CalendrierCalendrier  FAQFAQ  AccueilAccueil  tumblr  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn]

 :: - ARCADIA - :: cornucopia district :: emerald garden
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Indiana Walker
Indiana Walker
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : ourson
CREDITS : Aura (tellement de perfection je. )
FACE : colin o'donoghue
DOLLARS : 607
SACRIFICES : 84
PORTRAIT : Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 2Adig3U
ANNEES : 36
CŒUR : célibataire
TALENT(S) : oracle (prémonition sensorielle)
FACTION : LA POLICE
OCCUPATION : Flic qui se charge des petites affaires nulles qui intéressent personne
TALON(S) D'ACHILLE : le poker, l'alcool
JUKEBOX : Gladiator - Zayde Wolf
RUNNING GUN BLUES : Sol I II III IV
Aislinn I
Arad I
Dickson I
Cocktail explosif feat la NC & la Bratva

Nessy ?
Pancras ?

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 38f4
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Empty
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] - Sam 23 Mar - 19:28

Mercredi.

Les semaines passent lentement, trop lentement, chaque heure, chaque minute doit être utilisée à bon escient, paraîtrait, afin d’enrayer la criminalité qui sévit dans les rues d’Arcadia. Et même les types comme moi sont réquisitionnés sur une tonne de dossiers, d’affaires sans importances avant qu’il faudrait résoudre en trois coups de baguette magique. Moi ça me fait marrer, un peu quand même, parce que depuis le temps que je me décarcasse dans l’ombre à essayer de les faire tomber. Seulement, semblerait que la population se rende compte soudainement, que même si elle ferme les yeux très fort, la violence disparaîtra pas. C’est facile de se dire, que finalement, la merde ça arrive qu’aux autres, mais quand le malheur frappe à la porte alors là ils montent tous au créneau pour nous casser les couilles, nous traiter de branquignoles. Pourtant quand la radio grésille pour nous appeler sur un braquage, une agression, pour être le premier à découvrir des scènes de film d’horreur, on se pointe, sans rien dire, le flingue entre les mains. Et on risque notre putain de vie. Mais à part ça, il paraîtrait qu’on devrait arrêter de se branler.

Ouais. Un jour ou l’autre je vais en choper un, des citoyens et le suspendre au plafond.

En attendant je profite de mon jour de congé comme je peux et je veux, c’est-à-dire, en faisant des heures sup’. Non payés par le directeur, parce qu’il risquerait de me foutre une nouvelle fois à la circulation s’il apprenait que je recommençais mes petites enquêtes privées. Même si là, je le fais un peu pour moi. En frôlant un des dealers que les bouffons de la DEA ont choppé la semaine dernière, j’ai eu une … « prémonition ». Une odeur forte que j’ai l’impression de sentir partout où je pose mon nez depuis, sans pour autant être capable de me rappeler son origine. Et je sais bien où je pourrai me renseigner. Dans une herboristerie à cornucopia, district. Pas réellement le genre d’endroit où j’aime traîner, parce que bon, j’ai pas réellement de passion pour les jonquilles et le thym. ‘Fin pas plus que ça quoi.  

Je gare ma vieille moto loin des hippies et des woopies du coin, en tout cas, j’essaie, balance mon casque sous mon bras. Je passe la porte, le nez froncé, les odeurs des plantes m’assaillent directement, mais c’est pas aussi terrible que ça, au final. Je me perds un peu dans le magasin, mes yeux balayant méthodiquement les rayonnages et ma main grattant ma barbe de trois jours qui commencent à me piquer assez désagréablement. Qui aurait pu imaginer qu’il existait autant de plantes et d’extrait que ça dans ce fichu magasin ? Certainement pas moi.

