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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise

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Tamao Tokugawa
Tamao Tokugawa
- REAL LIFE MONSTERS -
BLAZE : Nao
CREDITS : VTP
FACE : Kaoru Niikura
DOLLARS : 666
SACRIFICES : 35
PORTRAIT : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise 190307074450966271
ANNEES : 45 ans
CŒUR : Veuf et volage
RÉINCARNATION : Kitsune
TALENT(S) : Métamorphose polyvalente, possession (utilisés en cas d'extrême besoin uniquement)
FACTION : Kyôsei-kai
OCCUPATION : Médecin légiste
GENÈSE : Conscient d'un squattage de cerveau
TALON(S) D'ACHILLE : Obsession maladive pour la mort, ce qui peut le conduire à faire parfois des choses stupides † Maniaque et perfectionniste: son bordel est parfaitement organisé selon ses critères, et il peut perdre deux heures entières à replacer une boîte décalée d'un demi-millimètre sur sa table
JUKEBOX : https://www.youtube.com/watch?v=rYlybGwunWw
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Dim 17 Mar - 1:41

Tamayonnaise
Kagen no tsuki
Le temps me paraît long depuis que j'ai posé le premier pas sur le sol américain il y a un peu plus d'un an de cela. J'ai mis du temps à prendre mes marques dans cet endroit à la langue vaguement connue, à l'atmosphère plus viciée que celle de Tokyo que je quittais tout juste. Les mains plongées dans un corps froid, à retirer les organes que je dois peser, je repense à mon installation. La routine ne s'est pas manifestée avant plusieurs mois, le temps que tout le monde ici s'habitue à ma présence. J'arrivais au moment où le médecin-légiste était proche de la retraite, j'étais doué, mais changer les habitudes des gens est plus complexe qu'il pourrait sembler. Et je ne parle pas seulement de mon travail dans ce cas-là...j'ai dû m'habituer à de nouveaux associés, au sein du clan. Des gens qui sont nés ici, qui n'ont jamais vraiment connu le Japon pour la plupart et qui ne connaissent de nos traditions que ce qu'on a bien voulu leur apprendre. Ce n'est pas ce qui me dérange le plus en soi, dans cette histoire. J'ai été élevé dans une zone très rurale, puis ai vécu dans la grande capitale en passant par la très industrielle Osaka, aussi les traditions ne me sont pas chères au même titre que les anciens. Non...c'est autre chose qui me perturbe. L'organisation du clan ici, et surtout...la présence de femmes, notamment l'une d'elle à un poste haut placé. Mielleux en apparence, remerciez mon renard pour maîtriser à ce point mon ancien tempérament de feu, je n'oserai probablement jamais lui manquer de respect. C'est un coup à finir découpé en mille morceaux, et personne ne pourra me goûter après ! Ce serait un gâchis phénoménal. Non, vraiment, je ne manquerai jamais de respect à cette femme comme à toutes les autres. On pourrait dire que je n'ai pas de couilles, mais je préfère la prudence. Je me suis considérablement assagi depuis mon adolescence, c'est dans ces moments-là que je m'en rends compte. En même temps, 45 ans...je commence à être un vieux croûton moi aussi, même si étrangement mon corps ne vieillit pas depuis quelques années. Je me doute que ça doit avoir un rapport avec la chose qui squatte mon esprit, mais j'avoue que je n'en ai strictement rien à foutre. Au moins, je peux toujours draguer ! Enfin...je pourrais, si je savais vraiment draguer. Je me contente en général de finir au bar avec des potes rencontrés sur le tas, à picoler et consommer d'autres substances. Parfois pourtant, une ou deux jeunes demoiselles se joignent à la partie...et là, c'est à celui qui parviendra à mettre le grappin dessus. De l'intérêt de ne pas être ami avec des canons de beauté !

Le travail est terminé pour aujourd'hui, et comme souvent, je n'ai pas vu le temps passer. J'ai rangé mes petits organes dans le corps de leur propriétaire après avoir terminé mon rapport, que je range dans un dossier bleu dans lequel sont déjà rassemblées des dizaines de photos du cadavre. Je recouds les chairs avec une précision extrême, puis range précautionneusement mon matériel. Chaque chose doit avoir sa place, ou je me sens mal pendant des heures. Mes gants finissent à la poubelle comme à chaque fois, ma blouse dans le bac qui sera récupéré par les femmes de ménage au moment de la mettre à la machine. En un mot comme en cent, je peux finalement rentrer chez moi.

Enfin je pourrais...si je n'avais pas bêtement perdu mes clés je ne sais où. Grommelant dans ma barbe pendant les trop longues minutes de recherche intensive dans toutes mes affaires, je m'avoue finalement vaincu en ne parvenant à mettre la main que sur le double des clés de Tsukiyo. Pourquoi me trimbaler avec ses clés à lui, vous me demanderez ? Parce qu'il me les a donnés...ou peut-être que je les ai pris moi-même, allez savoir. Quoi qu'il en soit, s'il avait été en possession de mes doubles lui aussi, je n'aurais pas à squatter chez lui comme ça ! Surtout que j'avais prévu un petit festin ce soir, qui devra être reporté à plus tard. Ah. Me voilà contrarié. Mais c'est pas trop grave, je serai en bonne compagnie au moins...même s'il me snobe depuis quelques jours, mais j'ai l'habitude de ses humeurs changeantes alors je ne m'en formalise pas.

Le trajet jusqu'à l'appartement de Tsukiyo est plutôt long, merci aux idiots qui sortent du boulot en même temps que moi. Mais je m'en branle ; mon premier achat sur le sol américain fut cette belle bécane bien pratique, qui me rappelle ma jeunesse dans la campagne japonaise à voler le scooter du voisin pour faire des conneries. Je la gare en bas de chez lui, bien attachée pour éviter les vols, même si je doute qu'un seul idiot par ici ose vandaliser ma petite chérie. Il y en a bien eu un, il y a plusieurs mois de cela...ce fut la dernière chose qu'il ait fait de sa très courte vie. Heureusement pour moi, il ne s'agissait que d'un type lambda sans alliance avec un quelconque gang. L'impulsivité pourrait me mener au trépas, après tout.

Je grimpe machinalement les marches jusqu'à sa porte, et entre comme si j'étais chez moi ; ce qui n'est pas faux en soi, j'ai décidé de squatter ici un moment étant donné qu'ici, durant le weekend, aucun serrurier n'acceptera de m'aider. Je fouille dans son frigo pour en sortir une bière, vestige de mon dernier passage sûrement étant donné sa faible consommation d'alcool, puis en retire également un morceau de jambon faute de mieux. J'ai la dalle, j'avais prévu un festin, mais le sort en a décidé autrement...alors me voilà avachi sur le canapé, devant la télé, à bouffer mon jambon trop salé à la main. Vu de l'extérieur, je dois ressembler à un vieux beauf. J'ai même ouvert le haut de ma chemise pour me mettre à l'aise, mais ne pose certainement pas les pieds sur sa table basse que je viens juste de remettre en place. Faut pas exagérer.

Je me demande à quelle heure il rentrera...j'ignore ses horaires, je ne le stalke pas en permanence quand même ! Je doute qu'il travaille de nuit ; ce n'est qu'un psychiatre, pas un urgentiste. Mais tout de même...il ne devrait pas tarder, non ?
Vendredi 7 Décembre 2018 ▬ New Kabukicho
nuit de nouvelle lune.
Pando
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Tsukiyo Watanabe
Tsukiyo Watanabe
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : VTP
CREDITS : VTP
FACE : Kyo (dir en grey)
DOLLARS : 892
SACRIFICES : 77
PORTRAIT : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise 190307054633298339
ANNEES : 43 ans
CŒUR : Volage et aux goûts divers. La monogamie est une invention moderne, Tsukiyo de toute manière préfère les morts. Puis un Kitsune anthropophage a tout de même une place dans son cœur.
RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
OCCUPATION : Psychiatre au rutledge asylum. Peintre à ses heures perdues. Bloggueur mode aussi, bien que plus d'une personne trouve qu'il ait un mauvais goût très prononcé.
GENÈSE : Primus ; stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : Sensibilité à la lumière du soleil ✘ Tendance à la paranoïa et au stalkage ✘ Attrait pour la violence et la torture psychologique & physique ✘ Nécrophile qui l'assume plutôt bien ✘ Le sourire de Tamao le Kitsune quand il s'apprête à dévorer quelqu'un ✘ Les chemises bariolées et plutôt moches.
JUKEBOX : Lords of Salem ✘ Freezing moon - Mayhem ✘ Moonlight sonata - Beethoven ✘ ††† - Bitches Brew
RUNNING GUN BLUES : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise Tumblr_nsfsn3aaI81qe74klo3_400
Rps en cours

Rps terminés

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29 Février 1976. Naissance de Tsukiyo lors d'une nuit sans lune à Kyoto. Né d'une union arrangée, procréé dans un lit sans amour mutuel. Il est le résultat d'un mariage ayant eu lieu au nom de la paix entre deux clans de la vieille capitale. Fils d'une mortelle dont il a détruit l'utérus en venant au monde, et d'une récurrence d'un Kami.
1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
1996. La majoritée, 20 ans désormais. Les chiens ne font pas des chats et les prières de la mère n'ont pas été exaucées. Suivant les traces de son père que l'on surnommait Shinigami dans les rues de Kyôto, Tsukiyo rejoint un clan d'Osaka.
1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
2000. Nouveau millénaire, nouvelle rencontre. Tsukiyo fait la connaissance d'un garçon au moins aussi perturbé que lui : Tamao. Le rapprochement entre ces deux êtres n'annonce rien de bon pour le reste du monde.
2006. Le deuxième niveau de conscience et le voyeurisme mènent à la paranoïa. La police enquête sur l'asile au sein du quel il travaille. Pour une fois, le gouvernement semble se soucier du sort des internés en psychiatrie, la faute à ces occidentaux bien pensants qui parlent de charte des droits de l'homme. Contraint et terrifié, Tsukiyo quitte son archipel natal. Direction les USA et plus précisément la ville d'Arcadia.
11 Mars 2011. La mère patrie nippone meurtrie avec le fameux Tsunami et le drame de Fukushima. Loin des yeux oui, loin du cœur non. Troisième stade atteint pour l'hôte, qui réalisé qu'il est lié à cet astre qu'il observe avec nostalgie. Il est l'enfant de la lune, la réincarnation de Tsukuyomi.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Dim 17 Mar - 15:32

