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Could you spare a moment to talk about god ? (Clemens)

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Could you spare a moment to talk about god ? (Clemens) - Jeu 25 Avr - 19:05


I've lost me, I've lost god
J'ai retrouvé ma vieille compagne l'insomnie. Si je ferme les yeux je ne vis que ces mêmes instants, ces cauchemars que j'aimerai oublier. Il y a le bruit des mâchoires qui cherchent les tréfonds, les grognements sauvages échangés, l'haleine animale fétide. Et il y a les cris. Les cris qui ne deviennent plus que des gargouillis. J'ai visité cet homme à l'hôpital. Longtemps hésité, incapable de faire face à mes propres actes, aussi hors normes soit-ils. Parce qu'ils sont bien mes actes, et cette certitude me lancine le cœur. Comme une corde autour du cou, l'impression d'être enchaîné par quelque chose d'invisible, une présence que je ne peux plus ignorer. Ce ne sont pas les voix, ce n'est pas la folie. C'est Arawn. Un nom sur des maux, la gravité qui s'impose et m'attire en mon propre esprit. Je ne sais plus qui je suis, ce que je suis. Et si je suis toujours humain alors cela n'a plus d'importance car ce soir là est un stigmate que je n'oublierai jamais. Si je suis encore humain, je suis surtout un monstre. Perdre le contrôle est une chose horriblement aisée. Moi qui peine à comprendre, comment pourrais-je maîtriser cet étrange don insensé. Même en acceptant l'anomalie j'ai continué à la fuir. Les erreurs accumulées, j'ai refusé de vraiment regarder les choses en face. Delilah en a payé le prix; une frayeur bien réelle lors de notre journée ensemble. La voir disparaître lentement, perdue dans des méandres inconnus. Ce foutu bracelet. Je l'ai enfermé sous clé depuis, terrifié par ses effets, malgré cette impulsion de vouloir l'utiliser. Le tester sur moi-même, peut être comprendre son fonctionnement, surtout un élan masochiste incontrôlé. Parce que je dois payer pour ce qu'il s'est passé. C'est ce que la voix de Hollow répète et pour une fois je suis d'accord avec lui. Tu es un poison, une arme de destruction. Je ne sors plus, la vision de ce type sous aide respiratoire me hante plus que les fantômes à mes oreilles. L'incapacité de répondre à l'infirmière lorsqu'elle m'a gentiment demandé si je le connaissais. Tourner les talons, le dégoût prêt à me déchirer l'estomac. Maintenant coincé entre quatre murs j'essaie de définir les limites dans les ténèbres. Où est-ce que ma conscience commence et où s'arrête-elle. Le nez dans les livres subtilisés à la bibliothèque, des recherches jamais autant prises au sérieux. Arawn. J'ai encore voulu contacter le docteur Mooney mais sa secrétaire m'a rappelé qu'elle était toujours en congé. J'ai besoin de savoir, est-ce que je suis en train de devenir schizophrène ? Est-il seulement possible d'accumuler les pathologies ainsi ? Je suis Arawn. La réponse qui veut toujours percer mes lèvres lorsque je me laisse aller à ces questions identitaires. J'essaie de faire le vide mais je peux les sentir, les chiens des promeneurs sur la plage en contrebas. J'ai mis du temps avant de me risquer à lire des légendes que je connaissais déjà, des mémoires d'enfance que j'avais coulées dans le béton. Si tout ceci n'est qu'une étape de plus à ma folie, alors je suis prêt à l'accepter. Mais ce n'est pas le cas, je le sais au fond de moi. La folie ne commande pas au doigt et à l'œil les matons délaissés et les gueules carnivores.

Et quand ça fonctionnera mieux là-haut, tu me feras signe. Je n'ai pas oublié les mots de Clemens. Ils sont restés avec moi depuis comme un mantra. Parce qu'il a raison, parce que si je veux que les choses soit normales il faut que je cesse mes travers. Aller vers les autres, essayer de mieux les comprendre, les laisser faire partie de ma vie sans me forcer sur la leur. Ça allait mieux, vraiment. J'avais commencé à trouver la paix dans ce phare venteux, la routine sur les docks. Je n'avais jamais eu autant envie de vivre, foutre en l'air les barreaux de cette cage dorée qui a fini par rouillé. Je me sentais bien avec le temps, avec Lise, avec Delilah. La paix n'a été que de courte durée. Il m'a dit de revenir le voir quand tout irait mieux, quand le chaos de mes pensées me laisserait suffisamment fonctionnel pour ne pas tout faire capoter encore entre nous. Je voulais tenir cette promesse, le surprendre. Mais j'en suis incapable. Parce qu'aujourd'hui il est le seul qui puisse m'aider à comprendre. Le seul à qui je puisse demander si la voix d'un dieu dans mon cœur est chose normale dans son monde. Notre monde. Parce qu'il a beau me détester et m'appeler Mr Parfait, je sais qu'il ne me jugerait pas. Pas quand je suis honnête avec lui. Pas quand j'amène aussi des muffins au chocolat tout frais du supermarché. Presque honnête alors. J'ai juste besoin d'une offrande pour qu'il ne me ferme pas la porte au nez.