Je m’avance, les sourcils froncés, puis je commence à fouiner, d’une main. J’y passe bien quelques minutes à renifler tout ce qui me passe sous le nez – ne faites pas ça chez vous les enfants, en essayant de me raccrocher à l’odeur première, celle que j’ai l’impression de sentir jusque dans mon whisky du soir. J’interpelle une employée, sans même prendre le temps de lever la tête pour dire :  « Je cherche un truc particulier. C’est fort et c’est un peu boisé vous voyez ? Ça vous parle pas ? » Un peu comme si on se trouvait dans une fichue forêt pleine de pins.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aislinn O'Reilly
Aislinn O'Reilly
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : honey.moon ou vb ou le chat
CREDITS : chrysalis (avatar), luca (aes profil), rage (gif sign), adrien gallo (sign), gainsbourg, bashung (profil)
FACE : jessica chastain
DOLLARS : 1184
SACRIFICES : 2490
PORTRAIT : Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 9vSLZJ8
ANNEES : 41
CŒUR : la raison vacille et tangue, elle est prête à chavirer
RÉINCARNATION : airmed, déesse irlandaise des plantes médicinales ; guérisseuse, empoisonneuse, enchanteresse
TALENT(S) : phytokinésie / contrôle des toxines--par le toucher / superphysionomie / vérité oculaire
FACTION : neutre - fille d'un ancien Sénéchal du Royaume
OCCUPATION : ma petite entreprise ne connaît pas la crise ; herboriste - fleuriste - fabricante de cosmétiques - produit des substances divines (propriétaire d'Emerald Garden & Eire's Breath & l’Élixir)
GENÈSE : primus - stade 6
TALON(S) D'ACHILLE : la tarte au citron - l'océan - les enfants
JUKEBOX : The Cinematic Orchestra - Arrival of The Birds & Transformation | John Tavener - Funeral Canticle
RUNNING GUN BLUES :

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_povuh8X2zh1wge3a7o7_400
S.K.
la cité des mâles veille sur le quartier des lunes ; elles veulent y faire leur place et doivent y bouffer du bitume ; de peines, de vaines, tenaces, elles brillent d'audace ; s'enflamment, un flegme, qui brûle ; si belles. bien plus qu'au soleil.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] ECPqAq7
WAY DOWN WE GO
oh Father tell me, do we get what we deserve? oh we get what we deserve. cause they will run you down 'til the dark. yes and they will run you down 'til you fall and they will run you down, down 'til you go. yeah so you can't crawl no more, and way down we go.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 0uakMpf
ANGER AND TEARS
Is that all that's left us after hating all these years? In a house full of anger and a heart full of tears

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_nx78gfc4ke1t7x9x7o1_250 Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_nx78gfc4ke1t7x9x7o3_250
YOU'VE GOT A FRIEND IN ME
You've got troubles, well I've got 'em too ; there isn't anything I wouldn't do for you. We stick together and we see it through, yeah, you've got a friend in me ღ clais

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] ENRoOzf
WAR OF HEARTS
I can’t sleep 'cause thoughts devour ; thoughts of you consume. Even though I try not to I can't help but want you ღ alecinn

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Gpo31jW
SOMEBODY ELSE
well you look like yourself but you're somebody else ; only it ain't on the surface. Well you talk like yourself, no, I hear someone else though ; now you're making me nervous ღ swayne

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] AagIcD4
AREN'T YOU TIRED?
I’m off the deep end, watch as I dive in. I’ll never meet the ground ; crash through the surface, where they can’t hurt us. we’re far from the shallow now.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] DFIEDNB
LET ME COME BACK
Help me out here. All my words are falling short and there's so much I want to say. Please forgive me ღ kearney-killough

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] ZQBULJx Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] TvlStJs
LOVE
« quoi, n'as-tu plus besoin de mon torse ? quoi, n'as-tu plus besoin de moi ? lorsque dans la rue tu seras seule sans escorte, dis-moi comment vas-tu faire sans écorce ? quoi, n'as-tu plus besoin de conseils ? quoi, n'as-tu plus besoin de mes règles ? entends, mes forts, je t’aime et te surveille, tu verras comme dehors c’est sans soleil. »


Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Rew4
YOU'RE MY SISTER
You are my sister, we were born so innocent, so full of need. We felt so differently then so similar over the years. The way we laugh, the way we experience pain. So many memories ; but there's nothing left to gain from remembering faces and words that no one else will ever know.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 3HlT7iR
CAN'T FORGIVE WON'T FORGET

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] UtoRbPf
JOLINN
I'm begging of you please don't take my man. Please don't take him just because you can ♫

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Ll8aide
FAMILY PORTRAIT
Can we work it out, can we be a family?

