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Broken glass [Pv Alec]

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Broken glass [Pv Alec] - Sam 21 Avr - 13:52

Broken Glass


Ambiance

Il n’y a rien qui ne soit réellement pur. Rien qui n’ait été malmené et sali depuis que l’homme existe sur cette terre. Comme si le beau n’avait pas sa place, ou alors de façon éphémère. À l’image d’un papillon qui ne battra ses ailes que quelques jours avant de s’évanouir dans la mort. Je me suis demandée si tel serait mon sort. Si un jour, j’arrêterai tout simplement de vivre, non de façon naturelle, mais étouffée par les murmures incessants des hommes: leurs attentions, leurs marques, leurs possessions. Autrefois, je croyais qu’une cage me protégerait de la noirceur du monde. Je croyais que je portais l’innocence en mon cœur et qu’il fallait à tout prix la préserver. Mais un jour j’ai su que mon innocence n’était que ruse de l’âme. J’ai su que je ressemblais bien plus à un serpent qu’à un papillon, et j’ai su que c’est ce qui me sauvera toujours la vie. Non pas que je tienne à cette dernière particulièrement, mais bel et bien car je suis douée à vivre.

Je ne dilapide aucune des secondes qui me sont offertes. Je ne cours pas pourtant. Jamais. Je me glisse dans la nuit, ressentant une appartenance à cette dernière depuis quelques temps sans que je n’en comprenne le sens. Je me mouvois avec grâce, la tête haute, le regard de braise. Juste assez pour que les badauds se retournent à mon passage, juste assez pour qu’ils ressentent qu’ils ne seront jamais à ma hauteur. Chaque secondes comptent. C’est ce que le vol, la subtilisation, m’a appris. Il n’y a pas de place à l’hésitation, au doute, à toutes ces failles humaines qui pourrissent l’existence. Tel le serpent, je m’élance et je frappe - je vole - sans plus réfléchir, juste à ressentir quand le moment est parfait. C’est pour cela que je me dis douée de vie, car je n’ai pas besoin de méditer pour vivre l’instant présent, vivre l’unique réalité qui nous est offerte. Encore ce soir, c’est ce que je m’apprête à faire.

Vêtue de voilage, d’un décolleté fluide et plongeant, je descends de ma limousine, gentiment apprêtée par Hector et son organisation criminelle. Le rouge aux lèvres est vif, mon regard pétillant, comme absorbant toutes les lumières du lieu. Mais ce que je souhaite avant tout absorber - dérober - est un œuf de jade de la dynastie Xin de plus de quatre siècles. Un objet rare, un objet qui se revend en milliards sur le marché noir. Je me prête sans en être choquée aux différents systèmes de sécurité. Personne ne peut entrer ici avec une arme ou quoi que ce soit s’y rapprochant. Personne ne peut ressortir avec l’oeuf, à moins de passer par les fenêtres. C’est mon plan. Le nôtre. Peu importe. Je ne considère l’organisation pour les missions qu’elle m’apporte: toujours plus dangereuse avec une saveur d’impossible qui m’excite. J’ai besoin de ça pour sentir la vie s’écouler dans mes veines. Je ne suis plus la gamine en quête de richesse ou d’amour. Cette dernière est morte, dégoûtée par les hommes. Aujourd’hui, je me sens à l’image d’une déesse, supérieure en tout point aux autres femmes, et qui ne possède plus de cœur. À quoi cela peut-il réellement servir? Je ne crois pas que ces femmes - ces mères - soient sincèrement heureuses. Qui le serait, à donner son sein toute la journée? À moins qu’elles ne possèdent aucune ambition? Que leur nectar sacré s’est figé dans leurs veines dès qu’elles ont enfantées?

Ma démarche est féline - serpentine - attractive, de celle dont on ne peut résister, comme l’appel du vide au-dessus d’un précipice. Je tiens ma pochette d’une main, tandis que je sens les regards posés sur moi. Je déteste ça. Je n’en suis nullement flattée. Je n’ai pas besoin d’eux pour savoir ce que je vaux. Je déteste, car au-delà de leurs yeux, ceux sont leurs désirs, leurs émotions qui me sont communiquées à travers les ondes. Je me sens comme écrasée par tant d’attentions, tant et si bien que je me dois de prendre une grande inspiration, avant de continuer mon chemin parmi les convives. Il n’y en a qu’un qui m’intéresse. Il n’y en a qu’un seul qui pourra m’amener jusqu’à l’oeuf, bien loin de tous ces invités qui appréciaient ces mondanités.

