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beautiful minds (kat&max)

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Maxine Waters
Maxine Waters
- MORTAL WARRIORS -
BLAZE : Balulalow
CREDITS : Valtersen (ava); solosands (signa)
FACE : Alia Shawkat
DOLLARS : 236
SACRIFICES : 27
ANNEES : 30 balais.
CŒUR : Célibataire, cursed or some shit.
RÉINCARNATION : Ariane paumée.
TALENT(S) : (mémoire visuelle exceptionnelle) clic clac c'est dans la boîte. Ton sourire fait désormais partie des souvenirs de la jeune femme, à jamais gardés dans sa caboche. (empathie exacerbée) par contre, ton hypocrisie latente, elle peut la ressentir aussi et s'en souvenir plutôt bien. Dommage pour toi.
FACTION : Gang des pastas et autre bolognese, allégeance faite à la Nuova Camorra.
OCCUPATION : Verse dans les verres des liqueurs qui assouplissent l'esprit en même temps que s'endort le cœur; barmaid au Piada Bar, elle en profite pour écouter ce qui se murmure ou à défaut de bien s'en souvenir, regarde et se souvient de qui ment pour le répéter à la Nuova.
TALON(S) D'ACHILLE : Se souvient bien des visages mais pas trop de ce qui se raconte + ""Légère"" instabilité émotionnelle lorsqu'est évoqué l'amour avec un grand A
RUNNING GUN BLUES :
A(MAZE)ING STUFF
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From far, from eve and morning
And yon twelve-winded sky,
The stuff of life to knit me
Blew hither: here am I.

Now—for a breath I tarry
Nor yet disperse apart—
Take my hand quick and tell me,
What have you in your heart.(...)

A.E. Housman

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beautiful minds (kat&max) - Dim 7 Avr - 22:28

beautiful minds
Katherine Beauchamp & Maxine Waters

« And if the birds are just all the words flying along, singing a song, what would they do ? If they just knew what they could do.  »
"You're not a poor baby. Are you. Are you. You've got your Caddy. Haven't you got your Caddy." Pas de Caddy pour Maxine, seulement un Sound and the Fury entre les mains. Elle l’avait lu il y a de ça un bout de temps ; elle ne s’en souvenait plus. Enfin, pire que de l’oubli, elle s’était rendue compte qu’elle n’avait tout simplement rien compris. A la moitié du deuxième chapitre, elle s’était même sentie trop bête pour pouvoir continuer, n’ayant même pas réussi à comprendre le destin qui attendait Quentin, Benjy et les autres. N’abandonnant jamais, elle avait pourtant persisté jusqu’à la fin, sans grand enthousiasme, étalant sa lecture sur trois longs mois. Retrouvé au fond d’un carton dans son placard, elle l’avait rouvert, édition Penguin légèrement poussiéreuse mais étonnement en bonne état. Elle l’aurait relaissé tomber si elle n’avait pas jeté un coup d’œil à la quatrième de couverture qui promettait la même chose que ce qui lui avait été vendu il y a plusieurs années: une famille dysfonctionnelle, un Sud des Etats-Unis délavé, la fin d’une époque. Pas besoin d’en dire vraiment plus ; Max l’avait placé dans son sac et elle était partie à la bibliothèque pour commencer à relire.