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] KY30rw5l_o
POISON IVY
They used to call me Poison, like I was Poison Ivy. 'Cause I was filled with poison, but blessed with beauty and rage

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_o5s5nvFkND1uuzayro1_500
EMERALD GARDEN


Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 18121710172760050

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 181107122908775200

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] MGhMSkN




Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Empty
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] - Dim 21 Avr - 9:56

LE PREMIER HIPPIE QUI TOUCHE À MA BÉCANE JE LUI CASSE LA GUEULE.

- - - - - - - - - - -

Indiana Walker & Aislinn O’Reilly


Les beaux jours n’ont pas attendu le printemps pour revenir. Les bourgeons sur le point de fleurir, les allergènes colonisent Arcadia ; le retour du soleil atténue le climat de tension qui règne sur la ville depuis quelques semaines. Beaucoup de citoyens se remontent le moral comme ils peuvent ; en s’occupant des extérieurs par exemple ; avec l’espoir au ventre - pour ceux qui l’ont encore, de semer les fruits sucrés de demain. Quant aux gelées qui détruiront peut-être toutes leurs plantations non protégées, ils sont pour la plupart déterminés : qu’importe, on ne s’arrête pas de vivre. Ils sont prêts à les affronter.

A l’Emeraude, le travail ne manque pas. Du lundi au dimanche et du matin au soir, les clients affluent pour se munir de matériel, se procurer les futurs semis et boutures de leur jardin, et demander quelques conseils. Elle y est toujours présente en milieu de semaine, la maîtresse de ces lieux. Serviable et souriante, humaine,  alors que ses yeux océan reflètent encore les drames dont elle fut le témoin ou l’actrice principale. Diaphane, son teint contraste avec la chevelure de rouille qui capture et renvoie la lumière extérieure. L’épingle aux pierres précieuses sublime la crinière satinée maintenue sur une épaule ; ces dernières on le voit, se sont affaissées sous le poids des épreuves.  

« Laisse. Je vais m’en occuper ». Attachée jusqu’alors à repeupler un présentoir d’orchidées, la divine murmure à l’oreille d’une assistante auprès de laquelle elle se penche. Ses lippes s’étirent tandis que l’employée salue son assemblée et prend enfin congé.

Des années qu’ils ne se sont pas vus et pourtant, difficile d’oublier ce visage qui lui a toujours semblé particulier. Autre brun au regard glacé qui bientôt la regarde ; Indiana, lui souffle sa mémoire. Lui qui vient d’apostropher sa fleuriste, à la recherche d’un arôme particulier. « Une odeur persistante ? » Sa voix claire et chantante résonne dans le rayon du magasin. Elle continue sur sa lancée plutôt que d’amorcer les retrouvailles ; peut-être qu’il ne se souviendra pas d'elle ? Ou peinera à la reconnaître.

Incapable de prédire si cette rencontre est une bonne chose, la Belladone choisit de rester concentrée sur la demande. « C’est le cas des huiles essentielles ». Elle peut lui en faire sentir une cargaison entière, au risque de biaiser la recherche. Car la plupart d’entre elles présentent ces effluves boisés dans leur formule ; dû au caryophyllène, également au terpinéol ou à certains esters.


▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

adieu au Dieu aux tambours ; vous, lancinants comptes à rebours ; je m'en vais cueillir des lys en Amsterdam ; à deux, oh Dieu, c'est moins lourd ; rien ne me rendrait plus triste que de rendre l'âme, pour je ne sais quelle immondice et quel infâme. faut-il à l'avance qu'on s'avoue à quelle échéance, on se voue ? je préfère ne rien voir du tout.




toxic friendship:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Indiana Walker
Indiana Walker
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : ourson
CREDITS : Aura (tellement de perfection je. )
FACE : colin o'donoghue
DOLLARS : 607
SACRIFICES : 84
PORTRAIT : Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 2Adig3U
ANNEES : 36
CŒUR : célibataire
TALENT(S) : oracle (prémonition sensorielle)
FACTION : LA POLICE
OCCUPATION : Flic qui se charge des petites affaires nulles qui intéressent personne
TALON(S) D'ACHILLE : le poker, l'alcool
JUKEBOX : Gladiator - Zayde Wolf
RUNNING GUN BLUES : Sol I II III IV
Aislinn I
Arad I
Dickson I
Cocktail explosif feat la NC & la Bratva

Nessy ?
Pancras ?

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 38f4
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Empty
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] - Sam 1 Juin - 10:59

Et avant même que je puisse me faire une idée du visage de la nana qui, de base était censée accourir pour venir à mon aide. T’apparaît, toi, comme un vestige du passé, une relique oublié un tas de regrets dans la pupille et des mots contrariés à la suite d’un décès. Toi l’opportunité raté, la jeunesse écaillée d’un ado’ dingue du roux et des abysses de tes yeux. Le flashback que j’aurais fini par provoquer tout seul.

T’as la même voix, à croire que chez les femmes, ce trait change pas, même après la tristesse les heurts. Comme si c’était tabou d’essayer de comprendre un peu mieux le mal qu’on peut vous donner, le mal que vous pouvez provoquer. Professionnelle jusqu’au bout, tu te pointes devant, pour m’apporter des réponses aux questions que j’étais venus chercher. Alors je reste là, l’expression indéchiffrable, comme mes propres émotions. Nostalgie ? Fureur ? Honte ? Colère ? Un truc bien sale et négatif, parce que dans le fond je suis toujours pas sûr, toujours pas résolu à savoir si t’as bien mérité l’acquittement, parce que tout semblait tellement évident et insensé en même temps. Je sais même plus si je regrette d’avoir dit un jour « Tu l’as tué ! » un salope traînant derrière, mais que le passé m’aura censuré.

Évanescente. Toujours un peu, comme dans les rêves. Preuve étant que t’es pas réelle. Ou pas vraiment. Juste un ensemble de souvenirs tâchés. Je me détourne, pour aller du côté des huiles essentielles, comme suggéré plus tôt. Dans l’intention première de faire semblant de pas avoir vu ou compris, mais si c’était écrit y’a deux minutes en gros sur ma tronche. De jouer au client et à la marchande, comme on a du le faire, ou on aurait pu, plus jeune, je sais pas trop. Je me souviens plus vraiment. Je sélectionne un flacon au hasard, même si y’en a des milliers. Ah ouais, ça pu aussi fort. Mais c’est pas ça. Que je déclare, plus trop certain de retrouver l’odorat un jour. Je m’évente et j’appelle : Bon la rouquine bouge tes fesses et viens m’aider. Je cherche un truc pour me moucher, ou un pot de café comme dans les magasins de parfum pour essayer purifier l’odeur écœurante de rose sauvage ou je sais plus trop quoi. Avant de capter. De maudire les habitudes, qui même après tant d’année ont la vie dure.  