Je fis en sorte que le maître des lieux me remarque. Que sa curiosité le ronge jusqu’à ce qu’il prenne son courage à deux mains et qu’il vienne jouer le coq auprès de moi. Mais je ne suis pas de cette basse-cour, j’en suis plutôt une prédatrice et c’est là que tout mon plaisir naît.

«Excusez-moi miss…? Je déplore ne pas vous connaître, car si tel était le cas, je suis certain que je ne vous aurais pas oublié.»

Déplorable. Il était pourtant joli garçon en son genre, prenant soin de lui, de grands yeux verts, un sourire qui doit en faire succomber plus d’une. Mais il n’a le droit qu’à mon masque. Celui qui protège non pas mon identité mais mes méfaits à venir.

«Richardson.» Un nom, factice, comme tout le reste de cette discussion.

Je repris rapidement, une main remettant une mèche blonde derrière mon oreille, comme la marque d’un trouble qui était loin d’apparaître en moi.

«J’accompagne M. Fisher, mais je ne l’ai pas aperçu.» Et je ne pourrais jamais l’apercevoir, simplement car on l’avait séquestré chez lui, pour le bien des opérations.

«C’est un très vieil ami à moi...Mais en effet, il semble ne pas être encore arrivé.» Pour ton plus grand bonheur. Je le vois dans tes yeux...en fait je le sens dans ton corps. Cela me dégoûte d’être ainsi en connexion que je le veuille ou non, mais il faut bien avouer que c’est une belle aide dans mon entreprise.

«Puis-je vous offrir un verre de champagne Miss Richardson.»
«Appelez-moi Mary.»

Cela te fait plaisir. Tu as la sensation de briller ce soir car tu es le plus proche du diamant que je suis. Mais ne va pas crier victoire trop tôt. C’est moi qui donne le rythme. Toujours.


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Broken glass [Pv Alec] - Dim 29 Avr - 18:18

broken glass.
alec & sofya.

« brûle tel la flamme de l'enfer que tu es, que tu as au fond du coeur. Brûle, tel l'acier entre les dents, le goût amer du sang. Brûle, tel l'âme sombre que tu possèdes et posséderas à jamais. »
Futilité de retrouver vite une trace, pour un prédateur tel que lui. Aisément, cela avait été très facile de comprendre le système, la façon de procéder, de voir comment cette femme pourrait revenir au grand galop pour destituer un autre bien, des choses de grandes valeurs, bien plus que sa propre petite personne. Bien qu'a son sens, elle semblait en avoir, elle semblait avoir attirer le regard perfide du méchant, de l'être infâme qui partageait son corps depuis des années maintenant. L'autre avait été subjugué, comme le "lui" plus civilisé, plus présentable et apte à vivre en société. Pour la survie des deux. Il se doutait qu'elle était de ce genre d'organisation. Fier d'être un peu les oreilles de cette ville de part son appartenance à la Nuova mais aussi un rang allègrement délectable, il ne fut guère surpris quand on lui parla de la soirée de Mr. Fraser, un riche entrepreneur. Fortune dilapidé dans des collections gargantuesque, qui se chiffrait par un petit milliard sans doute. Un accumulateur compulsif et rare était les soirées donné par cet homme. Bien sur qu'il le connaissait. Cotoyant les hommes les plus naïfs et fortunés de la ville, c'était guère un soucis pour un procureur. Beaucoup faisait pas dans la dentelle pour obtenir des faveurs juridiques, les pots de vins étant nombreux et souvent colossaux à force. Il c'était même amusé à faire son compte " pot de vin" pour voir cela de plus prêt ou à l'utiliser pour l'armement, pour son compte personnel et celui de son double maléfique.