Un moment déjà que la lecture s’était faite l’échappatoire de plus pour Max. Comme pour combler le vide laissé par l’arrêt progressif de la drogue et de l’alcool, c’était les mots qu’elle avait décidé d’engloutir. Goulûment, tous les jeudis avant le service du soir, elle filait à la bibliothèque avec un livre en poche ; cette semaine, donc, le choix s’était arrêté sur The Sound and the Fury, défi qu’elle s’était lancée et qui la faisait avancer, déterminée, entre les rayons d’ouvrages.
Le rayon « romans » ne fut pas celui devant lequel elle s’arrêta, l’espace « lecture » non plus. Tous deux étaient toujours pleins et il suffisait d’un enfant, d’un parent ou d’un étudiant qui ne pouvait s’empêcher de parler pour déconcentrer Maxine. Non, l’endroit où elle avait pris l’habitude de s’asseoir, c’était là où personne n'allait vraiment pour se détendre, là où le silence régnait : le rayon « Sciences et technologie » était celui qui lui servait de refuge. En particulier le siège derrière le rayon « Mathématiques », à l’écart de la table centrale trônant à cet étage et rassemblant un bouillonnement de savoirs, d’hommes et de femmes au regard sérieux et plongé dans d’épaisses reliures. Maxine savait que sa place ici était celle de l’intruse ; par respect et humilité, elle préférait donc se cacher sur un fauteuil où personne ne s’asseyait jamais. Caché derrière les ouvrages de Turing et d’Einstein, l’emplacement était d’autant plus agréable qu’il donnait sur une fenêtre sud de la bibliothèque ; le temps aujourd’hui était parfait, la promesse offerte par le moment attendu, exquise.

Maxine y arriva enfin, mais la déception d’y remarquer un changement de configuration la troubla. Le siège, s’il était bien là, était occupé par une autre femme ; une blonde devant laquelle se trouvait une table et à côté d’elle, une chaise semblant à demi-confortable. Légère grimace. Que faire ? Battre en retraite et retourner aux étages du dessous avec la perspective d’enfants criards dans les oreilles ? Non, Benjy grattait dans son sac que pour bien comprendre son charabia, peut-être fallait-il que Maxine reste ici. Soupir. Maxine s’approcha de l’étrangère dont la tête était penchée vers un livre au titre illisible ; à hauteur de la jeune femme, Max désigna la chaise vide à côté d’elle puis lâcha un « Je peux ? » à peine innocent. Chaise doucement tirée vers le côté pour signifier que de toute évidence, elle ne cherchait pas à s’immiscer sur le territoire de l’autre femme, elle s’écarta avec la chaise et, arrivée à distance raisonnable, s’assit enfin pour sortir le livre de son sac. Mais dès les premières lignes, quelque chose clochait ; le soleil n’y était pas. Stationné près de l’endroit où se trouvait la blonde, il s’était écarté de Maxine qui, elle, restait dans une pénombre désagréable. Alors, sa chaise se rapprocha un peu plus de l’endroit où elle se trouvait d’habitude et, afin d’abattre tout questionnement que celle occupant l’espace abandonné pouvait avoir, Maxine ajouta : « Le soleil brille un peu plus fort ici. J’espère que je ne vous dérange pas si je m’assois près de vous. » Elle s’assit à nouveau et lança un sourire engageant à sa voisine pour ensuite entamer sa lecture, page 3 : "You’re not a poor baby…"
(c) DΛNDELION

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mind maze
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Katherine Beauchamp
Katherine Beauchamp
- MORTAL WARRIORS -
BLAZE : authenticity
CREDITS : @midnight blues
FACE : jodie whittaker
DOLLARS : 344
SACRIFICES : 64
ANNEES : trente-cinq ans
RÉINCARNATION : dédale
TALENT(S) : intuition mécanique & poison mortel
OCCUPATION : inventrice
TALON(S) D'ACHILLE : perfection maladive.
JUKEBOX : california rock state
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beautiful minds (kat&max) - Jeu 16 Mai - 11:25

Beautiful minds
Maxine

 
“Harry — I think I've just understood something! I've got to go to the library!”
And she sprinted away, up the stairs.
“What does she understand?” said Harry distractedly, still looking around, trying to tell where the voice had come from.
“Loads more than I do,” said Ron, shaking his head.
“But why’s she got to go to the library?”
“Because that’s what Hermione does,” said Ron, shrugging. “When in doubt, go to the library.”
J.K. Rowling


« Einfachheit ist höchste Raffinesse. » Probablement. Katherine ne peut pas se vanter de savoir parler allemand, mais quelques mots ne lui échappent pas. Elle a déjà bien assez mal à la tête à essayer de comprendre certaines différences bien propres à l'Amérique. Elle n'en revient pas de la décontraction avec laquelle ils se sont approprié la langue des anglais. Enfin, l'allemand est pour elle bien loin des racines de sa langue maternelle. Elle sait reconnaître la patte de certains grands inventeurs de l'histoire - bien que celui qui l'intéresse le plus n'ait pas laissé beaucoup de traces écrites, mais parfois se laisse aller à ronchonner contre ces langues qu'elle ne maîtrise pas. Tout serait bien plus simple, avec l'accès à tous les langages du monde. Et loin d'elle l'idée d'user d'un traducteur. De toute façon, elle a empilé tellement de papiers et de livres autour d'elle, qu'elle n'aurait pas la place de mettre autre chose.