Tamayonnaise
Kagen no tsuki
Vivre avec. Prendre ses dispositions. Je n'ai pas d'autre choix que de toujours garder un oeil attentif sur la lune, et de faire des marques sur mes calendriers. Des croix de couleurs différentes que les gens peinent à déchiffrer. Vertes pour les nuits de pleine lune, rouges pour les nuits de nouvelle lune. L'humeur changeante est une malédiction, causée par l'être divin qui m'habite. Tsukuyomi agit en fonction des huit phases, mon humeur en est affectée. Je ne comprend pas encore très bien quel est le but du dieu, j'espère un jour pouvoir communiquer avec lui mais pour le moment je n'ai qu'une certitude : je sais qui est en moi, je ne sais pas pourquoi cependant. Les yeux posés sur l'almanach de mon bureau, je soupire longuement face à la croix rouge en ce vendredi sept décembre. La nuit va être longue, demain matin je ne me souviendrai que de quelques bribes et je passerai ma journée au lit. Fort heureusement, c'est un vendredi soir je n'ai donc pas à poser de congé pour le lendemain. C'est impossible pour moi, impensable même d'aller travailler un lendemain de nouvelle lune. Mon corps et mon esprit en seraient incapables à cause de la fatigue de cette nuit qui je le sais, sera sans sommeil. Reste à savoir ce qu'il va se passer, mais ça c'est une surprise.

J'ai prévu d'essayer de rester enfermé chez moi, pour ne pas causer trop de dégâts. Le mois dernier, j'ai reçu un coup de fil du légiste, qui à force de me côtoyer sait reconnaître quand un cadavre arrive chez lui à cause de moi. Heureusement, je peux compter sur Tamao pour m’innocenter, éloigner la piste de ma personne. Il faut dire que je ne suis pas toujours très prudent, et grâce à lui on ne trouvera aucune trace ADN lors de l'autopsie. Ni de trace de rapport sexuel post mortem. L'absence de la lune me rend imprudent, un peu brouillon parfois. Accès de colère violents, envies de luxures malsaines, usage de stupéfiants à outrance. C'est la roulette russe, une fois par mois, la folie dicte mes actions. Probablement pour se lamenter de l'absence de l'astre, je me livre à tous les excès pour attirer son attention, pour le faire revenir. Mais dès le lendemain, je commence à recharger doucement mais surement mes batteries. Peu à peu, le premier croissant commence à apparaître au fil des nuits et quelques jours plus tard, la pleine lune m’apaise totalement.

C'est drôle quand on y pense, n'est-ce pas ?... C'est à la pleine lune que l'on est censé perdre les pédales, d'après les écrits et les films. Il suffit de se pencher sur le mythe des Loup garous pour le constater. Ou d'avoir travaillé aux urgences d'un hôpital lors de ces nuits-là, pour un exemple plus concret. Il y a bien plus de blessés à la pleine lune que les autres nuits. Plus de bagarres, plus de coups de couteaux et de tirs d'armes à feu. Fort heureusement, l'internat de médecine est derrière moi et je n'ai plus vraiment à subir ça. Ces changements d'humeur chez les humains je les observe à l'asile. La journée précédent une nuit de pleine lune est souvent riche en informations, c'est à ces moments là que certains manifestent vraiment leur folie. Et moi, dans ces moments de plénitude accordés par l'astre, je me contente de sourire avec patiente.

Une fois ma tasse de thé terminée et mes derniers papiers rangés, je ferme soigneusement mon bureau à clef. Il fait déjà sombre dehors, et je sens que le divin n'a qu'une envie : aller faire un carnage en ma compagnie. Rapidement, je salue les infirmières et les autres médecins en passant devant la salle de pause mais ne m'attarde pas. Et si je m'attachais cette nuit, pour ne pas risquer de sortir ?... J'ai déjà essayé de m'assommer à coup de somnifères pour ne pas céder, mais le résultat a été catastrophique. Le lendemain matin, je suis revenu à moi-même nu dans un parc de la ville. Tu parles d'une réussite. Engouffré dans un bus, je me tasse contre la parroi pour éviter le contact avec les autres. Il suffira d'un rien ce soir, un regard de travers, quelqu'un qui sans faire exprès me bouscule. Je dois me montrer prudent, tant que j'en suis encore capable. Mais plus la nuit avanceras... Moins j'en serais capable.

Une fois arrivé à New Kabukichô je ne traîné pas plus que nécessaire. J'ignore volontairement le groupe de jeunes, Coréens si j'en juge par la langue qu'ils utilisent, déjà ivres morts à dix neuf heures. Peut-être un anniversaire ?... Allez savoir. En tout cas, je rentre rapidement dans mon immeuble quelques rues plus loin et glisse fébrilement la clef dans la serrure. En voyant que le verrou n'est pas tourné, je fronce les sourcils et sent des sueurs froides m'envahir. Quelqu'un est ici ou est passé par ici. Si c'est un cambrioleur et qu'il a le malheur d'être encore là... Je ne pourrais pas me retenir. Et c'est embêtant, de tuer à domicile. C'est plus dur ensuite de déplacer le corps sans être vu. Sans compter sur les voisins qui pourraient appeler la police.

Malhureusement, ou heureusement ce n'est pas un cambrioleur que je trouve à l'intérieur de mon appartement. Mais un kitsune, avachis dans mon canapé avec une tranche de jambon et une bière. Installé devant la télé, qui viens de remettre ma table basse en place alors que celle-ci est volontairement décalée pour que je puisses y poser les pieds. Je serre les dents, jette les clefs dans le vide poche et retire mon manteau ainsi que mes chaussures. « Tamao. Qu'est-ce que tu fais ici ? » Il ne devrais pas être là. Pas lors d'une nuit comme celle-ci. « Je t'avais pourtant dit que cette semaine, ça n'allais pas être possible de se voir. »
Vendredi 7 Décembre 2018 ▬ New Kabukicho
nuit de nouvelle lune.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Dim 17 Mar - 23:38

Tamayonnaise
Kagen no tsuki

Alors que j'avais presque oublié où je me trouvais, et surtout qui j'attendais, la voix de Tsukiyo me fait sursauter. Il a l'air d'une humeur massacrante mais ah, j'ai l'habitude avec lui à force. C'est ça quand la lune est décroissante, n'est-ce pas ? Mais est-ce réellement une excuse pour passer ses nerfs sur moi ? Je ne crois pas monsieur ! Alors au lieu de réagir, je me contente de fixer la télévision du regard, prends une gorgée de bière et ne retiens même pas un rot sonore bien dégueulasse. Je suis un homme moi, un vrai !

« Bah je suis ici. Pourquoi ? Ca te dérange ? »

Tant pis, de toute façon maintenant que je suis installé, je ne vais pas bouger mon cul de son appartement ! En plus il se met bien le petit Tsuki, c'est quand même plus classe que chez moi. Ca se voit qu'il a du fric. Moi ? Ah oui, j'ai aussi de la thune avec mon boulot, mais...j'économise. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'aime bien voir le nombre à cinq chiffres quand je fais mes comptes. Ca me donne l'impression d'être multi-millionnaire alors que je vis très simplement, c'est cool. En tout cas, je n'ai qu'un appartement un peu pourri dans le quartier, à quelques rues du sien, que je me suis contenté de faire isoler pour être tranquille. Je lève finalement la tête vers lui, un sourire goguenard aux lèvres.

« Oh ? Tu m'as réellement dit ça ? Dis plutôt que tu m'as snobé toute la semaine, ignorant mes messages, mes appels, qu'ils soient sur ton portable ou le téléphone de ton bureau. J'ai failli te rendre visite à l'asile pour te tirer les oreilles, mais j'ai préféré rentrer directement chez toi. »

J'avoue que j'ai une bonne réputation de stalker quand j'en ai envie. Au Japon, certaines de mes victimes l'ont expérimenté avant de terminer dans mon estomac. Même lui a eu droit à mes périodes glauques où je l'observais en permanence, l'espionnant à la fac comme chez lui, le suivant partout sans qu'il le sache forcément. J'ai un petit côté obsessionnel, j'avoue...et Tsukiyo, s'il n'a pas réellement été une obsession au même niveau que ma défunte femme, a quand même été important dans ma vie là-bas. Ici...c'est différent. Nous sommes du même milieu maintenant, puisque j'ai accepté d'entrer dans la mafia, mais...il m'attire, c'est un fait. Principalement à cause de son tatouage magnifique, celui qui recouvre son dos entier et qui me fait bander rien que d'y penser. D'ailleurs je ne devrais pas me mettre à bander maintenant, je ne suis pas sûr qu'il soit très réceptif là tout de suite.

« Tu oserais réellement me foutre à la rue, là, ce soir ? J'suis bien là, et tu sais que je peux me faire oublier. Si ça te fait tant chier que ça que je pionce avec toi, je peux dormir ici, tu sais. »

Il a vraiment pas l'air content de me voir en tout cas, c'est bien la première fois. Pourtant je sais pas, j'ai pris ma douche avant le boulot et je sens encore un peu le cadavre, pas celui en pleine décomposition hein, mais les produits divers qu'on peut utiliser à la morgue durant une autopsie. Ca devrait lui plaire, non ? Alors quoi ? J'ai fait un truc qui lui plaît pas ? Bon d'accord, peut-être que m'inviter de force chez lui n'est pas une bonne idée, mais s'il ne voulait pas que ça arrive, il avait qu'à ne pas me filer son double, aussi ! Il devait bien s'imaginer que je viendrais squatter un jour ou l'autre, non ?