Sourire factice, démarche noble, presque trop droite pour paraître réelle. Le voilà sortant de son véhicule blindé, proche des marches de la demeure ou paparazzis avaient déjà envahis l'espace vital. Il ne décroche pas son visage inerte, décochant peut-être un vague haussement de lippes quand il salut des connaissances, gardant toutefois ses lunettes sombres troublant la vue de ses yeux étranges à ceux qui ne le mérite pas. Il pénètre donc dans les lieux, parfaitement décoré avec un goût immanquable. Il se prit rapidement de quoi rafraîchir son gosier sec, avant de remarquer rapidement l'objet de son désir, presque de sa venue : elle. Cette blonde sulfureuse à la démarche presque reptilienne, pleine de suffisance et ravageuse. Il en eu un frisson dans l'échine, tant elle le mettait dans un état second. Il ne rêvait que d'une chose : la posséder, ne l'avoir que pour lui. Mais aussi de la mettre plus bas que terre, pour avoir essayer de piller son antre. Mais ça, c'était Kaïn. Pas Alec.

Phase d'observation, restant dans l'ombre tel un funeste démoniaque, prêt à bondir quand l'opportunité se présenterait. Elle ne tarda pas d'ailleurs, quand la vile s'approcha du maître de la soirée. Oui, elle semblait passer à l'attaque. Il décide donc de s'approcher de cette discussion pour tendre l'oreille et peut-être, pouvoir s'immiscer aisément dedans. Il ne fut guère surpris en les entendant converser. Elle était maligne et savait comment faire pour l'amadouer. Il tombait la tête la première dans le piège de la blonde. Un esquisse de sourire se dessine donc, avant de prendre une gorgée de whisky, et poursuivre l'écoute, la plus discrète possible. Lui vint alors une idée fort amusante. Il s'avance donc maladroitement, bousculant légèrement Mr Fraser, en s'excusant.

" Navrée Mr Fraser, je contemplais la magnifique vue de cette peinture, sans regarder derrière moi. Laissez moi vous payer un autre verre pour remplir nos esprits sur de meilleures ondes..."

Il s'excuse donc tout en serrant la main de son hôte qui semblait le reconnaître. Pas des moindre, puisqu'il l'avait sorti gentiment d'une affaire, sans demi-mesure. Il finit par daigner poser son regard sur la blonde, qui semble guère heureuse de le revoir. Pas étonnant. Il lance alors :
"Oh, tien. Mademoiselle Williams. C'est bien ça ? Jenna Williams il me semble que vous m'aviez dis l'autre soir, ravie de vous revoir. En bonne compagnie si je ne m'abuse." Oui, la faire tomber, la mettre face à ses yeux responsabilités et capoter son affaire bidonnante. Rien de plus facile.
"Vous devez vous trompez, mademoiselle est amie de Aymeric Fisher, Mademoiselle Richardson il me semble."Essaie donc de placer Fraser, avant que je ne secoue la tête.
"Et bien c'est étrange, il me semble avoir pourtant bien entendus Williams. Mademoiselle, ôté nous d'un doute en dévoilant votre identité ultime. Cela évitera à deux braves hommes comme nous de nous chamaillez de la sorte." Se moque alors Alec, tout en regardant lourdement la blonde.
" Ah moins que cela ne soit un secret ?"

(c) DΛNDELION
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Broken glass [Pv Alec] - Dim 6 Mai - 19:55

Broken Glass


Ambiance

Il me mangeait dans la main avec une gourmandise qui agrandissait mon sourire. C’était simple, amusant même, cette façon qu’ont les hommes de ce monde, ceux qui se croient supérieurs à tout, de plier l’échine face à ce qu’ils devinaient de moi. Je sais que la majorité se moquait de mes origines, de mes blessures et souffrances. Ce qui comptait est avant tout ce que je peux leur apporter, même pour une nuit, ce que je peux faire pour eux et pas l’inverse. Alors j’avais pris l’habitude de répondre à mes besoins, je n’étais pas en attente du désir d’un homme mais uniquement du mien. Pour le dire autrement j’avais renversé la balance à mon avantage et oeuvrer avec une organisation aussi imposante que celle d’Hector, m’aidait à atteindre ce type de milieu favorisé. Mais de tout ça je ne pouvais lui parler. Après tout, je n’étais pas là pour enchanter son esprit mais plutôt ses yeux. C’était fou de constater qu’il devait être collectionneur de tout, même de femmes. Il était ravi que mon cavalier ne soit pas là, afin de tenter de me dompter, de me mettre une bride et mieux me contrôler. Tous veulent faire cela, et je suis assez douée, assez perspicace, pour leur donner l’illusion que cela fonctionne...jusqu’à ma disparition totale.