Tous les immeubles sont de la même taille, une petite ruelle de Delray comme il en existe d'autres. Étrangement je ne l'imaginais pas vivre ici, et lorsque je repense à mon phare je me dis qu'il doit être bien au chaud ici, au parfum des restaurants et de la clameur Latino. Une hésitation, un léger stress avant de frapper. Il n'a pas répondu à mes messages de Noël et de bonne année. En même temps, c'était peut être futile. Lorsque la porte s'ouvre je force un sourire sur la fatigue de mon visage. Mon nez cassé d'il y a quelques semaines porte encore un horrible hématome. Le voir me rend heureux autant qu'anxieu. « Salut Clem. » Ma voix tremble un peu trop à mon goût. Il me faut une profonde inspiration pour me reprendre. « Est-ce que tu as déjà déjeuné ? J'ai apporté des muffins. » Je soulève calmement le sachet de kraft entre nous. Est-ce que tu as quelques minutes pour parler du dieu en moi ?

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Clemens Jones
Clemens Jones
- CRY OF THE MARTYRS -
BLAZE : rage
CREDITS : ava: jan ♥ & co: rage. code signa: solosands
FACE : dane dehaan
DOLLARS : 1351
SACRIFICES : 566
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ANNEES : 33 années et pourtant un visage de gamin.
CŒUR : incapable de mettre un mot encore dessus, effrayé d'avouer ce qu'il sait déjà. le palpitant ne blesse plus, il aime.
RÉINCARNATION : simple mortel doté d'un pouvoir de guérison.
TALENT(S) : prophète aux mains salvatrices, adoucissant les maux et collectionnant les blessures. Son sang précieux, drogue certain, guérit les blessures et tue les dieux.
FACTION : la Calavera, ceux qui ont bien voulut de lui.
OCCUPATION : Soldado sortant du repos forcé, guérisseur du commandate sur la touche.
GENÈSE : conscient depuis l'enfance d'être doté de pouvoirs surnaturels, il connait l'existence des dieux depuis son arrivée à Arcadia.
TALON(S) D'ACHILLE : la solitude, le rejet. Aura.
JUKEBOX : way out there - lord huron // the dark side - muse
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SEEK AND DESTROY
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THE DARK SIDE
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WICKED ONES
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ψ
GUIDING LIGHT
maria magdalena asturies
ψ
AFTER ALL
aura sciarra II
ψ
THE DAWN WILL COME
maldwyn jones III
ψ
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ψ
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aura sciarra III
ψ
THE MEPHISTOPHELES OF LOS ANGELES
aura sciarra IV
ψ
CHERRY BLOSSOM
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ψ
champion
maldwyn jones IV


(+ en apesanteur)
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Could you spare a moment to talk about god ? (Clemens) - Lun 29 Avr - 12:08

champion of the just

I've been on a long road With the devil right beside me Rising with the morning sun It's a hunger that drives me   Lord, set my soul Take my pain and turn it into gold Cause all I know is... I can take a beating, I'll rise again Burning through the jungle until the end I can live forever