« Allez, fais pas cette tête Tsuki, pète un coup ça va te détendre ! Tiens, le match est fini si le baseball te fait chier. T'as qu'à regarder un bon petit film d'horreur. T'en as bien un qui traîne par ici, non ? »

Alors que je sors un sachet de poudre pour me faire un joli rail sur sa table basse, le voilà qui bouge enfin...pour redécaler le meuble de façon absolument pas perpendiculaire au canapé. Un tic nerveux agite mon visage, alors que je tente de garder mon calme. Il le sait pourtant, que je ne supporte pas ça...c'est presque maladif, mais je déteste quand les choses ne sont pas mises comme il faut. Et en plus, j'étais en train de l'utiliser ! Non mais vraiment, il a envie de faire chier aujourd'hui ou comment ça se passe ?!

« Putain Tsuki...arrête tes conneries, sérieux. »

Je replace la table correctement, au millimètre près, sans même lui accorder un regard. Il fait ça pour se rendre intéressant, c'est courant chez les plus jeunes. Parfois, c'est encore un gros gamin, ce type. Mais je ne dois pas montrer que ça me touche, il va se lasser. Je reprends ma carte usagée pour aligner la poudre, soupirant d'exaspération de me coltiner un ado en crise. Mais soudain, le meuble bouge de nouveau avec plus de violence, ce qui me fait faire tomber la moitié de ma précieuse drogue par terre. Ok, là, ça me fait vraiment chier. Ca coûte cher, bordel !

« PUTAIN ! Mais t'as fini, oui ?! T'es vraiment pète couilles là, Tsuki ! Va te branler un coup si tu sais pas te contenir ! »

Un simple coup d'oeil me permet de constater que...je suis peut-être allé trop loin. Enfin je ne sais pas, je ne comprends pas ce qui se passe. Pourquoi il me regarde comme ça, alors que le soleil s'est définitivement couché par la fenêtre, laissant la place à un ciel noir d'encre sans aucune source de lumière naturelle. Une nuit...sans lune. C'était vraiment ce soir ?

« Ok, euh...je me suis un peu emporté, désolé...enfin...hey, sans rancune, hein ? Euh...Tsuki... ? »

Vendredi 7 Décembre 2018 ▬ New Kabukicho
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Tsukiyo Watanabe
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ANNEES : 43 ans
CŒUR : Volage et aux goûts divers. La monogamie est une invention moderne, Tsukiyo de toute manière préfère les morts. Puis un Kitsune anthropophage a tout de même une place dans son cœur.
RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
OCCUPATION : Psychiatre au rutledge asylum. Peintre à ses heures perdues. Bloggueur mode aussi, bien que plus d'une personne trouve qu'il ait un mauvais goût très prononcé.
GENÈSE : Primus ; stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : Sensibilité à la lumière du soleil ✘ Tendance à la paranoïa et au stalkage ✘ Attrait pour la violence et la torture psychologique & physique ✘ Nécrophile qui l'assume plutôt bien ✘ Le sourire de Tamao le Kitsune quand il s'apprête à dévorer quelqu'un ✘ Les chemises bariolées et plutôt moches.
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29 Février 1976. Naissance de Tsukiyo lors d'une nuit sans lune à Kyoto. Né d'une union arrangée, procréé dans un lit sans amour mutuel. Il est le résultat d'un mariage ayant eu lieu au nom de la paix entre deux clans de la vieille capitale. Fils d'une mortelle dont il a détruit l'utérus en venant au monde, et d'une récurrence d'un Kami.
1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
1996. La majoritée, 20 ans désormais. Les chiens ne font pas des chats et les prières de la mère n'ont pas été exaucées. Suivant les traces de son père que l'on surnommait Shinigami dans les rues de Kyôto, Tsukiyo rejoint un clan d'Osaka.
1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
2000. Nouveau millénaire, nouvelle rencontre. Tsukiyo fait la connaissance d'un garçon au moins aussi perturbé que lui : Tamao. Le rapprochement entre ces deux êtres n'annonce rien de bon pour le reste du monde.
2006. Le deuxième niveau de conscience et le voyeurisme mènent à la paranoïa. La police enquête sur l'asile au sein du quel il travaille. Pour une fois, le gouvernement semble se soucier du sort des internés en psychiatrie, la faute à ces occidentaux bien pensants qui parlent de charte des droits de l'homme. Contraint et terrifié, Tsukiyo quitte son archipel natal. Direction les USA et plus précisément la ville d'Arcadia.
11 Mars 2011. La mère patrie nippone meurtrie avec le fameux Tsunami et le drame de Fukushima. Loin des yeux oui, loin du cœur non. Troisième stade atteint pour l'hôte, qui réalisé qu'il est lié à cet astre qu'il observe avec nostalgie. Il est l'enfant de la lune, la réincarnation de Tsukuyomi.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Lun 18 Mar - 15:51

Tamayonnaise
Kagen no tsuki
« Bah je suis ici. Pourquoi ? Ca te dérange ? » La désinvolture du Kitsune me hérisse les poils. « Oui. » Il se permet de venir comme ça, à l'improviste. Je le croyais plus censé il semblerait que je l'ai surestimé sur son instinct de survie. « Oh ? Tu m'as réellement dit ça ? Dis plutôt que tu m'as snobé toute la semaine, ignorant mes messages, mes appels, qu'ils soient sur ton portable ou le téléphone de ton bureau. J'ai failli te rendre visite à l'asile pour te tirer les oreilles, mais j'ai préféré rentrer directement chez toi. » Son putain de sourire j'ai envie de lui faire ravaler. De l'effacer de son visage. Pour une fois, ça ne me plaît pas de le voir enjoué. Il faut dire que je préfère le rictus qu'il esquisse lorsqu'il s'apprête à passer à table, pour l'un de ses festins particuliers. Quand ses dents semblent soudainement devenir plus aiguisées, à l'idée de mordre dans un bout de chair humaine, dans son carpaccio particulier.

Mais ce soir, le sourire est insolent et ça ne me plaît clairement pas. Je croyais que les Kitsune étaient censé être rusés, il n'a donc pas compris de lui-même que je ne voulais pas le voir ni lui parler, en l'ignorant ces derniers jours ?... Mon humeur n'a fait que se dégrader au fil des nuits, je n'ai fait que devenir de plus en plus irritable à la moindre petite contrariété. Et là tout de suite, mon acolyte est bien plus qu'une petite contrariété qui va juste me faire grimacer. La folie venait, doucement mais surement et j'en avais tout à fait conscience. C'est la même chose depuis des années, inlassablement, ma santé mentale d'égraine de manière incontrôlable, se dégrade en phase décroissante de l'astre lunaire.

Tamao continue de parler, parler, parler encore et toujours. J'ai horreur des gens trop bavards ça ne me donne qu'une envie : lui arracher la langue. J'entend mes patients me parler toute la journée, toute la semaine. Quand je rentre chez moi j'aspire au silence le plus total et serein. Et lui qu'est-ce qu'il fait ?... Il ouvre sa grande bouche pour essayer de me faire culpabiliser. Mais je n'ai pas envie de voir sa sale gueule ce soir. Parce que s'il continue comme ça je vais vraiment finir par lui faire du mal. « Dégages. » Bien entendu, il m'ignore et sort sa poudre pour se tracer une ligne de cocaïne sur la table basse, qu'il vient de remettre en place. Et ça non plus ça ne me plaît pas. Il n'a toujours pas compris que je la décale de manière consciente ?... Pendant qu'il parle, nous continuons de nous disputer silencieusement à cause de cette fichue table basse. Je ferais mieux de la péter. D'ailleurs, mon pied termine dedans et renverse la poudre. La créature s'énerve, contrariée de perdre de la drogue. Mais il n'avait qu'à pas toucher à ma table.  

Son visage émacié se lève vers moi et il semble enfin comprendre qu'il a fait une grosse bêtise en venant ici : « Ok, euh...je me suis un peu emporté, désolé...enfin...hey, sans rancune, hein ? Euh...Tsuki... ? » Je sens la colère monter, à l'image d'une cocote minute sous pression qui ne va pas tarder à faire sortir la vapeur de manière bruyante. Je me rapproche d'un pas de Tamao et attrape fermement ses cheveux dans la main, pour lui foutre le nez par terre, sur sa bien aimée poudre blanche qui viens de tomber. « Prends-là, ta putain de cocaïne. C'est cher tu l'as dis toi-même, alors ça ne se fait pas de gâcher de la poudre blanche, n'est-ce pas ? » Ma main se serre dans ses cheveux, je l'entend japper d'inconfort, de douleur peut-être et le monstre en moi en est satisfait. Voyant qu'il ne s'exécute pas, le ton monte et mes phalanges blanchissent sous la prise de sa tignasse bicolore :

« JE VIENS DE TE DIRE DE LA PRENDRE, DÉPÊCHES TOI PUTAIN DE JUNKIE DE MERDE ! » De manière brutale, j'écrase son visage contre la poudre blanche présente sur mon carrelage. Mon joli carrelage, que j'ai en plus lavé hier. Ou tout du moins, que ma femme de ménage a lavé hier, puisque je n'ai ni le temps ni l'envie de faire des tâches ménagères en revenant du travail le soir. « Tu viens et tu fous le bordel chez moi ?! NETTOIES TES CONNERIES. » Mon tibia s'écrase sans ses côtes, et je ricane en entendant une nouvelle plainte : « C'est comme ça qu'on dresse un animal, n'est-ce pas Tamao ?... On lui met le nez dans sa merde pour le punir et lui faire comprendre que ce n'est pas bien. » Lentement je m'accroupis et regarde son visage terrifié, un sourire malsain déformant le mien : « Tes frasques ont assez duré. Ce soir, je vais te dresser et tu vas comprendre où est ta place vis à vis de ton maître, mon joli petit renard. »
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CŒUR : Veuf et volage
RÉINCARNATION : Kitsune
TALENT(S) : Métamorphose polyvalente, possession (utilisés en cas d'extrême besoin uniquement)
FACTION : Kyôsei-kai
OCCUPATION : Médecin légiste
GENÈSE : Conscient d'un squattage de cerveau
TALON(S) D'ACHILLE : Obsession maladive pour la mort, ce qui peut le conduire à faire parfois des choses stupides † Maniaque et perfectionniste: son bordel est parfaitement organisé selon ses critères, et il peut perdre deux heures entières à replacer une boîte décalée d'un demi-millimètre sur sa table
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Lun 18 Mar - 17:01

Tamayonnaise
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Putain putain putain putain putain. Je n'ai même pas le temps de réagir que déjà mon ami, aussi vif que l'éclair, se saisit de ma tignasse pour la malmener. La surprise m'empêche de riposter dans l'immédiat. De toute façon, je suis une crevette face à lui...mais mon instinct de survie est peut-être suffisant pour me sortir de cette merde dans laquelle je me suis fourré tout seul comme un grand. Je grimace, à genoux par terre, le visage contre le carrelage froid et sali par ma précieuse poudre. A quelques millimètres près, je me prenais le coin de la table dans la tronche, et vu la force que déploie Tsukiyo, j'en aurais probablement saigné. Alors je serre les dents, j'accepte ce mouvement d'humeur. La chose en moi m'empêche de répliquer, d'user de la force, et me conseille plutôt de désamorcer la situation en le calmant peu à peu. Mais est-ce que ce sera seulement suffisant ?