Mais pour l’heure, c’était à ton tour d’apparaitre. Aussi désagréable qu’un cheveu dans le potage. Je portais un instant mon regard sur cette fameuse toile que tu admirais, si je me fiais à tes paroles. Mon regard se durcit sensiblement, tandis que je savais sourire à ta manigance, venant faire référence à notre rencontre, dans ta propriété il y a quelques mois de cela. J’aurai pu t’oublier, après tout je croisais tellement d’homme suffisant tout comme toi...Mais contrairement aux autres, tu m’avais surpris en flagrant délit. Contrairement aux autres, tu étais venu te confronter à moi, au lieu de faire appel à ta sécurité. Encore aujourd’hui, je n’avais pas encore compris ce qui t’a amené à une telle largesse envers ma personne. J’étais en train de te voler, tu savais que je n’avais eu que faire de ton joli minois...et pourtant, te voici aujourd’hui à vouloir me mettre dans l’embarras, au lieu de me dénoncer en bonne et du forme. Après tout, j’étais dans ton milieu - et malgré les années passées avec mon ex-mai je n’en ferai jamais partie - tu connaissais ce Fraser, peut-être y avait-il des histoires de pots de vin entre vous - Je m’en moquais. Mais au lieu de cela tu t’amusais, tout sourire, comme voulant me prouver quelque chose qui m’échappait, au-delà de vouloir me foutre dans la merde.

Mais j’étais douée tu sais. Plus douée que tu ne le pensais pour croire que ton filet serait assez efficace pour retenir l’anguille que je suis. M. Fraser a essayé de prendre ma défense, mais face à ton insistance il se tourna à son tour vers moi en attendant une explication. «Un secret?» Le soleil qui illumine cette soirée c’est moi mon cher...Comment pourrais-je être occulté? «Bien sûr que non.» Mon sourire radieux rassura M. Fraser. Je le sentais dans ce qui se dégageait de lui, au même titre que je sentais que tu me désirais d’une façon ou d’une autre. Au final, ne serais-tu que jaloux? Commun à tous les autres hommes encore une fois? Ce ne serait pas étonnant...même si tu semblais vouloir faire preuve de vengeance..Attirant mon attention comme le gamin que tu étais derrière tout le fric accumulé. «Mais qui êtes-vous si je puis me permettre?» Mon regard plongea dans le tien, allant toucher à ce désir que tu voulais cacher derrière tes plaisanteries d’un mauvais goût. «Parce-que vos paroles me font dire que vous avez rencontré ma soeur, Jenna...et nullement moi.» M. Fraser à côté de nous parti d’un grand sourire, se détendant de façon significative, tandis qu’il joint les mains face à lui. «Êtes-vous en train de nous dire que vous avez une soeur jumelle Mademoiselle Richarson?» En voilà un qui suivait la conversation avec grand intérêt: «C’est totalement cela.» Et il renchérit en se tournant vers toi: «Je me doutais qu’il y avait une explication logique à cela.» Rassuré, il l’était. Tandis que je renchérissais à mon tour: «Mais si je ne m’abuse...Fraser...Vous êtes l’organisateur de cette magnifique réception. Je suis vraiment enchantée de vous rencontrer M. Fraser.» Il sourit, me tendant son bras pour que j’y glisse le mien: «Oh je vous en prie, appelez-moi Peter. Et si vous le permettez je peux être votre cavalier pour la soirée, même si je risque d’être beaucoup sollicité.» Je glissais mon bras comme il me le proposait, mon regard croisant le tien avant que je ne le regarde lui: «Ce serait un honneur.» Que vas-tu désormais insinuer? Vas-tu insister? Je connais la mélodie du mensonge, et elle demande de ne jamais appuyer trop longuement sur une touche de peur de créer des disharmonies...



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