma curiosité n’avait de limite. Alors j’inspectais tout. Mes parents, si ordonnés, si rigides, ne laissaient rien au hasard ou à ma portée. Ici, je voyais la mère débordé par ses jumeaux et moi en plus, désormais.
Dès que ses yeux se détournaient de ma silhouette, je filais en douce. Tout voir, tout regarder, tout comparer. J’avais soif de connaissance. Les toilettes, avec une pile de journaux, je désirais les ouvrir et regarder chacune des images ; chez nous, il s’agissait de recette avec des photos de plats dont Papa s’inspirait. Déjà vu ! La cuisine, toute petite, plein de couteaux (pas toucher les couteaux Ianto!) et sentant le graillon ; à la maison, tout était blanc, propre, et avec une bonne odeur de ragoût cuisant sur le poêle. La buanderie avec plein de linge, trop de linge ; Maman n’étant que rarement là, elle ne lavait quasiment que ses tenues de pilote, le reste Papa s’en chargeait. La salle de bain croulant sous une ribambelle de flacons de shampoing vide et beaucoup trop de maquillage ; ô, quel est cet objet marron et rouge ?
Je m’en emparai et désirai le ramener à la maison, le fourrant dans le sac. « Ianto, pourquoi tu as un rouge à lèvre et une ventouse dans tes affaires ? »

~ Cardiff
5 Mai 2002


« Madame et Monsieur Lloyd, venez, suivez-moi. Vous n’allez pas le croire. » Nous marchions dans la cours, sous la pluie printanière, froide. Les mouettes chantaient dans le ciel et se moquaient de moi, odieuses créatures. J’avais attendu toute la journée dans le bureau du proviseur qui avait appelé mes parents d’urgence. Maman avait annulé son vol, Papa retardé son arrivé au restaurant tant cela été grave. Un doute m’habitait quant à mes méfaits, mais de la à en atteindre ces sommets, je trouvai cela abusé. Alors je cognai dans un caillou et suivi les adultes.
Enfin sous le préau, le proviseur brandit une énorme pince Monseigneur. « Je suis désolé, mais ce sera beaucoup plus magistral. D’autant plus qu’il a jeté la clef de son cadenas dans les toilettes quand on l’a pincé. » Je grognai. « Je ne sais pas ce qu’il va y avoir à l’intérieur, c’est un peu une surprise. »

Clac.

Le métal fut brisé d’une morsure d’acier. Altier et fier, le proviseur fit pivoter la serrure pour ouvrir mon casier. D’un geste brusque, il heurta l’équilibre précaire de mes installations. Alors, tout tomba. Dans une cascade. Dans une cataracte de babioles dérobées, d’objets incongrus, de livres inutilisés et de larcins sentimentaux. « Regardez, il y a même une fourchette de la cantine ! » Aucun de ces objets avaient une valeur, pourquoi me porter préjudice ?

~ Zurich.
13 Décembre 2008


Les courses pour Noël. Samedi. Une foule infâme, des hommes et des femmes à ne plus savoir où se placer. Et il me fallait des cadeaux pour mes parents, mes neveux, quand je rentrerai pour les vacances. Cependant, j’avais déjà dilapidé tout mon salaire dans les opiacés illégales, il me fallait trouver une solution alternative.
Ne pas me faire chopper.
Il faisait froid à en mourir, ô maudite Suisse, mais cela forçait les futurs clients à s’enrubanner dans de longs mentaux et d’affreuses fourrures, quitte à ne pas sentir quand quelqu’un vous effleure.
Il me fallait faire leurs poches.
Une après l’autre.
En seulement une heure, mon butin fut supérieur à mon salaire, en plus des clopes, des téléphones et des bibelots. Des pilules et des capotes aussi. Leurs sacs semblaient si pleins, si infinis. Mais, quitte à prendre l’argent au riche, pourquoi ne pas aussi récupérer de cette manière mes futurs présents, plutôt que de les engraisser. Qui plus est, les bijouteries, je savais exactement comment elles fonctionnaient, leur piquer quelques bagues ne me paraissaient pas un défi compliqué.