La journée était aussi ordinaire que d’habitude. Ordinaire dans le sens où ce matin il n’a réparé qu’une vilaine éraflure de balle, s’était entraîné sans complications à la salle avant de rentrer chez lui. C’est la qu’il a noté en reposant ses clés dans l’entrée, qu’un autre trousseau de trouvait là, celui d’Aura. Erreur malencontreuse du matin sûrement dû à sa faute. A force de la mettre en retard, à force de discuter, il a du lui faire oublier ce détail en fermant la porte derrière elle. Il serait là pour ouvrir quand elle rentrerait dans quatre ou cinq heures, de toute façon… et dans le cas contraire Aura saurait demander la clé supplémentaire à la voisine du dessus sans soucis. Rien de bien méchant alors, détail oublié lorsque Salem vient le saluer, l’appétit du félin impossible à assouvir.  Le déjeuner de l’animal préparer, c’était à son tour de se faire à manger et c’était troués aussi catastrophique. Que ce soit l’eau qu’il fasse déborder sur le feu ou le steak qu’il fasse brûler, tout corroborent avec le fait qu’il regardait game of thrones en même temps de cuisiner, abandonnant son repas pour traverser le salon et se coller devant la télévision trop longtemps, jusqu’à ce que l’odeur de brûlé ne réveille le prophète. C’était trop tard malheureusement, soupire lâcher alors qu’il il constate les dégâts. L’épisode se termine pendant qu’il tente de nettoyer le bazar qu’il a créé. Clemens n’a plus le choix, si il veut manger il faudra commander quelque chose. C’est ce qu’il se décide à faire, s’affalant de nouveau sur le canapé pour choisir sa commande du jour quand il entend quelqu’un à la porte. Puisqu’il n’avait pas reçu de message en particulier, que la commande n’était pas terminé et qu’il n’attendait rien aujourd’hui alors… Alors ça devait être Aura qui en avait terminé avec le travail du week-end ? Il se lève, légèrement trop enjoué à l’idée qu’elle soit enfin libre.

La porte est ouverte, l’exclamation franchissant ses lèvres. «  J’ai vu que t’avais oublié tes… » Derrière la porte pourtant c’est la déception. Les yeux doivent se relever vers le visage se trouvant derrière celle-ci, loin d’être celle qu’il pensait trouver là. «  Oh, c’est toi.  » qu’il souffle. Comment Maldwyn avait trouvé son adresse il se le demande un instant. Soit c’était Richard soit… Soit c’était les papiers d’adoptions de Salem qui avaient vendu la mèche. Fait chier, qu’il se murmure à lui-même. C’était surement la seconde option, il voyait mal Richard cafter à son cousin quelque chose, encore moins son adresse. Non pas que ça ne lui fasse pas plaisir de le voir, il restait son frère… Mais c’était le décor qui le dérange, sa vie qu’il n’a pas vraiment envie d’exposer à son ainé. Si une partie de lui fermerait bien la porte derrière eux et lui proposerait d’aller ailleurs… Ce sont les muffins, tendus dans un sachet, qui ont raison de lui, l’estomac à pattes facile à combler, avec un peu de nourriture... Surtout quand le fumet de brulé commençait seulement à se dissiper. « Toi t'as pris des notes. » Clemens saisit le paquet, lâchant un rictus avant de reculer, signe de tête donné à son aîné de le suivre. Il saurait refermer la porte de l’appartement comme un grand, le thaumaturge préférant s’enfoncer dans son salon jusqu’au comptoir de la cuisine où il pose le sachet, en sort un muffin dans lequel il mort sans tarder. La bouche pleine, il demande. «  J’imagine que ça va mieux du coup ? » Il semblerait. En tout cas c’était la demande faite, de ne pas revenir avant que ça aille mieux. Le temps qu’il imprime ce qu’il avait dit, la dernière fois. Ne pas avoir de nouvelles ne l’étonnait pas, il doit le dire. Y’a eu qu’à Noel et au nouvel an, où des sms avaient été envoyés par politesse ou bien à tous ses contacts d’un coup, ça il n’en savait rien et n’avait pas eu le loisir de répondre. Avec Aura chez lui, il en avait largement oublié son téléphone.. Et quand il a réalisé, il était bien trop tard pour répondre quoi que ce soit...Oups. Bien entendu, vu comment les choses ont tournées il n’allait pas s’en excuser. C’était pour le mieux, dans son cas à lui, tout du moins. Y’en a des choses qui ont changées, ces six derniers mois...


