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fool the slave, fool the queen | isay & zmeya

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fool the slave, fool the queen | isay & zmeya - Lun 29 Oct - 11:43




fool the slave, fool the queen
Octobre 2018, Ashmill, Arcadia
with @isay d. kavinsky




Se prélasse, la grande Z, à la fenêtre qui surplombe la rue. Telle Reine sur son trône, elle regarde le petit peuple qui frétille à ses pieds. De nouveau, elle renaît, plus puissante encore, plus respectée que jamais. Elle les voit ployer devant elle, et elle désire les agenouiller plus encore. Telle monarque éternelle, elle est représentante emblématique de la Russie, sempiternelle effigie d'un monde où l'on naît pour conquérir, ou pour faire révérence. Zmeya a choisi sa voie avant même de savoir parler. Déjà, enfant, elle était muse terrible aux yeux d'un père dont elle prit la place. Déjà, adolescente, elle tuait à même les couches, sans trace aucune. Née pour faire couler le sang. Sa chair était faite pour accueillir la mort. Sa carne était sculptée pour enlacer Karna. Déesse pourtant loin d'être reconnue parmi les siens, encore moins connue parmi les hommes. Le quasi-anonymat lui est arme précieuse, et elle s'enorgueillit chaque jour davantage de s'élever désormais plus haut que ceux qui régnaient sur elle jadis. « Que viens-tu faire ici ? » que la voix expulse de ses lèvres. Elle a entendu la porte s'ouvrir. Elle a entendu les pas de son fils. Elle se retourne. Elle l'observe. Il est beau, son fils. Il a les traits d'un père qu'elle n'a pas aimé. Il a le regard monstrueux, si similaire au sien, si pareil, si identique. Seule progéniture qu'elle garde précieusement entre ses griffes. Seul fils encore assez ambitieux pour tenter de la satisfaire. Elle le sait nouvellement monstre. Nouvellement réincarné. Nouvelle fierté de la mère démoniaque. Elle voit les pions avancer, peu à peu. « Je ne t'ai pas revu depuis ton nouvel essor, et tu apparais sans même prendre la peine de m'avertir. Voilà ingratitude que je ne tolère pas, tu le sais fort bien. » Elle avance, la mégère, la cigarette entre les doigts, le visage aussi perfide que l'âme qui l'habite. « Approche, viens embrasser ta mère. » Tradition chez elle que de soumettre sa volonté en se faisant maman protectrice, maman aimante. Jamais trop démonstrative, cependant, pour éviter l'irritation du derme. « Ou t'es-tu sevré de ma chaleur lorsque le monstre est venu te prendre ? »


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fool the slave, fool the queen | isay & zmeya - Ven 16 Nov - 17:51

Coming back home as someone else. As thief, as a creature, something else, worse or something better maybe.  


Cacher par le brouillard de la nuit Isay fait son chemin au cœur du quartier russe. Il retrace ses pas qu’il n’avais pas marché depuis si longtemps, mais qu’il connaissait pourtant si bien. Chacun de ces derniers encrés dans sa personne après des années de répartition. Il rentrait aux bercails le petit dernier. Dans le plus grand des calmes et des secrets, une simple entrée et sortie, simple comme bonjour. Le seul but était de récupérer le reste de ses économies encore stocké derrière ses lattes. Et surtout le dragon qui les garder étaient absents. Mère aimée. Femme détestée. Il ne peut que se cacher de son regard, effrayé de sa réaction face à sa nouvelle condition, effrayé de sa furie. Ce qu’il craint par de tout pourtant, c’est sa propre passivité, cette soumission dont il ne peut se débarrasser. Et le pire dans tout ça était ce putain d’espoir qu’il avait toujours, l’espérance qu’enfin elle reconnaisse sa valeur. Qu’elle l’aime malgré la déception, mais l’espoir était une chose dangereuse surtout quand ce dernier n’arriverais jamais.