~ Arcadia
12 Février 2019


Je n’y avais pensé en arrivant ici, mais Arcadia semblait un terrain de jeu habité par le chaos. Sans me regarder -pensais-je-, en me faisant discret, mes mains pouvaient aller dans n’importe quelle poche, n’importe où. Et, à mesure que les mois s’écoulaient, l’obscurité paraissait gagner de plus bel l’enceinte de la ville.
Rapidement, j’avais appris que plusieurs mafias s’opposaient, plus dangereuses qu’ailleurs, me disait-on. Elles ne me faisaient peur. Peut-être plus violentes que les autres mafias étasuniennes, très délicates comparées aux africaines. Les images de mon ami massacré à la machette me hantaient encore. Et si je tentais de m’en éloigner, je n’y arrivais tant elles semblaient omniprésentes. Les Enfants des rues, depuis mon arrivée, je les suivais dans l’ombre et les rencontrais à chaque recoin de ce dédale infernale, à tel point que je pensais nos destins liés. Dès mes premiers larcins, ils m’avaient repéré. Et convoité, ou fait semblant de.  
Cependant, tel un ogre insatiable, je m’étais goinfré. Cupide. Avare. Mon trésor remplissait un conteneur abandonné du port, de biens que je n’utiliserais sans doute jamais, de bijoux, de pierres, de voitures même. Des objets de pacotille, que j’avais pris par fierté ou par besoin.
Je souhaitais voler quelque chose de toujours plus difficile, de plus précieux pour l’être floué. Comme un besoin intarissable. J’en serai à désirer le nouveau-né d’une mère folle amoureuse de son bambin.

Debout face à la fenêtre, j’attendais que l’heure s’écoule. Le bip dans mon oreillette m’indiqua que je pouvais passer à l’action, brisant la vitre sans vergogne. Je m’enfonçai dans l’immense bâtiment, véritable dédale de murs identiques, avant de pénétrer un bureau quelconque. Là, gisait une vieille babiole qui tenait particulièrement à cœur à son propriétaire. Aussitôt, je le mis dans ma poche et fuyait vers une seconde sortie.
Je ne sais ce qui se déroula mal dans mon plan, mais il fut aussitôt au courant du larcin. Et, étrangement, il vint sur moi, furieux, alors que je le pensais à l’autre bout de la ville. Courant comme si ma vie en dépendant, je sautai de deux étages et roulai dans le parking, me planquant derrière les carlingues. Me ruant sur une moto non loin, je tentai de l’allumer sans les clefs. Mon doigté m’aida et aussitôt je l’enfourchai, mais il continua sa poursuite, refusant que je lui dérobe cet objet. « Abandonne-le, clama sagement la voix du nain, tu n’es pas supposé l’avoir. » « Ok. » Et je le laissai traîner sur le macadam alors que je continuai ma route. « Hasta la vista, hurlai-je. »


Hiver.
Le Dragon.


Loin dans le temps, dans un passé intangible,
Des dieux débonnaires, vagabonds et délétères nous prirent pour cible.
Nous étions quatre, mon père, mes frères et moi,
A vivre ensemble de rien et sans émoi.
Lorsque le premier prince fut occis,
Nous ne vîmes des dieux que du mépris.
Mon père, mon roi, avare dans son domaine d’or
Demanda que l’on décuple son butin
Et les dieux s’empressèrent de satisfaire le monarque nain
En couvrant la dépouille de mon frère d’or.
Mais la malédiction frappa.
Mais l’épée trancha.
La gorge de mon aïeul s’ouvrit
Auprès des oiseaux je m’enfuis.
Mais le trésor je voulais garder, car il était maudit ;
Alors mon cœur d’écailles se couvrit.

Mon frère le désirait aussi.
Avec ardeur et envie.
Sa convoitise pervertit un homme,
Pour qui il forgea une épée et un heaume.
Sigurd se cacha longtemps,
Usa enfin de son épée et bu mon sang.

Auprès de mon père je revins,
Dans ce nouveau royaume divin.
Une haine contre les dieux dans mon âme
Me fit errer dans les ténèbres,
Attendant des auspices funèbres
Dans cette intemporelle trame.

Des lumières qui déchirait le monde d’ébène
Des éclairs trop loin de mon corps empli de haine.
Apaisé, je m’en approchai.
Dans ces étincelles, je glissai.

~Arcadia.
Août 2018


« Putain Ianto, t’as déjà poncé le joint. » « Oups, attend, j’en roule un autre. » « On est à court d’herbe je crois. » Je posai ma bière, désabusé de la situation, désolé d’avoir fumé outre mesure. Je regardai mon partenaire d’un instant à travers le nuage de fumée se dissipant bien trop vite à notre goût. « Je vais en chercher d’autre, ne t’en fais pas. » « T’as vu le temps dehors, t’es à peine habillé. » « Je viens de Cardiff, c’pas trois gouttes qui vont me faire peur, clamai-je en claquant des doigts en véritable diva. »
J’enfilai mes sandales et pris ma liasse de billet, prêt à aller récolter de l’herbe bleue à l’autre bout du quartier. A peine dehors, la pluie commença à s’abattre, crevant les nuages noirs au-dessus de moi. J’envoyai un message au fournisseur le plus proche, il m’attendait à un arrêt de bus, pas très loin. Je passai par un parc pour le rejoindre, appréciant malgré tout le petrichor ambiant.