Tant pis pour le mensonge pas très très bien joué.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aislinn O'Reilly
Aislinn O'Reilly
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : honey.moon ou vb ou le chat
CREDITS : chrysalis (avatar), luca (aes profil), rage (gif sign), adrien gallo (sign), gainsbourg, bashung (profil)
FACE : jessica chastain
DOLLARS : 1184
SACRIFICES : 2490
PORTRAIT : Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 9vSLZJ8
ANNEES : 41
CŒUR : la raison vacille et tangue, elle est prête à chavirer
RÉINCARNATION : airmed, déesse irlandaise des plantes médicinales ; guérisseuse, empoisonneuse, enchanteresse
TALENT(S) : phytokinésie / contrôle des toxines--par le toucher / superphysionomie / vérité oculaire
FACTION : neutre - fille d'un ancien Sénéchal du Royaume
OCCUPATION : ma petite entreprise ne connaît pas la crise ; herboriste - fleuriste - fabricante de cosmétiques - produit des substances divines (propriétaire d'Emerald Garden & Eire's Breath & l’Élixir)
GENÈSE : primus - stade 6
TALON(S) D'ACHILLE : la tarte au citron - l'océan - les enfants
JUKEBOX : The Cinematic Orchestra - Arrival of The Birds & Transformation | John Tavener - Funeral Canticle
RUNNING GUN BLUES :

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_povuh8X2zh1wge3a7o7_400
S.K.
la cité des mâles veille sur le quartier des lunes ; elles veulent y faire leur place et doivent y bouffer du bitume ; de peines, de vaines, tenaces, elles brillent d'audace ; s'enflamment, un flegme, qui brûle ; si belles. bien plus qu'au soleil.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] ECPqAq7
WAY DOWN WE GO
oh Father tell me, do we get what we deserve? oh we get what we deserve. cause they will run you down 'til the dark. yes and they will run you down 'til you fall and they will run you down, down 'til you go. yeah so you can't crawl no more, and way down we go.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 0uakMpf
ANGER AND TEARS
Is that all that's left us after hating all these years? In a house full of anger and a heart full of tears

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_nx78gfc4ke1t7x9x7o1_250 Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_nx78gfc4ke1t7x9x7o3_250
YOU'VE GOT A FRIEND IN ME
You've got troubles, well I've got 'em too ; there isn't anything I wouldn't do for you. We stick together and we see it through, yeah, you've got a friend in me ღ clais

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] ENRoOzf
WAR OF HEARTS
I can’t sleep 'cause thoughts devour ; thoughts of you consume. Even though I try not to I can't help but want you ღ alecinn

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Gpo31jW
SOMEBODY ELSE
well you look like yourself but you're somebody else ; only it ain't on the surface. Well you talk like yourself, no, I hear someone else though ; now you're making me nervous ღ swayne

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] AagIcD4
AREN'T YOU TIRED?
I’m off the deep end, watch as I dive in. I’ll never meet the ground ; crash through the surface, where they can’t hurt us. we’re far from the shallow now.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] DFIEDNB
LET ME COME BACK
Help me out here. All my words are falling short and there's so much I want to say. Please forgive me ღ kearney-killough

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] ZQBULJx Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] TvlStJs
LOVE
« quoi, n'as-tu plus besoin de mon torse ? quoi, n'as-tu plus besoin de moi ? lorsque dans la rue tu seras seule sans escorte, dis-moi comment vas-tu faire sans écorce ? quoi, n'as-tu plus besoin de conseils ? quoi, n'as-tu plus besoin de mes règles ? entends, mes forts, je t’aime et te surveille, tu verras comme dehors c’est sans soleil. »


Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Rew4
YOU'RE MY SISTER
You are my sister, we were born so innocent, so full of need. We felt so differently then so similar over the years. The way we laugh, the way we experience pain. So many memories ; but there's nothing left to gain from remembering faces and words that no one else will ever know.

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 3HlT7iR
CAN'T FORGIVE WON'T FORGET

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] UtoRbPf
JOLINN
I'm begging of you please don't take my man. Please don't take him just because you can ♫

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Ll8aide
FAMILY PORTRAIT
Can we work it out, can we be a family?