Un coup de pied me coupe le souffle et je laisse échapper un gémissement plaintif bien malgré moi. Il n'y va pas de main morte, putain...je me demande même s'il ne m'a pas cassé une côte, mais ça n'a pas l'air d'être le cas. J'ai seulement du mal à respirer à cause du choc, rien de si terrible. Je lève les yeux vers lui. On dirait que...me frapper lui a fait du bien. Le sourire sadique qui illumine son visage m'apprend que tout ça ne fait que commencer, qu'il est simplement sur le point de me faire subir le pire. C'est donc ça, la nouvelle lune ?

« Attends, Tsuki...c'est pas comme ça qu'on dresse quelqu'un, n'est-ce pas ? Il faut...pas le punir trop sévèrement la première fois, hein...sinon il ne comprend pas...tu le sais, hmm ? Si tu veux vraiment me dresser, tu ne devrais pas me faire du mal...je risque de refaire des conneries, n'est-ce pas ? »

J'essaye de marchander, avec lui. D'aller dans son sens, mais de me protéger pour limiter la casse. C'est toujours comme ça que je m'en sors, d'habitude. Je suis un beau parleur, je fais souvent des alliances improbables avec des gens dans mon propre intérêt, et surtout je sais toujours désamorcer une mauvaise situation par quelques mots seulement. Malheureusement pour moi, mon ami ne semble pas particulièrement réceptif ce soir. Au contraire, j'ai l'impression que le simple fait d'ouvrir la bouche le fait chier...et ça, c'est pas bon pour moi. Je me redresse, évitant habilement un deuxième coup pour me mettre debout à deux mètres de distance. Il a la main leste ce soir, autant ne pas lui faciliter la tâche en restant à portée.

« Tsuki, écoute-moi. Si tu veux que je parte, je le ferai. D'accord ? Pas la peine de t'énerver comme ça... »

Je n'ai même pas le temps de finir ma phrase que je manque de tomber sur sa table basse, qu'il a balancé d'un coup de pied contre mes jambes. Profitant sûrement d'un moment de flottement, le voilà qui efface les quelques pas qui nous séparent pour m'asséner un coup violent qui me projette contre le mur juste derrière, un goût de sang dans la bouche. Ok. Ok...il ne veut pas écouter. Non, là, tout ce qu'il veut, c'est me tabasser la gueule, probablement jusqu'à la mort. Mon cœur bat à toute vitesse, j'ai l'impression de le sentir remonter dans ma gorge. C'est l'adrénaline qui parle, là, c'est elle qui me fait bloquer son autre coup et attraper l'un de ses poignets. Je dois rejoindre la porte d'entrée, me casser d'ici même si ça signifie me retrouver dans la rue pour le reste de la nuit. C'est une question de vie ou de mort.

« Tsuki, calme-toi ! »

Je ricane mentalement à ma propre bêtise, à moins que ce soit le ricanement de la chose qui m'habite. C'est le meilleur moyen d'enflammer la colère de quelqu'un que de lui dire de se calmer, ça peut déclencher des guerres tout ça. Pour preuve : sa main plaquée contre ma gorge, serrant si fort que des étoiles apparaissent bientôt devant mes yeux. Je griffe sa peau, tente de tordre ses doigts ; en vain. C'est comme si la folie lui octroyait une force surhumaine, lui qui était déjà probablement plus fort que moi à l'origine. Ce n'est que grâce à un coup de genou bien placé dans son entrejambe que je parviens enfin à me dégager de son étreinte. Je prends une grande inspiration, crache mes poumons en chancelant jusqu'au canapé sur lequel je m'appuie. Quelques secondes de plus et adieu Tamao ! Je me demande si la chose me laisserait crever comme ça sans tenter quoi que ce soit ? Je doute qu'une quelconque transformation pourrait me sauver...si c'est pour souffrir autant, je préfère encore crever de la main de Tsukiyo. Mais avec un peu de chance, ça n'arrivera pas. Si seulement je pouvais atteindre cette porte...mais il va d'abord falloir combattre cette furie !

« Je veux pas te faire de mal Tsuki, me force pas à riposter s'il te plaît. Tu n'es pas toi-même, je ne veux pas te blesser ! »

Bluff ? Oui, complètement. Je me redresse de toute ma hauteur, moi qui le dépasse de dix bons centimètres. J'ai l'air assuré, mais il n'en est rien. Je sais juste que la plupart du temps, paraître faible n'est qu'un moyen de se voir écrasé par l'ennemi sans aucune considération. L'avantage, c'est que je ne suis pas si loin que ça de la porte. Il me faudrait vraiment un calendrier lunaire à la maison...

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ANNEES : 43 ans
CŒUR : Volage et aux goûts divers. La monogamie est une invention moderne, Tsukiyo de toute manière préfère les morts. Puis un Kitsune anthropophage a tout de même une place dans son cœur.
RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
OCCUPATION : Psychiatre au rutledge asylum. Peintre à ses heures perdues. Bloggueur mode aussi, bien que plus d'une personne trouve qu'il ait un mauvais goût très prononcé.
GENÈSE : Primus ; stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : Sensibilité à la lumière du soleil ✘ Tendance à la paranoïa et au stalkage ✘ Attrait pour la violence et la torture psychologique & physique ✘ Nécrophile qui l'assume plutôt bien ✘ Le sourire de Tamao le Kitsune quand il s'apprête à dévorer quelqu'un ✘ Les chemises bariolées et plutôt moches.
JUKEBOX : Lords of Salem ✘ Freezing moon - Mayhem ✘ Moonlight sonata - Beethoven ✘ ††† - Bitches Brew
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29 Février 1976. Naissance de Tsukiyo lors d'une nuit sans lune à Kyoto. Né d'une union arrangée, procréé dans un lit sans amour mutuel. Il est le résultat d'un mariage ayant eu lieu au nom de la paix entre deux clans de la vieille capitale. Fils d'une mortelle dont il a détruit l'utérus en venant au monde, et d'une récurrence d'un Kami.
1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
1996. La majoritée, 20 ans désormais. Les chiens ne font pas des chats et les prières de la mère n'ont pas été exaucées. Suivant les traces de son père que l'on surnommait Shinigami dans les rues de Kyôto, Tsukiyo rejoint un clan d'Osaka.
1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
2000. Nouveau millénaire, nouvelle rencontre. Tsukiyo fait la connaissance d'un garçon au moins aussi perturbé que lui : Tamao. Le rapprochement entre ces deux êtres n'annonce rien de bon pour le reste du monde.
2006. Le deuxième niveau de conscience et le voyeurisme mènent à la paranoïa. La police enquête sur l'asile au sein du quel il travaille. Pour une fois, le gouvernement semble se soucier du sort des internés en psychiatrie, la faute à ces occidentaux bien pensants qui parlent de charte des droits de l'homme. Contraint et terrifié, Tsukiyo quitte son archipel natal. Direction les USA et plus précisément la ville d'Arcadia.
11 Mars 2011. La mère patrie nippone meurtrie avec le fameux Tsunami et le drame de Fukushima. Loin des yeux oui, loin du cœur non. Troisième stade atteint pour l'hôte, qui réalisé qu'il est lié à cet astre qu'il observe avec nostalgie. Il est l'enfant de la lune, la réincarnation de Tsukuyomi.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Mar 19 Mar - 18:06

Tamayonnaise
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Mon joli petit renard soyeux me demande de ne pas être trop sévère avec lui. Mais est-ce qu'il a seulement conscience de son comportement désinvolte ?... S'il croit que je vais le laisser s'en tirer comme ça, il n'a donc rien compris. Penchant la tête sur le côté intrigué, je hausse un sourcil. Ah oui, vraiment ? Il ne faut pas le punir trop fort pour qu'il comprenne la leçon ?... Sinon quoi ? Il va essayer de me dévorer, ou me mordre pour se défendre ? Il va voir, cette sale bête de Kitsune. Ma jambe prend de l'élan pour lui mettre un deuxième coup, mais la créature parviens tout de même à s'échapper pour continuer de marchander.

«  Tsuki, écoute-moi. Si tu veux que je parte, je le ferai. D'accord ? Pas la peine de t'énerver comme ça...  »  Mais il va la fermer sa grande gueule ? Mon poing se serre, à m'en blanchir les jointures, et je m'empresse de le remettre à terre, là où il est à sa place. Tamao n'est pas mon égal. C'est un animal. Et les bêtes sont au pied de leur maître, quand on a réussi à les domestiquer. Malheureusement, il décide de se relever. Et le coup de poing part, dans sa mâchoire osseuse. Le Kitsune finit contre le mur en gémissant, me demande encore de me calmer. Mais je ne veux plus qu'il parle. Un animal, ça n'a pas la parole. Je serre les mains autour de sa gorge, et regarde son visage commencer à perdre ses couleurs. Il va crever. Peut-être. Ou pas, je n'ai pas encore décidé si j'allais lui laisser ou non la vie sauve.

Finalement, l'animal se rebelle, et parviens à se défaire de mon étreinte pour reprendre son souffle pitoyablement, tout en me signifiant qu'il ne veut pas être forcé à me faire du mal. A ses paroles, je ne peux m'empêcher de rire « Me calmer ?... Et tu veux me faire du mal ?... Tsss... » Je m'éloigne quelques instants de lui, et prend le soin de fermer la porte à double tour, avant de jeter les clefs à l'aveuglette quelque part dans ma cuisine. « Je vais t'expliquer comment ça va se passer, Tamao. » J'ai surement l'air calme en apparence, mais à l'intérieur de moi ce n'est pas le cas. D'un pas tranquille, je me rapproche de lui et m'installe dans le canapé en le tirant fermement par le col de la chemise. Avec patience et presque avec une certaine délicatesse, j'essuie le sang qui coule de sa lèvre ouverte : « Premièrement, tu vas fermer ta gueule, ou je vais devoir te couper la langue pour avoir la paix. Tu pourras parler quand tu en auras l'autorisation, quand je l'aurais décidé. Mais je veux du calme, Tamao. Tu comprends ça n'est-ce pas ?... Tes cadavres à toi ils ne parlent pas. Les tarés qui défilent dans mon bureau tout du long de la journée, eux ils ne font que ça. Alors quand ton maître rentre à la maison, il veut du calme. »

Le silence c'est important. Je glisse doucement mes phalanges encrées dans ses cheveux décoiffés par nos précédentes activités et poursuit : « Deuxièmement, tu vas bien gentiment nettoyer ta connerie comme je te l'ai demandé. Tu as horreur du désordre en plus, non ?... Alors tu vas me faire disparaître cette putain de poudre sur le sol rapidement, sinon je te fais bouffer le reste du sachet et je te regarde crever d'une overdose sur mon carrelage. » J'esquisse un sourire bien trop serein pour qu'il soit rassurant, et caresse sa joue avant d'y mettre une petite claque : « Et Troisièmement, tu vas rester à ta place d'animal. A mes pieds, tu vas apprendre à obéir à ton maître et à le respecter, sinon je vais devoir t'apprendre à être docile. Et tu risques de ne pas aimer ça, Tamao. » Je lâche finalement sa chemise, et le pousse sur le sol en croisant les jambes pour le regarder : « Nettoies. »
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CŒUR : Veuf et volage
RÉINCARNATION : Kitsune
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FACTION : Kyôsei-kai
OCCUPATION : Médecin légiste
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TALON(S) D'ACHILLE : Obsession maladive pour la mort, ce qui peut le conduire à faire parfois des choses stupides † Maniaque et perfectionniste: son bordel est parfaitement organisé selon ses critères, et il peut perdre deux heures entières à replacer une boîte décalée d'un demi-millimètre sur sa table
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Mar 19 Mar - 23:15

Tamayonnaise
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C'est officiel et définitif, je suis enfermé ici avec un psychopathe qui ne me veut que du mal. Ma voix le dérange, il ne veut pas que je l'ouvre...mais me demander de ne rien dire pour me défendre, c'est comme demander à un type qui se fait torturer de ne pas hurler. Je suis pourtant plutôt calme et silencieux comme type, mais je ne sais me sortir de la merde qu'avec de belles paroles...qui sont totalement inutiles ce soir, voire même qui peuvent aggraver la situation. Alors je me tais. Je serre les poings et crispe la mâchoire, en me laissant entraîner de nouveau vers le canapé. Je ne veux pas le contrarier plus que nécessaire, il pourrait réellement me buter cette fois !

Ne pas répondre à une provocation ou à une insulte me demande des efforts considérables. S'il y a bien une chose qui me répugne, c'est d'être rabaissé plus bas que terre. En général, les pauvres types qui ont le culot de me parler comme ça pour une raison ou pour une autre ne voient pas le jour se lever. Lui...ce n'est pas une exception, dans son état normal, jamais il n'aurait osé prononcer ces paroles. Je lui avais fait regretter une ou deux fois de ne pas m'avoir respecté selon mes critères, il a vite compris que je ne jouais pas sur ce terrain-là. Mais ce soir, je ne peux rien faire...et c'est ce manque de possibilité qui me frustre au plus haut point. Saloperie de bridé à la con.

Des menaces. Encore et toujours. Des menaces de mort, et du genre pas vraiment agréable. Même mes tentatives à l'adolescence me paraissent dérisoires face à l'overdose, qui pourrait ne même pas être fatale. Un frisson parcourt mon échine, mes genoux rencontrent violemment le carrelage où une goutte de sang unique vient s'écraser de façon presque artistique. Il m'a défoncé la lèvre, j'ignore si je vais être guéri d'ici lundi pour éviter les questions gênantes. Mais ah...de toute façon personne n'ose trop me contrarier, j'ai pas l'air super aimable. J'ose le regarder, les sourcils froncés, alors qu'il me donne un ordre que je n'ai pas la moindre envie d'exécuter.

« Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? C'est toi qui a foutu la merde...je suis pas un putain d'aspirateur, hein, c'est de la poudre, pas une barrette de shit... »

Arrogance level 9000, et un poil d'inconscience pour parsemer le tout. J'ai une espérance de vie élevée avec cette chose dans ma tête, mais au final je reste un gamin parfois. Ce qui pourrait m'être fatal dans des situations pareilles. Mon visage se retrouve plaqué contre le sol, mon nez me fait mal au point que je doute qu'il ne l'ait pas pété au passage. Mais non, rien n'a craqué...ce qui ne l'empêche pas de se mettre à saigner lui aussi. J'ai toujours été un peu fragile à cet endroit, à cause justement d'une fracture quand j'étais petit. Un changement brusque de température, la fatigue, un petit coup et hop ! C'est les chutes du Niagara sanglantes. Tout ça pour dire que son précieux carrelage qu'il veut me voir nettoyer est de plus en plus sale par sa faute. Tu parles d'une logique...

« File-moi une éponge et je te fais ça, ok ? »

Non, il préfère...quoi ? Que je lèche le sol ? Non mais il est pas bien ce type ?! Je sais pas ce qu'il a fait traîner là ! S'il a foutu un cadavre par terre, je vais choper des saloperies. Et même sans ça, c'est dégueulasse le sol...on a beau retirer nos chaussures à l'entrée comme de parfaits petits japonais, y'a un peu de tout quand même. Cependant comme je refuse d'obéir, je me prends un violent coup de pied dans les côtes qui me projette à moitié sur la table basse, rajoutant probablement une ecchymose de plus à ce que j'ai déjà sur le corps.

« D'accord...d'accord ! Arrête de taper, s'te plaît... »

Refusant toujours de poser ma langue par terre, je récupère la poudre sur le bout des doigts pour la poser sur la table, là où traîne encore les vestiges de mon rail éparpillé. Je tente aussi d'essuyer le sang qui coule de mon visage sans dégueulasser ma chemise, ce qui n'est pas une mince affaire ; je renifle pitoyablement, mais finis par réussir à faire disparaître le tout. Le souci maintenant, c'est que mes mains sont tachées et je ne peux les poser nulle part sans devoir recommencer tout ça. Je m'apprête donc à aller silencieusement les laver, quand je sens une pression m'empêcher de me lever.

« Si tu me laisses pas nettoyer ça, je vais en foutre partout. C'est vraiment ce que tu veux ? Retapisser ton appart avec mon sang ? Fais pas le con, Tsuki...tu sais que ça va être une horreur à faire disparaître. »

J'essaye de l'appeler à la raison, mais je n'y crois plus trop maintenant. C'est trop tard...un autre que lui a pris la place dans son esprit et détruit toute forme de raison ou de logique, ne laissant qu'une folie pure entièrement dirigée contre moi. Peut-être est-ce ma dernière nuit, aujourd'hui. Peut-être qu'en effet, je ne tiendrai pas jusqu'au matin...sauf si je mets la main par miracle sur ses clés. Là, et seulement là, j'aurai peut-être une chance de survie.

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CŒUR : Volage et aux goûts divers. La monogamie est une invention moderne, Tsukiyo de toute manière préfère les morts. Puis un Kitsune anthropophage a tout de même une place dans son cœur.
RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
OCCUPATION : Psychiatre au rutledge asylum. Peintre à ses heures perdues. Bloggueur mode aussi, bien que plus d'une personne trouve qu'il ait un mauvais goût très prononcé.
GENÈSE : Primus ; stade 3.
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29 Février 1976. Naissance de Tsukiyo lors d'une nuit sans lune à Kyoto. Né d'une union arrangée, procréé dans un lit sans amour mutuel. Il est le résultat d'un mariage ayant eu lieu au nom de la paix entre deux clans de la vieille capitale. Fils d'une mortelle dont il a détruit l'utérus en venant au monde, et d'une récurrence d'un Kami.
1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
1996. La majoritée, 20 ans désormais. Les chiens ne font pas des chats et les prières de la mère n'ont pas été exaucées. Suivant les traces de son père que l'on surnommait Shinigami dans les rues de Kyôto, Tsukiyo rejoint un clan d'Osaka.
1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
2000. Nouveau millénaire, nouvelle rencontre. Tsukiyo fait la connaissance d'un garçon au moins aussi perturbé que lui : Tamao. Le rapprochement entre ces deux êtres n'annonce rien de bon pour le reste du monde.
2006. Le deuxième niveau de conscience et le voyeurisme mènent à la paranoïa. La police enquête sur l'asile au sein du quel il travaille. Pour une fois, le gouvernement semble se soucier du sort des internés en psychiatrie, la faute à ces occidentaux bien pensants qui parlent de charte des droits de l'homme. Contraint et terrifié, Tsukiyo quitte son archipel natal. Direction les USA et plus précisément la ville d'Arcadia.
11 Mars 2011. La mère patrie nippone meurtrie avec le fameux Tsunami et le drame de Fukushima. Loin des yeux oui, loin du cœur non. Troisième stade atteint pour l'hôte, qui réalisé qu'il est lié à cet astre qu'il observe avec nostalgie. Il est l'enfant de la lune, la réincarnation de Tsukuyomi.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Mer 20 Mar - 12:38

Tamayonnaise
Kagen no tsuki
Tamao est un insolent, et ce soir j'ai la main leste. Dommage pour lui n'est-ce pas ? Mais il l'a bien cherché cet enfoiré. Il refuse de lécher le sol, nettoie comme il peut avec ses mains et me demande s'il peut aller se laver pour ne pas en mettre partout. Mais moi, j'aime ça quand c'est un peu salissant. Il devrait le savoir depuis le temps pourtant, non ?... Je retire mon pull over pour me mettre torse nu et prend ses mains pour étaler le sang sur ma peau en souriant satisfait. Lui non plus n'a plus besoin de sa chemise, non ?... Un animal de toute manière ça n'a pas besoin de vêtements comme un homme. Je la retire donc, cette jolie chemise blanche qu'il se trimballe depuis des années, pour la balancer en boule un peu plus loin. A l'aide de mon pied je l'allonge sur le sol et viens me positionner au dessus de lui.

Avec patience, je prend le temps de détailler ce corps que je connais pourtant par cœur. Du bout des doigts, je retrace les tatouages de ses bras, m'attarde avec quelques caresses quand je trouve une petite araignée cachée au milieu des autres encrages. Le contraste des dessins sombres ressort sur sa peau blafarde à lui aussi, et j'apprécie cette encre aussi noire que ses prunelles, que ses cheveux, que son âme également. C'est cette noirceur qui me plaît chez ce cher Kitsune, bien qu'il soit désobéissant. Les mains encore quelque peu tâchées du sang frais, j'en récupère d'avantage de son nez et viens ensuite caresser sa joue avec, étalant le liquide carmin comme je le ferais sur une toile avec de la peinture. Cette nuit, Tamao sera mon oeuvre, mon sacrifice à la lune absente, pour la convaincre de revenir demain, pour restaurer l'ordre naturel des choses.

« Ce qui est embêtant quand on peint avec du sang... C'est que ça tourne vite au marron après. Et du coup, ce n'est plus aussi joli. C'est dommage tu ne trouve pas ? » Doucement, je viens lécher la peau de son torse et griffe quelque peu son ventre. Pour le moment, il reste docile, surement son instinct de survie ?... Il fait bien, je l'épargnerai sans doute s'il reste sage avec moi. Il pourrais être utile, pour satisfaire les envies de vengeance du divin, qui doit se sentir bien oublié par les hommes. Tsukuyomi est déçu, et même si je ne parviens pas à communiquer avec lui, je suppose qu'il a envie de tous leur rappeler sa puissance, pour être à nouveau vénéré. Le dieu autrefois bienveillant ne l'est plus forcément, et les hommes ne peuvent s'en prendre qu'à eux mêmes, en blâmant leur arrogance et leur tendance à vénérer un faux dieu unique plus moderne, plus occidental et sans doute plus attrayant à leurs yeux. Les traditions ancestrales doivent perdurer, et rétablir la vérité.

« Il faut donner quelque chose à la lune, pour qu'elle revienne. Sinon, elle va rester cachée... Comme Amatarasu, pour qui l'on a organisé un carnaval pour que le soleil revienne. Mais le soleil... Je ne l'aime pas beaucoup. Il m'empêche de briller en permanence, d’éclairer le chemin des voyageurs égarés sur les sentiers de nuit. »  Je marque une pause, pour le saisir du sachet de cocaïne entamé. J'en verse un peu sur le dos de ma main, et en prend une longue inspiration. Je vais en avoir besoin, pour attirer l'attention de l'astre, la nuit va être longue et sombre, pleine de terreur puisque dépourvue de lumière lunaire. « Le soleil me brûle mais c'est un mal nécessaire à l'équilibre du monde. Ma place est celle d'un martyr, d'un dieu mal aimé et sous estimé à côté de sa sœur si radieuse. Tu comprends, n'est-ce pas Tamao ?... Tsukuyomi a besoin de moi. Et j'ai besoin de lui. J'aimerai lui parler... Mais c'est sa volonté, j'en suis persuadé. »

Tout ça est sans doute un peu complexe pour le Kitsune. C'est un animal, son esprit est simplet mais il est sûrement venu sur terre aux côtés des divins pour les satisfaire. C'est le rôle d'un animal de faire plaisir à son Maître, de le flatter, de l'aider dans sa tâche. Je lèche le restant de poudre sur le dos de ma main et grogne de satisfaction en la sentant commencer à doucement faire effet sur mon organisme. Contrairement à lui qui s'avère être un véritable aspirateur, je n'en prend que rarement. Et c'est une bonne chose non ? Au moins, je sais en apprécier les effets. C'est comme si toutes mes cellules se mettaient à fonctionner à l'unisson, en harmonie, toutes en même temps à leur potentiel maximum. J'esquisse un sourire torve, et caresse sa lèvre ouverte avant de m'en rapprocher pour y goûter quelques gouttes de sang frais. Ce qu'il reste et ce qui tâche sa peau, un peu à la manière d'un rouge à lèvre féminin : « Si tu avais été une femelle Tamao, je t'aurais baisée jusqu'à ce que tu me pondes au moins un être divin. » Je laisse sortir un petit rire amusé et serre sa gorge un instant pour jouer, sans vraiment avoir l'intention de l'étrangler. Gentil petit renard deviendras docile et domestiqué cette nuit. « On dois perdurer, parmi les mortels. Pour leur rappeler leur place. Mon père était comme moi... Je devrais en engrosser quelques unes pour transmettre cette bénédiction à des enfants. »
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Tamao Tokugawa
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ANNEES : 45 ans
CŒUR : Veuf et volage
RÉINCARNATION : Kitsune
TALENT(S) : Métamorphose polyvalente, possession (utilisés en cas d'extrême besoin uniquement)
FACTION : Kyôsei-kai
OCCUPATION : Médecin légiste
GENÈSE : Conscient d'un squattage de cerveau
TALON(S) D'ACHILLE : Obsession maladive pour la mort, ce qui peut le conduire à faire parfois des choses stupides † Maniaque et perfectionniste: son bordel est parfaitement organisé selon ses critères, et il peut perdre deux heures entières à replacer une boîte décalée d'un demi-millimètre sur sa table
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Ven 22 Mar - 17:06

Tamayonnaise
Kagen no tsuki


Je me sens mal, là tout de suite. J'ai la tête qui tourne, la respiration saccadée et le cœur qui bat à toute vitesse. Mais en même temps...une curiosité malsaine prend place, alors que mes mains sales caressent le torse tant convoité de Tsukiyo. Il...il me donne envie, ce con. Mais c'est pas le moment, pas alors qu'il est aussi dangereux ! Je déglutis avec difficulté, et laisse échapper une sorte de jappement en réflexe alors qu'il me fait basculer sur le dos. Je ne dis rien...ne fais rien qui puisse le mettre en colère. J'ai compris comment il fonctionnait, du moins je crois. Mais...je n'aime pas me faire écraser de la sorte. Je serre les dents en le voyant me piquer de la coke ; sérieusement, ça coûte cher cette merde ! Pourquoi il m'en vole s'il n'aime pas ça ? J'aimerais bien lui faire ravaler son sourire, tiens !

« Je suis pas une femelle, et t'es complètement taré. Alors lâche-moi et arrête de me piquer mes trucs, là, c'est pas toi qui paye ! Je croyais que t'aimais pas ça, de toute façon, alors qu'est-ce que tu branles ? »

Je me tortille pour échapper à son emprise, les ongles enfoncés dans la chair de son poignet pour l'empêcher de reprendre ma gorge en main. Je crois que ça l'énerve mais...au lieu de me calmer, je décide de tenter le tout pour le tout : tel une furie, je griffe, mords mon adversaire actuel à sang. Le désavantage – ou l'avantage, à voir – d'avoir des canines particulièrement pointues. Je reçois des coups, des insultes, mais ne lâche pourtant pas l'affaire. J'essaye de le retourner pour chercher les clés, malgré notre différence de force, me tortillant dans tous les sens comme un ver de terre. Il va avoir une jolie marque au bras pour les jours à venir, tiens.

Me voilà enfin libre, loin de ce putain de taré qui a l'air de se foutre totalement de moi maintenant. Je cours à moitié jusqu'à la cuisine, renversant au passage un verre qui explose en éclats par terre, et me blesse en cherchant à récupérer les fameuses clés glissées sous un meuble. J'ai comme le sentiment que ce simple objet est synonyme de mon salut, le seul moyen que j'ai de survivre là tout de suite. J'évite comme je peux Tsukiyo en passant de l'autre côté du bar, me précipite jusqu'à la porte...et tente désespérément de trouver la bonne clé sur le trousseau. Il n'y en a pas tant que ça, n'est-ce pas ? Putain, j'ai dû marcher sur du verre, j'ai mal maintenant. Mes mains sont coupées elles aussi, mais rien de très grave. J'ai connu pire, les deux cicatrices de mes paumes sont là pour en témoigner.

Le trousseau tombe, une fois. Mes mains tremblent, ajouté à cela ma paralysie partielle qui fait des siennes. Personne n'est au courant de cette condition que je me trimbale depuis tout petit, conséquence directe de la ferme de Hyogo. Jurant dans ma barbe, je récupère rapidement le tout pour retenter une nouvelle clé ; en vain. Pourquoi se ressemblent-elles toutes, putain ?! Je le sens derrière moi, je sais qu'il est là et se fout clairement de ma gueule. Je lui ai fait mal, j'ai été violent et je lui ai gueulé dessus...si je n'arrive pas à sortir, je vais crever.