Je renouai avec les ailes, fendant les cieux.
Museau ou tête, nain ou dragon, j’étais les deux.
Puis, aucun. Calice de chair nouveau, humain,
Qui errait, rêveur, dans ce bois anodin.

« Qui es-tu, homme à la peau foncée ? »
Que me veux-tu, pourquoi ne puis-je du feu cracher, ou aux oiseaux parler ?

Oh.
Putain.
Le trip.

« Mec, dis-je en roulant enfin le calumet de la paix, j’entends une voix qui dit qu’c’est un nain-sorcier-dragon. J’sais pas ce que tu avais, mais c’était de la bonne, bordel. »
Il voulait voler, et moi je planais. Jamais assez haut selon lui, pourtant jamais je ne redescendis.

~ Arcadia
8 Octobre 2018


Les vagues ronronnaient sur la côte. Lentement. Inlassablement. Dévorant la crique, le sable importé et les galets usés. Il avait plu durant la mâtiné et l’humidité empestait dans l’air ; cette ambiance semblait être ma madeleine de Proust tant elle ourlait des milliers de souvenirs de ma jeunesse. Je lançai des ricochets sur la mer, entouré de mouettes et de goélands qui me regardaient, incrédules. Je commençais à les connaître, à force de venir auprès de la mer. Fafnir ne connaissait pas la mer, l’océan, il ne connaissait que les grandes étendues de verdure, les forêts et les montagnes germaniques.  « Tu sais que ce sont des mines abandonnées aujourd'hui, ou des villes ouvrières éteintes ? » Désabusé, le nain soupira tout en crachant des flammes en filigranes. Ses émotions fortes faisaient ressurgir sa métamorphose draconnique, avec laquelle il ne faisait qu’un, et avec laquelle je m’étais uni désormais.  « Finalement, on s’entend bien, non ? » « Le sang appelle le sang, tu as raison. Mieux vaut l’équilibre. Tu es ma nouvelle maison, mais nos envies sont du même calibre. » « Oui, voler aux riches, aux grands. Et j’essaierai de trouver Loki et Odin, ils doivent être par ici. »

~ Arcadia
27 Avril 2019


« Faf’, tu avais raison, les mafias d’Arcadia sont dirigées par des panthéons. C’en est la preuve là. » « Et donc Alcide, est un dieu. Être prisonnier semble être un avoeu. » « J’ai des liens assez forts auprès de la mafia insulaire, et dans toutes les autres. Ils m’ont dit que si j’abandonnais un objet auquel je tenais, je pourrais les rejoindre. » « Tu n’as que des babioles. Il n’y a rien dont tu raffoles. » « Mon conteneur, je vais leur donner sa clef. Je n’en aurais plus accès. Cela me fait mal au coeur de donner mon trésor, tu devrais le comprendre. »

~ Arcadia
3 Mai 2019


« Faf » « Quoi ? » « C’est officiel. Je suis un Enfant. » « Tu as trouvé une famille, enfin. Malgré ton foyer, tu as vécu comme un orphelin. »



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Adrian Penhallow
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ANNEES : Trente-Cinq années.
CŒUR : Veuf frappé par le deuil alors que la mort sous des airs de vengeance m’avait privé d’une partie de moi. Je suis désormais célibataire multipliant les relations éphémères.
RÉINCARNATION : Poséidon. Dieu des mers et des océans en furie, ébranleur des sols et maître des chevaux
TALENT(S) : Hydrokinesie – Geokinesie – Cryokinesie - Physiologie Marine
OCCUPATION : Agent Spécial (DEA)
GENÈSE : Primus, stade trois
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 16:00

Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 3467351644

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I am the one who chose my path
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Ariel Soria
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RÉINCARNATION : Oupyr, la bestiole aux quenottes acérées, siroteuse de grenadine au goût d'hémoglobine
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FACTION : Bratva, shestyorka contraint et forcé
OCCUPATION : Prostitué au Red Lantern, affoleur des sens, souffleur de vice, à vendre et à prendre pour mieux se faire jeter. Animateur radio quand le besoin de se libérer l'esprit et l'âme devient oppressant.
TALON(S) D'ACHILLE : Son frère, il se crèverait pour lui ; Allergie chronique au soleil ; Dépendance aux antidépresseurs
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 16:06

