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the horror you have seen is not who you are

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Gabriela Jimenez
Gabriela Jimenez
- GODS AMONGST MEN -
BLAZE : morrigan
CREDITS : janito (av) ; old money (sign) + queen balaclava (gif)
FACE : cenit nadir
DOLLARS : 688
SACRIFICES : 408
PORTRAIT : the horror you have seen is not who you are 75102c5f1a3f69eb84fdd896a42e252e
ANNEES : 23 yo
CŒUR : des années que tommy en a l'entière possession. des années qu'elle se guérit entre ses bras
RÉINCARNATION : CHALCHIUHTLICUE - déesse des océans, des rivières et autres cours d’eau. Elle représente l'eau sous toute ses formes. De l'eau qui irrigue les champs, aux ouragans qu'elle créée pour causer des noyades. Elle est protectrice des femmes en travail et des naissances, jadis invoquée lors des baptêmes aztèques. Chalchiuhtlicue est la personnification de la beauté et de l'ardeur de la jeunesse.
TALENT(S) : hydrokinésie & survie sélective
FACTION : C(h)alavera baby
OCCUPATION : barmaid au Mezcal + prends des cours de psycho quand elle le peut
GENÈSE : primus - stade 3
TALON(S) D'ACHILLE : tommy. tommy. toujours tommy
JUKEBOX : bottom of the river - Delta Rae
RUNNING GUN BLUES :
the horror you have seen is not who you are DT5Izsjv_o
It beats, it breaks, it loves it aches. For you.
Only for you


RP EN COURS
JAN / NC-CALA / KHEIRA / CASSIAN / NED / SAHARA

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the horror you have seen is not who you are - Sam 20 Avr - 21:25


THE HORROR YOU HAVE SEEN IS NOT WHO YOU ARE
gabriela & cassian
but there is chaos brewing underneath my skin, tectonic plates grinding and crashing in an effort to rattle my bones. this is what it feels like to be an in-between good days. to be a self contained hurricane, floating on calm waters. teeth gritted, knuckles white trying to hold in the storm instead of making waves


De nouveau appelée à bord, la mexicaine regarde le bateau s’éloigner du port. Sentiment de légèreté au cœur quant au fait de se retrouver en pleine mer. Moment complice avec sahara, mais plus encore l’impression de ne faire qu’un avec son élément de prédilection. Il a toujours su comment l’amadouer, comment la faire monter. Quelques phrases bien tournées, un œil taquin et le tour était joué. Il n’avait jamais fallu bien longtemps pour la convaincre. L’appel de la mer était bien assez fort à lui tout seul. Elle se demandait parfois si elle ne devait pas changer de vie. Faire de tout ça son quotidien. Oublie le rivage, oublier la terre ferme. Qu’un bateau, des vagues, l’embrun et cette odeur délicieusement iodée qui la rendait dingue. Mais c’était aussi dans ces cas-là qu’elle pensait, avec un pincement au cœur, à tommy, alejandro, à ned aussi. A tous ceux qui resteraient au loin.
Pensées chassées au loin quand Sahara s’approche, déposant une main sur son épaule. Elle sait pourquoi elle est là. Pas seulement pour le bon temps. Pas seulement pour leurs frasques habituelles. Non, aujourd’hui, la mère est déchainée. C’était annoncé, et ça semble s’être maintenu.

Elle commence son œuvre gaby. Favorise la progression du navire au milieu du tumulte. Et c’est là qu’elle doit faire le vide. C’est maintenant qu’elle doit aller nouer avec sa déesse. Peu de temps qu’elle a mis un nom sur l’entité. Elle n’avait pas besoin de ça pour savoir qu’elle était reliée à l’eau l’océan. Mais savoir à qui elle a affaire, c’est toujours plus plaisant. Concentration à son paroxysme, alors qu’elle fait appelle à son pouvoir, au plus profond de son être. Déesse qui se manifeste, s’agite quand elle sent la puissance frémir sous sa peau. Exercice plus aisé qu’il ne l’était au début, mais jamais sans conséquence. Fatigue… Maux de tête. Déshydratation. Les mains plus en avant, comme pour mieux controler, elle assagit les vagues, calme la colère de l’océan au moins pour un temps. Ça se passe jamais en une fois. Et bordel qu’elle aime cette sensation dans ses veines, ce pouvoir qui monte à la tête. Pouvoir faire monter des murs d’eau, et les voir s’écrouler en une fraction de seconde. Déclencher une déferlante, ou l’anéantir. Non, plus jamais, qu’elle pense. Y’a le Mexique et le meurtre de sa sœur qui se bouscule dans sa tête. Se rappelle pourquoi et comment, elle a réussi à déclencher ça, en manquant d’y passer. Ce sentiment, elle veut plus le connaitre.
Les mains qui se reposent sur le rebord, elle va pour tourner la tête, s’attendant à trouver sahara à ses côté, avant de remarquer qu’il s’est volatilisé. Surement retiré dans ses quartiers. Un soupir en sentant la fatigue s’infiltrer. Rien de bien méchant.

Môme qui se retourne et esquisse un mouvement de recul, tentant de dissimuler le sursaut de surprise qui allait avec. Si son partner in crime avait bel et bien disparu, elle n’en était pas pour autant seule. Cassian. Il était là, devant elle. Palpitant qui s’agite dès qu’il est trop près, dès qu’elle repose les yeux sur lui. Palpitant qui fait remonter tout un tas de souvenirs. Le Mexique. Le bateau. Une nuit fort désagréable qui aurait pu tourner au cauchemar. Elle ne sait toujours pas si elle doit le remercier ou l’incendier. Peut-être un peu des doigts. Cassian ou le mec qu’elle n’a jamais réussi à cerner. Sans aucun doute tourné vers sa petite personne… Mais à part ça, le néant total. « Quoi ? T’admires la vue ? le bateau est assez grand. » ou manière détournée pour lui dire qu’il peut bien aller ailleurs. Elle regarde à droite, à gauche, et c’est comme si tout le monde semblait avoir disparu ou trop absorbé dans leurs tâches pour les remarquer. Rien pour la rassurer. Elle se sentait comme enfermée. Prisonnière, comme pendant ces nombreuses années. Pourtant, il n’a jamais été celui qu’il la retenu. Juste le mec prêt à tout pour sauver son cul. Peut-être qu’elle aurait pu l’apprécier dans d’autres circonstances. Il  semblait pas toujours désagréable, quand elle l’observait à distance. Pas dégueulasse à regarder non plus. Juste un passif trop oppressant pour qu’elle s’en accommode réellement.



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--- he set fire
to the world around him but never let a flame touch her
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Cassian Abernathy
Cassian Abernathy
- PATRON SAINTS OF OUR BLISSFUL IMPERFECTIONS -
BLAZE : boneless.
CREDITS : ultraviolences (ava) ; ANESIDORA (signa) ; chrysalis (icon)
FACE : Ben Barnes
DOLLARS : 690
SACRIFICES : 117
PORTRAIT : the horror you have seen is not who you are X9z6
ANNEES : (trente-sept) jolie gueule qui bouge à peine, vieillit pas, mûrit seulement. Son âge, il s'en fout, ce n'est qu'un chiffre facile à changer
CŒUR : (solitaire) le monde dans son plumard, appétit vorace, nymphomanie de la sirène qu'il abrite sous la peau. Eternel vagabond sans attaches
RÉINCARNATION : (Masgugue) femme-poisson celtique, sirène des légendes annonciatrice des tempêtes
TALENT(S) : Paroles envoûtantes ; physionomie marine : force décuplée, capacité d'apnée hors norme
FACTION : (son cul) lui avant tout, le reste c'est à voir. Papillonne auprès de tout le monde, utile à la valeur prouvée. Les intérêts du Black Curse, son navire et son équipage ensuite, après les siens, toujours
OCCUPATION : (quartier maître) sur le Black Curse ; (agent de sécurité) à l'Arcadia Museum quand il met le pied à terre
TALON(S) D'ACHILLE : (little box) claustrophobe, à péter des câbles si les espaces deviennent trop confinés ; (selfish) trop égoïste, ça finira par se retourner contre lui ;
JUKEBOX : Funeral at sea ; Bear Mccreary
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the horror you have seen is not who you are - Ven 3 Mai - 19:55



Œillade sombre d’un homme bouffé par des relents d’une jalousie qu’il ne contrôle pas. Egoïsme tangible, la sirène refusant jusque dans sa plus infime écaille de partager ne serait-ce qu’une ventouse de son Kraken. Vent de tempête soufflant dans la poitrine comme il peut souffler au dehors, ravager les flots de ses brises et leur offrir un temps à la clémence qui se fout de leur gueule pour prendre le large. Pas qu’il s’en inquiète, il a toujours eu le pied marin. Plus à l’aise sur un pont que sur la terre ferme, pas comme ce pauvre gars qui est en train de dégueuler tout son repas par-dessus le bastingage à peine Arcadia laissée derrière. Pitoyable et Cassian n’en souffle que plus fort, lève les yeux au ciel en se demandant comment le bonhomme a pu arriver là. Un choix raté, il semblait parfait sur terre, l’est bien moins en mer mais avec l’expérience, le quartier se dit que ça passera. Plusieurs tempêtes dans les tripes et elles resteront bien accrochées, bien en place dans le fond du ventre. Le beau diable lui aura au moins offert un spectacle pus agréable à regarder que l’invitée de marque de Sahara et la complicité nauséeuse qui s’immisce entre eux à chaque fois qu’elle débarque. Il ne la déteste pas, pas vraiment, mais c’est plus fort que lui. Cette rage qui le prend à la gorge, part féminine d’une harpie aux griffes bien trop acérées pour qu’il ne parvienne à rester de marbre face à ce genre d’attitude.

L’esprit s’échauffe mais le corps reste de marbre. Assis sur les marches menant au pont supérieur, il ne perd pas une miette du départ de son capitaine, s’autorise à laisser la pupille dériver sur la chute de reins à en sentir morsures et frissons contre les siens. L’esquisse d’un petit sourire en coin diablement mutin, il dévore la silhouette jusqu’à ce qu’elle disparaisse de son champ de vision. Soupire presque une fois le mirage de la présence de l’autre accroché à ses rétines alors qu’il ne reste plus que les matelots s’affairant en petites fourmis folles sur le rafiot. C’est plus calme sous ses pieds, il peut le sentir malgré la hauteur à laquelle ils sont perchés. Le roulement des vagues bien abrupt contre la coque, le bois a cessé de trop se plaindre et peut fendre la mer sans trop de problème. Utile la gamine, il ne dira pas le contraire. Mais il ne parvient pas à se faire à sa présence parmi eux. Intruse qui remue la lame d’un passé commun qui le dérange un peu trop. Et elle finit par l’apercevoir, poser les yeux sur son coin d’escalier où il s’est installé comme le vautour sur sa branche prêt à fondre sur sa proie. L’esquisse d’un sourire en coin sur les lèvres, du pétillant dans le fond de ses yeux noirs, Cassian jauge la gamine qui lui tient tête. Dans ces mots qu’elle n’a pas dit mais qui se sont crachés en même temps que les autres en dommages collatéraux.

Pourquoi elle a l’air d’avoir peur Cass ? Pour rien, tu comprendrais pas. Selie qui se penche par-dessus l’épaule de son frère, elle qui s’était perchée sur une marche plus haute pour avoir une merveille vue sur les flots et le pont où s’affairent les autres matelots. Elle ne comprendrait pas qu’il a été chargé de ramener Gabriela à bord du rafiot qui le tenait prisonnier, les choses qu’il aurait dû lui faire s’il n’avait pas eu un tant soit peu de bon sens. Ce qu’il avait oublié parce qu’elle n’était qu’une gamine parmi tant d’autres. Pas suffisamment femme pour marquer son esprit, inintéressante à ce moment pour qu’il la raye de sa mémoire. Elle est pourtant là, comme sortie d’un mauvais souvenir, sans cesse ramenée contre son crâne comme un boulet de canon par Sahara qui n’est pas capable de faire comme tout le monde, et se démerder avec la météo comme ils sont censés le faire. Pour un peu il les détesterait tous ces freaks tordus et leurs habilités à la con. Mais ça reviendrait à se détester lui-même, et ça, il est bien incapable de le faire. Narcissique enchaîné et achevé dans ses convictions égoïstes.

« - Par vue, tu t’inclues dans le lot j’imagine ? »
Susurre-t-il, indécemment mauvais, juste pour le plaisir de blesser. Cass, c’est pas gentil. Non, c’est vrai, mais il n’a pas encore décidé s’il allait être gentil cette fois ou non. Encore en cours d’évaluation alors qu’il ne se gêne pas pour détailler la jeune femme des pieds à la tête comme il pourrait le faire avec une marchandise quelconque. « - Il se trouve que j’aime cette marche, et le panorama qu’elle offre. Si ça te pose un souci, tu peux toujours aller de l’autre côté. C’est pas comme s’il y avait de la flotte que dans ce coin. » Et d’envelopper d’un geste de la main l’étendue azurée qui s’étend alentour.



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Ride the waves, that guide our destiny. No mercy for those with no grave. No grave but the sea
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CŒUR : des années que tommy en a l'entière possession. des années qu'elle se guérit entre ses bras
RÉINCARNATION : CHALCHIUHTLICUE - déesse des océans, des rivières et autres cours d’eau. Elle représente l'eau sous toute ses formes. De l'eau qui irrigue les champs, aux ouragans qu'elle créée pour causer des noyades. Elle est protectrice des femmes en travail et des naissances, jadis invoquée lors des baptêmes aztèques. Chalchiuhtlicue est la personnification de la beauté et de l'ardeur de la jeunesse.
TALENT(S) : hydrokinésie & survie sélective
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OCCUPATION : barmaid au Mezcal + prends des cours de psycho quand elle le peut
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the horror you have seen is not who you are - Sam 18 Mai - 22:20


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gabriela & cassian
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Yeux sombres qui la détaillent, encore et encore, lui rappelant ce fameux soir. Ramenée sur le rafiot pour servir de divertissement. Elle ferme les yeux un bref instant, pour chasser les images.  « Par vue, tu t’inclues dans le lot j’imagine ? » La machoire serrée, les nerfs titillés, elle prend sur elle pour ne pas répondre. Plus encore, elle prend sur elle pour ne pas s’énerver. Délicat lorsqu’il se trouve face à elle. Pourtant, elle doit l’admettre, Cassian, elle le connait pas tant que ça. C’est plus l’époque qu’il lui rappelle, les souvenirs qu’il fait remonter, et une rencontre des plus désastreuses, qui aurait sans doute pu être bien pire. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle souhaite le remercier. Elle reste silencieuse, lippes closes. Mieux vaut ça que lui donner quelconque satisfaction. L’agacement qui s’intensifie un peu au fur et à mesure qu’il la détaille. Désagréable sensation de n’être qu’un bout de viande ou une foutue marchandise. Elle ne décèle pourtant pas de quelconques lueurs perverses au fond de ses prunelles. Juste un examen méticuleux de chaque partie de son corps. Contrôle-toi, Gaby, qu’elle tente de se dire.   « Il se trouve que j’aime cette marche, et le panorama qu’elle offre. Si ça te pose un souci, tu peux toujours aller de l’autre côté. C’est pas comme s’il y avait de la flotte que dans ce coin. » Le geste qui accompagne la parole alors qu’il désigne l’étendue d’eau, à perte de vue. Mais elle bout, Gaby. Et pas qu’un peu. Peu importe son manque d’amabilité, peu importe que Cassian ait en partie raison. Y’a ce quelque chose qui l’exaspère. Ce truc qui lui donne autant envie de fuir que de lui tenir tête. « J’imagine que tu peux tout autant trouver une marche ailleurs. Avec un panorama tout aussi réjouissant, j’en suis sure. » sourire forcé avant de lever les yeux au ciel, agacée. Parce qu’il arrive, avec une facilité déconcertante, à la faire bouillir. « Je me demande parfois pourquoi je continue de venir. J’pourrais tout aussi bien regarder ce rafiot couler. » qu’elle lâche entre ses dents. Pourtant, c’est faux. Elle ne le fera pas. Jamais. Parce qu’elle aime être là. Malgré la présence du jeune homme qu’elle prend régulièrement soin d’éviter. Elle aime être sur les flots, sentir le plancher craquer par l’océan qui tente de les malmener. Si sa vie est sur la terre ferme, se retrouver au milieu du grand bleu lui fait toujours un bien fou. Et aussi, parce qu’il y a Sahara. Elle ne saura jamais lui dire non. Et elle sait que c’est ça, sa vie. Ce bateau et cet équipage, quoiqu’elle en pense, quoiqu’elle ait à en redire.

Mais aujourd’hui, elle ne se sent pas complètement à l’aise, malgré le fait d’être complètement entourée par son élément de prédilection. Malgré les vagues et l’air marin, malgré la sensation de pouvoir dans les veines. Elle se sent prise au piège, comme enfermé, sans pouvoir s’échapper. Si elle a toujours vu l’océan comme la liberté, ça lui semble différent face à Cassian. Comme s’il avait le don de faire remonter ses angoisses en plus de ses souvenirs. C’était un bateau aussi, une soirée de malheur, et un futur pas bien plus lumineux qu’elle s’était imaginée. Elle se souvient de la panique et de la peur. Elle se souvient de la détresse et du palpitant qui s’emballait dans la plus folle des courses. Mais il n’avait pas posé les mains sur elle. Juste faire semblant qu’il avait dit. Qu’ils le croient tous, mais eux savaient. Elle avait échappé au pire. Sans doute trop gamine à l’époque. Trop enfant, pas assez femme. Si ça excitait certains tordus à l’époque, elle avait au moins pu sortir Cassian de cette catégorie. Un con sans doute, mais pas un pédophile. Alors encore une fois, elle regarde aux alentours, mais rien, personne. Si ce n’est les matelots attelés à leur tâche, comme si, une fois encore, elle était devenue transparente aux yeux du monde. Personne pour la remarquer. Seule, face à ses démons. Pourtant, elle tente de se dire que si Sahara le garde dans sa vie, il est pas si mauvais. Sans doute un mauvais timing, une mauvaise époque…  Peut-être. Mais Gaby, elle a encore ce regard peu assuré dès qu’il fixe ses prunelles sur elle, pourtant, elle ne peut s’en détacher. Elle sait pas si cette nouvelle force de caractère, qui l’oblige à se dépasser, ou cette aura qu’il n’avait pas avant. Cette aura qu’elle n’identifie pas encore complètement. Y’a ce quelque chose de différent depuis quelques temps maintenant. Et elle s’approche, juste un peu, pas complètement, les bras croisés. « Et t’es toujours aussi peu agréable ? Ou ça m’est juste réservé ? »

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