« Putain...je veux rien avoir à voir avec ça, moi...je m'en branle de tes délires de divinité ou je sais pas quoi...laisse-moi me barrer ! »

Plaqué contre la porte par la force des choses, la clé enfoncée dans la serrure qui me nargue à se balancer presque élégamment, je ferme les yeux en tentant de contrôler mes émotions. Si je me laisse aller, si je me bats, que je l'insulte et tente de le tuer en légitime défense, il me butera sans sommation. Physiquement, je ne fais pas le poids. Alors quoi, c'est comme ça que ça se termine ? J'ai survécu à tant de merdes, et c'est celle-là qui aura raison de moi ? Une simple nuit de nouvelle lune aux côtés de Tsukuyomi ? Il doit y avoir une solution...il y a toujours une solution!

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Tsukiyo Watanabe
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PORTRAIT : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise 190307054633298339
ANNEES : 43 ans
CŒUR : Volage et aux goûts divers. La monogamie est une invention moderne, Tsukiyo de toute manière préfère les morts. Puis un Kitsune anthropophage a tout de même une place dans son cœur.
RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
OCCUPATION : Psychiatre au rutledge asylum. Peintre à ses heures perdues. Bloggueur mode aussi, bien que plus d'une personne trouve qu'il ait un mauvais goût très prononcé.
GENÈSE : Primus ; stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : Sensibilité à la lumière du soleil ✘ Tendance à la paranoïa et au stalkage ✘ Attrait pour la violence et la torture psychologique & physique ✘ Nécrophile qui l'assume plutôt bien ✘ Le sourire de Tamao le Kitsune quand il s'apprête à dévorer quelqu'un ✘ Les chemises bariolées et plutôt moches.
JUKEBOX : Lords of Salem ✘ Freezing moon - Mayhem ✘ Moonlight sonata - Beethoven ✘ ††† - Bitches Brew
RUNNING GUN BLUES : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise Tumblr_nsfsn3aaI81qe74klo3_400
Rps en cours

Rps terminés

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29 Février 1976. Naissance de Tsukiyo lors d'une nuit sans lune à Kyoto. Né d'une union arrangée, procréé dans un lit sans amour mutuel. Il est le résultat d'un mariage ayant eu lieu au nom de la paix entre deux clans de la vieille capitale. Fils d'une mortelle dont il a détruit l'utérus en venant au monde, et d'une récurrence d'un Kami.
1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
1996. La majoritée, 20 ans désormais. Les chiens ne font pas des chats et les prières de la mère n'ont pas été exaucées. Suivant les traces de son père que l'on surnommait Shinigami dans les rues de Kyôto, Tsukiyo rejoint un clan d'Osaka.
1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
2000. Nouveau millénaire, nouvelle rencontre. Tsukiyo fait la connaissance d'un garçon au moins aussi perturbé que lui : Tamao. Le rapprochement entre ces deux êtres n'annonce rien de bon pour le reste du monde.
2006. Le deuxième niveau de conscience et le voyeurisme mènent à la paranoïa. La police enquête sur l'asile au sein du quel il travaille. Pour une fois, le gouvernement semble se soucier du sort des internés en psychiatrie, la faute à ces occidentaux bien pensants qui parlent de charte des droits de l'homme. Contraint et terrifié, Tsukiyo quitte son archipel natal. Direction les USA et plus précisément la ville d'Arcadia.
11 Mars 2011. La mère patrie nippone meurtrie avec le fameux Tsunami et le drame de Fukushima. Loin des yeux oui, loin du cœur non. Troisième stade atteint pour l'hôte, qui réalisé qu'il est lié à cet astre qu'il observe avec nostalgie. Il est l'enfant de la lune, la réincarnation de Tsukuyomi.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Dim 24 Mar - 18:18

Tamayonnaise
Kagen no tsuki
L'animal prend peur et commence à devenir violent. Il se débat comme un beau diable, griffe et mort tout en grognant à la manière d'un renard. Comment veut-il que je le traîte autrement quand lui-même ne manifeste pas l'humanité qu'il prétend avoir ? Les coups s'enchaînent, je vais probablement devoir l'assomer pour qu'il se tienne tranquille. Je jure moi aussi dans notre langue natale en sentant ses dents s'enfoncer dans ma peau, et me saisis d'une lampe pour lui fracasser le crane avec. Malheureusement, il en a profité pour fuir et celle-ci s'éclate sur le sol. Nouveau juron, contemplant mes paumes pleines de sang, je retire les bouts de porcelaine brisés en retenant des grognements d'inconfort. Celui-ci est bien entendu dans la cuisine, où il a récupéré les clefs. Je me lève lentement pour alle me rincer les mains et retirer les derniers bouts incrustés dans la palme de ma main droite.

Avec une fascination certaine je regarde le sang couler dans l'évier, puis lève les yeux pour voir ce que fais Tamao. Il essaye d'ouvrir la porte, cherche la bonne clef visiblement à bout de souffle. Après avoir refermé le robinet, je me dirige d'un pas tranquille vers lui, évitant au passage les bouts du verre qu'il a du faire tomber dans sa course pour ne pas me blesser d'avantage les pieds.

Quel dommage pour lui. Il viens de trouver la bonne clef, et celle-ci reste dan la serrure sans tourner. D'un geste brutal mai certain et déterminé, je me saisi de sa nuque et lui éclate la tête contre la porte en bois de mon appartement pour le sonner un bon coup. Une fois. Deux fois. Trois fois. Jusqu'à ce qu'il ne bouge plus et que du sang ait là aussi, redécoré quelque peu les peintures de mon appartement. Je le regarde tomber lourdement au sol, inconscient et décide d'en profiter pour le traîner dans ma chambre. Tamao n'a pas une carrure très imposante j'ai même l'impression qu'il a encore remaigris. C'est par période avec lui, s'il n'est jamais bien gros -car si c'était le cas il ne me ferais pas bander, soyons honnêtes- il a des moments où ses pertes de poids sont fulgurantes et impressionnantes. Si bien que la dernière fois que ça lui est arrivé l'an dernier, certains se sont inquiétés et ont cru qu'il était atteint d'un cancer sans en avoir parlé à qui que ce soit par fierté, pour éviter la pitié.

Je ne peine pas vraiment à tirer son poids plume jusqu'à la chambre, bien qu'un poids mort est toujours un peu plus embêtant à trimballer. Je l'installe sur mon lit, grognant dans l'effort et le laisse là un instant, le temps pour moi d'aller lui voler une cigarette dans son paquet. Je me suis remis à fumer dernièrement, alors que j'avais pourtant arrêté il y a une dizaine d'années. La cigarette, du moins, parce que la marijuana c'est une toute autre histoire. Je tire lentement dessus tout en l'observant, et décide de sortir de quoi le tenir en place. Les cordes ne sont jamais bien loin, même si c'est généralement moi qui suis attaché méticuleusement par mon amant, qui prend souvent tout son temps pour s'assure que chaque nœud soit parfaitement symétrique aux autres. C'est tout un art, érotique certes, mais un art tout de même. Et Tamao l'a perfectionné avec son tempérament méticuleux à l'extrême.

Coinçant la cigarette entre mes dents, je détend les cordes rouges et me saisis de ses poignets que j'attache bien solidement aux barreaux du lit. Ce soir, il ne mérite pas que je fasses trop d'efforts esthétiques. Le tout, c'est que ce soit suffisamment solide. Je tire donc sur les liens pour m'en assurer, et rapproche le cendrier pour y faire tomber ma cendre. Tamao commence à se réveiller, à recouvrer conscience. J'esquisse un petit sourire et tapote sa joue pour le taquiner : « Tu voulais t'en aller ? Pourtant, c'est trop tard maintenant chéri. » Je m'installe sur son bassin et le regarde tout en continuant de fumer, caressant sa peau. Je détourne le regard sur mes propres plaies, surtout celles sur mes bras. Particulièrement les traces de morsure. Je claque la langue et viens grffer la peau de son ventre, cette fois-ci sans me retenir. Son épiderme rougis rapidement et je penche la tête sur le côté : « Tu vas rester avec moi bien sagement. Je vais pas te foutre dehors à la rue en pleine nuit de toute manière, tu l'as dis toi-même. »
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Lun 25 Mar - 15:35

Tamayonnaise
Kagen no tsuki


BAM

Premier coup contre le panneau. J'ai beau résister comme je peux, c'était tout de même vachement violent comme attaque. J'en ai déjà la tête qui tourne, un peu comme si j'avais trop bu. Une goutte de sang tombe dans mon œil, je crois bien qu'il m'a pété l'arcade, ce con...

BAM

Deuxième coup, cette fois sans que je puisse contrôler quoi que ce soit. Un horrible craquement retentit, une douleur insupportable se diffuse à partir de mon nez qui doit probablement s'être brisé dans l'action. Je me demande si les voisins entendent...peut-être que quelqu'un viendrait voir ? S'il y a une prochaine fois...

BAM

Ultime coup, celui qui m'envoie plonger dans les abysses. Je sens mon corps lâcher avant même de perdre connaissance. J'ai juste le temps d'apercevoir son sourire, ce sourire sadique qui me dit que les choses ne font que commencer...

Je ne sais pas combien de temps je suis resté inconscient, mais lorsque j'ouvre enfin les yeux, le décor a changé. La douleur revient en même temps, me faisant grogner d'inconfort. Je n'ai pas tant de mal que ça à respirer, peut-être que finalement mon nez n'est pas cassé...tant mieux, il en a déjà vu assez par le passé. Je sens pourtant le sang couler en abondance sur mon visage, mais alors que je veux simplement l'essuyer d'un revers de main...je me rends finalement compte que mes deux poignets sont solidement ligotés au-dessus de ma tête, les liens tellement serrés que j'ai peur de perdre définitivement l'usage de mes mains. Je tire dessus, bouge en espérant les défaire ; en vain, évidemment. Ce serait beaucoup trop simple, n'est-ce pas ?

Il est là. Il me regarde, se moque de moi avec sa voix beaucoup trop douce. S'il n'était pas psychiatre, il pourrait très bien jouer dans des films d'horreur tant le combo voix douce – sourire de psychopathe lui va à ravir. Mes muscles se contractent par habitude, surtout lorsque ses ongles s'enfoncent dans ma chair sans pour autant me faire saigner. Je n'ai pas encore assez de force pour me débattre, j'ai encore la tête qui tourne d'avoir été assommé avec tant de force...mais l'idée est là.