Quel excellent choix de monstre que voilà Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 2174604330 anger
J'ai bien hâte d'en savoir plus sur ce petiot :cutee: Le début promet déjà pour la suite en tout cas :smirk:
Bienvenue tout plein Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 2394002912 Bon courage pour la rédaction yeah

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☽☽ But I've got the heart of a hustler with a hustler's pain. I've got the heart of a hustler with all a hustler's shame. I'm playing a dangerous game

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Julius Gates
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ANNEES : 60 ans
CŒUR : Célibataire. Le mariage a trop d'inconvénients pour qu'il y songe.
RÉINCARNATION : Celui qu'Homère qualifie de fléau des Hommes, souillé de sang, l'assailleur de remparts, Arès le Dieu de la Guerre.
TALENT(S) : Stratège victorieux (actif), Promesse tenue (active), Odiokinésie (inactif), Instinct prédateur (actif), égide épidermique (actif (animation de noel))
FACTION : Pendant longtemps, il s'est dit pour lui-même. Mais l'appel des membres de sa famille olympienne de la Nuova Camorra a été plus fort que tout.
OCCUPATION : Avocat d'affaires.
GENÈSE : Il sait depuis plusieurs années qu'il est Arès, le dieu de la Guerre. Chaque jour qui passe le rapproche du stade de dieu puisqu'il est désormais au stade 5 et le deuxième pouvoir a fait son apparition.
TALON(S) D'ACHILLE : Arès a toujours été extrêment protecteur envers ses enfants, qu'ils soient divins ou du sang de ses réincarnés voir les deux.
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 18:27

Rebienvenue et bon courage pour la fiche ! I love you

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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 19:43

Bienvenuuue I love you yamlove comment je suis loveee de cette créature :huhu: amuse toi bien avec ce super bonhomme daaaamn Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 834943588
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Thea O. Qáyin
Thea O. Qáyin
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : .RHAPSODY
CREDITS : {av; HOODWINK}
FACE : r. sheehan
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SACRIFICES : 26
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_pn55etzWCO1xhg1xxo4_r1_1280
ANNEES : vingt-neuf années.
CŒUR : {EN COUPLE} il est brisé, trop détraqué pour savoir ce que signifie aimer.
TALENT(S) : {ORACLE} poupée énonçant les désastres, représentation des malheurs de ta vie, tu les prononces avant que tu ne sois fini.
FACTION : {NONE}
OCCUPATION : {DISEUR DE BONNE AVENTURE} tu arnaques dans l'habit du gitan, l'encens autour de toi et les tarots au bout des doigts, facétie d'un don que tu renies.
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 9 Mar - 23:18

alors vu le titre joaquin, psycho repéré legasp, on se calme pardi je te juge
la rebienvenue par ici, c'est pas comme si tu ne connais pas le coin ohoho Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 3467351644
courage ! :cutee:

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profétès — I used to like smoking to stop all the thinking but I found a different buzz. I know they got pills that can help you forget it, they bottle it, call it medicine, but I don't need drugs 'cause I'm already high enough.
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Dim 10 Mar - 0:25

:fire:

c'est tout ce que j'ai à dire.

rebienvenue par-ici lio² et tu sais ce qui attend ton bel homme.
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Leiko Tsukino
Leiko Tsukino
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FACE : Anhwisle
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SACRIFICES : 44
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 07cb3010
ANNEES : 28 ans
CŒUR : Célibataire
TALENT(S) : Manie multitudes d'armes, corps à corps, connait la forge et se perd dans les méandre d'atelier
FACTION : Kyosei-Kai
OCCUPATION : Coutelière de jour-Hackeuse de nuit
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Dim 10 Mar - 2:30

Rebienvenue à toi. Joli perso' qui se dessine! yamlove
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Asbjörn Stenberg
Asbjörn Stenberg
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : ;
CREDITS : babine (ava), philtatos (Ægir gif), boneless (Ægir ban'), anesidora (code), chrysalis (icons).
FACE : Alexander Skarsgård.
DOLLARS : 1375
SACRIFICES : 942
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_pk8oui1QbK1xs4dkco3_250
ANNEES : Quarante années tannent le cuir.
CŒUR : Veuf trois fois, divorcé une fois. L'âme au diable, le coeur à l'agonie et le corps volage.
RÉINCARNATION : Ægir, dieu nordique de la mer et hôte des divins.
TALENT(S) : Contrôle des flots marins (actif), mutilation corporelle (actif), ivresse divine (inactif), vérité oculaire (actif), charisme céleste (actif)
FACTION : La Bratva, de père en fils.
OCCUPATION : Propriétaire de la maison close The Red Lantern et Torpedo.
GENÈSE : Primus (stade V).
TALON(S) D'ACHILLE : Son frère, douloureuse et sempiternelle faiblesse.
JUKEBOX : Billie Marten – Heavy Weather.
RUNNING GUN BLUES : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. V1o2
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Dim 10 Mar - 10:32