La clé tourne sans encombre dans un cliquetis mécanique. Il entre en voleur agilement et sans un bruit, comme un roi aussi sans aucune peur parce qu’au final, l’endroit était aussi chez lui. Il voit son aura glacer avant sa personne, avant qu’elle le questionne. Il lui sourit de toutes ses dents, dans un sourire qui n’avait rien d’innocent « Je pourrais te retourner la question ? Tu n’étais pas sensé être chez ta prochaine victime » Il prends des risques le petit en s’adressent à sa génitrice de cette manière. Petite bravade qu’il regrette immédiatement sans lui montrer. » Bien que ce soit toujours un plaisir de te voir." Elle l’avait mieux éduqué que cela, mais il fallait croire que leur peu de rencontre lui avait donné de l’assurance. Elle est calme au milieu de la pièce reine dans ce monde banal, dans ce royaume qu’elle avait fait siens à l’image typique de leur mère patrie. Il ne dit rien à la reproche, se contente de baisser la tête parce qu’il n’était pas désolé et qu’elle le savait. Il ne peut que se plais à la punition. Elle avance doucement, calcule l’ordre qui vient sans sommation. Il obéit sans hésitation le petit, parce qu’il sait qu’il n’a pas d’autre choix de toutes les manières. La chaleur l’entoure et aussi immédiatement que rapidement, il se détend l’enfant de la patronne. Ses muscles se desserrent automatiquement sous la caresse maternelle. « Bien sure que non » lui répondit en un seul souffle. Calme et défait, car il n’avait rien à perdre. « Vous savez très bien que rien ne pourra jamais vous remplacer » Il ne sait pas ce qu’il va arriver maintenant. Isa, il n’ose pas demander car il a peur même si il ne l’avouera jamais « J’ai juste étais très… Occupé avec la production » Un mensonge blanc à moitié vraie, à moitié pour cacher le fait qu’il l’évitait par peur de ça réaction face à sa nouvelle nature.  



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fool the slave, fool the queen | isay & zmeya - Lun 19 Nov - 9:11




fool the slave, fool the queen
Octobre 2018, Ashmill, Arcadia
with @isay d. kavinsky




Victime, victime. Elle en a tant en tête, tant sous les doigts. Intérieur du cervelet qui a empiété tous les neurones, qui s'est imprégné des mensonges et des hontes comme boulimique obsédée, ne parvient plus désormais à dissocier ses souvenirs et ceux d'autrui. Milles chagrins dans l'âme, qui frétillent pour mieux lui arracher la couenne. Mais nulle appréhension quant à l'idée de forcer l'entrée de la boîte crânienne, seul le sourire amusé qui s'estompe sur les lèvres, tandis que le glas gronde. « Je ne puis qu'apprécier telle témérité de ta part. » Ode à l'intimidation et au désarroi, ire à la bienveillance et à la joie, elle ne peut qu'être plus fière de ce môme qui la toise et ose, celui qui a si longtemps vécu sous sa poigne, qui tente fébrilement d'en réchapper. Comme elle, autrefois, face à ce père qui la contemplait. « Mais si tu me parles encore une fois de la sorte, moy rebenok, je te punirais à la mesure de ton imprudence. » Aucune mesure, cependant, au coeur des artères. Monstre plus hardi et plus vénéneux que le sien, aucun équilibre dans leur échange, elle se fera toujours dominante, comme grise bactérie pullulant pour asphyxier l'hôte. Malgré les liens du sang, punition qui s'annonce chaotique, car la gargouille n'accorde que trop peu d'importance au déchirement du ventre, aux neuf mois que progéniture a passés en son ventre. Echéance du baiser de l'enfant nourri sous son sein, Z vrille sous la soumission latente, se languit de l'esprit qui s'agenouille en silence, elle qui n'aperçoit l'amour que dans le plus funeste genou ployé. Pourtant l'esclave de la madone lui offre mensonge sur plateau, elle qui les entrevoit si facilement, si aisément, elle qui connait les vices de tous les Hommes, et qui les entrevoit au creux des reins chaque jour durant. Le sourire se fait dentelé, épines blanches entre les lèvres, qui ne présagent que l'apogée de la divinité funèbre. La main saisit la mâchoire, les yeux analysent les traits, et la gorgone s'agite sous la poigne. « Tu oses mentir à Mama ? » Elle feint la déception, la tristesse et la résignation, si bonne actrice, si bonne revendicatrice d'émotions dont elle ne connait plus le sens. « Ma question n'était pourtant pas difficile, dorogoy, et tu sais que je peux aller trouver réponse moi-même. » Epenchement de la caboche, putain dorée qui se fait farouche. « Dois-je aller chercher réponse moi-même ? » Enfant qu'il est, il ignore qu'il est encore progéniture à pouvoir obtenir seconde chance, tandis que milles autres auraient déjà débuté lutte contre le parasite envahisseur. « Voilà comportement bien décevant. Tu disparais pendant des semaines, et lorsque tu retrouves enfin ruki mamy, tu te complais dans l'audace et le mensonge. Voilà belle ingratitude. » Calme, comme à son habitude, tempête interne qu'on n'entrevoit que lorsqu'elle fait imploser la tête. « Désires-tu donc fâcher Mama, Isay ? »


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fool the slave, fool the queen | isay & zmeya - Jeu 27 Déc - 20:28

Coming back home as someone else. As thief, as a creature, something else, worse or something better maybe.  