En un coup de vent, quelqu'un lui demande de s'asseoir à côté d'elle. « Je peux ? » Euh, oui, bien sûr. Après tout, elle n'a pas l'exclusivité sur les chaises de la bibliothèque. Mais c'est vrai ue ce petit coin est plutôt tranquille. Elle réponds d'un hochement de tête, bien trop plongée dans la lecture d'un paragraphe sans queue ni tête, à peine expliqué par un petit schéma griffonné. Sa main semble écrire toute seule, tandis qu'elle prend des notes. Puis rature, et recommences. Rien ne semble la satisfaire, et elle lâche des grognements, de temps en temps. Mais ce n'est pas possible ! Chaque calcul qu'ele fait aboutit à un échec. Elle brasse des pages et des pages de mathématiques et de physique, sans en comprendre la plupart du temps le moindre mot. « Le soleil brille un peu plus fort ici. J’espère que je ne vous dérange pas si je m’assois près de vous. » « non, non », murmure-t-elle, à peine plus intéressée que par une toile sans peinture. Un instant, elle se mord la lèvre en pensant qu'elle pourrait tricher un peu. Se concentrer et faire appel aux connaissances antiques qui lui ont été transmises. Après tout, elle n'a jamais essayé avec un livre. Peut-être que celui-ci lui livrerait tous ses secrets... Si seulement. Elle sait comment fonctionnent les machines qu'elle tripote, du bout des doigts, mais les vieux écrits sont bien plus complexes que cela et...

Peu importe !

De toute façon, elle ne trouve pas ce qu'elle cherche. Stupides idées. Elle pousse légèrement le livre qu'elle venait de prendre. Katherine n'est pas réputée pour faire attention aux autres, mais de toute façon, elle l'a déjà oubliée. Sans perdre une minute, elle se plonge dans la lecture d'un énième ouvrage, toujours aussi désappointée. A chaque chose déplaisante qu'elle lit, elle réempile les livres maladroitement. Petit à petit, elle en vient à manger l'espace de la jeune fille. Comme si elle allait le voir, hein ? Elle passe les pages et les schémas des livres qu'elle a choisit à une vitesse hallucinante. Elle a tranché qu'elle n'utiliserait pas d'autres capacités que celles qui lui sont propres, et elle n'a pas besoin d'être un être supérieur pour monter une structure fabriquée comme celle qu'elle souhaite, n'est-ce pas ? Il ne lui manque que cette petite étincelle, celle qui fera tout marcher. « Ce n'est pas croyable », lance-t-elle, son accent anglais plus marqué que jamais. L'inventrice ne remarque même pas le livre qui tombe sur les genoux de la demoiselle, ni la pile de livres qui s'amoncelle dans son petit coin ensoleillé. Bientôt, peut-être, elle ne verra plus la lumière du jour ?

Un « pssccht, taisez-vous » les surprends dans leur dos. Oups, peut-être fait-elle trop de bruit ? Difficile à dire. Elle a plus l'impression que les livres lui en veulent que de déranger toute la bibliothèque, mais elle marmonne quelques vagues excuses dans le style de : « pardon », « livres », « raté » qui s'estompent bien vite quand elle remarque que la personne qui a pris la place à côté d'elle est quelque peu... dérangée par toutes ses affaires. Dans un éclair de lucidité, Katherine rabat quelques livres vers-elle, et avec un petit sourire mitigé ajoute : « J'espère que je ne vous dérange pas. ». Ben voyons.

(c) DΛNDELION


@Maxine Waters Désolée pour le retard, hésites pas si quelque chose ne te convient paaaas heaart
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