Re-bienvenuuue yamlove
J'avais envisagé Fáfnir pour un hypothétique futur scéna, donc je ne peux qu'approuver à fond ce choix, il dépote daaaamn Et j'aime énormément tout ce qui se dessine déjà du personnage, ça promet :smirk:
Je te souhaite de bien t'amuser melt

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The world’s a beast of a burden. You’ve been holding on a long time. And all this longing. And the ships are left to rust. That’s what the water gave us.
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Ianto Lloyd
Ianto Lloyd
- PATRON SAINTS OF OUR BLISSFUL IMPERFECTIONS -
BLAZE : Pastishuitre
FACE : Dane Goodwin
DOLLARS : 306
SACRIFICES : 44
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 726996tumblroc032mX5QK1tvdu5mo3250
ANNEES : 29 ans
RÉINCARNATION : Fáfnir
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Lun 11 Mar - 14:46

@Adrian Penhallow @Julius Gates @Leiko Tsukino
Merci à vous I love you

@Ariel Soria Merci <3 Et la suite, j'espère, va être à la hauteur du début :D

@Thea O. Qáyin Tellement pas psychopathe ! hellmo Merci :ange: :

@Lionel Fullmight Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 2998262743 <3

@Asbjörn Stenberg Les grands esprits se rencontrent hellmo Maintenant faut pas que je te déçoive joaquin Je ferais du mieux pour qu'il dépote ! Merci <3
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Alejandro Flores
Alejandro Flores
- EL PAPA CHAT -
BLAZE : Jojo
CREDITS : /
FACE : Diego Luna
DOLLARS : 13891
SACRIFICES : 4866
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_pt9ntmmBeX1y9s7v5o1_640
ANNEES : 41 ans.
CŒUR : (En couple) Le coeur reste conquis par la Guerre.
RÉINCARNATION : (Ah Puch) Dieu Maya de la Mort, seigneur du Metnal
TALENT(S) : (Découpe charnelle) Doigts pareils à des scalpels (Aspiration vitale) L'eau du corps absorbé, laissant l'autre pareil à un désert. (Animorphose) Petit chat devenu jaguar (Croque-Mitaine)
FACTION : (Commandante de la Calavera) Montée en grade en Janvier, éclat dans le coeur qu'il va tenter de faire briller.
OCCUPATION : Professeur de Vale Tudo.
GENÈSE : (Primus) stade 6
TALON(S) D'ACHILLE : Les p'tits chats de la Cala + Son orgueil à la limite de la connerie + La perte de contrôle sur son dieu suite au départ de son compagnon + Lui, même à des milliers de kilomètres
JUKEBOX : Sous les Arcades + Fauve
RUNNING GUN BLUES :

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 181029100640739346
"SO MUCH WAS SAID IN THE UNSAID"

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 190219071927930246
""TUÉBOCOMMEUNLAVABO"

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 190219071922431236
"MARIA PAPAYA & JANITO EL GATITO"


Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 181008102639476062
"THE DEEPER YOU DIG, THE DARKEST IT GET"


Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 190224021116280122
LEÇON À LA PISCINE



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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Lun 11 Mar - 21:48

Oooh je découvre les mythes de la mythologie nordique grâce aux membres et il risque d'être fort intéressant ce dragon Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 2499281298

reeeeebienvenue sur le forum et bon courage pour la suite de ta fiche

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It's written in your bones, You're meant for something more. There's nothing here for you to wait for. I'll follow all the way to the Sun and no one's gonna hold us down

EN ABSENCE TOTALE JUSQU'À MI AOUT

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Jane Doe
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Sam 23 Mar - 13:30

attention !
the clock is ticking, time is running out
Oyé oyé, cela fait maintenant deux semaines que tu as posté ta fiche de présentation, nous sommes donc dans l'obligation de la déplacer dans les fiches en danger. Sans manifestation de ta part dans les trois jours qui viennent, ta fiche et ton compte seront supprimés définitivement. Tu peux évidemment demander un délai supplémentaire d'une semaine si tu en as besoin! Pour cela, il te suffit de répondre à la suite de ce message ou bien de le demander en mp à l'administratrice qui a posté ce rappel! yeah