« T'es un grand malade...mais tu me tueras pas, n'est-ce pas Tsuki ? Parce que si tu me tues, je ne serai plus intéressant...tu ne pourras me baiser que pendant quelques jours, avant que je ne commence à trop me décomposer...puis tu vas galérer à trimbaler mon cadavre, n'est-ce pas ? »

Je tente de m'auto-persuader, alors que mon cœur a repris ses battements trop rapides et que ma voix tremblote pitoyablement. Je suis calme pourtant, c'est un réflexe que j'ai acquis à la ferme il y a des années. Le calme empêche le monstre de me faire du mal...attendre, c'est tout ce que je peux faire. Attendre qu'il ait terminé, qu'il cesse de me tourmenter ou que quelqu'un vienne me sauver. Quoique pour cette dernière solution, rien n'est moins sûr. Après tout, aucun voisin n'est venu voir ce qui faisait un boucan pareil...

Je vois d'un coup quelque chose briller dans sa main. Quelque chose qui me fait par réflexe tester mes liens de nouveau, tirer dessus, forcer à m'en faire saigner les poignets. Un long couteau de cuisine aiguisé par mes soins plusieurs semaines auparavant, qu'il ne semble pas avoir utilisé depuis. Je...ok. Je dois trouver une parade. Tout arrêter avant que ça dégénère. Putain, pourquoi est-ce qu'il a pris ça ?!

« Tsuki, tu ne veux pas faire ça. Tu ne veux pas et tu le sais, n'est-ce pas ? Je...pose ce truc, je suis sûr qu'on peut trouver une solution ensemble. Calmement. On peut en discuter, si tu veux...on peut...aller chasser ensemble, non ? Attends, tu...tu fais quoi, là... ? »

Je suis un homme. Et comme tous les hommes, j'ai une partie de mon anatomie que je préfère ne pas voir menacée d'une arme blanche, comme ça. Je préférerais qu'il éloigne directement ce couteau de mon entrejambe qui, même si elle est toujours protégée par mes vêtements, reste vulnérable tant que je suis attaché comme ça. Putain...et dire que dans un autre contexte ça m'aurait excité...là c'est le calme plat, et ça risque de le rester pendant un moment si vous voyez ce que je veux dire !

« Tsuki, éloigne ça...éloigne ça s'il te plaît ! Tu peux faire ce que tu veux de moi mais...touche pas à ça s'te plaît, j'en ai encore besoin... »

Je ne sais pas encore si je veux des gosses, mais en tout cas, je ne compte pas finir ma vie à vivre comme un moine. Alors pour l'amour de ce dieu qui vit en lui, qu'il lâche ce truc !


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RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
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GENÈSE : Primus ; stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : Sensibilité à la lumière du soleil ✘ Tendance à la paranoïa et au stalkage ✘ Attrait pour la violence et la torture psychologique & physique ✘ Nécrophile qui l'assume plutôt bien ✘ Le sourire de Tamao le Kitsune quand il s'apprête à dévorer quelqu'un ✘ Les chemises bariolées et plutôt moches.
JUKEBOX : Lords of Salem ✘ Freezing moon - Mayhem ✘ Moonlight sonata - Beethoven ✘ ††† - Bitches Brew
RUNNING GUN BLUES : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise Tumblr_nsfsn3aaI81qe74klo3_400
Rps en cours

Rps terminés

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29 Février 1976. Naissance de Tsukiyo lors d'une nuit sans lune à Kyoto. Né d'une union arrangée, procréé dans un lit sans amour mutuel. Il est le résultat d'un mariage ayant eu lieu au nom de la paix entre deux clans de la vieille capitale. Fils d'une mortelle dont il a détruit l'utérus en venant au monde, et d'une récurrence d'un Kami.
1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
1996. La majoritée, 20 ans désormais. Les chiens ne font pas des chats et les prières de la mère n'ont pas été exaucées. Suivant les traces de son père que l'on surnommait Shinigami dans les rues de Kyôto, Tsukiyo rejoint un clan d'Osaka.
1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
2000. Nouveau millénaire, nouvelle rencontre. Tsukiyo fait la connaissance d'un garçon au moins aussi perturbé que lui : Tamao. Le rapprochement entre ces deux êtres n'annonce rien de bon pour le reste du monde.
2006. Le deuxième niveau de conscience et le voyeurisme mènent à la paranoïa. La police enquête sur l'asile au sein du quel il travaille. Pour une fois, le gouvernement semble se soucier du sort des internés en psychiatrie, la faute à ces occidentaux bien pensants qui parlent de charte des droits de l'homme. Contraint et terrifié, Tsukiyo quitte son archipel natal. Direction les USA et plus précisément la ville d'Arcadia.
11 Mars 2011. La mère patrie nippone meurtrie avec le fameux Tsunami et le drame de Fukushima. Loin des yeux oui, loin du cœur non. Troisième stade atteint pour l'hôte, qui réalisé qu'il est lié à cet astre qu'il observe avec nostalgie. Il est l'enfant de la lune, la réincarnation de Tsukuyomi.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Mer 3 Avr - 15:32

Tamayonnaise
Kagen no tsuki
En voyant le couteau, Tamao commence à trembler de terreur. A me supplier de ne pas faire de bêtise à ce niveau là de son anatomie, cette partie à la quelle il tiens tant. Ignorant ses suppliques, mon visage froid reste impassible. D'un geste sur, je coupe d'un coup sec le cuir de sa ceinture pour lui montrer qu'il a bien aiguisé ce couteau comme il faut, la dernière fois qu'il est venu chez moi. Mes doigts retirent la lanière de cuir des passants de son jean, et j'entoure sa gorge avec cette laisse de fortune qui nous sera tout de même utile. Serrant le poing autour de ma prise pour lui faire comprendre qu'il sera soumis de gré ou de force cette nuit, j'esquisse un sourire sadique et me penche vers lui pour murmurer tout près de son visage émacié :

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Tamao Tokugawa
Tamao Tokugawa
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BLAZE : Nao
CREDITS : VTP
FACE : Kaoru Niikura
DOLLARS : 666
SACRIFICES : 35
PORTRAIT : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise 190307074450966271
ANNEES : 45 ans
CŒUR : Veuf et volage
RÉINCARNATION : Kitsune
TALENT(S) : Métamorphose polyvalente, possession (utilisés en cas d'extrême besoin uniquement)
FACTION : Kyôsei-kai
OCCUPATION : Médecin légiste
GENÈSE : Conscient d'un squattage de cerveau
TALON(S) D'ACHILLE : Obsession maladive pour la mort, ce qui peut le conduire à faire parfois des choses stupides † Maniaque et perfectionniste: son bordel est parfaitement organisé selon ses critères, et il peut perdre deux heures entières à replacer une boîte décalée d'un demi-millimètre sur sa table
JUKEBOX : https://www.youtube.com/watch?v=rYlybGwunWw
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Lun 15 Avr - 16:18

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Tsukiyo Watanabe
Tsukiyo Watanabe
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : VTP
CREDITS : VTP
FACE : Kyo (dir en grey)
DOLLARS : 892
SACRIFICES : 77
PORTRAIT : /!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise 190307054633298339
ANNEES : 43 ans
CŒUR : Volage et aux goûts divers. La monogamie est une invention moderne, Tsukiyo de toute manière préfère les morts. Puis un Kitsune anthropophage a tout de même une place dans son cœur.
RÉINCARNATION : Tsukuyomi, divinité lunaire du panthéon shintoïste
TALENT(S) : Nyctalopie & Voyeurisme (actif) ✘ Empathie & Oneirokinésie (inactif)
FACTION : Kyosei-kai, Kyodai, grand frère de la bande.
OCCUPATION : Psychiatre au rutledge asylum. Peintre à ses heures perdues. Bloggueur mode aussi, bien que plus d'une personne trouve qu'il ait un mauvais goût très prononcé.
GENÈSE : Primus ; stade 3.
TALON(S) D'ACHILLE : Sensibilité à la lumière du soleil ✘ Tendance à la paranoïa et au stalkage ✘ Attrait pour la violence et la torture psychologique & physique ✘ Nécrophile qui l'assume plutôt bien ✘ Le sourire de Tamao le Kitsune quand il s'apprête à dévorer quelqu'un ✘ Les chemises bariolées et plutôt moches.
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1984. La guerre éclate à Kyoto. A peine son grand-père maternel mort, les Yakuza se disputent le pouvoir. Son père proxénète de son état sera exécuté. La mère décide de partir loin avec son enfant, à Tokyo, priant les Kami au temple régulièrement pour les implorer. Naïvement elle espère leurs bonnes grâces, elle espère que son rejeton ne deviendras pas comme son père.
29 Février 1992. En haut d'un building de Tokyo, sous l'emprise du LSD, Tsukuyomi s'éveille au sein de son hôte mortel. La révélation est mémorable pour Tsukiyo. Sous l'euphorie des stupéfiants et du clair de lune, l'hallucination est puissante. Il abusera de sa petite copine du moment, croyant voir en elle l'une des prostituées de son père revenue du royaume des morts.
1995. Entrée en fac de médecine. Tsukiyo quitte Tokyo pour aller étudier à Osaka. Retour dans le Kansai natal, il se rapproche de ses racines.
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1997. Les journaux parlent d'une affaire étrange. Le corps d'une jeune femme a disparu de la morgue et reste introuvable. On soupçonne son présumé meurtrier d'avoir voulu entraver l'enquête. Tsukiyo lui, sait où se trouve le corps. Dans les fondations d'un immeuble modeste en périphérie de la ville. Cette fille sans vie, il l'a même gardée quelques jours chez lui jusqu'à ce que l'odeur ne devienne trop forte. A contre cœur, pour ne pas alerter le voisinage, il a du s'en séparer.
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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Mer 1 Mai - 17:58

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/!\ NSFW - Kagen no tsuki - Tamayonnaise - Sam 18 Mai - 20:19

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