CODAGE PAR AMATIS

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☩ sabbra cadabra ☩
I feel so good, I feel so fine Love that little lady, always on my mind She gives me loving every night and day Never gonna leave her, never going away I feel so happy since I met that girl When we're making love it's something out of this world It feels so good to know that she's all mine Gonna love that woman till the end of time
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Could you spare a moment to talk about god ? (Clemens) - Mar 7 Mai - 15:41


I've lost me, I've lost god
C'était plus simple que ce que je craignais, du moins c'était la première étape accomplie. Il était dur de demander de l'aide, surtout lorsque le sujet était quelque chose que je ne comprenais pas. Des tenants et aboutissants qui m'échappent, une certitude pourtant que je ne m'explique pas. Il n'y a que lui pour me guider. Il est né avec la connaissance de ces choses incompréhensible, il a grandit avec son don, son étrange faculté de guérisseur. Peut être qu'il a une explication à tout cela, que c'est encore un secret de famille que j'ignore. Pourtant je peine à croire que tout ceci soit dans notre sang. Sinon comment expliquer qu'il puisse faire le bien pendant que ce don, cette malédiction qui m'afflige, n'apporte que destruction. Je me retrouve encore à être celui qui a le plus besoin de notre fratrie, l'aîné qui se soutiens au cadet pour ne pas perdre pied. J'aurais aimé qu'il en soit autrement, revenir le voir avec la promesse tenue de ne pas être encore si instable, si désagréable à ses yeux. Mais je me dois d'être honnête, j'ai choisi de ne plus lui mentir, ne plus le tromper. Peut être que c'est le premier pas à faire, la solution pour aller mieux un jour. La route sera sûrement longue, pour l'instant j'ai besoin d'endiguer ce qui m'arrive. Si ce n'est pour moi, au moins pour les autres. Alors c'était le plus simple jusqu'ici, frapper à la porte et lui tendre cette offrande de paix. Car dans le fond je ne sais pas si je suis prêt à entendre ce qu'il a à me dire.

Il attendait quelqu'un d'autre. Pas moi pour sûr. Je pense que je dois être la dernière personne qu'il s'attendait à voir devant chez lui, à raison sans doute. L'air surprit qui passe rapidement sur son visage, les muffins bien vite saisis entre ses mains. Un vague sourire se forme sur mes lèvres a cet état de fait. S'il y a bien quelque chose que j'étais certain d'avoir compris à propos de mon frère, c'était son amour inconditionnel pour la nourriture. Heureusement que j'ai pris des notes là dessus comme il le dit, car je suis prêt à en abuser. Le battant qui s'ouvre en grand pour me laisser passer et la question fatidique que je redoutais qu'il me pose. En un sens je vais mieux, si je compare à ces dernières semaines. Il fallait que je touche le fond pour pouvoir mieux remonter sans doute. Mon nez et mes cauchemars s'en souviennent encore cependant. Sa question ne semble pas attendre réponse pourtant, car il enfourner déjà un muffin dans sa bouche sans sommation. Mon sourire s'élargit, vite suivit d'un léger soupire lorsque je ferme la porte. « Je vais mieux dans un sens je suppose. Dans un autre, les choses sont compliquées et j'ai un peu de mal à sortir la tête de l'eau. » Le ton est neutre, calme de sa révélation. J'avance vers la table de la cuisine à mon tour, retirant ma veste, la gardant entre mes bras sans oser la déposer. « Je vis au phare maintenant. Et je bosse sur les docks, au moins je prend l'air même si je rentre j'ai plus de bras. » Je hausse les épaules, me souvenant que je ne lui ai même pas parlé de tout ce qui est arrivé ces derniers mois. La dernière fois n'était pas propice. « J'me soigne, j'ai des médocs, j'vois une psy qui part en vacances sans m'le dire pendant des mois. J'dors la nuit même si pas trop en ce moment. J'vais pas mentir j'ai toujours des problèmes Clemens. » Je tends la main pour sortir un muffin, hésitant un instant avant de mordre dedans. « De ce côté là ça va, on peut pas dire que j'essaie pas d'aller mieux. Le problème c'est le reste. » J'ose lever les yeux vers lui, détournant vite le regard. «J'veux pas t'embêter avec mes conneries parce que j'ai promis. Mais le fait est Clemens que j'ai besoin de toi pour voir clair sur certaine choses. Parce que tu t'y connais mieux que moi. » Je prends une autre bouchée sans plus d'appétit, échappant un soupire avant de me frotter l'arrête du nez, l'hématome encore flagrant. « Mais si tu attendais quelqu'un ce n'est pas grave, je reviendrais plus tard, je veux pas m'imposer. » Je laisse mon regard glisser sur la pièce, cherchant brièvement le félin qu'il avait adopté. « Il s'est bien acclimaté ton chat ? » Une pensée absurde qui me traverse l'esprit, j'en viens à me demander si il peut contrôler son animal lui aussi, la petite boule de poile noire qui s'était lovée dans ses bras. J'ai besoin de son aide, mais je ne sais pas comment la demander.

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