La menace tombe sans se faire attendre. Après tout, sa génitrice était celle qui l’avait dressé…. Il baisse la tête, regarde ses pieds, le sol, l’espace entre les planches de ce dernier. Tout devient plus intéressant que les iris menacent de sa génitrice. Une position de soumission devant la seule personne qu’il craignait encore. Une position devenu naturelle pour lui, enseigné par des années de soumissions, des années de pratique entre ces murs. La seule personne qu’il doit toujours honorer, quoi qu'il arrive. Celle qui d’une main de mettre le garde sous sa coupe, dans son giron en bon petit pion. Cerbère grogne en lui, se déchaîne contre sa bonne volonté. Isay, il le contient d’une main ferme parce qu’il connaît le pouvoir de sa mère. Une menace qu'elle n’hésiterait pas à mettre en action. Et il y avait beaucoup trop en jeux au fond de sa cervelle, sa vie pour commencer qui ne tiendrais pas longtemps si sa mama découvrait tous ses squelettes.
Elle le réprimande, le mets en garde quelque chose qu’il n’a entendu que quelques fois, dernier avertissement avant armaguedon. Ces lippes sont relevées pour dévoiler une série de canines nacrées, une attitude qu’il connaît trop bien puisqu'il la copie depuis son plus jeune âge. Une attitude qu’il prend comme un avertissement, que sa madone donne comme une menace. Il peut pourtant lire l’appréciation de sa mère sur son visage, cela l’amuse son petit air de défiance. Cela l’amuse, comme un chiot qui mordille son propriétaire. Attendrissant, amusant, mais complètement inoffensif, jusqu'à ce que l'animal fasse trop de dégât et qu'il faille le réprimander à hauteur du crime. Et ceux d'Isay serait capitaux pour sa mère. Z ne l'avait jamais laissé allé aussi loin, tenu d'une main ferme, en laisse depuis son lus jeune âge. Il se devait d'obéir, pour la rendre fière, seul but de son existence. Et au final si elle savait, ce que son rejeton faisait derrière les portes closes, les crimes et les vices qui le suivaient à chacun de ses pas. Elle aurait de quoi le réprimandé, le punir et cela lui donnerait un bien grand plaisir.

Il ouvre la bouche pour nier convenablement. Pour se défendre contre ses accusations, mais les menacent de mise à mort continue à fuser et il se retrouve impuissant sous ces dernières. Il ravale ses mots, les rétracte car même pour lui sa défebse ne sonner pas juste. Il se reprend alors qu’elle l’incrimine une nouvelle fois. Lui lit ses chefs d’accusation, il se retient de la reprendre, de se protéger. De l’huile versé sur un incendie, cet excès lui desservirais plus qu’autre chose alors il dandine doucement de la tête d’un côté et de l’autre. Elle le questionne et pourtant elle n’attends pas de réponse, elle les lui donne toute faite, les extirpe sans avoir besoin d’utiliser son talent.

« Désires-tu donc fâcher Mama, Isay ? » ultime menace, il ploie, genoux à terre comme un homme vaincu. Terracé de quelques coups par une entitée plus forte que lui. Il lève la tête pour la regarder à travers son rideau de cil épais. L’angle est inconfortable, mais sera toujours moins douloureux que ce qui l’attends si elle fouille dans sa caboche. Tant de portes close qui doivent les rester pour n pas que la matriarcale sorte de ses gonds. Tout serait mieux ainsi « Jamais » . Un seul mot, allant bien avec la suite auquel elle s'attendait sûrement « Je vous suis toujours loyale » Il la regarde droit dans les yeux, un nuage de croyance « Je mens à tout le monde, mais pas à vous jamais, jamais à vous Matka’ » Envolé lyric et proclamation de fois immuable, voilé sa première ligne de défense. Ni dans le faux, ni complétement dans le vrai, il cache ses secrets au sein des non-dits. Le paraître était une de ses habitudes et il n’avait jamais hésité à siffler des mensonges mesquins pour arriver à ses fins. Cela était devenu une habitude chez lui, un autre quelque chose que sa mère savait pris d'elle. Elle le connaissait par cœur et il comptait la dessus « demandez moi, je vous répondrez » Il la regarde avec toute la sincérité qu’il a en lui. Il y croit lui-même à ces vérités qu’il est prêt à dévoiler pour en cacher d’autre, plus dérangeante, plus compromettante. De quoi la satisfaire, car il sait que malgré ses menaces, il y a peu de chance qu’elle utilise son pouvoir sur lui. Cette capacité avait un coup et la madone avait bien d’autre façons de le faire parler. D'autres façons qui l’amuseraient beaucoup plus, the russian way comme elle lui avait appris. Il fallait mieux coopérer.



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