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] KY30rw5l_o
POISON IVY
They used to call me Poison, like I was Poison Ivy. 'Cause I was filled with poison, but blessed with beauty and rage

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Tumblr_o5s5nvFkND1uuzayro1_500
EMERALD GARDEN


Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 18121710172760050

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 181107122908775200

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] MGhMSkN




Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Empty
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] - Ven 14 Juin - 20:22

LE PREMIER HIPPIE QUI TOUCHE À MA BÉCANE JE LUI CASSE LA GUEULE.

- - - - - - - - - - -

Indiana Walker & Aislinn O’Reilly


Quelques peu déroutée par les manières, la maîtresse des lieux ne s’en formalise pas dans l’immédiat. Le menton relevé et les bras qui se croisent, elle observe en silence son départ pour le rayon suggéré. Aucun mouvement à son encontre, aucun regard venu cueillir ses traits. Les salutations se feront donc attendre, et toujours elle ignore si lui l’a reconnue.

Dans les quelques souvenirs qu’elle a de lui, il ne lui semblait pas si rude et rongé d’amertume. Sauf peut-être le jour de leur dernière entrevue. Jugée coupable par l’élève de son mari, elle a encore ses mots terribles en tête. Encaissés, à l’époque, comme les milliers d’accusations tombées les unes après les autres pour l’anéantir.
Tout était terminé aujourd’hui. Une fois de plus, le patriarche avait tiré habilement les ficelles et l’épouse avait été innocentée. Elle s’en était allée, disparaissant aux yeux du monde sous une nouvelle identité. Pour revenir quelques années plus tard au nez et à la barbe des mafieux, jouer avec le feu, au risque d’attirer encore l'œil acéré de la justice.  

Faisait-il toujours partie des forces de police ? La divine n'en savait rien, et si Dwayne lui avait promis de mettre en ordre son dossier, aucune visite des inspecteurs depuis la fuite de ses données ne lui avait permis de savoir ce qu’elle risquait. Elle espérait sans trop y croire que les choses se poursuivent ainsi et puis finissent par se tasser. Elle n’avait pas revu le Juge depuis qu’elle lui avait demandé son aide et il ne l’avait pas non plus recontactée. Pourtant, elle lui faisait confiance et continuait d’appliquer ses quelques recommandations. Qu’y pourraient-ils cependant si un officier décidait de faire du zèle et de la prendre pour cible ?

Un soupir prolongé s’échappe des lèvres pleines à mesure que la déesse réfléchit. Elle hésite finalement à tourner les talons ainsi qu’à disparaître. Mais le manège attire son attention, et la dernière phrase énoncée comme un ordre grossier résonne à ses oreilles. Son sang ne fait qu’un tour. Irritable, elle s’approche du motard et joint ses mains gantées avant de se figer derrière la silhouette agréable à regarder. « Je vous demande pardon ? ». Ici, à l’Eire ou même à l’Elixir, jamais un client ne lui avait manqué de respect. Malgré les risques, elle refuse d’entrer dans son jeu et de laisser glisser l’insulte qui la révèle à fleur de peau.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

adieu au Dieu aux tambours ; vous, lancinants comptes à rebours ; je m'en vais cueillir des lys en Amsterdam ; à deux, oh Dieu, c'est moins lourd ; rien ne me rendrait plus triste que de rendre l'âme, pour je ne sais quelle immondice et quel infâme. faut-il à l'avance qu'on s'avoue à quelle échéance, on se voue ? je préfère ne rien voir du tout.




toxic friendship:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Indiana Walker
Indiana Walker
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : ourson
CREDITS : Aura (tellement de perfection je. )
FACE : colin o'donoghue
DOLLARS : 607
SACRIFICES : 84
PORTRAIT : Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 2Adig3U
ANNEES : 36
CŒUR : célibataire
TALENT(S) : oracle (prémonition sensorielle)
FACTION : LA POLICE
OCCUPATION : Flic qui se charge des petites affaires nulles qui intéressent personne
TALON(S) D'ACHILLE : le poker, l'alcool
JUKEBOX : Gladiator - Zayde Wolf
RUNNING GUN BLUES : Sol I II III IV
Aislinn I
Arad I
Dickson I
Cocktail explosif feat la NC & la Bratva

Nessy ?
Pancras ?