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she kissed me with kisses that were
for the most part sweet and dreamy
but were sometimes fierce and agonized.
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Aurelio Nava
Aurelio Nava
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : Le Pape
FACE : Alfonso Herrera
DOLLARS : 1150
SACRIFICES : 916
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. RtIZzVw3_o
ANNEES : 36 révolutions
CŒUR : Marié à la Tequila
RÉINCARNATION : Quetzalcóatl, Serpent à Plumes et roi de Tula. Co-créateur de la Terre et Père de l'Humain, dieu nourricier, de l'Ordre, de la Sagesse, de la Loi, du Vent et de la Lumière. Etoile du Matin chassant les ténèbres.
TALENT(S) : Souffle Empathique (Respirer vos émotions, sentiments, pensées) - Plantes Sanguinaires (Du sang pousse la Flore) - Morsure Osseuse (Contrôle des Os)
FACTION : Calavera
OCCUPATION : Gynécologue voleur d'organe et oreille attentive du Planning Familiale
GENÈSE : Primus stade 4
TALON(S) D'ACHILLE : L'humanité la plus pure : les enfants
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Mar 26 Mar - 13:30

Yoo

J'avais posé une absence et demandé dessus un délai.
Je crois qu'elle est passée à la trappe, dans le flot d'absences survenues Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 1398107915
Donc j'en demande un petit ici. J'ai tout dans la tête, faut juste que je tape hellmo
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Lun 1 Avr - 11:02

sorry, je me suis en effet trompé ! je te rajoute le délai de ton absence Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 3467351644

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
she kissed me with kisses that were
for the most part sweet and dreamy
but were sometimes fierce and agonized.
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Sinead Reed
Sinead Reed
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CREDITS : ©jand'amour-le-meilleur-cousin-de-la-vie / code sign ©ANAPHORE [bann an riocht ©alf / icon fingers ©Pando / icon leg+gun ©cousin-parfait ] / beautés ©alealeJANdro (gif nemhain) & ©zalim (avatars running gun blues) / adjectifs sign ©secret santa, QUI ES-TU JE T'AIME
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PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_m4nkv1y27g1qbw7q9o2_250
ANNEES : trente-huit piges
CŒUR : Anciennement mariée (alcoolisée) à l'ennemi ; la voilà désormais divorcée (depuis le 02/01/2019, au matin).
RÉINCARNATION : Nemhain, la guerre, la panique & la mort, aka trinité bénie.
TALENT(S) : odiokinésie (contrôle des émotions guerrières / fait se pisser de trouille ceux qui l'emmerdent en baston) + miroir jumeau + nyctalopie (la nuit on ne dort pas on danse) // capacité cheatée depuis stade 4 : insensibilité à l'alcool, obligée pour se bourrer la gueule de se remettre au neptra
FACTION : fidèle du Royaume, ancienne courtisane nommée par la Reine en avril ; upgradée en Duchesse le 10 janvier, par le nouveau Roi, pour montrer son entière confiance en la rousse (ce qui la lie davantage au Royaume encore).
OCCUPATION : altiste dans l'orchestre philarmonique d'arcadia / duchesse du Royaume (fini de secouer les non-payeurs (racket-rocket) ; continue de recruter à tour-de-bras ; fouine et s'informe comme elle peut)
GENÈSE : Primus - consciente de sa nature, cheatée qui se sait, qui se perd dans des souvenirs nouveaux (stade 6)
TALON(S) D'ACHILLE : migraines à la con, réputation de chaudière sur pattes, un faible pour tout ce qui s'y connaît en musique classique, fait connerie sur connerie quand elle s'enivre de neptra
JUKEBOX : josef salvat - hustler / frou frou - let go / marina & the diamonds - forget / hurts - wonderful life
RUNNING GUN BLUES :
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past lives
boadicea (Ier siècle de notre ère)
leslie mooray (1920's)

embrouilles post-intrigue
zalim,
gus, anja

(septembre)
ikaar, delilah

(octobre)
aura

(novembre)
kazuo (le 18)

(dans le froid de décembre)
syb (le 10), alice (le 14)
[hors d'Arcadia : tournée de musique de chambre (Massachussetts, Rhode Island)
alcide (le 20) ]
kaine (le 23), savvy (le 27)

(janvier, la déprime)
romàn, ikaar
alan & ned, enterrement
ùna, ned

(février la reprise)
nuova riochetta
vous ?


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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Mar 2 Avr - 1:26

Hé mais j'l'avais pas vu passer, ton nain-dragon joaquin
Bon retour parmi nous, monsieur torse-poil hellmo
Et bon courage pour ta fichette, quand t'auras de nouveau le temps sisi

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪



QUEEN SIN

“ that's called a hustle, sweetheart "


hot mess:
 
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Dim 7 Avr - 16:30

beaucoup trop de bons choix
welcome yamlove
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Éamonn McNamara
Éamonn McNamara
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ANNEES : trente-et-un ans.
CŒUR : maudit, offert au royaume et à l'enfant adopté, seuls écarts que la mer concède.
RÉINCARNATION : lir, dieu suprême irlandais des océans et des mers.
TALENT(S) : hydrokinésie + changement d'état de l'eau (glace et gaz) et égide épidermique.
FACTION : an ríocht, sénéchal nommé par la défunte reine.
OCCUPATION : directeur de la distillerie des docks, ancien combattant pour les siens, contrebandier de neptra et autres alcools, blanchisseur de registres comptables pour le royaume.
GENÈSE : primus conscient, souvenirs présents (stade six).
TALON(S) D'ACHILLE : les siens, passés ou présents et à venir. seule attache qui l'empêche de revenir à son élément : les océans.
JUKEBOX : somewhere beyond the sea, frank sinatra // paint the town green, the script // passionfruit, drake.
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l'alcool c'est toujours de l'eau:
 

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le livre de la jungle:
 


Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_pmcc2to8TD1rei3gfo1_540 Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_pmcc2to8TD1rei3gfo3_540
DECEPTION AND PERFECTION ARE WONDERFUL TRAITS
Oh I am young but I have aged, waited long to seize the day. All things said and plenty done, oh I am young but I have a past. Travelled far to find the start. Yes I am scared and I've been burnt but life is short.

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_pgi69qgyAA1xxh1c3o3_400
HOW LIGHTS GO WHITE.
he belongs somewhere else, where pain isn't hope and lives get every chance, not part of every plan. I believe the faithful fell, didn't know their way back. So far away from home, but brother you're not alone.

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_o1trs4gVro1qa32meo1_400 Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_o1trs4gVro1qa32meo3_r1_400
I GOT A LOVE I WOULD DIE FOR AND A SONG TO SING
We get along for the most part, me and reality, the light and the dark. We live alone, two different worlds. Me in a fantasy, you in your memories but we get along.

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 3
WISE MEN SAY ONLY FOOLS RUSH IN.
Like a river flows surely to the sea, darling so it goes. Some things are meant to be. Take my hand, take my whole life too, for I can't help falling in love with you.

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 282o
SINCE WE KNOW THAT DREAMS ARE DEAD
I will make you queen of everything you see, I'll put you on the map, I'll cure you of disease. Let's say we up and left this town, and turned our future upside down. We'll make pretend that you and me, lived ever after happily.

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Mpgu
BENEATH THE SKIN OF OUR TATTOOS.
If I was dying on my knees, you would be the one to rescue me. And if you were drowned at sea, I'd give you my lungs so you could breathe. And if we hit on troubled water, I'll be the one to keep you warm and safe. And we'll be carrying each other, until we say goodbye on our dying day.

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FROM FANTASIES TO LEGACY.
Those thoughts of past lovers, they'll always haunt me. I wish I could believe you'd never wrong me. Then will you remember me in the same way as I remember you ?

Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Tumblr_noy5tgmkbg1ttxa5vo1_1280
TURN THE CITY INTO DUBLIN, WHEREVER WE MAY BE.
Just like home, let's color the streets like our own. Let's make this place feel like our own. It's alright 'cause tonight, we're gonna paint the town green.
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Lun 8 Avr - 7:32

rebienvenue parmi nous :smirk:
bon courage pour la suite I love you

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

lir ℰ ned ; the wicked get no rest — Trouble on my left, trouble on my right, I've been facing trouble almost all my life. My sweet love, won't you pull me through? Everywhere I look I catch a glimpse of you. I said it was love and I did it for life, did it for you.
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Akira Fujiwara
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ANNEES : 25 année qui en paraissent bien plus, un quart de siècle durant lesquels sa vie n'as fait que changé
CŒUR : They almost made it and that's the tragedy, when they both love each other so much but can't seems to make it works (N.)
RÉINCARNATION : Reine parmis les dieux et mère des empereur. Amaterasu la déesse du jour
FACTION : Chef des Youngbloods, groupe de jeune arrogant, inventif et tapageur
OCCUPATION : apprentis créatrice le jour et serveuse à mi-temps pour l'Inferno
GENÈSE : Primus- elle a conscience du pouvoir qui coule dans ses veines mais n'y prête pas plus d'attention que ça (stage 3)
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un défis rp à deux personnes de ton choix x4
un rang rigolo de ton choix
création du lieu de ton choix gratuitement

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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Lun 8 Avr - 10:40

Un petit dragon hellmo
Rebienvenue Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 3467351644

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RICH WILD KIDS
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Sinead Reed
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(octobre)
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romàn, ikaar
alan & ned, enterrement
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Ven 3 Mai - 8:40

attention !
the clock is ticking, time is running out
Oyé oyé, cela fait maintenant deux semaines que tu as posté ta fiche de présentation, nous sommes donc dans l'obligation de la déplacer dans les fiches en danger. Sans manifestation de ta part dans les trois jours qui viennent, ta fiche et ton compte seront supprimés définitivement. Tu peux évidemment demander un délai supplémentaire d'une semaine si tu en as besoin! Pour cela, il te suffit de répondre à la suite de ce message ou bien de le demander en mp à l'administratrice qui a posté ce rappel! yeah


(Bon, y a eu une absence entre temps, mais ça commence à traîner un peu et il serait temps de finir cette fiche, non ? :smirk: joaquin )

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪



QUEEN SIN

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Aurelio Nava
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FACE : Alfonso Herrera
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SACRIFICES : 916
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. RtIZzVw3_o
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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Dim 5 Mai - 16:56

J'la finis dans le début de semaine max ! Me reste que deux trois paragraphes et la relecture ! C'juste que mon emploi du temps se garnit au fur et a mesure et j'ai jamais le temps/ énergie d'avancer :(
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Oksana Aleksandrova
Oksana Aleksandrova
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CREDITS : kane (ava), siren charms (sign) hedg (gif)
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DOLLARS : 4412
SACRIFICES : 888
PORTRAIT : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. Dc5IrBVZ_o
ANNEES : marmoréen sclérose.
CŒUR : fraîchement divorcée.
RÉINCARNATION : baba yaga
FACTION : ancienne mère de la bratva, fils auréolé de gloire.
OCCUPATION : mécène.
GENÈSE : sixième stade.
RUNNING GUN BLUES : Ianto - Par le feu, soyez purifiés. LS28mLYi_o

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Ianto - Par le feu, soyez purifiés. - Dim 12 Mai - 9:45

bienvenue sur fwtt !
My fingers claw your skin, try to tear my way in. You are the moon that breaks the night for which I have to howl
 
PETIT MOT PERSO fafnir, un dragon, ce mythe hellmo et un enfant terrible en plus j'aime beaucoup :smirk: le coup du calumet et du joint m'ont fait beaucoup rire, on aimerait tous découvrir la vérité comme ça je crois bwahplz rebienvenue à toi et amuse toi bien avec ce joli dc Ianto - Par le feu, soyez purifiés. 3467351644
Félicitation l'ami(e), te voilà enfin validé(e) et prêt(e) à jouer avec tes camarades rpgiques. Mais avant tout, voici quelques petites étapes (et tuyaux) pour profiter au mieux de ton expérience sur fwtt. Ton odyssée débute par le sujet de recensement global qui permettra au staff de garder les bottins à jour. Une fois cette étape primordiale passée, tu peux réclamer les dollars que nous te devons en échange de ta fiche terminée dans le divine supermarket (tu pourras réclamer et dépenser des points au fur et à mesure de ton épopée dans ce sujet). Une fois tes poches bien remplies de petits billets verts, nous t'invitons à poster ta fiche de lien afin que l'aventure de ton personnage ne soit pas trop solitaire. Tu as aussi la possibilité de poster un ou plusieurs scénarios ou pré-liens si tu as déjà une petite idée de ce que tu cherches.

Ça y est, tu te sens fin prêt(e) à jouer ? Parfait ! Tu peux faire une
demande de rp ou rendre visite individuellement aux membres sur leur fiche de lien ou en privé pour leur proposer de rp avec toi. Tu peux aussi participer à l'intrigue actuelle du forum avec les autres membres. Si tu te sens d'humeur à papoter, le flood général est là pour toi, ainsi que divers jeux mis à disposition pour égayer FWTT.

L'équipe administrative te souhaite une bonne et agréable aventure sur FWTT!

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
I’d bite myself and take out my feelings with my teeth.
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