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] 38f4
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] Empty
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] - Sam 15 Juin - 1:02

Mes doigts parcourent au hasard, les flacons, cherchent sans trop savoir quoi chercher, comme mon nez, incapable de ressentir quelque chose d’autre que la précédente odeur, sauf si je me concentre et que je lui demande d’se souvenir du pin, de la forêt, des terres brûlées. Ça il sait, mais c’est pas réel. C’est pas maintenant. J’attends, le dos voûté parfois, ou les yeux qui se lèvent vers le haut des armoires. Et j’attends, sincèrement, que tu viennes m’filer ce coup de main que t’as pas l’air pressée de me donner. T’as cette intonation outrée, cette affreuse condescendance ou bien c’est moi qui le suit, condescendant, je sais pas Siobhàn, j’en sais rien. T’es pas censé être là. D’ailleurs je te cherchais pas. T’existais pas. T’existais plus. Tu sais ce genre de conneries qu’on se raconte pour pas sombrer, pour se damner mille ans des afflictions de l’avant, des égarements.

Comment je suis censé te le dire ? Te l’épeler ? Te faire comprendre, te désapprendre ? Mais toi t’as l’air d’avoir bien réussi,  vague et drame, intonation courroucée d’une femme, délitée. Effacée. Perdue, p’t’être bien. Ou moi, je sais pas. La vie heureuse qui s’est noyé dans nos ivresses.  Fantôme insolite ou l’ombre de moi trop jeune pour bien s’y prendre. Je me retourne, finalement, mes yeux qui s’enroulent, avec l’agacement des malpolis et des pressés. Ouais. Tu peux demander. Mais pas vraiment l’obtenir, ce pardon-là tant désiré. Et je te fixe, de marbre, de mes yeux à tes yeux. Alors je me dis qui faudrait que je dis quelque chose de familier, encore, qui te donne envie de te raccrocher. Malgré moi je recherche la complicité, mais ces années-là ce sont dissipées, dans cette silhouette digne et gracile.

Du pin. Une odeur de forêt. Ou de terre brûlé. Je répète, tout haut, de la lenteur dans le timbre comme si je m’adressais à une attardée, une humaine aux neurones froissés. Mais si t’as pas envie, tu peux… R’demander  à la p’tite d’revenir me prêter un peu plus de son temps à elle. Familier, sans esquisser le moindre geste. Je cherche pas, je cherche plus la rouquine aux sourires charmeurs, celle que je connaissais pas avant, mais que j’ai crevé d’un jour savoir plus que son nom ou ses pommettes.

Et alors quoi, t’espérais quoi ? Qu’on se tombe dans les bras ? Qu’on se parle du bon vieux temps, quand parfois ton mari m’invitais à ta table et que j’étais tellement content de vous voir et puis, d’marcher sur les traces qu’il m’avait jalonné. De cette putain de société pourri où il avait fini par crever ? Je vous voudrais demander si tu penses à lui, encore la nuit. Mais ce serait avouer que des fois, moi j’en dors pas, je me demande ce que j’aurais pu faire pour le sauver. Mais ça t’intéresse sans doute pas. Qui faut qu’on se contente de jouer à la marchande alors je balance plutôt: J’veux juste une infos, ou deux et j’m’en vais. Je promets. Ouais. Je promets.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn] -

Revenir en haut Aller en bas

Le premier hippie qui touche à ma bécane je lui casse la gueule [Aislinn]

 :: - ARCADIA - :: cornucopia district :: emerald garden
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» gps 276c touche "find"
» Bip touche tactile
» comment mettre mon portail un premier
» Le dégradé fond du message pour un groupe n'apparait que pour le premier message posté par la personne sur la page
» Premier plan et second plan, rang par dessus profil utilisateur.

Sauter vers: